Nikki accueille du 21 au 30 Août 2026, la 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. La cérémonie de lancement a été faite par la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, en charge de la Formation professionnelle, Awaou Baco.
75 exposants prennent part à Nikki à la 3e édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. L'évènement est organisé par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, à travers le Fonds de Développement de l'Artisanat (FDA), en collaboration avec la CMA-Benin. L'objectif est de favoriser la promotion et la commercialisation des produits artisanaux.
« Depuis trois ans maintenant, beaucoup de talents ont été dénichés grâce à la tenue des Foires régionales. Ensemble, nous allons poursuivre dans cette dynamique », a déclaré Lucie Katagnan, représentant le Président de la CMA-BENIN. Pour la ministre Awaou Baco, « cette Foire est une belle occasion de mettre en lumière le talent, le savoir-faire et le génie créateur de nos artisanes et artisans ». « Saisissez cette opportunité. Montrez ce que vous savez faire. Osez innover et osez allez plus loin », a-t-elle ajouté.
Cette 3e édition qui intervient dans le cadre de la célébration de la Gaani permettra aux nombreux visiteurs de découvrir et d'apprécier les produits des artisans.
Les groupes terroristes recourent de plus en plus à l'enrôlement de mineurs pour tenter de compenser les lourdes pertes qu'ils subissent face aux forces combattantes au Burkina Faso. C'est ce que rapporte l'Agence d'information du Burkina (AIB), ce lundi 24 août 2026. Selon l'AIB, des enfants parfois âgés de 10 à 14 ans sont recrutés, formés à la hâte et utilisés pour diverses missions, notamment comme guetteurs, espions, opérateurs radio ou combattants.
Le recrutement s'appuie sur la vulnérabilité des enfants. Les groupes armés exploitent notamment leur naïveté, leur situation de précarité ou leur peur pour les enrôler, parfois par la ruse et parfois sous la contrainte.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) est notamment présenté comme particulièrement actif dans cette pratique.
Les enfants peuvent être affectés à des missions de surveillance, de collecte d'informations ou de transmission de renseignements.
Leur jeune âge peut permettre aux groupes armés de les faire circuler plus facilement dans certaines localités sans éveiller immédiatement les soupçons.
Les conditions dans lesquelles ces enfants évoluent restent particulièrement difficiles. Les chefs terroristes, confrontés à des difficultés pour assurer leurs propres besoins, peinent à fournir une alimentation et des soins convenables aux mineurs enrôlés.
Ils peuvent également les abandonner lorsqu'une opération des forces combattantes intervient, privilégiant leur propre fuite.
Des opérations de démantèlement de bases terroristes ont ainsi permis aux forces armées burkinabè de récupérer plusieurs mineurs. Certains enfants, âgés de 10 à 14 ans, ont livré des témoignages faisant état des violences et des conditions difficiles auxquelles ils auraient été soumis.
Au-delà de la lutte contre les groupes armés, le phénomène pose donc un important enjeu de protection de l'enfance. La récupération de ces mineurs par les forces combattantes ouvre la voie à leur mise à l'abri et à une prise en charge adaptée à leur situation.
L'enrôlement de mineurs rappelle enfin la nécessité d'une vigilance accrue des familles et des communautés face aux stratégies de recrutement des groupes terroristes. La protection des enfants apparaît ainsi comme un enjeu indissociable de la reconquête et de la sécurisation des territoires.
Lefaso.net
Source : AIB
Sa majesté Naaba Kaonga de Kouila, Chef du village de Kouila, le Ipèn Naaba, et le Tengsoaba de Barkouitenga,
La grande famille SEDOGO et alliées à Kouila, Ouagadougou et Ziniaré,
La grande famille ILBOUDO, OUEDRAOGO à Barkouitenga
Les enfants et petits-enfants Justin, Albertine de Fidèle, Xavier
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère et grande mère
Mme SEDOGO née ILBOUDO Suzane à Kouila /Ziniaré, le dimanche 23 Août 2026 à l'âge de 69 ans.
