La LNB SA vous donne les résultats du Loto Sportif du Tirage N°05/2027 des 24 et 25 Octobre 2026.
Matchs Nuls : 10
06-10-20-33-37
38-42-44-45-46
Loto Sportif : quand le score est nul,vos gains explosent !
Depuis le retrait du Foch et du Clemenceau [sans parler de celui de l’Arromanches, utilisé pour l’instruction des pilotes jusqu’aux années 1970], la question de doter la Marine nationale de deux porte-avions est récurrente. L’an passé, elle a de nouveau été posée par le général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées [CEMA], sous le...
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Psychiatre, psychanalyste, auteur, essayiste, et lauréat 2026 du prix Ibn Khaldoun pour la science et la paix de l’UNESCO, Gérard Haddad répond aux questions de Pascal Boniface à l’occasion de la parution de son essai Pour une nouvelle psychanalyse aux éditions Desclée de Brouwer.
Qu’est-ce qui vous a amené à vouloir écrire ce livre ?
C’est le résultat d’une vie de réflexion dont la psychanalyse fut le déclencheur après une longue analyse faite avec Jacques Lacan.
La psychanalyse est une vieille dame de près d’un siècle et demi qui appelait un rafraichissement de ses concepts. C’est ce que je tente dans ce livre.
La psychanalyse a un double aspect, celui de sa clinique, dans l’intimité d’un cabinet avec la visée d’alléger la souffrance psychique de ceux qui consultent. Son second aspect est celui d’apporter son éclairage sur le monde, sur ses tragédies, c’est-à-dire sur la politique. Lacan disait « L’inconscient c’est la politique » sans qu’on sache trop quoi faire de ce jugement. Cet aphorisme trouve tout son sens dans mon livre.
Sigmund Freud écrivit plusieurs textes en ce sens comme « Pourquoi la guerre ? » avec Albert Einstein ou « Malaise dans la civilisation ». Mais ces analyses datent. Il y a comme un arrêt dans la réflexion psychanalytique avec régression sur des institutions sectaires bureaucratiques.
Mon interprétation de cet arrêt est la suivante : Freud avait fait de son complexe d’Œdipe la pièce maîtresse de sa théorie. Généraliser ce concept sur le plan politique, comme il tenta de le faire, est une impasse. Quelle aide ce complexe nous fournit-il pour interpréter la guerre russo-ukrainienne ou le génocide de Gaza. Je pense que mon complexe de Caïn, lui, est sur ces questions plus efficace. Ce que je développe dans ces pages, établir un lien entre la théorie psychanalytique et la pensée politique, en particulier celle de Thomas Hobbes.
Vous militez dans des organisations comme l’Union juive française pour la paix (UJFP) et la coordination médicale pour la Palestine. Cette position est-elle en rapport avec vos recherches ?
Je crois que oui. Pour moi, c’est évident. Quand la tragédie de Gaza commença après le massacre du 7 octobre 2023, le génocide avec ses destructions inouïes, disproportionnées, inhumaines, j’en ai été bouleversé et quelque chose de radical dans ma vie a été changé à cause de l’effondrement des valeurs juives qui étaient mon idéal. J’ai rompu avec le sionisme. D’où mon adhésion à l’UJFP et ma participation à des organisations, en particulier médicales, cherchant à manifester leur solidarité avec le peuple palestinien. À ma surprise, je me suis retrouvé très seul sur cette position. La très grande majorité des psychanalystes, quelle que soit leur orientation, étaient soit silencieux au nom de je ne sais quelle neutralité, soit surtout engagés aux côtés de la politique israélienne. Citons en particulier l’association Schibbolet qui se dit freudienne, franco-israélienne organisant des conférences avec participation de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy etc. Ceux qui ne partagent pas cette position sont, comme d’habitude, traités d’antisémites ou on leur prête une haine de soi.
La question des raisons de ces positions se pose évidemment et elles sont sûrement multiples. Mais l’une d’entre elles, et non la moindre, est la position théorique sous-jacente. Celle de ces gens est conforme à la théorie classique avec Œdipe et parricide originaire, position patriarcale pourrait-on dire. Avec mon complexe de Caïn je me situe sur le plan fraternel.
Le génie de Freud ne l’a pas empêché de commettre quelques erreurs, en particulier concernant l’islam. Dans L’homme Moïse et la religion monothéiste (1939), il affirme que la faiblesse de l’islam proviendrait de ce que les musulmans n’ont pas tué le fondateur, conformément à sa théorie développée dans « L’homme Moïse ». Or il semble pourtant que la fin de vie de Mahomet n’a pas été simple. A-t-il été empoisonné ? En tout cas son cadavre attendit, 7 jours durant, une sépulture dans la canicule arabique. Les fondateurs sont aussi les premiers califes, tous assassinés à l’exception du premier Aboubakar. Sans parler du chiisme dont le fondateur Hussein fut tué. Ces analystes prosionistes reprennent scolairement la thèse freudienne sur l’islam, thèse qui alimente leur islamophobie.
