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En Égypte, une page Facebook sur l'univers de «Bob l'éponge» est devenue un lieu de critique du pouvoir

RFI /Afrique - mer, 26/08/2026 - 11:58
Une page Facebook, où les internautes pouvaient à l'origine déposer des plaintes imaginaires des habitants de Bikini Bottom, la cité sous-marine du célèbre dessin animé Bob l'éponge, s'est progressivement transformée en un recueil des critiques du pouvoir égyptien. Les médias cairotes, proches du pouvoir, la décrivent désormais comme une menace contre la sécurité de l'État.
Catégories: Afrique

Is Europe Ready for a New Era of Russian Dirty Tricks?

Foreign Policy - mer, 26/08/2026 - 11:49
After the Kremlin’s failure in Ukraine, Putin’s new plan aims westward.

Référendum sur l’Europe : un poisson nommé Islande

IRIS - mer, 26/08/2026 - 11:40
Points de repère spatio-temporels

Sur une carte, l’Islande semble périphérique, avec à peine moins d’un demi-million d’habitants sur cette île volcanique de l’Atlantique Nord. Mais sur une carte océanique, elle trouve davantage de centralité, avec une position charnière entre Europe, Amérique du Nord et Arctique. Tout le paradoxe géopolitique islandais est là : petite puissance terrestre et démographique, mais grande puissance maritime et halieutique. La Chine ne s’y trompe d’ailleurs pas, souhaitant placer des pions en Islande dans le cadre de sa stratégie des routes polaires de la soie.

L’Islande est déjà profondément imbriquée dans l’espace européen. Membre fondateur de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en 1949, elle appartient à l’Association européenne de libre-échange depuis 1970, à l’Espace économique européen (EEE) depuis 1994 et à l’espace Schengen depuis 2001. Elle applique ainsi une partie considérable des règles du marché intérieur européen et participe à de nombreux programmes sans être membre de l’UE. Son économie est également très connectée au continent. Cette proximité économique et institutionnelle rend parfois difficile à percevoir ce qui sépare encore véritablement Reykjavik de Bruxelles.

Or, deux secteurs essentiels restent précisément à l’écart du fonctionnement ordinaire de l’EEE : l’agriculture et la pêche. Ce n’est évidemment pas anodin. L’une des singularités de l’Islande réside dans la place occupée par ses ressources naturelles et surtout marines. Sa prospérité, son histoire et une partie de son identité se sont construites autour de cette mer nourricière. L’Islande avait officiellement déposé sa candidature à l’UE en 2009, dans le contexte de la grave crise financière internationale, qui n’avait pas épargné le pays. Les négociations furent suspendues en 2013, avant que le processus ne soit abandonné en 2015. Parmi les principaux points de friction figurait déjà la pêche.

Plus d’une décennie après, le contexte global a changé, avec notamment ces velléités trumpiennes sur le Groenland qui perturbent les raisonnements islandais et modifient les enjeux dans l’Arctique pour l’UE. Or, si l’Islande et l’UE peuvent trouver de nouvelles raisons géopolitiques à se rapprocher, la pêche reste l’épine dorsale des divisions.

La singularité halieutique islandaise

La pêche et l’aquaculture représentent environ 7 % du PIB, 5 % de l’emploi et près de 40 % des exportations islandaises de marchandises. Les captures atteignent en moyenne 1,4 million de tonnes par an, dont environ 710 000 tonnes d’espèces démersales – parmi lesquelles quelque 220 000 tonnes de morue – et 550 000 tonnes de poissons pélagiques comme le capelan, le maquereau ou le hareng. L’aquaculture progresse, notamment en saumon. Il faut dire que de nombreux pays de l’UE en raffolent (à commencer par la France) sans en produire sur leurs littoraux ou leurs sols.

Parler d’une éventuelle adhésion de l’Islande à l’Union européenne sans parler de poisson reviendrait presque à parler de l’Arabie saoudite sans évoquer le pétrole. Car la pêche islandaise n’est pas une activité économique périphérique qu’il faudrait maintenir artificiellement en vie. Au contraire, les Islandais en sont fiers et misent sur ce secteur. Ce dernier s’avère créateur de richesses, exportateur, performant et fortement intégré aux circuits mondiaux. Sa ressource sauvage – cabillaud, églefin, espèces pélagiques notamment – comme sa production aquacole sont très recherchées sur des marchés où la concurrence est mondiale. Les produits islandais sont largement présents sur le marché européen. Les opérateurs se sont adaptés au Brexit, avec notamment un redéploiement d’une partie des flux vers les Pays-Bas avant redistribution vers d’autres États membres. L’Islande dispose donc déjà du débouché européen sans appartenir à l’UE.

