L’Amérique latine connaît une recomposition politique marquée par le recul des gouvernements progressistes au profit de droites conservatrices et radicales. Les élections présidentielles organisées en juin 2026 en Colombie et au Pérou ne font pas exception et s’inscrivent pleinement dans cette dynamique. En Colombie, l’outsider d’extrême droite Bernardo Della Espriella s’est imposé face au candidat de gauche Iván Cepeda. Au Pérou, Keiko Fujimori, figure de la droite conservatrice péruvienne, a remporté l’élection face à Roberto Sánchez. Dans les deux pays, les nouveaux dirigeants ont été élus avec une très faible avance sur leur adversaire, donnant lieu à des contestations des résultats de la part des candidats battus. Ces deux nouveaux gouvernements de droite radicale ont des orientations politiques proches, notamment sur les plans économique, sécuritaire, sociétal et diplomatique.
Comment expliquer l’ascension des droites radicales en Amérique latine ? Dans quelle mesure l’absence de majorité parlementaire pourrait-elle limiter leur capacité à gouverner ? Comment ces nouvelles présidences pourraient-elles redéfinir les orientations économiques, sécuritaires, diplomatiques et sociétales de la Colombie et du Pérou ?
Nouvelle chronique de l’Amérique latine avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et responsable du Programme Amérique latine/Caraïbe.
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Chaque année, la période de soudure représente un défi majeur pour de nombreux ménages burkinabè. Entre l'épuisement progressif des réserves alimentaires et la hausse des prix sur les marchés, l'accès à certains aliments devient plus difficile. Les tomates, les poivrons, les laitues, les choux et plusieurs autres légumes connaissent souvent une augmentation importante de leurs coûts, mettant à mal le budget des familles.
Face à cette situation, beaucoup pensent qu'une alimentation saine devient impossible. Pourtant, bien manger ne dépend pas uniquement du prix des aliments. Cela repose avant tout sur des choix alimentaires judicieux et sur la valorisation des nombreuses richesses que nous offre notre terroir.
Le Burkina Faso, un réservoir de solutions nutritionnelles
Notre pays dispose d'une diversité remarquable de produits locaux qui peuvent contribuer à une alimentation équilibrée tout au long de l'année. Les céréales traditionnelles, les légumineuses, les feuilles locales, les fruits de saison et les produits forestiers constituent des ressources précieuses, souvent moins coûteuses et parfois plus nutritives que certains aliments importés.
La période de soudure doit ainsi être perçue comme une occasion de redécouvrir et de valoriser notre patrimoine alimentaire.
Quand la tomate devient un produit de luxe
La tomate occupe une place importante dans les habitudes culinaires burkinabè. Cependant, lorsqu'elle devient trop chère, il existe plusieurs alternatives locales permettant de préparer des sauces savoureuses.
Les feuilles d'oseille apportent une agréable note acidulée. Le tamarin peut également être utilisé pour relever les préparations. L'oignon, l'ail, le gingembre et le soumbala permettent d'intensifier les saveurs tout en conservant l'identité de nos plats traditionnels.
Les sauces à base de feuilles locales constituent également une excellente alternative, à la fois économique et nutritive.
Les feuilles locales : de véritables trésors nutritionnels
Souvent disponibles sur les marchés ou cultivées dans les concessions, les feuilles traditionnelles occupent une place centrale dans l'alimentation burkinabè.
Parmi les plus intéressantes, on retrouve :
• Les feuilles de baobab ;
• Les feuilles de moringa ;
• Les feuilles d'amarante ;
• Les feuilles de patate douce ;
• Les feuilles de haricot ;
• L'oseille ;
• Les feuilles de gombo ;
• Le koumvando.
Ces feuilles sont riches en vitamines, minéraux, fibres et composés protecteurs qui contribuent au bon fonctionnement de l'organisme. Leur consommation régulière aide à prévenir certaines carences nutritionnelles tout en renforçant la qualité de l'alimentation familiale.