Cette analyse confirme que ma position politique et mes travaux théoriques sont en étroite cohérence comme cela devrait être le cas dans toute véritable recherche en ce domaine.
Quelle était, dans le passé, la position des psychanalystes à l’égard des régimes tyranniques ?
Cette une question importante et compliquée. Elle touche à quelques-unes des pages les plus noires de l’histoire de la psychanalyse. En principe, dans la tradition libérale qui est la sienne la discipline est incompatible avec les régimes tyranniques. Il en a été ainsi dans les pays communistes.
Mais tel n’a pas été le cas avec les pays fascistes. Déjà Freud envoya un exemplaire d’un de ses livres dédicacés à Benito Mussolini. Mais les pages de son histoire concernant son rapport au nazisme sont des plus sombres. Curieusement Hermann Göring aimait la psychanalyse et il y aurait eu recours. Aussi un accord fut-il signé avec le président de l’institut international de psychanalyse Ernest Jones pour que l’institut de Berlin fut maintenu en changeant de nom et en excluant tous les juifs qui eurent néanmoins la vie sauve. Freud, déjà très malade, protesta contre cet accord sans s’y opposer. Après la guerre, les « psychanalystes » de cet institut nazi se réfugièrent au Brésil en particulier un certain Werner Kemper qui en fut le président. Au cours des années suivantes où le Brésil connut une dictature militaire, de scabreuses histoires entre psychanalystes et tortionnaires se déroulèrent. Elles firent du bruit dans le milieu feutré de la psychanalyse mais eurent des répercussions en France où le président de l’Institut de psychanalyse, découvrant ces faits, démissionna après un violent affrontement avec son collègue Serge Lebovici. Une importante psychanalyste argentine, Liliane Besserman Vianna a publié un livre N’en parlez à personne (L’Harmattan). Elle paya très cher pour avoir dévoilé ce scandale, elle fut chassée de l’institution psychanalytique, menacée de mort avant d’être réhabilitée. Épuisée elle mourut prématurément. Ce sont ces écuries d’Augias que mon livre, je l’espère, contribuera à nettoyer.
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Dans les gorges de Kyrchyn, les antennes téléphoniques se dressent au pied des montagnes. Plus loin, des yourtes. Plus loin encore, des constructions évoquant une forteresse ancienne mais un rapide coup d’oeil permet de comprendre que les bâtiments ont été construits récemment. Enfin, des installations sportives apparaissent. Ici, le moderne et le traditionnel cohabitent au service d’un but : composer le paysage des Jeux mondiaux nomades pour se montrer au monde entier. C’est peut-être la première fois que la 5G est aussi bonne dans la région. Et pour cause, du 31 août au 6 septembre 2026, le Kirghizstan accueille la sixième édition de ces Jeux, douze ans après leur création. L’ouverture à Bichkek, puis les compétitions et les manifestations culturelles autour du lac Issyk-Koul, ont pour but de révéler un pays désireux de raconter lui-même son histoire, nomade, soviétique, et capitaliste. Sur le papier, le bilan est positif. Plus de 3 000 sportifs venus de 109 pays ont participé à 42 disciplines. Une géographie qui déborde largement de l’Asie centrale. Si cela ne suffit pas à faire des Jeux un événement comparable aux méga-événements sportifs comme les Jeux olympiques et paralympiques (JOP), cela indique une ambition dont il faut comprendre la portée. Pour le Kirghizistan, l’objectif est de transformer un héritage régional en proposition universelle. En d’autres termes, se réapproprier son passé, reconstruire son roman national, et le diffuser. Le tout dans un contexte plus général de désoccidentalisation et de régionalisation du sport mondial, dont la portée tient autant à ce qu’elle invente qu’à ce qu’elle reproduit. Dès lors, de quoi les Jeux nomades 2026 sont-ils le nom ?
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La deuxième édition de l'EDTECH FASO FORUM, consacrée aux innovations numériques dans le domaine de l'éducation, se tiendra les 12 et 13 novembre 2026 au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO). L'annonce a été faite ce mardi 27 octobre 2026, lors d'une conférence de presse.
Placée sous le thème « Digitalisation de l'éducation : de l'innovation à la concrétisation, bâtir des solutions durables pour une croissance inclusive », cette rencontre ambitionne de promouvoir des solutions numériques adaptées aux réalités du système éducatif burkinabè, de valoriser les innovations locales et de favoriser leur mise en œuvre au service d'une éducation plus accessible et inclusive.
