Je LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°123/26
Mercredi 14 Octobre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
50 • 74 • 21 • 45 • 86
– Zone B (5 derniers numéros) :
54 • 15 • 87 • 33 • 70
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #Akaxòa
#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération
En novembre 2025, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, avait dit vouloir mener une réflexion sur la permanence aéronavale car un «outil de combat qui est disponible 65 % du temps n’est pas l’idéal». Visiblement, le débat a temporairement été mis sous le boisseau, l’actualisation de la Loi de programmation militaire...
Cet article L’amiral Cluzel ne voit pas de problème avec les catapultes électromagnétiques américaines du futur porte-avions est apparu en premier sur Zone Militaire.
La commune de Kozah 1, dans la région de la Kara, s’apprête à renforcer la réglementation sur la vente et la consommation de boissons alcoolisées et de certaines boissons énergisantes. À compter du 1er décembre 2026, leur commercialisation sera interdite entre 20 heures et 6 heures du matin, conformément aux dispositions de l’arrêté municipal n° 009 du 18 août 2026.
Signé le 12 octobre 2026 par le maire, Me N’DJELLE Abby Edah, un communiqué radio annonce l’application effective de ces mesures. Elles visent notamment à protéger la santé publique, à préserver la jeunesse et à maintenir la tranquillité dans la commune.
Le communiqué rappelle également l’interdiction stricte de vendre, d’offrir ou de distribuer gratuitement du Sodabi, des boissons fortement alcoolisées ou des boissons énergisantes aux mineurs. Les autorités municipales entendent ainsi mieux encadrer les activités commerciales et limiter les risques liés à la consommation de ces produits.
Des restrictions autour des lieux sensibles
Les mesures concernent également plusieurs espaces publics et lieux sensibles. La commercialisation et la consommation des boissons visées sont interdites dans un rayon de 200 mètres autour des établissements scolaires, des centres de formation, des structures sanitaires, des lieux de culte et des bâtiments administratifs.
Les marchés, les gares routières ainsi que les espaces publics non autorisés sont aussi concernés par ces restrictions.
Par ailleurs, les producteurs, commerçants et exploitants sont tenus de respecter les normes d’hygiène et de sécurité ainsi que les obligations administratives en vigueur. La vente et la consommation de ces boissons lors des manifestations sportives, culturelles ou officielles nécessitent une autorisation préalable.
Le communiqué met également en garde contre la distribution et la consommation abusives de ces produits pendant les funérailles, les manifestations traditionnelles et les rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public.
Une campagne de sensibilisation annoncée
En prélude à l’entrée en vigueur de ces dispositions, une campagne d’information et de sensibilisation sera organisée dans les cantons, les villages, les quartiers et les marchés de Kozah 1.
Le maire invite les populations, les chefs traditionnels, les responsables communautaires ainsi que les associations de jeunes et de femmes à s’impliquer dans la sensibilisation et à contribuer au respect des mesures annoncées.
À travers cette initiative, les autorités municipales entendent renforcer l’encadrement de la vente et de la consommation de ces boissons, avec pour objectif de préserver la santé des populations et la tranquillité publique.
Togoactualité
The post Kozah 1 : La vente de Sodabi et de boissons fortement alcoolisées interdite entre 20h et 6h appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.
Október 12-én Volodimir Zelenszkij ukrán elnök aláírta azt a törvényt, amely bővíti a nemzeti kisebbségek anyanyelvi oktatásának lehetőségeit Ukrajnában. A szabályozás lehetővé teszi, hogy az európai uniós hivatalos nyelveket beszélő kisebbségek – köztük a magyar és román közösség – az ukrán államnyelv mellett az anyanyelvüket is használhassák az oktatásban, és garanciákat fogalmaz meg az anyanyelvi […]
Articolul Miért fontos a nemrég elfogadott ukrán nyelvtörvény? apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
Le président de la Répulique Abdelmadjid Tebboune a adressé un message de soutien au pape Léon XIV, après l’annonce de son hospitalisation en vue d’une […]
L’article Tebboune adresse ses vœux de rétablissement au pape Léon XIV après son opération est apparu en premier sur .
« Diviser par deux l’immigration légale » : C’est la déclaration qui fait l’effet d’une onde de choc sur la scène politique. De passage sur […]
L’article France : regroupement familial, immigration divisée par deux… le plan d’Édouard Philippe est apparu en premier sur .