La pêche en Islande, attribut de souveraineté

Entre les années 1950 et 1970, les fameuses « guerres de la morue » opposèrent l’Islande au Royaume-Uni autour de l’extension des zones de pêche islandaises. Reykjavik parvint progressivement à imposer son contrôle jusqu’à 200 milles nautiques de ses côtes. Pour cette micro-nation insulaire, la maîtrise de la mer et de ses ressources est ainsi devenue une manifestation particulièrement concrète de l’indépendance nationale. Cette mémoire demeure présente. Là où d’autres États pensent leur souveraineté d’abord à travers leurs frontières terrestres, l’Islande la pense aussi à travers ses poissons, ses quotas, ses navires et son espace maritime. Et c’est ici la tension majeure d’une éventuelle adhésion à l’UE : pour la pêche islandaise, l’intérêt à y entrer reste faible. 

Pour Reykjavik, la question est d’abord celle de la souveraineté. L’Islande détermine largement ses règles de gestion des ressources halieutiques et défend jalousement le contrôle de ses stocks, de ses quotas et de l’accès à ses eaux. Une éventuelle adhésion obligerait pourtant l’Islande à négocier son intégration à la politique commune de la pêche (PCP). Les modalités feraient évidemment l’objet de discussions, mais le principe est politiquement explosif : pourquoi transférer une partie de sa capacité de décision à Bruxelles sur une ressource considérée comme nationale, stratégique et particulièrement bien valorisée ? Pourquoi modifier un modèle qui fonctionne, accepter davantage de règles communes et renoncer à une partie d’autonomie alors que l’accès au marché européen existe déjà ? Si pour Bruxelles, la pêche pourrait constituer l’une des raisons de vouloir l’Islande dans l’Union, pour une partie du secteur halieutique islandais, elle constitue précisément l’une des meilleures raisons de rester dehors.

Entrer dans l’UE en rejetant le poisson ?

Soyons réalistes : la PCP ne fait pas rêver Reykjavik. Cette évaluation est d’autant plus légitime que la pêche européenne traverse elle-même de fortes tensions et que l’UE peine à définir un cap clair en matière de stratégie halieutique. Rappelons ici que les produits de la mer font partie des plus grandes dépendances alimentaires dans la majorité des pays de l’UE. Cela vaut pour la France, grande puissance bleue, sauf dans l’assiette. Depuis plusieurs décennies, la PCP cherche à concilier trois impératifs : exploiter économiquement les ressources, assurer le renouvellement des stocks et protéger les écosystèmes marins. Quotas, limitations de l’effort de pêche, contraintes pesant sur les capacités des flottes (coût de l’énergie, vieillissement des professionnels, etc.), développement des aires marines protégées et multiplication des normes environnementales alimentent chez une partie des pêcheurs européens le sentiment d’un espace halieutique qui se rétrécit. La flotte européenne diminue et sa vétuste inquiète. Certains armateurs connaissent de sérieuses difficultés économiques, d’autant que la compétition internationale s’est intensifiée.

L’UE veut protéger ses zones maritimes, mais elle importe donc massivement les produits de la mer qu’elle consomme. Réduire la pression de pêche dans les eaux européennes peut produire un bénéfice environnemental local. Mais si la consommation demeure et si elle est satisfaite par davantage d’importations, la pression productive ne disparaît pas nécessairement. Elle peut aussi être déplacée vers d’autres mers. La question ne serait-elle pas de déterminer comment l’Europe peut simultanément préserver ses ressources et préserver sa capacité à produire ? Cela pourrait être le narratif islandais, d’autant que l’on voit mal ce pays ne pas rester une puissance halieutique quand bien même l’adhésion à l’UE se profilerait. Dit autrement, Reykjavik pourrait-elle faire évoluer la PCP et la vision halieutique de l’UE ?

Se tourner vers l’avenir

Le Brexit a rétréci l’Europe maritime, l’Islande pourrait l’agrandir. La sortie du Royaume-Uni en 2020 a accéléré les problématiques pour les pêcheries européennes. L’hypothèse d’une intégration de l’Islande dans l’UE pourrait rebattre les cartes, une décennie plus tard. La zone économique exclusive islandaise représente environ 758 000 km². Son adhésion accroîtrait donc considérablement l’espace maritime relevant d’un État membre de l’UE. Les captures islandaises représentent à elles seules l’équivalent d’environ 30 % des volumes actuellement pêchés par l’UE27. Avec l’Islande, l’UE réaliserait 5 % des captures mondiales.