Pour Ollé Patrice Kam, coordonnateur national du Forum, les technologies éducatives, communément appelées EdTech, représentent un levier stratégique pour améliorer l'accès à l'éducation, la qualité des apprentissages et la gouvernance du système éducatif. Malgré l'existence d'innovateurs et d'initiatives prometteuses au Burkina Faso, les espaces permettant de valoriser ces solutions, de les structurer et de les adapter aux besoins réels des établissements demeurent insuffisants.
C'est pour répondre à cette préoccupation que le consortium de partenaires a organisé, en juin 2023 à Ouagadougou, la première édition du Forum de l'innovation digitale pour l'éducation. Celle-ci avait réuni plusieurs centaines de participants issus de structures publiques et privées, ainsi que des innovateurs et des responsables du secteur éducatif.
Pour Ollé Patrice KAM, l'EDTECH FASO FORUM ambitionne de faire passer les innovations numériques dans l'éducation de l'idée à des solutions concrètes et durables.Cette deuxième édition entend franchir une nouvelle étape en accordant une place plus importante à la dimension entrepreneuriale des innovations. « Nous voulons faire de l'innovation numérique une contribution concrète à cette révolution de l'éducation, et non un simple effet de mode », a expliqué Ollé Patrice Kam.
L'initiative s'inscrit dans le contexte des réformes engagées dans le système éducatif burkinabè, notamment l'intégration des technologies de l'information et de la communication en éducation (TICE) dès le préscolaire et le primaire. Pour les organisateurs, les outils numériques conçus et développés localement peuvent contribuer à améliorer les apprentissages et à favoriser la continuité pédagogique, notamment lorsque certaines circonstances empêchent les élèves de fréquenter normalement les établissements scolaires.
Le Forum est placé sous la présidence de Jacques Sosthène Dingara, ministre de l'enseignement de base, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales, et la coprésidence de Dr Aminata Zerbo/Sabane, ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques.
Des panels, des expositions et des formations au programme
Durant les deux journées, les participants pourront prendre part à des panels, visiter des stands d'exposition, assister à des démonstrations et participer à des rencontres entre professionnels. Plus de 20 innovations EdTech sont attendues. Les échanges réuniront des décideurs publics, des innovateurs, des entreprises privées et des partenaires techniques et financiers.
Le jeudi 12 novembre, après la cérémonie officielle d'ouverture et la visite des stands, un premier panel sera consacré aux politiques publiques et à l'innovation EdTech, avec la participation annoncée de panélistes du Burkina Faso, du Ghana, du Mali et du Niger. L'après-midi sera consacré au financement des solutions numériques éducatives, aux modèles économiques et aux expériences institutionnelles.
Le vendredi 13 novembre, les discussions porteront notamment sur l'innovation numérique, l'inclusion et le passage à l'échelle. Des rencontres B2B et des démonstrations permettront aux porteurs de solutions de présenter leurs réalisations et d'échanger avec de potentiels partenaires.
Le Concours national EdTech entend mettre en lumière les innovations numériques susceptibles de contribuer à l'amélioration de l'éducation au Burkina Faso.Trois formations sont également prévues autour de la mobilisation des ressources et de la gestion des partenariats, du montage d'un modèle économique durable ainsi que des techniques de négociation et de présentation de projets, ou pitch. Certaines séances se dérouleront en ligne afin de permettre aux participants de les suivre à distance.
Autre temps fort de cette édition, le Concours national EdTech vise à distinguer les innovations susceptibles de répondre à des besoins réels du système éducatif. L'appel à candidatures est ouvert depuis le 24 octobre et concerne les personnes physiques, les équipes, les startups, les entreprises, les associations et les autres organisations, quel que soit le stade de développement de leur solution.
Les projets peuvent notamment porter sur les plateformes d'apprentissage, les ressources pédagogiques numériques, les outils destinés aux enseignants, l'évaluation, la gestion des établissements ou encore l'accès aux contenus éducatifs.
Les candidatures sont recevables jusqu'au 1er novembre 2026 à 23 h 59, sur le site officiel www.edtechfasoforum.com. Les frais de participation au concours sont fixés à 25 000 FCFA. Les cinq finalistes seront annoncés le 4 novembre et présenteront leur innovation lors de la Nuit des lauréats, le 13 novembre. Chacun disposera de cinq minutes pour défendre sa solution devant le public et le jury. Le vote du public comptera pour 20 % de la note finale.