Je n’ai guère été surpris par les déclarations de Donald Trump ces derniers jours sur l’Ukraine. Pas davantage par le deal sur le diesel russe annoncé vendredi, ni par ses appels à remplacer Volodymyr Zelensky. « Je suggère qu’ils se trouvent un nouveau dirigeant capable de négocier », a-t-il lâché samedi. Ni même par sa proclamation dominicale d’un « cessez-le-feu énergétique » dont ni Moscou ni Kiev n’avaient été informés. Zelensky a répondu, sidéré : « Si Trump l’a négocié avec Poutine, qu’il nous dise quand ça commence. » La Russie continuait de frapper les infrastructures énergétiques ukrainiennes quelques heures après l’annonce.
Tout cela était prévisible. Pour plusieurs raisons.
La première : Trump n’a jamais pu sentir Zelensky. Nous avons tous en mémoire la rencontre désastreuse de février 2025 à la Maison-Blanche, ce face-à-face tendu qui avait tourné au pugilat diplomatique sous les caméras. Depuis, quelques inflexions, quelques compliments de façade, « vos soldats sont courageux », « vous avez une belle veste », mais les faveurs du président américain ont toujours été pour Vladimir Poutine.
La deuxième raison est circonstancielle. Donald Trump est à trois semaines des élections de mi-mandat. Sa base MAGA, celle qui l’avait élu en 2024 notamment parce qu’il avait promis de ne pas entraîner l’Amérique dans une nouvelle guerre à l’irakienne ou à l’afghane, ne lui a pas pardonné l’Iran. Les prix à la pompe explosent. En levant les sanctions sur le diesel russe, Trump joue les médecins après avoir lui-même contribué à rendre le patient malade. Bonus : il se trouve désormais un méchant commode. Ce n’est plus à cause de la guerre en Iran si les Américains souffrent à la caisse. C’est à cause de Zelensky, ce président ukrainien obtus qui s’obstine à harceler les raffineries russes au lieu d’accepter la paix que Washington lui tend sur un plateau.
La troisième raison est idéologique. Les connexions entre la Maison-Blanche et le Kremlin ne sont plus un secret pour personne. Elles sont assumées, presque revendiquées. Mais au-delà de ces rapprochements politiques, il existe une véritable communauté de vues. JD Vance, Susie Wiles et les idéologues de l’extrême droite américaine au pouvoir depuis janvier 2025 partagent avec Poutine une même détestation du système multilatéral libéral de l’après-1945, une même fascination pour la loi du plus fort et une même vision du monde où les grandes puissances se partagent des zones d’influence sans se soucier des petits États souverains coincés entre elles.
Et c’est là que se dessinerait la véritable stratégie. Car le Trump d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de 2017, Ubu isolé et improvisateur. Il est désormais entouré d’hommes et de femmes qui savent parfaitement ce qu’ils veulent. Le calcul pourrait être le suivant : resserrer les liens avec Moscou, faire suffisamment de concessions au Kremlin pour qu’il accepte un accord, mais en s’assurant que l’Ukraine résiste encore un minimum, afin que les ambitions de Poutine ne reviennent pas à ce qu’elles étaient en 2022 : l’absorption totale du pays. Zelensky serait poussé vers la sortie. Un président ukrainien plus « accommodant » le remplacerait. Un deal serait signé. Et Donald Trump se présenterait en garant d’une Ukraine libre, du moins de ce qu’il en resterait, en échange d’un accès illimité aux matières premières ukrainiennes. En gros, le même coup qu’avec le Venezuela : une forme de néocolonisation habillée en victoire pour la paix.
Nous assisterions donc à un partage de l’Ukraine. Malgré ce qu’en disent les optimistes qui croient encore à une victoire militaire ukrainienne et se réfugient dans le déni, c’est malheureusement, à mes yeux, le scénario vers lequel nous nous dirigeons. Sept sénateurs américains, républicains et démocrates, ont demandé dimanche à Trump de « revenir immédiatement en arrière » sur le deal diesel. Des dirigeants européens ont réaffirmé leur soutien à Zelensky. Mais personne, à ce stade, ne semble avoir les moyens de faire plier Washington.
La guerre en Ukraine aura duré près de cinq ans. Elle se terminerait non pas par une victoire claire et nette de la Russie, mais par un partage. Comme en 1945, lorsque les grandes puissances redessinaient la carte de l’Europe, comme en 1956, lorsque les Hongrois découvraient que leur liberté pesait bien peu face aux équilibres entre Washington et Moscou. Comme chaque fois que les grandes puissances décident du sort des « petits » pays. L’Histoire est cruelle. Et elle bégaie.
Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernières publications: « America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang » et « Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier » (éditions Point Nemo).
L’article Trump et Poutine : l’Ukraine en partage est apparu en premier sur IRIS.