Une mère et son enfant ont été tués lors d'un cambriolage survenu dans la nuit du dimanche 22 février au lundi 23 février 2026 à Djalloukou, dans la commune de Savalou, département des Collines.
Aux environs de 1h48 du matin le dimanche 22 février 2026, des coups de feu ont retenti à Djalloukou, commune de Savalou. Selon des témoins, plusieurs individus non identifiés se sont introduits dans une maison avec l'intention de commettre un vol.
Joseph Sansan, chef de l'arrondissement de Djalloukou, a précisé que les assaillants, au nombre d'une dizaine, étaient à la recherche de Salomon, le mari de la victime. « L'homme dormait dans une autre maison. Dès leur entrée dans la maison, ils ont commencé à tirer. Ils ont tiré plus de 50 balles. La femme a voulu sortir avec l'enfant, au crépitement des armes, mais ils ont ouvert le feu sur eux », a-t-il expliqué sur radio Oré-Ofè de Tchetti.
Les forces de l'ordre se sont rapidement déployées sur les lieux pour sécuriser la zone. Une enquête est ouverte sur cette attaque meurtrière.
M. M.
Le Gouvernement renforce le processus de digitalisation de l’organisation de l’Examen d’État en RDC.
Il organise, du 23 au 26 février à Kinshasa, un atelier sur la modernisation et l’optimisation du processus de gestion des données de cette épreuve nationale.
Un cultivateur de 50 ans est décédé, jeudi 19 février 2026 à Toffo, à la suite d'une morsure de chien.
Alors qu'il tenait son chien sur les genoux dans l'optique de le vendre, un cultivateur de 50 ans a été mordu au bras par l'animal.
L'incident s'est produit, jeudi 19 février 2026, dans l'arrondisseement de Damè, commune de Toffo.
La victime, M.H., a d'abord eu recours à des soins traditionnels. Mais son état de santé s'est dégradé par la suite, selon Radio Sèdohoun.
Transporté à l'hôpital, le quinquagénaire y a rendu l'âme.
M. M.
Quatre ans se sont écoulés depuis que la Russie a lancé une guerre à grande échelle contre l’Ukraine. Tandis que les conséquences humaines sont catastrophiques, sur le plan géopolitique, Vladimir Poutine a gagné des territoires mais a considérablement affaibli la Russie, rendant les pertes bien plus importantes que les gains. L’Ukraine, de son côté, a bénéficié du soutien indéfectible de l’Europe mais fait face au défi majeur de la reconstruction économique et de l’acceptation de ses pertes territoriales.
Qu’en est-il du rôle des pays européens, qui apparaissent comme les grands perdants, et de celui des États-Unis ou de la Chine, qui pourraient en sortir renforcés ? Qu’en est-il également des pays du Sud global, qui se tiennent en retrait d’un conflit qu’ils perçoivent comme une affaire occidentale, et qui constatent plus que jamais le deux poids, deux mesures des puissances occidentales : fermeté envers la Russie d’un côté, silence quasi total envers Israël face aux crimes commis à Gaza de l’autre ?
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Au Bénin, toute entreprise souhaitant proposer un service d'accès à Internet doit obtenir une autorisation de l'ARCEP. La procédure, entièrement en ligne, impose de fournir des informations administratives, techniques et financières détaillées, ainsi que des documents attestant de la solidité et de la sécurité de l'opérateur.
L'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP) exige que toute entreprise ou organisation souhaitant devenir Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) suive une procédure officielle et complète.
Le processus commence sur la plateforme en ligne de l'ARCEP, e-services.arcep.bj , où le candidat doit créer un compte en renseignant son adresse email et un mot de passe, puis l'activer via le lien reçu.
Les candidats doivent ensuite remplir un formulaire détaillé comprenant des informations administratives, techniques et financières.
La procédure impose également le dépôt d'un ensemble de documents essentiels : registre de commerce, pièce d'identité du représentant légal, statuts de la société, plan d'affaires, architecture réseau, liste des équipements, couverture prévue, services proposés, mesures de sécurité, expériences passées et bilans financiers avec prévisions sur cinq ans.
Une fois le dossier complet, le candidat joint le cahier des charges signé et fournit la preuve du paiement des frais requis.
Après examen et validation par l'ARCEP, l'entreprise obtient l'autorisation officielle pour offrir des services d'accès à Internet sur le territoire béninois.