Aujourd’hui, l’Islande est simultanément partenaire et redoutable concurrent halieutique de l’Union européenne. Sa flotte est productive, son expertise scientifique reconnue, son industrie de transformation performante et son système de gestion des ressources fortement structuré. Avec la Norvège, elle illustre une forme de puissance halieutique nordique fondée sur l’association entre ressources, technologie, efficacité des flottes et gestion des stocks. Tant qu’elle reste extérieure à l’UE, cette puissance s’exerce en partie face à elle : compétition commerciale, négociations sur les stocks partagés, accès aux marchés, quotas et rapports de force autour des espèces migratoires. Mais l’adhésion changerait la perspective. L’Islande intégrée pourrait devenir une contributrice majeure à la capacité halieutique et alimentaire européenne. À une condition cependant : que l’UE souhaite redevenir une puissance halieutique et s’assume comme protagoniste sur les affaires maritimes de l’Arctique.

C’est là que le référendum islandais devient un débat européen si le oui l’emporte le 28 août et si le processus d’adhésion s’en trouve relancé.  L’UE transformera l’Islande, mais l’Islande pourrait aussi faire évoluer l’Europe halieutique. Il ne s’agirait évidemment pas de revenir sur la nécessité d’une gestion durable des ressources. Une puissance halieutique ne peut l’être durablement qu’en préservant le capital biologique sur lequel elle repose. Mais soutenabilité et puissance ne sont pas nécessairement contradictoires.

Sous cet angle, un parallèle peut être esquissé avec l’Ukraine agricole, qui apporterait des forces considérables à l’UE dans ce secteur en cas d’adhésion de Kiev demain, si et seulement si une vision géopolitique et géoéconomique s’exprime. Sans cela, l’agriculture constituera le dossier le plus explosif et le plus fracturant du dialogue euro-ukrainien. Les situations sont évidemment très différentes par leur taille, leur histoire et leur contexte géopolitique. Mais elles interrogent toutes deux la manière dont l’Union envisage ses futurs élargissements Ukraine et Islande posent ainsi, chacune dans leur domaine, une même question à Bruxelles : l’élargissement consiste-t-il seulement à étendre un espace juridique et réglementaire, ou peut-il aussi servir à agréger de nouvelles capacités de puissance ?

Quand les poissons déplacent la géopolitique

Ajoutons une brique aux réflexions précédentes. La question euro-islandaise devient encore plus stratégique avec le changement climatique. Le réchauffement des eaux modifie progressivement la répartition géographique de certaines espèces. Les stocks évoluent, migrent ou deviennent plus variables. Certaines espèces apparaissent davantage dans certaines zones tandis qu’elles en délaissent d’autres. La géographie de la pêche n’est donc pas immuable. Les tensions observées autour du maquereau entre l’Islande, les îles Féroé, la Norvège et l’UE en fournissent une illustration. Elles pourraient préfigurer d’autres controverses à mesure que le changement climatique transforme les écosystèmes de l’Atlantique Nord. Un poisson qui change de latitude peut déplacer de la valeur économique, chambouler des quotas et durcir des discussions diplomatiques. La gouvernance halieutique devient ainsi une forme de géopolitique climatique. Elle oblige les États côtiers à négocier simultanément la conservation de ressources mobiles, l’accès aux zones de pêche et le partage de la richesse qu’elles génèrent. Cette évolution renforce mécaniquement la valeur stratégique des États disposant à la fois d’importants espaces maritimes, d’une expertise scientifique reconnue et d’une industrie halieutique performante. L’Islande réunit précisément ces trois caractéristiques.

La mer pousse l’Islande à préserver son autonomie ; la géopolitique peut la pousser vers l’UE. Contrairement à la Norvège, l’Islande ne dispose pas de la même profondeur financière et énergétique pour absorber les chocs d’un environnement international plus incertain. Dans un monde où les rapports de force reviennent au premier plan, la petite taille démographique peut redevenir une vulnérabilité. La campagne référendaire conduit naturellement les Islandais à s’interroger sur ce que l’UE pourrait leur apporter : sécurité, influence politique, stabilité économique ou perspective d’intégration monétaire. La dynamique géopolitique en Arctique pousse au rapprochement avec l’UE. Mais la souveraineté halieutique les invite à la prudence. Mais il convient de poser aussi la question de ce que gagnerait l’UE avec l’Islande. Dans cette perspective, le sujet halieutique, avec ses composantes spatio-maritimes et économico-alimentaires, est inévitable.