À l'issue de cette finale, trois lauréats seront distingués et sept prix spéciaux seront attribués grâce aux sponsors. Les critères d'évaluation porteront notamment sur la pertinence de la solution au regard des besoins éducatifs, sa maturité en vue d'une phase pilote, sa viabilité économique et sa contribution à une croissance inclusive.
Pour Ragnimwendé Eldaa Koama, consultante, ce concours doit notamment encourager les jeunes innovateurs à faire connaître leurs réalisations. Elle invite les porteurs de projets à saisir cette occasion, y compris ceux dont les solutions sont encore en développement, dès lors qu'ils disposent d'une innovation suffisamment avancée pour être présentée.
Ragnimwendé Eldaa KOAMA a présenté les possibilités offertes aux innovateurs pour exposer leurs solutions et nouer des partenariats.Des stands accessibles et des possibilités d'accompagnement
Les organisateurs souhaitent également faire de l'espace d'exposition un lieu de rencontre entre les concepteurs et les utilisateurs potentiels. Les stands proposés vont de 3 à 18 mètres carrés, avec des tarifs annoncés entre 50 000 et 200 000 FCFA, selon la superficie et les possibilités offertes aux exposants.
Pour Ragnimwendé Eldaa Koama, l'intérêt de ces expositions ne se limite pas à la visibilité. Elles doivent permettre aux concepteurs de recueillir les avis des utilisateurs, d'identifier des pistes d'amélioration et de nouer des relations susceptibles de favoriser l'adoption de leurs solutions.
Au-delà des récompenses du concours, le consortium envisage plusieurs formes d'accompagnement des innovateurs, en fonction des possibilités de ses partenaires. Il s'agit notamment de faciliter l'accès à des espaces de travail, à la connexion internet, à des formations, à des outils numériques et à une visibilité médiatique. Ces appuis pourraient contribuer à réduire certaines charges récurrentes des jeunes entreprises et à leur permettre de se consacrer davantage au développement de leurs solutions.
Les organisateurs précisent toutefois que le Forum constitue avant tout un cadre de rencontres et de mise en relation. Les possibilités de financement, de partenariat ou de déploiement devront faire l'objet d'accords avec les structures concernées.
Un Forum accessible depuis les régions
Afin d'élargir la participation au-delà de Ouagadougou, des sites de rassemblement régionaux sont envisagés avec l'appui des organisations membres du consortium. Les participants pourront y suivre les travaux retransmis en direct, poser des questions et partager leurs expériences, sans nécessairement effectuer le déplacement vers la capitale.
Un village éducatif en ligne est également prévu du 12 novembre à 0 h 01 au 13 novembre à 23 h 59. Il réunira des plateformes de formation partenaires accessibles depuis la page officielle du Forum, selon des modalités tarifaires forfaitaires définies avec chaque plateforme.
Pour les organisateurs, ce dispositif doit contribuer à rapprocher les ressources éducatives des apprenants, y compris dans les zones où l'accès aux infrastructures et aux outils numériques reste un défi. Les questions liées à la connectivité, à l'électricité et aux conditions d'utilisation des solutions en milieu rural devraient également alimenter les échanges autour de l'inclusion et du passage à l'échelle.
L'accès au Forum est fixé à 500 FCFA pour les élèves et les enfants, 1 000 FCFA pour les étudiants et 2 000 FCFA pour les professionnels. Un ticket VIP donnant accès au village éducatif, aux formations et au gala est annoncé.
La deuxième édition de l'EDTECH FASO FORUM est portée par un consortium de neuf organisations : l'International Network for Christian Education Burkina Faso (INCE-BF), Woord en Daad, l'Association évangélique d'appui au développement (AEAD), l'AESEB Burkina Faso, l'ONG CREDO, Edify Burkina Faso, le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG), la Coalition nationale pour l'éducation pour tous au Burkina Faso (CN-EPT/BF) et Children Believe.
Les organisateurs présentent ce rendez-vous comme complémentaire à la Semaine du numérique, avec une orientation exclusivement consacrée aux technologies au service de l'éducation.
Pour plus d'informations, le public peut consulter le site officiel du forum à l'adresse www.edtechfasoforum.com. Les candidatures au Concours national EdTech se font en ligne sur www.edtechfasoforum.com/candidature.html, moyennant des frais de participation de 25 000 FCFA. Pour tout renseignement ou pour les modalités de participation, les intéressés peuvent contacter les organisateurs aux numéros suivants : +226 70 23 01 39, 60 68 68 16 ou 07 52 38 38. Pour les questions relatives à la presse, Mathieu Kaboré, chargé de la coordination de la communication, est joignable au +226 72 67 01 73 (WhatsApp) ou par courriel à leaderkaboremathieu@gmail.com.
Crédit photo : Bonaventure Paré
Anita Mireille Zongo
Lefaso.net