L'audience relative à l'extradition de Kemi Seba vers le Bénin a été renvoyée au 11 août 2026 par la justice sud-africaine.
Kemi Seba et ses co-accusés poursuivent leur séjour carcéral en Afrique du Sud. Il a comparu ce mardi 14 juillet devant le tribunal de Pretoria. L'audience a été brève et la justice sud-africaine a décidé de reporter l'affaire au 11 août prochain.
Le président de l'ONG Urgences Panafricanistes est accusé de séjour illégal et d'infractions aux lois sud-africaines sur l'immigration. Au Bénin, il est poursuivi pour des faits présumés de blanchiment de capitaux et d'apologie de crime ou d'incitation à la haine. Un mandat d'arrêt international a été délivré contre lui et les autorités béninoises demandent son extradition.
Lors des précédentes audiences, Kemi Seba a déclaré craindre pour sa sécurité en cas de retour au Bénin, son pays d'origine.
Après avoir dévoilé à la presse, le 9 juillet 2026, sa nouvelle campagne de vacances baptisée « Ça bouge », Orange Burkina a poursuivi sa stratégie de mobilisation en réunissant, dans la soirée du vendredi 10 juillet, des influenceurs, créateurs de contenus et acteurs du numérique autour d'un afterwork dédié à la présentation de cette initiative. À travers cette rencontre conviviale, l'opérateur a voulu faire de ces ambassadeurs du digital les relais de sa campagne auprès de la jeunesse burkinabè.
Cette soirée a permis de dévoiler plus en détail les ambitions de la campagne, qui entend faire des vacances 2026 une période d'épanouissement, de découverte et d'opportunités pour les jeunes. Au-delà des offres commerciales, Orange Burkina affirme vouloir encourager les talents, promouvoir les initiatives positives et créer un véritable mouvement autour de la jeunesse.
Au cœur de cette campagne figure un mot d'ordre : la générosité. L'entreprise annonce avoir considérablement renforcé ses offres internet afin de répondre aux usages quotidiens des jeunes, très présents sur les réseaux sociaux. Les prix des forfaits demeurent inchangés, mais les volumes de données connaissent une hausse importante, pouvant atteindre plus de 150 %, voire jusqu'à 250 % selon les offres proposées.
Orange Burkina met également en avant une gamme de forfaits adaptée aux différents budgets. Parmi les nouveautés figure notamment un forfait de 5 Go valable 30 jours, proposé à 2 150 FCFA, destiné à offrir une connexion plus accessible durant toute la période des vacances.
Pour les influenceurs et créateurs de contenus présents, ce fut un moment convivial et une opportunité de relayer les bons tutos à leur communautéL'opérateur a également prévu une série de récompenses afin de fidéliser ses abonnés. En composant le *103*0# pour souscrire à un forfait, les clients pourront participer à plusieurs mécanismes promotionnels. Toutes les quinze minutes, le premier client ayant souscrit un forfait inférieur à 500 FCFA remportera un crédit de communication de 5 000 FCFA. À la fin de chaque journée, l'abonné ayant effectué le plus important volume de souscriptions internet sera désigné « super client du jour » et pourra recevoir des récompenses telles que des smartphones, des bons d'achat ou encore divers cadeaux.
Les offres d'appels ne sont pas en reste. Grâce au *206#, les abonnés pourront découvrir quotidiennement différentes surprises et avantages mis à leur disposition tout au long de la campagne.
Prenant la parole au cours de cette rencontre, Aïssata Barro, responsable de la marque à Orange Burkina, a rappelé que cette soirée avait pour principal objectif d'associer les influenceurs à la diffusion de la campagne. « Nous sommes là ce soir dans le cadre du lancement de notre campagne "Ça bouge" pour les vacances 2026 avec Orange. Cette soirée avait pour objectif de réunir les influenceurs autour de cette thématique afin qu'ils puissent relayer le message auprès de leurs followers et de l'ensemble des jeunes Burkinabè sur toutes les activités prévues durant ces vacances », a-t-elle expliqué.