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Beyond the Horizon: Raising a Generation to Protect the Blue Pacific

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 26/08/2026 - 11:40

Simita Kumar, Education Officer at the Pacific Community (SPC), leads an engaging activity on the biodiversity of intertidal and coral reef ecosystems with young participants at the Veivueti Kids Ocean Conference. Credit: SPC

By Sera Sefeti
SUVA, Fiji, Aug 26 2026 (IPS)

For generations, Pacific children have grown up with the ocean as part of everyday life. It is where families fish, where stories are passed down, where livelihoods begin and where cultures are rooted.

Yet many young people are inheriting an ocean facing pressures unlike anything their ancestors experienced, from warming seas and coral bleaching to plastic pollution and declining marine ecosystems.

In New Caledonia, the ocean is becoming a classroom.

Students are collecting and analysing macro-, meso- and micro-plastics, measuring coastal erosion alongside environmental specialists and removing invasive species. They are also meeting women scientists and ocean professionals, discovering not only the challenges facing the sea but also the many professions and possibilities connected to it.

The work is being led by Comité Égalité pour tous à l’école, an NGO in New Caledonia, in partnership with the Pacific Community (SPC), bringing local ocean issues into student learning through hands-on activities and real-world experiences.

“Our programme raises awareness among young people across the Pacific about the challenges and professions of the sea in all its dimensions, with particular focus on gender equality and highlighting the role of women in ocean-related careers, science, and innovation,” says Véronique Mollot Lehoullier, President of Comité Égalité pour tous à l’école.

The programme began in New Caledonia in 2021 and has since extended to French Polynesia and Vanuatu, with the ambition of developing a model that can be replicated across Oceania.

At its heart is a simple idea: children learn best when they can experience what they are being taught.

For Mollot Lehoullier, the ocean cannot be understood through theory alone.

“It is by discovering ocean-related professions firsthand, meeting women scientists and professionals, and taking part in field trips that students truly grasp the stakes of protecting and valuing lagoon ecosystems,” she says.

“This hands-on approach turns abstract awareness into lasting civic engagement, giving young people concrete role models to identify with girls and boys alike.”

Students at the Veivueti Kids Ocean Conference taking part in an interactive activity at the SPC booth, identifying marine organisms commonly found in tidal zone ecosystems. Credit: SPC

That approach is helping turn ocean education from something children read about into something they can see, touch and experience.

It is also opening a window to futures they may not have previously imagined.

For a young girl, meeting a woman working in marine science or conservation can make an ocean-related career feel possible. For boys, it reinforces that the ocean and the responsibility to protect it belong to everyone.

And the response from students has been striking.

“They don’t watch the clock, and they’re never in a hurry to finish,” Mollot Lehoullier says.

Many students do not want to return to their regular classrooms. Instead, they stay behind to continue speaking with professionals, asking questions and taking part in activities.

“These aren’t theoretical lessons but activities the students are fully part of, so for them it doesn’t feel like work at all, it feels like interactive discovery.”

That sense of discovery is becoming increasingly important as Pacific communities confront a rapidly changing ocean.

For Maëva Tesan, Information, Communication and Knowledge Officer at SPC’s Pacific Community Centre for Ocean Science (PCCOS), strengthening ocean knowledge and ocean literacy in New Caledonia is an important part of that regional effort.

“While many local organisations are already actively working in this field, we have also expanded our involvement this year through several local initiatives, including the Sea Festival and the Science Festival,” she says.

For SPC, partnering with Comité Égalité pour tous à l’école builds on the organisation’s existing role in promoting inclusive education and brings together a shared commitment to raising young people’s awareness of the ocean.

“By working together, we can combine our expertise to strengthen ocean education and inspire the next generation of ocean stewards in New Caledonia,” Tesan says.

The ambition extends beyond one country.

The programme’s reach into French Polynesia and Vanuatu reflects a broader regional approach: building on local initiatives while sharing knowledge, resources and experiences across the Pacific.

Summit participants take part in a hands-on field activity, identifying marine organisms collected for study. Credit: SPC

From New Caledonia to Fiji

Across Fiji, a quiet movement is helping change how the next generation sees the ocean. Children who once viewed the sea simply as a place to swim, fish or spend time with friends are beginning to understand something much deeper: that the future of the Blue Pacific depends on the choices they make today.

For Hannah Nanovu, Whole School Ocean Coordinator at the International School Suva, watching that transformation unfold is one of the most rewarding parts of her work.

“Every year, the students surprise and inspire me through their passion, creativity, and commitment to learning more about the ocean and taking action,” Nanovu says.