Une salade sans laitue, c'est possible
Lorsque la laitue devient difficile à acheter, il existe plusieurs alternatives locales.
Une salade nutritive peut être préparée à partir de feuilles d'amarante ou de koumvando légèrement blanchies puis refroidies. On peut y ajouter des carottes râpées, du concombre lorsqu'il est disponible, du chou lorsque son prix reste abordable, ainsi que des haricots cuits, des œufs ou du poisson.
L'objectif d'une salade n'est pas la présence obligatoire de laitue, mais l'association de légumes variés et d'une source de protéines.
Les légumineuses : les championnes de la soudure
En période de difficultés alimentaires, les légumineuses constituent un choix particulièrement pertinent.
Les haricots, les lentilles, les pois de terre et le soja apportent des protéines végétales de qualité, des fibres, du fer, du zinc et plusieurs autres nutriments essentiels.
Leur pouvoir rassasiant permet également de mieux supporter les longues journées de travail tout en maîtrisant les dépenses alimentaires.
Redécouvrir la richesse de nos céréales traditionnelles
Le mil, le sorgho, le maïs et le fonio font partie des aliments qui ont nourri les générations précédentes et continuent aujourd'hui de jouer un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire nationale.
Ces céréales locales présentent de nombreux avantages : elles sont adaptées à nos conditions climatiques, soutiennent les producteurs locaux et contribuent à la diversification alimentaire.
Associées à une sauce à base de feuilles locales et à une source de protéines comme le poisson, les œufs ou les légumineuses, elles permettent de composer des repas complets et équilibrés.
Acheter local pour protéger sa santé et soutenir l'économie nationale
Choisir les produits locaux pendant la période de soudure ne constitue pas seulement un geste nutritionnel. C'est également un acte citoyen.
Chaque achat de céréales locales, de feuilles traditionnelles, de légumineuses ou de fruits de saison soutient les producteurs burkinabè, favorise l'économie locale et contribue à renforcer la résilience alimentaire de notre pays.
La promotion de la consommation locale participe ainsi à la construction d'un système alimentaire plus durable et plus autonome.
Quelques conseils pratiques pour traverser la période de soudure
• Privilégier les produits de saison ;
• Acheter les aliments produits localement ;
• Réduire le gaspillage alimentaire ;
• Limiter les boissons sucrées et les produits ultra-transformés ;
• Cultiver si possible quelques légumes ou feuilles dans la cour familiale ;
• Valoriser les recettes traditionnelles à base de céréales et de feuilles locales ;
• Planifier les achats afin d'optimiser le budget alimentaire.
Le message de votre diététicienne
La période de soudure est certes une période difficile pour de nombreuses familles, mais elle ne doit pas conduire à une alimentation pauvre en nutriments. Le Burkina Faso possède d'immenses ressources alimentaires capables de répondre aux besoins nutritionnels de sa population.
Nos feuilles traditionnelles, nos céréales locales, nos légumineuses et nos fruits de saison constituent un patrimoine précieux qu'il convient de préserver et de valoriser.
Manger sainement ne signifie pas manger cher. Cela signifie avant tout savoir tirer le meilleur parti des ressources disponibles. En redonnant toute leur place aux produits locaux, nous protégeons notre santé, soutenons nos producteurs et renforçons notre souveraineté alimentaire.
Yasmine Zerbo
Diététicienne
Sichere Ernährungsversorgung wird international umfassend definiert: Nahrung muss jederzeit verfügbar, zugänglich und bezahlbar sein. Ob dies durch heimische Produktion oder Importe erreicht wird, ist dabei unerheblich. Beide Wege bringen spezifische Vorteile und Risiken mit sich: Die Eigenproduktion macht unabhängiger von anderen Ländern, was in Zeiten internationaler Krisen an Bedeutung gewinnt. Aber der Anbau in Europa kann teurer sein als anderswo und manchmal auch ökologisch nicht sinnvoll, etwa wegen begrenzter Flächen. Gleichzeitig ist die heimische Agrarproduktion in der Regel auch auf Importe angewiesen, insbesondere bei Energie und Düngemitteln. Zudem gleicht Handel regionale Produktionsausfälle aus, etwa infolge von Dürren. Nicht zuletzt trägt Handel dazu bei, Nahrungsmittel erschwinglich zu halten, da sie dort produziert werden können, wo dies am kostengünstigsten ist.