Selon elle, la campagne dépasse largement le cadre des offres promotionnelles. Elle s'inscrit dans une démarche d'accompagnement de la jeunesse à travers plusieurs domaines tels que la culture, le sport, la musique, le gaming et les compétitions d'e-sport.
Mais Orange Burkina entend également faire de ces vacances un moment de développement personnel. L'entreprise mise ainsi sur la formation grâce aux programmes proposés par Orange Digital Center (ODC). Destinées aux jeunes âgés de 18 à 35 ans, ces formations entièrement gratuites portent sur plusieurs compétences numériques et entrepreneuriales. Les inscriptions se font en ligne via les plateformes de l'entreprise.
« Cela fait près de quatre ans que nous concevons des campagnes dédiées aux vacances. Certaines activités en sont aujourd'hui à leur quatrième édition. Ce n'est donc pas une première », a précisé Aïssata Barro, responsable de la marque à Orange Burkina FasoPour Aïssata Barro, les vacances représentent une période propice à l'éclosion des talents.« Pendant les vacances, les écoles sont fermées. Nous pensons que c'est une opportunité pour les jeunes de développer d'autres talents qu'ils possèdent. C'est pourquoi nous voulons les occuper de façon utile et saine », a-t-elle indiqué.
La responsable de marque a également rappelé que cette initiative s'inscrit dans la continuité des actions menées par Orange Burkina depuis plusieurs années.« Cela fait près de quatre ans que nous concevons des campagnes dédiées aux vacances. Certaines activités en sont aujourd'hui à leur quatrième édition. Ce n'est donc pas une première », a-t-elle précisé.
À travers cette nouvelle édition de « Ça bouge », Orange Burkina ambitionne ainsi de créer une dynamique nationale autour de la jeunesse en associant divertissement, apprentissage, innovation et récompenses. L'entreprise compte notamment sur les influenceurs présents lors de cet afterwork pour amplifier la visibilité de cette campagne et toucher un public plus large.
Avec cette campagne, Orange Burkina entend démontrer que les vacances peuvent être à la fois un moment de détente, d'expression des talents, de formation et de connexion, tout en proposant des offres plus généreuses adaptées aux attentes des jeunes Burkinabè.
Farida Thiombiano
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An Islamabad High Court ruling awarding a divorced woman an equal share of assets acquired has sparked debate in Pakistan. Credit: Handout
By Zofeen Ebrahim
KARACHI, Pakistan, Jul 14 2026 (IPS)
A landmark Islamabad High Court ruling that recognised marriage as an economic partnership and awarded a divorced woman an equal share of assets acquired during marriage has triggered a legal and religious backlash, with Pakistan’s law ministry challenging the judgment before the Federal Shariat Court, a constitutional court empowered to determine whether laws and judicial rulings conform to the Qur’an and Sunnah.
Pakistani women, in general, spend years raising children, managing households and helping build family wealth but have little legal claim to assets accumulated during marriage.
“The continued resistance to recognising women’s non-financial contributions to building family wealth has no basis in religion or law,” said Maliha Zia of the Legal Aid Society, referring to the law ministry’s appeal before the Federal Shariat Court against a recent judgment by Islamabad High Court judge Mohsin Akhtar Kayani, who held that assets acquired during marriage should be divided equally, recognising homemaking and childcare as contributions equal to earning an income. She said it was disheartening to see a government ministry refusing to grant women economic rights and freedoms when it should be supporting women’s equality as guaranteed by the Constitution of Pakistan.
What began as a routine dowry dispute in 2021 – after Amara Waqas sought a share of her dowry and jointly acquired assets, along with maintenance for her two children – has grown into a debate over who gets what once the marriage ends, not just for Waqas but for countless Pakistani women facing a similar predicament.
Unsatisfied with the family court’s award of 30% share, she appealed to the appellate court, which dismissed her claim. Undeterred, she approached the Islamabad High Court, which ruled in her favour and transformed her case into a landmark judgment on women’s economic rights after divorce.
Dr Rakhshinda Perveen, founder of the Fight Against Dowry Advocacy Network, said the judgment marked a first step in recognising marriage as an economic partnership, valuing unpaid domestic work, dowry, and wedding gifts as measurable assets. A survivor of gender-based violence, including dowry-related abuse, Dr Perveen has campaigned to criminalise dowry demands and related violence, ban public display of dowry, and legally separate dowry from bridal gifts for over three decades.