“This year, having students travel from Beqa to participate was particularly inspiring, and seeing the conference grow each year, with more schools joining and schools travelling further to be part of it, reminds me that we are building a community of young ocean advocates across Fiji.”

That growing community came together once again at Veivueti Kids Ocean Conference, where students explored the ocean not just through science, but through culture, storytelling, traditional knowledge and hands-on learning.

Since developing its Whole School Ocean Programme in 2018, the International School Suva has used the conference to create a space where students can present research, exchange ideas and discover that every child—regardless of where they come from—has a role in protecting the ocean.

Behind that movement is a broader regional effort led by the Pacific Community (SPC).

Together, these efforts are part of a growing movement to strengthen ocean literacy across the Blue Pacific.

Leotasi Kautu, School Principal from Tuvalu, presents the 3D inundation model of Funafuti, developed by SPC and the Government of Tuvalu, to map flood risk and guide climate adaptation. Credit: SPC

Science that Begins at Home

For many students, science can sometimes feel distant.

Words such as biodiversity, ocean circulation, marine ecosystems and climate change can remain confined to textbook concepts to memorise, rather than realities that surround them.

But the Pacific offers a different classroom.

For SPC, this connection between knowledge, place and lived experience is central to strengthening ocean literacy across the region.

“Pacific communities have a deep cultural and traditional connection to the ocean, but more can be done to increase knowledge about ocean ecosystems, the challenges they face, and how we can protect them,” says Doreen Tuala, Team Leader for Curriculum and Assessment at SPC.

“The best place to start addressing this need is through education, especially by engaging young people.”

The challenge and the opportunity is that there is no single Pacific classroom.

The region encompasses hundreds of islands, diverse cultures and languages, different education systems and communities whose relationships with the ocean vary from one place to another.

That means ocean education cannot simply be copied from one country to the next.

Instead, regional approaches need to create space for local knowledge, culture and experience.

Students can investigate the health of coral reefs they know, explore the importance of mangroves to their communities, examine fisheries that support their families and learn about coastal changes occurring around them.

They can also learn from elders and communities, recognising that Pacific peoples have long understood the ocean through observation, experience and generations of lived knowledge.

Tuala says connecting learning to students’ everyday lives gives them an opportunity to investigate issues that are not abstract, but immediate.

These include coral reef health, sustainable fisheries, coastal erosion, marine pollution and the impacts of climate change.

“When students can connect what they are learning to their everyday lives, local environments and cultural knowledge, they are better able to understand these challenges and explore solutions,” she says.

From Learners to Ocean Guardians

Recognising that ocean stewardship begins long before adulthood, SPC is strengthening its regional commitment to ocean literacy through partnerships, education initiatives and practical learning.

Its work includes strengthening science education through a partnership with National Geographic Pristine Seas, expanding locally relevant teaching materials through the EQAP Ocean Literacy Resources Repository, and supporting practical learning experiences such as Fiji’s Veivueti Kids Ocean Conference.

Together, these initiatives are helping bring ocean literacy into Pacific education in ways that reflect the realities of Pacific children.

“Through this partnership, we are bringing together scientific expertise, educational resources and regional networks to support countries in integrating ocean literacy into education systems,” Tuala says.

The partnership combines SPC’s curriculum expertise with National Geographic Pristine Seas’ experience in marine science, exploration and conservation.

But ambition goes beyond lesson plans.

It is about helping close a long-standing gap in structured ocean education that reflects Pacific realities allowing children to learn about marine environments through ecosystems, examples, cultures and experiences they recognize as their own.

IPS UN Bureau Report

 


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Excerpt:

There is a saying that people protect what they love, and to love something, you first need to understand it. — Hannah Nanovu, Whole School Ocean Coordinator, International School Suva
Catégories: Africa

Les enseignants d’Inongo menacent de boycotter la rentrée pour deux mois d’arriérés de salaires

Radio Okapi / RD Congo - mer, 26/08/2026 - 11:28

Les enseignants de la province éducationnelle Maï-Ndombe 1 sont descendus dans les rues d’Inongo, mardi 25 août, pour réclamer le paiement de deux mois d’arriérés de salaires à quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027. Ils réclament notamment le paiement de leurs salaires de décembre 2025 et janvier 2026.

Catégories: Afrique

Romaric Kiki décroche l'or et fait briller le Bénin

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Le Bénin s'est illustré à l'Open des Evala Togo 2026 grâce à l'athlète Romaric Kiki. Seul représentant béninois engagé dans cette compétition, il a décroché la médaille d'or au terme des épreuves organisées au Palais des Congrès de Kara, au Togo.