EU-Versorgung: Binnenhandel und Solidarität als RückgratDie EU ist bei den meisten Nahrungsmitteln ausreichend versorgt – auch dank des Binnenmarkts: So finden 70 Prozent des deutschen Agrarhandels mit EU-Mitgliedstaaten statt. Trotz dieser großen Verfügbarkeit können sich viele Haushalte keine regelmäßige, vollwertige Mahlzeit leisten. In Bulgarien waren dies 2025 etwa 18 Prozent aller Haushalte, in Deutschland rund 11 Prozent.
In Krisensituationen können Handelsbeeinträchtigungen die Lage verschärfen. Zu Beginn der Coronakrise etwa verzögerten innereuropäische Grenzkontrollen den Warenverkehr und damit auch die Warenverfügbarkeit. Um die bis dahin als selbstverständlich angesehene Errungenschaft eines freien Binnenhandels auch im Krisenfall zu sichern, wurde der »Europäische Mechanismus zur Krisenvorsorge und Krisenreaktion im Bereich der Ernährungssicherheit« geschaffen. Dieser identifiziert frühzeitig Risiken und soll durch den kontinuierlichen Austausch zwischen den Mitgliedstaaten den gemeinsamen Konsens zu einem offenen Binnenhandel sichern. Ergänzend dazu unterstützt die europäische Solidaritätsklausel eine gegenseitige Hilfe bei Versorgungsengpässen, unabhängig davon, durch welche Krise sie verursacht werden – von Terrorangriffen bis hin zu Naturereignissen.
Internationale Importe: Diversifizierung und Verlässlichkeit als SchlüsselBei Produkten wie Kaffee, Tee sowie einigen Obst- und Gemüsesorten spielen internationale Importe für die EU-Versorgung schon immer eine wichtige Rolle. Versorgungsrisiken entstehen erst dadurch, dass Importe nur aus sehr wenigen Ländern stammen. Dann kann schon der Wegfall einzelner Quellen die Versorgung gefährden. Laut EU-Monitoring gibt es aktuell nur in begrenztem Umfang hohe Importkonzentrationen, etwa bei bestimmten Nussarten, Futtermittelzusätzen und einzelnen Düngerkomponenten.
Zur Absicherung ist eine Importdiversifizierung durch mehr Zulieferer wichtig, aber auch deren Verlässlichkeit ist zu berücksichtigen: Geografisch nähere Handelspartner wie die Türkei und Nordafrika bieten durch kürzere Lieferketten stabilere Transportbedingungen. Handelsabkommen mit diesen Ländern stärken die Verlässlichkeit. Die bestehenden Vereinbarungen können aber gerade beim Marktzugang für Agrarprodukte in die EU noch ausgebaut werden. Zudem sind Handelspartner verlässlicher, die nicht dazu neigen, kurzfristig Agrarexporte zu beschränken. Dies zeigte sich zuletzt zu Beginn dieses Jahres bei China im Fall von Stickstoffdünger. Auch argentinisches Soja ist häufig betroffen, beispielsweise in den Jahren 2007, 2012 und 2022. Handelsabkommen können solche Exportstopps verbieten oder begrenzen, wie es das EU-Mercosur-Abkommen vorsieht.
Kurzfristige Engpässe aufgrund von Krisenereignissen können auch durch staatliche Notfallreserven überbrückt werden. Auch hier bleibt Handel aber relevant, so auch für den jüngsten Vorschlag, die seit Langem bestehenden deutschen Reserven um verzehrfertige Produkte wie Dosenravioli zu ergänzen. Der Aufbau und Einsatz solcher Reserven müssen klaren Kriterien folgen. Sonst können diese ineffizient und zu teuer sein und die wirklich Vulnerablen nicht richtig versorgen. Vor allem aber hilft internationaler Handel, Zutaten für Reserveprodukte wie Dosenravioli zuverlässig bereitzustellen.