Programme des obsèques
Lundi 24 Août
16 h00 : Levé de corps à la morgue du CHR de Ziniaré
20h00 : Veillée de prière à domicile à Kouila
Mardi 25 août 26
08h00 : Messe d'absoute à la Paroisse Saint Paul de Guiloungou suivi de l'inhumation à domicile à Kouila
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de Maman repose en paix !
De nouvelles familles ont fui samedi 22 août, leurs villages dans le groupement d’Ufamandu 1er, dans le secteur de Katoyi, territoire de Masisi (Nord-Kivu), pour se réfugier dans le groupement voisin d’Ufamandu 2. Selon des sources, ces déplacements interviennent après plusieurs jours d’affrontements entre les rebelles de l’AFC-M23 et une coalition de groupes Wazalendo.
À Shaoshan, dans la province du Hunan, les professionnels africains des médias en immersion en Chine ont découvert le village natal de Mao Zedong. Entre maison familiale, statue monumentale, musée et cérémonies de dépôts de fleurs, le site donne à voir la place qu'occupe encore la mémoire du fondateur de la République populaire de Chine dans la société chinoise.
À plusieurs centaines de kilomètres de Beijing, dans la province du Hunan, le paysage change. Les gratte-ciels et les grandes artères urbaines cèdent progressivement la place aux espaces ruraux et aux paysages verdoyants. C'est dans cet environnement que se trouve Shaoshan, village natal de Mao Zedong, devenu au fil des années l'un des principaux hauts lieux du « tourisme rouge » (en Chine).
Pour les professionnels africains des médias participant au séminaire organisé en Chine, cette étape constitue une immersion dans une autre dimension du pays : celle de son histoire politique et révolutionnaire. À l'entrée du site, les drapeaux rouges donnent immédiatement le ton. Des visiteurs affluent vers les différents espaces consacrés à Mao Zedong. Certains viennent en familles, d'autres en groupes organisés. Dans les espaces de mémoire, les couronnes de chrysanthèmes jaunes et rouges témoignent du caractère symbolique de la visite.
Shaoshan, sur les traces du fondateur de la Chine nouvelle
Né le 26 décembre 1893 à Shaoshan, Mao Zedong a grandi dans cette région du Hunan avant de devenir l'une des principales figures de l'histoire politique chinoise du XXe siècle. Il dirige le Parti communiste chinois lors de la révolution qui aboutit à la proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949. Il dirige ensuite le pays jusqu'à sa mort, en 1976.
À Shaoshan, les visiteurs peuvent notamment découvrir la maison natale de Mao. Construite en terre et en bois, cette demeure rurale contraste fortement avec l'ampleur du dispositif mémoriel développé autour du personnage. La résidence familiale est aujourd'hui l'un des principaux points d'attraction du site. Non loin de là, une imposante statue de Mao domine les lieux. Inaugurée en 1993 à l'occasion du centenaire de sa naissance, elle mesure 10,1 mètres de hauteur. Son piédestal en granit rouge, provenant du Hunan, renforce le caractère monumental de l'ensemble. Le site comprend également des espaces muséaux et une place où les visiteurs déposent des fleurs et des couronnes en hommage à l'ancien dirigeant.
Une mémoire entretenue par le tourisme
Shaoshan est devenu un symbole majeur du tourisme chinois, cette forme de tourisme consacrée à la découverte des lieux liés à l'histoire révolutionnaire du pays. L'affluence enregistrée sur le site illustre l'importance accordée à cette mémoire. Plusieurs millions de personnes s'y rendent chaque année, notamment autour de dates symboliques comme le 26 décembre, jour de naissance de Mao, et le 9 septembre, date de son décès.