L'athlète béninois Romaric Kiki représente le dignement le Bénin à l'Open des Evala Togo 2026. La compétition a réuni plusieurs pays, notamment le Togo, le Ghana, le Bénin et le Niger. Face à une concurrence venue de différents horizons, Romaric Kiki s'est distingué par sa détermination et ses performances, permettant au Bénin de monter sur la plus haute marche du podium. Il a décroché la médaille d'or.

Cette distinction vient récompenser les efforts de l'athlète et contribue au rayonnement du taekwondo béninois sur la scène internationale.

À l'issue de la compétition, le Comité exécutif de la Fédération béninoise de Taekwondo a adressé ses félicitations à Romaric Kiki pour cette performance. L'instance a également appelé à poursuivre les efforts pour une meilleure représentation du Bénin dans les compétitions internationales.

« Ensemble, maintenons le cap d'une meilleure représentation du Bénin sur la scène internationale. Continuons à croire en nos athlètes et à soutenir leur quête d'excellence, car chaque victoire est une fierté pour toute la nation », a déclaré la Fédération.

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Un bébé découvert dans son placenta au milieu des herbes

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Un bébé a été retrouvé vivant dans des conditions particulièrement préoccupantes à Kindonou, à Cotonou.

Un nourrisson a été découvert, mardi 25 août 2026, par une femme qui se rendait à l'église.

Attirée par ses pleurs, elle s'est dirigée vers les herbes où se trouvait l'enfant, encore attaché à son placenta.

La dame a immédiatement alerté les secours. Le nouveau-né a été évacué vers un établissement sanitaire afin d'y recevoir les premiers soins.

L'affaire est désormais entre les mains des forces de sécurité. Les agents du commissariat du 9e arrondissement de Cotonou ont ouvert des investigations pour identifier la mère et déterminer les circonstances exactes de cet abandon.

En attendant les conclusions de l'enquête, des dispositions sont envisagées pour assurer la prise en charge du bébé. Selon les informations rapportées par Bip radio, les démarches sont en cours en vue de son admission à la pouponnière des sœurs religieuses de Sainte-Rita.

M. M.

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Tarun Tejpal’s Conviction and India’s Discussions About the ‘Perfect Rape Victim’

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It has also reignited debates around the role of the liberal media when the accused is one of their own.

Le nouveau pont Kaluebo ouvert à la circulation avant son inauguration officielle au Kasaï

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Le nouveau pont construit sur la rivière Kaluebo, sur la route nationale numéro 1 (RN1), est désormais ouvert à la circulation. Le gouverneur du Kasaï, Crispin Mukendi, a autorisé sa mise en service anticipée dimanche 23 août 2026, alors que l’ouvrage attend encore son inauguration officielle.


Selon l’autorité provinciale, cette décision anticipée intervient alors que l'ouvrage, entièrement achevé, attend son inauguration officielle.

Catégories: Afrique

Romuald Wadagni s'imprègne des réalités au CHD de Parakou

24 Heures au Bénin - mer, 26/08/2026 - 11:12

Le président de la République, Romuald Wadagni, a effectué, mardi 25 août 2026, une descente inopinée au service des urgences du Centre hospitalier départemental (CHD) de Parakou. Cette visite lui a permis de s'enquérir des conditions de fonctionnement de cette structure sanitaire et des réalités auxquelles sont confrontés les patients et le personnel soignant.

En visite au service des urgences du CHD de Parakou, le chef de l'État a échangé avec les équipes médicales et paramédicales. Les discussions ont notamment porté sur les conditions de travail, la disponibilité des équipements et les difficultés rencontrées dans la prise en charge des malades.

Cette démarche de proximité a suscité l'émotion du personnel médical, touché par la présence du président au sein du service. Les patients, eux aussi, ont exprimé leur satisfaction de voir le chef de l'État venir personnellement s'enquérir du fonctionnement de l'hôpital et des conditions dans lesquelles ils sont pris en charge.

La prise en charge des urgences au cœur des priorités

La santé occupe une place importante dans le programme d'actions du gouvernement. Lors de sa réunion du 3 juin 2026, le Conseil des ministres a notamment pris des mesures destinées à renforcer la prise en charge des urgences vitales dans les formations sanitaires publiques.

Une dotation d'un milliard de francs CFA a été constituée afin d'accompagner les hôpitaux publics dans la constitution de stocks d'intrants nécessaires à la prise en charge systématique des urgences vitales.

