Bernadette Ouédraogo, épouse de l'ancien président de l'Assemblee nationale de Haute Volta, Gérard Kango Ouédraogo, est décédée, ce dimanche 26 juillet 2026, à l'âge de 98 ans. L'information a été rendue publique par son fils, Me Gilbert Ouédraogo, à travers sa page Facebook, ce lundi 27 juillet 2026. Rappelons que la défunte est également la mère de l'ambassadeur Gaétan Ouédraogo, du Chef de Yirim, et de l'ancienne députée Marie Rose Sawadogo/Ouédraogo.
Lefaso.net
Source : Page Facebook de Me Gilbert Ouédraogo
Le Bénin a remporté sa toute première médaille continentale en tir à l'arc dans l'épreuve féminine par équipes, à l'occasion de la 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique de tir à l'arc. Les archères béninoises ont obtenu la médaille d'argent en arc classique 70 mètres lors de la compétition organisée du 22 au 26 juillet 2026 au Village Méditerranéen d'Oran, en Algérie.
Cette performance marque une étape importante dans le développement du tir à l'arc béninois. Engagée pour la première fois dans cette épreuve, la sélection féminine a réalisé un parcours remarquable en atteignant la finale, offrant ainsi au Bénin sa première récompense continentale dans cette catégorie.
L'équipe était composée de Tatiana Amoussou-Guinnou, Edouardine Gbaguidi et Merveille Zinsou. Les trois archères ont su enchaîner des prestations solides face à des adversaires expérimentées, démontrant leur maîtrise technique, leur régularité et leur cohésion tout au long de la compétition.
La 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique a rassemblé 138 archers issus de 18 pays, confirmant le niveau relevé de la compétition. Dans ce contexte, la performance des représentantes béninoises témoigne des progrès réalisés par le tir à l'arc national et de la montée en puissance de la discipline sur la scène continentale.
Au-delà de la médaille d'argent, ce résultat renforce les ambitions du Bénin pour les prochaines échéances internationales. Il constitue un encouragement pour la sélection nationale, qui se prépare désormais à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et aux Jeux Africains du Caire 2027, avec l'objectif de confirmer sa progression au plus haut niveau africain.
F. A. A.
Coup de théâtre à la Cour de cassation. L'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, a quitté l'audience ce lundi 27 juillet dans le cadre du procès relatif au Fonds de réparation et d'indemnisation des victimes des activités illicites de l'Ouganda en RDC (FRIVAO), dénonçant ce qu'il considère comme de graves irrégularités de procédure.
Qu’est-ce qu’un pogrom ? Ce terme russe, signifiant « destruction » ou « pillage », désigne des violences organisées par des individus contre une communauté jugée inférieure, souvent avec la complicité passive ou active des autorités. Historiquement, les Juifs russes en ont été victimes à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, dans un contexte où l’État attisait la haine antisémite pour détourner la colère populaire.
Aujourd’hui, les Palestiniens subissent cette même logique de la part des colons israéliens en Cisjordanie. Depuis le 7 octobre, plus de 1 000 Palestiniens ont été tués, soit par l’armée israélienne, soit par des colons, dans une impunité totale. Les autorités israéliennes, loin de sanctionner ces actes, les légitiment souvent en inversant le récit : des colons armés deviennent des « randonneurs » victimes de « terroristes », tandis que les Palestiniens subissent arrestations arbitraires, humiliations et punitions collectives.
Les exemples sont nombreux : villages terrorisés, oliviers arrachés, mosquées incendiées, hôpitaux investis, femmes enceintes empêchées d’accoucher. Pourtant, la communauté internationale, et notamment l’Union européenne, reste silencieuse ou se contente de discours équilibristes, renvoyant dos à dos oppresseurs et opprimés. Quelques Israéliens, comme l’ancien ministre Moshe Arens, osent qualifier ces actes de « terrorisme juif ».
Comment expliquer que des violences aussi systématiques, perpétrées en toute impunité, puissent persister sans réaction forte de la communauté internationale ? Dans quelle mesure l’inversion du récit par les autorités israéliennes contribue-t-elle à normaliser l’oppression des Palestiniens ? Comment concilier l’universalisme des droits humains avec le silence assourdissant face à ces crimes ?
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