La présence de générations différentes est particulièrement visible. Des personnes âgées côtoient des jeunes, des enfants et des familles entières. Pour certains, la visite relève du recueillement et de la transmission de la mémoire. Pour d'autres, elle constitue une découverte historique ou touristique. Cette fréquentation montre surtout comment la Chine associe patrimoine, histoire et tourisme pour entretenir la connaissance de son passé.
Une expérience qui interpelle les professionnels africains
Pour les journalistes africains, la visite de Shaoshan dépasse ainsi le simple cadre touristique. Elle permet d'observer concrètement la manière dont un pays valorise ses figures historiques et transforme des lieux de mémoire en espaces de transmission. Pour Herman Ouédraogo, directeur de publication de La Lettre du Faso, la découverte du village natal de Mao constitue une expérience particulièrement marquante. « J'ai toujours été édifié par l'histoire politique de la Chine. Avoir l'occasion de visiter le village natal du père de la révolution de la Chine, Mao Zedong, à Shaoshan dans le Hunan est un honneur », confie-t-il.
Le journaliste relève notamment le contraste entre la simplicité de l'environnement dans lequel Mao a grandi et l'importance historique accordée aujourd'hui au lieu. Il estime que cette politique de valorisation peut également nourrir une réflexion au Burkina Faso sur la préservation et la mise en valeur de la mémoire nationale. Cette réflexion renvoie notamment à la figure du capitaine Thomas Sankara, dont l'héritage historique et politique suscite toujours un intérêt important au Burkina Faso.
Daouda Kinda, rédacteur en chef du journal Le Quotidien, retient pour sa part « une véritable immersion dans la mémoire de la Chine ». Il dit avoir été frappé par le contraste entre la simplicité de la maison familiale et l'ampleur du dispositif culturel et touristique construit autour de l'histoire de Mao. « Des familles entières, des enfants, des jeunes et des personnes âgées parcourent le site pour s'imprégner de leur propre histoire », observe-t-il. Pour Aboubacar Traoré, autre participant à la visite, Shaoshan est également un lieu à forte dimension pédagogique. « C'est vraiment un lieu émouvant qui retrace l'histoire de la révolution chinoise », estime-t-il, soulignant ainsi l'intérêt de découvrir sur place le parcours et la pensée de Mao.
Avec Shaoshan, les professionnels africains découvrent ainsi une Chine différente de celle des technologies de pointe, de l'intelligence artificielle, des usines modernes et des grands groupes médiatiques visités durant leur séjour. Pour eux, cette étape constitue donc autant une découverte historique qu'une source de réflexion sur la manière dont les sociétés africaines peuvent, elles aussi, mieux documenter, préserver et valoriser leur propre mémoire.
Romuald Dofini depuis Beijing en Chine
Lefaso.net
Pour l'acteur de la société civile Jonas Hien, « refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation ». Lui qui prend le soin de préciser que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Tribune !
Depuis quelques temps, un mot revient de plus en plus dans le langage officiel au Burkina Faso : « Camarade ». On l'entend dans les discours, dans les cérémonies et surtout dans les communications de l'administration publique. Pour certains, ce mot paraît nouveau.
Pour d'autres, il rappelle une période de notre histoire : celle de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP) de 1983 conduite par le Capitaine Thomas Sankara. Mais on constate parfois une mauvaise compréhension de cette appellation. Certains assimilent le mot « Camarade » à la « camaraderie ».
Ainsi, un jeune hésite à appeler un aîné ou une personne âgée « Camarade » car il ne sait pas quel effet cela pourrait produire. Il faut donc comprendre que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Ce n'est pas la même chose. Il est donc utile de s'arrêter sur ce mot afin de comprendre ce qu'il signifie dans le contexte révolutionnaire actuel afin de désamorcer certaines réticences ou certains qui refusent qu'on les appelle « Camarade ».