L'objectif est de permettre aux formations sanitaires, sur toute l'étendue du territoire national, de prendre en charge de manière diligente et sans conditionnalité préalable tout patient dont le pronostic vital est engagé.

Cette visite a permis au chef de l'État de prendre le pouls du service des urgences du CHD de Parakou, au contact direct des soignants et des patients. Une immersion qui met en lumière les réalités du terrain et les défis qui restent à relever pour améliorer la prise en charge des urgences.

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Union Européenne : bientôt une taxe contre les géants du pétrole?

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L’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Pologne, l’Espagne et le Portugal ont demandé l’instauration d’une taxe exceptionnelle sur les profits des géants du pétrole dont les bénéfices ont augmenté depuis le début de la guerre en Iran. Ils estiment que les géants du secteur ont profité du blocage du détroit d’Ormuz pour accroître leurs prix et leurs marges. La proposition devrait être discutée lors d’une réunion européenne en septembre 2026. Comment expliquer les bénéfices démesurés des géants du secteur pétrolier depuis le début de la guerre en Iran ? Quels sont les pays de l’Union européenne qui pourraient s’opposer à une telle taxe ?
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Elle se fait passer pour une Algérienne durant un an: la supercherie d’une streameuse française dévoilée

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Des localités riveraines de l'Ouémé, du Mono et du Niger menacées d'inondation

24 Heures au Bénin - mer, 26/08/2026 - 10:58

Les populations riveraines de l'Ouémé, du Mono et du Niger sont appelées à la vigilance face à l'évolution des niveaux d'eau dans les bassins.

Le bulletin de la Cellule interinstitutionnelle de prévision et d'alerte (CIPA), publié le 25 août 2026, fait état d'une hausse des niveaux d'eau dans plusieurs bassins et appelle les populations riveraines à adapter leurs comportements.

Dans la basse vallée de l'Ouémé, le niveau d'eau relevé à Zagnanado est de 740 cm. La tendance est à la hausse et une nouvelle progression est prévue entre le 26 et le 28 août. La zone est particulièrement surveillée, avec un risque de catastrophe jugé élevé. Les populations vivant dans les secteurs inondés ou inondables sont invitées à envisager leur déplacement vers des zones plus sûres.

À Bonou, le niveau atteint 477 cm. Une hausse est également attendue dans les prochains jours. Le risque y est évalué comme moyen. Les populations de Bonou, ainsi que celles d'Adjohoun, sont invitées à éviter les activités non sécurisées sur les cours d'eau et à s'éloigner des berges.

Dans le bassin du Mono, Athiémé affiche un niveau d'eau de 618 cm. Le niveau a augmenté au cours de la journée, mais une légère baisse est prévue entre le 26 et le 28 août. La situation reste néanmoins sous surveillance et les habitants sont appelés à vaquer à leurs occupations avec prudence, en restant attentifs à une éventuelle remontée du cours d'eau.

Plus au nord, dans le bassin du Niger, le niveau du fleuve atteint 797 cm à Malanville. Une légère hausse est encore prévue dans les trois prochains jours. Le risque de catastrophe est considéré comme moyen aux environs de Malanville et Karimama. Les populations riveraines doivent éviter les activités non sécurisées sur le cours d'eau et se tenir à distance des berges.

La CIPA appelle ainsi les populations concernées à ne pas sous-estimer l'évolution de la situation.

A Zagnanado, la priorité est de quitter les zones inondées et inondables.

A Bonou, Adjohoun, Malanville et Karimama, la prudence impose notamment de s'éloigner des berges et d'éviter les activités à risque sur les cours d'eau.

A Athiémé, la vigilance reste recommandée malgré la légère baisse attendue.

M. M.

Catégories: Afrique

Une femme de 46 ans sauvée d'une fosse

24 Heures au Bénin - mer, 26/08/2026 - 10:55

Une femme de 46 ans a été sauvée après une chute dans une fosse d'environ 10 m, mardi 25 août 2026, à Porto-Novo.

Tombée accidentellement dans une fosse de 10 mètres de profondeur à Porto-Novo, une femme de 46 ans a été extraite vivante et consciente.

La victime, une tisserande identifiée comme Mme H. B., a été sauvée grâce à échelle à coulisse et du matériel de sauvetage et de protection déployés par l'Antenne départementale de la Protection civile de l'Ouémé.

Après son extraction, mardi dernier, la femme a été prise en charge par les secours avant d'être remise à ses proches.

M. M.

Catégories: Afrique

DIGITAL 00H – Résultats du tirage

24 Heures au Bénin - mer, 26/08/2026 - 10:53

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?