“A woman who built a home, raised children and contributed income should never leave a marriage with nothing,” agreed Zia.
Fauzia Viqar, Federal Ombudsperson for Protection Against Harassment of Women at the Workplace, said: “The issue isn’t the ruling but resistance. Men in Pakistan refuse to grant women the property rights Islam already provides.” According to Viqar, there are over 20 Muslim countries (including Morocco, Iran, Malaysia, and the UAE) that provide maintenance and marital property rights in their family laws.
She also said the judiciary has started taking note of that. “Some proposals have been submitted to parliament since 2008,” she said but no action was taken.
Zia agreed, saying the judgment was years in the making. “LAS, with Musawah, has been working towards this for years” and training lawyers in strategic litigation. “Policy papers mean little without advocates willing to take cases to court,” she said, adding that a draft law on matrimonial property rights is now headed to parliament.
More recently, in 2023, the Lahore High Court directed amendments to the Muslim Family Laws Ordinance 1961 to recognise women’s matrimonial property rights. A year later, in 2024, Senator Barrister Syed Ali Zafar tabled a set of amendments to the family law seeking a share in assets accumulated during marriage for divorced women as “compensation for her contribution during her marriage”.
But the 2024 amendments were opposed by the Council of Islamic Ideology (which advises the legislature on the conformity of laws with the Qur’an and Sunnah).
It also opposed Justice Kayani’s recent judgment. “We don’t think it is in keeping with the teachings of the Qur’an and Sunnah, said Ghulam Majid, a senior research officer at the CII. “We thought the matter had been settled two years ago when the bill was blocked, but it keeps resurfacing,” added Majid, dismissing the proposal as part of a “Western agenda” with no place in Pakistan’s legal system.
Viewing marriage as an economic partnership, Justice Kayani’s judgement had cited laws in countries including the US, the UK, Türkiye and Malaysia, where jointly owned marital property is equitably divided regardless of title after divorce.
Majid remained unconvinced.
“These countries can have their own interpretation, but what is wrong is wrong, and we cannot endorse it.”
The debate is not simply between women’s rights advocates and religious scholars.
Islamic jurists are divided over whether the Qur’an and Sunnah support the recognition of a wife’s contribution to assets acquired during marriage. Unlike inheritance, which the Qur’an addresses explicitly, matrimonial property is left open to interpretation.
Humaira Masihuddin, who teaches Islamic jurisprudence to law students, argues that the Qur’anic principle of mata’a al-talaq (which provides for post-divorce support, together with its broader emphasis on justice) offers a basis for compensating divorced women.
Masihuddin, who also provides judicial training to family court judges on various women-specific laws, argues the issue should be revisited through ijtihad (independent legal reasoning). “We already have a forum – the CII. It should include jurists, judges and lawyers to deliberate on these interpretations and arrive at a fair solution for both spouses,” she said. The 20-member council currently comprises 19 men, one woman and no legal experts.
Justice Kayani also proposed amending the nikahnama (marriage contract) – the Muslim marriage contract – to allow spouses to agree in advance on an equal division of assets during marriage, after divorce or upon the husband’s death. Masihuddin, terming the nikahnama a “prenuptial agreement”, said these provisions are fully consistent with Islam. The judge also recommended legislation guaranteeing wives an equitable share of assets acquired during marriage.
Meanwhile, Waqas’ case remains pending despite the Islamabad High Court’s order for a fresh hearing within two months. Her husband has challenged the ruling in the Supreme Court. “A man’s ego, often reinforced by his family, can cause immense harm to a woman seeking justice after years of marriage,” said her lawyer, Rana Raza.
Whether Justice Kayani’s ruling survives the Federal Shariat Court remains to be seen.
But whatever the outcome, it has already forced Pakistan to confront a question its family laws have long avoided: should years spent building a home and raising a family count as an economic contribution when a marriage ends?
IPS UN Bureau Report
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Samira Ouédraogo (correspondante à Abidjan)
Lefaso.net
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A.A.A