Le mot « Camarade » est une appellation qui porte une idée. Dans le langage courant, il peut désigner une personne avec qui on partage une activité, une classe, un travail, un corps de métier ou un engagement. Mais dans un contexte politique, syndical ou révolutionnaire, le mot prend une dimension particulière. Au Burkina Faso, pendant la Révolution Démocratique et Populaire, le terme « Camarade » faisait partie du vocabulaire politique de l'époque. Il exprimait notamment la volonté de réduire les distances symboliques entre les citoyennes, les citoyens, entre les gouvernants et les gouvernés et rappeler l'existence d'un destin collectif.
Cette logique réapparaît aujourd'hui dans le cadre de la Révolution progressiste populaire (RPP) sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré. Le Premier ministre a instruit les membres du gouvernement et les institutions d'harmoniser l'usage du terme « Camarade » dans les correspondances administratives, les prises de paroles et les discours officiels. Il s'agit de dire que le langage officiel doit refléter l'esprit d'égalité, de fraternité combattante et de solidarité active entre les dirigeants et le peuple.
Autrement dit, lorsqu'une autorité ou une personne dit « Camarade Président », « Camarade Ministre », « Camarade Directeur » ou « Camarade Citoyen », elle ne dit pas que toutes les personnes concernées ont la même fonction, le même pouvoir ou les mêmes responsabilités. Non, ce n'est pas ce que cela veut dite. Elle utilise une appellation qui rappelle leur appartenance à une même Nation, à une même communauté nationale et, dans le cadre révolutionnaire, leur engagement dans un même processus collectif.
Le terme « Camarade » ne veut donc pas dire que nous avons le même rang. C'est ici que se trouve l'une des principales sources de confusion. Dire « Camarade » ne signifie pas que le Ministre et l'agent qu'il supervise occupent le même poste. Cela ne signifie pas non plus que le Directeur et le chauffeur, le Gouverneur et le citoyen, le chef de service et son collaborateur ont les mêmes responsabilités administratives. Non, ce n'est pas ce que ça veut dire. Tout le monde est « Camarade » mais les fonctions restent différentes. C'est pourquoi on précise « Camarade Président », Camarade Ministre », « Camarade Directeur général », etc.
Prenons un exemple simple. Dans une équipe de football, tous les joueurs portent le même maillot mais ils n'occupent pas la même position sur le terrain. Il y a le gardien, des défenseurs, des milieux et des attaquants. Ils portent le même maillot parce qu'ils défendent les mêmes couleurs nationales, mais leurs rôles sur le terrain de jeu ne sont pas identiques.
Le mot « Camarade » peut alors être compris dans cette logique : c'est le même engagement, le même destin commun. Refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation et qu'on n'a pas le même destin commun. Le même engagement collectif n'efface donc pas la répartition des responsabilités. Dans l'administration, la hiérarchie demeure intacte au fonctionnement de l'Etat. Un Directeur général reste le Directeur général. Un Ministre reste le Ministre. Un agent reste l'agent. Un responsable administratif demeure responsable de ses décisions et de ses actes. L'appellation « Camarade », pour s'adresser à une personne, à un responsable, ne supprime pas la fonction qu'elle exerce. Il faut donc distinguer les deux mots « Camarade » et « camaraderie » que leur proximité peut facilement faire confondre. Je répète, un « Camarade » est une personne que l'on désigne comme partageant un engagement collectif.
La « camaraderie », quant à elle, désigne plutôt une relation de solidarité, de proximité, de bonne entente et surtout de familiarité entre des personnes. Retenez bien « familiarité entre des personnes ». C'est en cela que « Camarade » ne veut pas dire « Camaraderie ». C'est en cela que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » sans entretenir une relation personnelle l'un, l'autre. Je dis bien que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » et ne sont pas des camarades. C'est totalement différent.
Lorsqu'une administration demande à ses responsables d'utiliser le terme « Camarade », elle ne leur demande pas de devenir des amis de toutes celles et de tous ceux auxquels ils s'adressent. Il serait donc dangereux de comprendre l'appellation « Camarade » comme une invite à la familiarité, au tutoiement ou à l'abandon des règles de respect et de discipline. Ces règles demeurent intactes.