Handel und Importe tragen also auf unterschiedliche Weise zur Versorgungssicherheit in Krisen bei – und öffnen zugleich politische Türen: Wer Marktzugang gewährt, kann im Gegenzug den Zugang zu anderen Märkten für die eigenen Exporte verbessern. Dies ist für eine Exportnation wie Deutschland besonders relevant.
La Coupe du monde de la FIFA 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, s'est achevée le 19 juillet par le sacre de l'Espagne face à l'Argentine. Au-delà du triomphe collectif de la Roja, plusieurs distinctions individuelles ont été décernées. Le Français Kylian Mbappé s'est adjugé le Soulier d'Or grâce à ses dix réalisations, confirmant une nouvelle fois son statut de référence mondiale devant les buts.
La Coupe du monde de la FIFA, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, a tiré son rideau le 19 juillet avec le sacre de la Roja d'Espagne face à l'Albicéleste d'Argentine. Au-delà de ce titre collectif, plusieurs distinctions individuelles ont également été décernées. Le trophée de meilleur buteur du tournoi, le Soulier d'Or, est revenu au Français Kylian Mbappé.
La course au Soulier d'Or, récompensant le meilleur buteur du Mondial des Amériques 2026, s'annonçait particulièrement disputée. Après plus de quatre semaines de compétition, la lutte demeurait très serrée. Aucun joueur ne parvenait à se détacher. Lionel Messi et Kylian Mbappé se livraient un véritable duel avec huit réalisations chacun, tandis que les Anglais Harry Kane et Jude Bellingham restaient en embuscade avec six buts chacun.
Il ne restait alors, au maximum, que deux rencontres à disputer pour chacun des prétendants afin de faire la différence : les demi-finales, puis éventuellement la finale ou le match de classement. Être meilleur buteur d'une Coupe du monde n'est jamais chose aisée, et inscrire un grand nombre de buts relève toujours de l'exploit.
Lors des demi-finales, aucun des principaux prétendants n'est parvenu à faire évoluer le classement des buteurs. Il a fallu attendre le match de classement entre la France et l'Angleterre pour voir Kylian Mbappé prendre l'avantage. Auteur d'un doublé, il a porté son total à dix buts.
Tous les regards se sont ensuite tournés vers la finale entre l'Espagne et l'Argentine, dans l'attente d'une éventuelle réaction de Lionel Messi. Mais l'Argentin est resté muet, confirmant ainsi Kylian Mbappé comme Soulier d'Or de la Coupe du monde 2026.
L'histoire montre d'ailleurs que le total de buts du meilleur réalisateur d'un Mondial est très variable. Au cours des dix dernières éditions de la Coupe du monde, le constat est révélateur. Pendant six éditions consécutives, de 1978 à 1998, le meilleur buteur a terminé avec six réalisations. En 2002, le Brésilien Ronaldo a porté ce total à huit buts. Le compteur est ensuite redescendu à cinq buts lors des éditions 2006 et 2010.
Au Mondial 2014, le Colombien James Rodríguez l'a fait remonter à six réalisations. Ce total a été maintenu lors de l'édition de Russie 2018 grâce à Harry Kane. Lors de la Coupe du monde Qatar 2022, Kylian Mbappé a élevé la barre à huit buts. À cette édition 2026, il fait encore mieux en portant son total à dix réalisations, soit deux de plus qu'en 2022.
Mieux encore, Kylian Mbappé devient le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde avec 22 buts inscrits en trois éditions. Le record du plus grand nombre de buts marqués au cours d'une seule phase finale demeure toutefois la propriété du Français Just Fontaine, auteur de 13 réalisations lors du Mondial 1958.