Le tirage DIGITAL 00H N°238 a livré son verdict !

Mercredi 26 août 2026

Avez-vous joué ?

Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 48 • 39 • 13 • 52 • 08

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 08H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER

Catégories: Afrique

Kinshasa : les vendeurs du marché Sakombi démontent leurs kiosques avant la démolition annoncée

Radio Okapi / RD Congo - mer, 26/08/2026 - 10:46


À l’approche d’une opération de démolition annoncée au marché Sakombi, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa, plusieurs commerçants démontent eux-mêmes leurs installations le long de l’avenue Mbeseke. Des reporters de Radio Okapi qui se sont rendus dans ce lieu de négoce mardi 25 août, ont constaté que ces vendeurs cherchent notamment à récupérer leurs marchandises et une partie de leurs biens avant l’intervention des autorités.

Catégories: Afrique

Cinq ans après l'arrivée au pouvoir des talibans, l'Occident a-t-il encore une influence ?

BBC Afrique - mer, 26/08/2026 - 10:45
Cinq ans après l'arrivée au pouvoir des talibans, nombreux sont ceux qui se demandent si l'Occident dispose encore de moyens de négociation.
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EMMANUEL N. NNOROM : Président du Groupe, UBA

24 Heures au Bénin - mer, 26/08/2026 - 09:44

Emmanuel N. Nnorom est le Président du Groupe United Bank for Africa Plc (UBA). À ce titre, il assure la direction stratégique du Conseil d'administration de l'une des institutions financières les plus importantes et les plus diversifiées d'Afrique, présente dans 20 pays africains et à l'international, notamment au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et aux Émirats arabes unis.

M. Nnorom revient à UBA fort d'une expérience remarquable à la tête de certaines des plus grandes entreprises africaines. Il a été Directeur Général de Heirs Holdings, un groupe actif dans les services financiers, l'énergie, la santé, l'hôtellerie, l'immobilier et les technologies. Auparavant, il était Président-Directeur Général de Transnational Corporation of Nigeria Plc (Transcorp), où il supervisait le portefeuille diversifié du conglomérat, incluant Transcorp Power, Transcorp Hilton, Transcorp Hotels Calabar et Transcorp Energy.

Son lien avec UBA est profond, fruit de plus de huit années d'expérience à des postes de direction, qui ont joué un rôle déterminant dans la transformation de la Banque en une institution véritablement panafricaine. Il a occupé le poste de directeur général/PDG d'UBA Afrique, supervisant les filiales du Groupe dans 18 pays africains et pilotant la mise en œuvre de sa stratégie d'expansion régionale. Auparavant, au sein d'UBA, il a été directeur des opérations et directeur financier du Groupe, en charge des finances et des risques, ainsi que directeur exécutif des finances, des risques et de la direction générale du Groupe. Plus récemment, il a siégé au conseil d'administration d'UBA en tant qu'administrateur non exécutif, apportant à son mandat actuel une continuité et une connaissance approfondie de l'entreprise.

M. Nnorom est expert-comptable agréé. Il possède plus de quarante ans d'expérience reconnue dans les secteurs bancaire, financier, de l'audit, des opérations et de la gouvernance d'entreprise. Ancien élève du Templeton College d'Oxford, où il a suivi des programmes de formation en leadership et en gestion, il est membre de l'Institut des experts-comptables du Nigéria (ICAN) et membre honoraire de l'Institut des banquiers agréés du Nigéria (CIBN).

En tant que président du groupe, M. Nnorom apporte au conseil d'administration une combinaison rare de mémoire institutionnelle, d'expérience en matière de leadership panafricain et de rigueur financière, guidant la croissance continue d'UBA, son orientation stratégique et son engagement à créer de la valeur à long terme pour ses actionnaires, ses clients, ses employés et ses parties prenantes sur l'ensemble de ses marchés.

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Fokozódik az amerikai-kanadai vámháború

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - mer, 26/08/2026 - 09:26

Kanada „sajnálattal” bár, de vissza fog vágni az Egyesült Államok büntetővámjaira – jelentette be Mark Carney miniszterelnök. A kanadai kormányfő közölte, hogy felfüggeszti a kereskedelmi tárgyalásokat az Egyesült Államokkal, mert nem hajlandó kompromisszumokra Kanada szuverenitását illetően. A kanadai kormányfő a Fehér Házzal folytatott, a kereskedelmi megállapodás megkötésére és az új büntetővámok elkerülésére irányuló, hetekig tartó […]

Articolul Fokozódik az amerikai-kanadai vámháború apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

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