Le Burkina Faso est un Etat organisé avec des institutions, des ministères, des administrations, des collectivités territoriales, des forces de défense, des forces de sécurité intérieure, différents corps professionnels. Chaque entité a ses règles. Appeler quelqu'un « Camarade » ne change rien à cette organisation.
Un agent public ne peut pas dire « comme le Ministre et moi, nous sommes « Camarade », il faut que je l'envoie me faire quelques courses. N'gaow ! Vous êtes « Camarade » mais vous n'êtes pas des camarades.
Un soldat qui dit « héï Camarade Colonel, viens vite ici là ! », qu'il ne se mette pas, durant des semaines, dans son sommeil profond, à crier et à répéter « Affirmatif ! », « Négatif ! » obligeant Madame à demander : « c'est quoi « affirmatif », « négatif », chaque fois que tu dors ?
Madame, il a confondu « Camarade » et « camaraderie » au camp !
Jonas Hien
Les 13 établissements scolaires hébergés au sein du Complexe La Renaissance, anciennement Athénée Royal de Kananga, vont réintégrer leurs locaux rénovés à partir de la rentrée scolaire prévue le 1er septembre prochain au Kasaï-Central.
L’annonce du ministère de l’Éducation nationale, mardi 18 août 2026 dernier, marque l’aboutissement de près de quatre années de travaux de réhabilitation intégrale du complexe.
By Kizito Makoye
DAR ES SALAAM, Tanzania, Aug 24 2026 (IPS)
For pastoralists in Arvaikheer — a village in Mongolia’s dry central plains — rain can determine whether there is enough grass for cattle to roam, whether waterholes are replenished and whether families make it through another dry season. But as climate change makes rainfall increasingly unpredictable, even a wet season may no longer provide water and pasture needed to sustain people and livestock.
The challenges being experienced across Mongolia’s drylands are at the centre of discussions at the 17th session of the Conference of the Parties to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, where governments are devising measures to tackle menacing drought, desertification and land degradation.
It is against this backdrop that the Global Environment Facility (GEF) has announced plans for a new $140 million initiative aimed at helping countries prepare for drought, strengthen resilience in drylands and reduce the growing risks to ecosystems, food security, water availability, livelihoods and health.
The Drylands and Drought Management Integrated Program will be implemented during the GEF-9 investment cycle from 2026 to 2030. It responds to requests from parties to the UNCCD for the GEF to give greater priority to financing programs related to drought resilience.
The program will focus on helping countries and communities better prepare for, monitor, assess, mitigate and respond to the cascading impacts of drought.
“Investing in healthy land and healthy people means investing in food security, climate resilience, biodiversity, water, jobs, and peace,” said the GEF Interim CEO and Chairperson, Claude Gascon, in a statement. “Through this new integrated program, we will support countries in moving from crisis response toward proactive drought resilience.”
The announcement comes as negotiators at COP17 are discussing an array of measures to tackle drought and land degradation, including financing, private-sector engagement, capacity-building and support for rangelands and pastoralists.
Participants in traditional dress take part in a cultural presentation during the 17th session of the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, Mongolia. Credit: Anastasia Rodopoulou/ENB-IISD
Rangelands Under Pressure
Rangelands have emerged as a major focus of the Ulaanbaatar talks.
Delegates have been discussing policies and investments for their sustainable management while recognising the importance of rangelands and pastoralist communities in addressing food insecurity, desertification, land degradation, drought, biodiversity loss and climate change.
For pastoralists, the effects of changing rainfall patterns are already devastating.
After rain, parched rangelands can quickly turn green, water sources refill and livestock gain access to fresh pasture. But the COP17 discussions have highlighted how climate change is altering these life-sustaining rains, making them more erratic and intense and reducing their effectiveness through increased runoff.