Par ailleurs, plusieurs autres distinctions individuelles ont été décernées au cours de cette Coupe du monde. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'Espagne, en plus de son sacre collectif, a tout raflé : son capitaine Rodri a été désigné meilleur joueur du tournoi, son gardien Unai Simón a remporté le Gant d'Or, tandis que son défenseur Pau Cubarsí a été élu meilleur jeune joueur.
Barthélemy Kaboré
(Collaborateur)
Au terme de deux jours de compétition disputés les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le premier championnat national de dodgeball a consacré SYA Olympique Club. Organisée avec l'accompagnement de SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF en qualité de sponsor officiel, la compétition a réuni six équipes et s'est achevée en présence de la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara.
Disputé les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le tournoi, accompagné par la chaîne de stations-services SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF, a réuni six équipes qui se sont affrontées dans la capitale burkinabè.
Le dodgeball est un sport collectif qui oppose deux équipes sur un terrain rectangulaire. Il consiste à éliminer les adversaires en les touchant avec des ballons en mousse, tout en esquivant les lancers. Chaque fois qu'une équipe parvient à éliminer son adversaire, elle marque deux points. Les matchs se disputent généralement avec six joueurs par équipe et plusieurs ballons sont mis en jeu dès le coup d'envoi.
Les deux équipes ont offert un beau spectacle au public présent au Palais des sports de Ouaga 2000.Au terme des deux journées de compétition, SYA Olympique Club s'est distingué en remportant le trophée. En finale, l'équipe s'est imposée face à Kossodo Dodgeball Club sur le score de 18 points à 6.
L'équipe championne, SYA Olympique Club, repart avec le trophée, un jeu de maillots, des gadgets et une enveloppe de 25 000 FCFA. Finaliste de la compétition, Kossodo Dodgeball Club reçoit un jeu de maillots, des gadgets ainsi qu'une somme de 20 000 FCFA.
Présente à la finale, la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, a félicité l'ensemble des acteurs de l'Association burkinabè de dodgeball pour le travail accompli.
Elle a par ailleurs encouragé les premiers responsables du dodgeball au Burkina Faso à continuer d'œuvrer pour la promotion de cette discipline dans le pays.
La présidente de l'Association burkinabè de dodgeball, Aminata Paré, s'est réjouie de la tenue de cette première édition du championnat national. Selon elle, cette compétition constitue une étape importante dans la préparation de l'équipe nationale en vue des prochains Championnats du monde, prévus du 5 au 13 décembre en Thaïlande. Cette qualification a été obtenue grâce à la deuxième place décrochée lors du Championnat d'Afrique de dodgeball.
Elle a également remercié le ministère en charge des Sports, le ministère en charge de l'Éducation ainsi que le partenaire SIBIRI ENERGY pour leur accompagnement dans l'organisation du championnat.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que l'accompagnement de l'Association burkinabè de dodgeball s'inscrit dans l'engagement de l'entreprise en faveur de la promotion et de la pratique du sport au Burkina Faso.
« Nous faisons la promotion des valeurs que prône le dodgeball, c'est-à-dire les valeurs de solidarité, de stratégie et de dynamisme. Nous avons pu apporter notre contribution à ce sport qui est nouveau sous nos cieux », a-t-il indiqué.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY a toutefois précisé que l'Association burkinabè de dodgeball avait déjà bénéficié de l'accompagnement de l'entreprise lors de la participation du Burkina Faso au Championnat d'Afrique.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que cette entreprise spécialisée dans la distribution d'hydrocarbures œuvre également pour la promotion du sport au Burkina Faso.SIBIRI ENERGY est une entreprise burkinabè spécialisée dans la distribution de carburants et de lubrifiants de qualité. À travers son réseau de stations-service de nouvelle génération, elle offre des produits fiables et un service de proximité répondant aux attentes des particuliers comme des professionnels. En partenariat avec WOLF Lubricants, la marque de lubrifiants internationale de qualité premium, SIBIRI ENERGY met à la disposition de sa clientèle au Burkina Faso des lubrifiants de haute performance, garantissant une protection optimale et une meilleure longévité des moteurs.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net