Environ 200 femmes et jeunes filles venues de plusieurs communes de Kinshasa ont bénéficié, dimanche 19 juillet, d’une formation renforcée en entrepreneuriat et éducation financière.
Initiée par la Fondation Grâce à ma mère (GRAME), cette démarche vise à parachever un cycle d'apprentissage gratuit couvrant des filières pratiques telles que la coupe-couture, l'esthétique-maquillage et la transformation agroalimentaire.
A Cotonou, la campagne de libération des espaces publics produit des résultats visibles, mais son application varie selon les axes.
Certains axes routiers de Cotonou présentent désormais des trottoirs et terre-pleins centraux entièrement dégagés. C'est le cas de l'axe reliant le carrefour Marina au stade de l'Amitié en passant par Sainte Rita, Fifadji, et Zogbo, où les trottoirs ont retrouvé leur vocation première. Même si ce tronçon, en cette période de forte pluie est très inondé, et donne l'aspect insalubre de part les flaques d'eau, des améliorations s'observent surtout pour le bien des usagers. Paravents, étagères et autres étalages ont disparu, laissant un passage libre aux piétons.
Sur la chaussée, la visibilité n'est plus réduite pour les usagers de la route.
Cette situation est entretenue par une présence régulière de la Police républicaine. Des équipes patrouillent à pied et interviennent dès qu'un commerçant tente de poser un étalage ou une installation sur le trottoir. Cette vigilance permanente limite les tentatives de réoccupation observées après les premières opérations de déguerpissement.
Le constat est, toutefois, différent dans d'autres rues de la ville. À certains endroits, des installations continuent d'empiéter sur le domaine public. La zone commerciale autour du marché Dantokpa garde une particularité liée à la forte densité. Et un peu plus loin, le long de certains axes routiers, de l'autre côté du pont, par exemple, des paravents et diverses installations débordent encore sur les trottoirs.
Une réalité qui peut donner l'impression d'une application inégale des mesures.
Une opération adaptée aux réalités du terrain
Selon les informations recueillies, cette différence ne traduit pas un abandon de certaines zones.
Les consignes de libération concernent bien l'ensemble de la ville, mais leur mise en œuvre tient compte des spécificités de chaque zone.
Les secteurs les plus exposés aux inondations et les grands axes de circulation figurent parmi les priorités. L'objectif est de préserver la fluidité du trafic, de faciliter les déplacements des secours en cas d'urgence et de limiter les risques liés à une forte concentration d'usagers. Dans ces zones, les exigences sont appliquées avec davantage de rigueur.
À l'inverse, dans les rues où le trafic est moins dense, les interventions peuvent être plus progressives. Cette approche conduit à un déploiement par étapes, avec de nouvelles opérations attendues dans les prochaines semaines.
Sur le terrain, la conduite de l'opération repose aussi sur les commissariats d'arrondissement. Tout en respectant les orientations générales, chaque responsable adapte son application aux contraintes et aux réalités de son territoire. Une organisation qui explique les différences observées d'une rue à l'autre.
Le stade Mufila de Gungu, situé à 657 km de Kinshasa, dans la province du Kwilu, accueille ce mardi 21 juillet l’ouverture de la 26e édition du Festival national de Gungu (FESNAG).
L'Institut français, en partenariat avec la Cité internationale des arts, lance un nouvel appel à candidatures pour son programme de résidences destiné aux artistes et professionnels de la culture vivant hors de France. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 8 octobre 2026.
Les artistes et professionnels de la culture établis à l'étranger depuis au moins cinq ans peuvent désormais postuler au programme de résidences de l'Institut français et de la Cité internationale des arts, qui se déroulera entre avril 2027 et avril 2028, à Paris.
Le dispositif propose des séjours de trois, six ou neuf mois, offrant aux lauréats un cadre propice au développement d'un projet de recherche ou de création artistique au sein de la capitale française.
Pour être recevable, chaque candidature doit notamment être portée par un partenaire associé.
Les candidats doivent également être disponibles à temps plein pendant toute la durée de la résidence et justifier d'une maîtrise du français et/ou de l'anglais à un niveau professionnel.
L'appel à candidatures est ouvert depuis le 1er juillet et se clôturera le 8 octobre 2026 à 23 h 59.
Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation et déposer leur dossier sur la page dédiée de l'Institut français : https://www.institutfrancais.com/fr/programmes-et-projets/residences-institut-francais-x-cite-internationale-des-arts.
M. M.
La compagnie aérienne Corsair séduit les voyageurs au départ de Cotonou à destination de Paris-Orly avec ses atouts. Entre une offre de vols adaptée, des services modernisés et un programme de fidélité avantageux, la compagnie propose une expérience de voyage alliant confort, flexibilité et proximité.
L'un des principaux avantages concerne la liaison Cotonou–Orly via Abidjan. Bien qu'une escale soit effectuée à Abidjan, les passagers n'ont pas à changer d'avion ni à récupérer leurs bagages avant de poursuivre leur voyage. Cette formule permet de limiter les contraintes liées aux correspondances classiques tout en offrant un bon compromis entre coût, confort et praticité.
Pour les voyageurs souhaitant rejoindre la France sans escale, Corsair propose également un vol direct entre Cotonou et Orly chaque dimanche, du 19 juillet au 13 septembre 2026. Cette desserte saisonnière s'accompagne de tarifs attractifs ainsi qu'un bagage supplémentaire.
Des tarifs flexibles
La compagnie met aussi en avant une politique tarifaire flexible avec plusieurs formules (Basic, Smart et Flex) afin de répondre aux différents profils de voyageurs. En classes Premium et Business, les passagers bénéficient d'une franchise de deux bagages de 32 kg en soute et de 18 kg en cabine.
Pour son service de qualité, Corsair a été élue « Meilleure compagnie loisirs » lors des World Airline Awards de Skytrax en 2024 et 2025. Son programme de fidélité, Le Club Corsair, permet aux clients de cumuler des euros plutôt que des miles ou des points. La cagnotte, valable pendant 24 mois, peut être utilisée pour régler des billets ou des services et reste transférable sans frais.
Des Airbus A330neo pour un voyage plus confortable
La compagnie présente l'aéroport de Paris-Orly, comme une porte d'entrée privilégiée vers la capitale française. Relié au centre de Paris par la ligne 14 du métro en environ 25 minutes, Orly offre également des tarifs de taxi généralement inférieurs à ceux pratiqués depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Corsair dispose d'une flotte composée d'Airbus A330neo de nouvelle génération, réputés plus silencieux et plus confortables. La compagnie propose également le service de conciergerie de bagages « Check me by Dirby », qui permet l'enregistrement ou la livraison des bagages à domicile ou au bureau.
À Cotonou, Corsair a une équipe locale dédiée pour accompagner les clients, répondre à leurs préoccupations et traiter rapidement leurs demandes, renforçant ainsi sa proximité avec les voyageurs.