Land degradation can increase risks to human health, contribute to forced migration and intensify conflicts over scarce resources. It is also closely linked to climate change, biodiversity loss, poverty and food insecurity.
The GEF’s new program, therefore, comes at a time when drought is increasingly treated as a development and livelihood challenge rather than solely as an environmental emergency.
Aftermath of a rain storm at the 17th session of the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, Mongolia. Credit: Anastasia Rodopoulou/ENB-IISD
Financing Remains a Challenge
But international commitments to increase investment in drylands will face a litmus test to ensure that money reaches communities managing these landscapes.
During an open dialogue at COP17, civil society participants highlighted barriers to accessing funds as one of the challenges facing pastoralist communities, alongside pressures such as mining.
Participants called for better connections between financing and market mechanisms and the diverse local economies of pastoralists. They also urged governments and institutions to integrate targets for land degradation neutrality with pastoralist-designed and community-led initiatives.
That emphasis on local participation is significant for the GEF, which says that under GEF-9, 20 percent of resources across its family of funds are expected to directly benefit Indigenous Peoples and local communities.
Delegates at COP17 have also welcomed the Rangelands Flagship Initiative, a multi-partner global initiative led by Mongolia and the UNCCD. The initiative is built around three areas: knowledge, investment and institutions.
The GEF is supporting its development and coordination through the UNCCD COP17 Legacy Project, a $3.3 million GEF investment implemented by the International Union for Conservation of Nature. The project is leveraging an additional $8 million in co-financing from Mongolia and IUCN, according to the GEF.
The co-chair consults with the secretary during the Ulaanbaatar International Conference on Combating Desertification as delegates discuss strategies to strengthen global efforts to address land degradation, drought and desertification. Credit: Anastasia Dodopoulou/ENB-IISD
A Wider Investment Push
The new drought program is part of a broader expansion of environmental financing under GEF-9.
The investment cycle begins with an initial programming level of $3.9 billion and is designed to expand investments in nature-positive development, drought resilience and sustainable land management.
Four GEF-9 integrated programs are strongly aligned with UNCCD objectives and are expected to receive more than $800 million in GEF grant funding. They cover food systems, critical forest biomes, blue and green islands and drylands and drought management.
Drought resilience is also being given a more prominent place in the way GEF resources are allocated and measured.
The GEF-9 cycle includes a dedicated objective for implementing national drought plans, a drought vulnerability index in the formula used to calculate resource allocation to countries and new indicators to track improvements in drought resilience.
The approach reflects a growing recognition that drought can insidiously weaken ecosystems, livelihoods and food systems long before it becomes a full-blown crisis, leaving communities more exposed to the next shock.
From Crisis Response to Prevention
The GEF also plans to work with the Riyadh Global Drought Resilience Partnership, the Drought Resilience Investment Facility and other initiatives supporting resilience across drylands and rangelands.
During GEF-8, covering 2022 to 2026, the facility approved 50 projects across its family of funds supporting sustainable rangeland management and restoration and pastoralist livelihoods, with a total investment of more than $300 million.
The projects are at different stages of development and, according to the GEF, can complement the Rangelands Flagship Initiative and help take successful approaches to rangeland management and restoration to scale.
The new initiative also places a stronger emphasis on mobilising private capital.
Ten percent of total GEF-9 funding is allocated to a blended finance window, while the overall target is to use 25 percent of GEF resources to help mobilise private sector investment.
For countries vulnerable to drought, the challenge will be converting those financial commitments into practical investments that strengthen water security, restore degraded land and protect the livelihoods of communities dependent on drylands.
At COP17, where discussions on drought, rangelands, financing and pastoralist livelihoods are unfolding simultaneously, the GEF initiative offers a potentially significant new source of funding.
But the experience of pastoralist communities points to a broader question: whether global commitments and financing mechanisms can reach the people managing the land on the ground — and whether investments can arrive early enough to prevent drought from becoming a crisis.
IPS UN Bureau Report
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