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Prison de haute sécurité de Tanezrouft : Tebboune fixe le calendrier de mise en service

Algérie 360 - Tue, 08/09/2026 - 18:28

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale, a présidé ce mercredi une réunion de […]

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Categories: Afrique

Décès de SAWADOGO née OUÉDRAOGO Thérèse : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 08/09/2026 - 18:27

Sa majesté Mogho Naaba Baongo ,
Son Excellence Sao-Naaba Kaongho , le Ting-saoba de Kaonghin , Monsieur W. Pierre SAWADOGO, Madame TAPSOABA née SAWADOGO Joséphine ,

La grande famille SAWADOGO à Kaonghin, Ouagadougou, aux États-Unis , Rapadma v5 .

Les grandes familles OUÉDRAOGO, YANOGO, KALMOGO TONDÉ, KAFANDO et SAWADOGO à Gonsé (Voaga) ;

La famille du feu SAWADOGO Basga Joseph dit « CAPI » ;

Les enfants : Charles, Grégoire, Honorine, André, Pauline, Claude, Pascaline et Suzanne ;
Les familles alliées ;

Les petits et arrières petits-enfants ;

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur très chère mère, grand-mère, arrière-grand-mère, sœur et tante,

Madame SAWADOGO née OUÉDRAOGO Thérèse ;

Décès survenu le 04 septembre 2026 à Ouagadougou.

En cette douloureuse circonstance, .elles vous prient de vous unir à elles dans la prière pour le repos de son âme .

Union de prière

Categories: Afrique

Affirmation queer

Le Monde Diplomatique - Tue, 08/09/2026 - 18:20
Sur les deux rives de l'océan Pacifique, deux jeunes cinéastes, le Chinois Jun Li et le Chilien Diego Céspedes, dynamitent en beauté le cinéma doloriste homosexuel si pesant à Hollywood et en Europe, qui consiste à revenir sempiternellement sur la souffrance liée à des désirs supposés (…) / , , ,

Guerre en Ukraine : entre relance diplomatique et enlisement du conflit

IRIS - Tue, 08/09/2026 - 18:09

Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff ont successivement rencontré Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky les 5 et 6 septembre derniers. Alors que Washington avait annoncé un plan visant à « mettre fin à la guerre », que peut-on retenir de ces échanges ? Les États-Unis apparaissent-ils toujours comme un médiateur crédible aux yeux des deux parties ?

On se souvient que Donald Trump avait dit qu’il reprendrait la négociation en Ukraine après la guerre dans le golfe qu’il avait déclenchée et qu’il pensait terminer très vite. Bien que rien ne soit réglé avec l’Iran, on assiste à une relance de la négociation avec : la venue du chef de la CIA, John Ratcliffe, fin août ; les contacts entre les ministres des finances en marge du G20 à Asheville (États-Unis) le 2 septembre, et la visite des envoyés spéciaux Steve Witkoff et Jared Kouchner reçus par Vladimir Poutine le 5 septembre, avant de partir pour la première fois pour Kiev où ils ont été reçus le lendemain par le président Zelensky. Les deux belligérants se sont dits satisfaits des entretiens, qualifiés aussi de « francs » du côté russe. Les envoyés de Donald Trump étaient supposés apporter des idées nouvelles mais rien n’a filtré. Le cœur du problème reste le sort des quatre provinces annexées par les Russes, mais occupées en partie seulement, et auxquelles Poutine ne veut, ni sans doute politiquement ne peut renoncer. Le président russe a annoncé que les verrous de Kramatorsk et de Sloviansk dans le Donetsk seraient pris avant la fin de l’année, ce qui laisse supposer qu’il ne mise pas sur un accord rapide. La Russie, les États-Unis et l’Ukraine ont dit qu’il ne fallait pas s’attendre à une paix avant l’hiver. Mais Washington reste actuellement le seul médiateur capable de parler et de faire des propositions aux deux parties. Les Européens, qui ont été associés aux travaux du 6 septembre à Kiev par Volodymyr Zelensky, se sont positionnés comme les soutiens inconditionnels des Ukrainiens. Sauf proposition nouvelle et acceptable par les deux parties, ce qui est peu probable actuellement, c’est donc le sort des armes (résistance victorieuse des Ukrainiens ou chute de l’ensemble du Donbass, voire des oblasts de Zaporijjia et de Kherson actuellement à la suite de la négociation). Mais le dialogue a repris avec la perspective d’une prochaine réunion à trois (Ukraine, Russie, États-Unis) ou même entre Ukrainiens, Américains et Européens.

Quel bilan peut-on dresser de la guerre en Ukraine, sur les plans diplomatique, économique et militaire ?

En dehors des pertes humaines colossales des deux côtés, la tentative d’invasion de l’Ukraine par la Russie a été une catastrophe : pour l’Ukraine dévastée ; pour la Russie accablée de sanctions et dont l’économie civile patine depuis plus d’un an ; et pour l’Europe qui paye son énergie plus chère que ses principaux concurrents, perd des parts de marché dans le monde, se voit évincée durablement sur le marché russe et souffre de taux de croissance anémiques. Après la paix, il faudra des années pour reconstruire l’Ukraine, pour reconvertir l’économie de guerre russe et pour relancer l’économie européenne face au raz de marée chinois et aux diktats américains. L’Union européenne ne s’est pas donné les moyens de jouer un autre rôle diplomatique que le soutien à l’Ukraine comme en témoigne son incapacité à nommer un négociateur. Elle est marginalisée dans le processus de règlement même si le prochain tour, c’est-à-dire la définition d’une architecture de paix en Europe, verra nécessairement son rôle revenir au centre. Mais on en est loin. Actuellement seuls les États-Unis parlent à tout le monde et peuvent négocier la paix.  Il faut noter la multiplicité des plans de paix proposés ces dernières années par la Chine, le Brésil, l’Afrique, le Vatican qui se penchent tous avec sollicitude sur la crise d’un continent malade. Ce conflit enfin a modifié la façon de faire la guerre en introduisant l’utilisation à vaste échelle des drones et des missiles non nucléaires permettant de neutraliser de vastes étendues terrestres (zones grises) ou maritimes (mer Noire), interdisant les concentrations de forces offensives et mettant le plus faible en mesure de frapper en profondeur les infrastructures de l’adversaire. La guerre a suscité aussi un vaste mouvement de réarmement des pays européens, dernier soutien de la croissance, mais qui a joué aussi et surtout en faveur des exportations d’armes américaines.

À quelques jours des élections parlementaires russes, et alors que l’armée russe peine à enregistrer des avancées significatives sur le front, quelle place la guerre en Ukraine occupe-t-elle dans les débats de politique intérieure ?

La guerre occupe une place minime dans la campagne des législatives russes, ne serait-ce que parce que le seul parti opposé à la guerre, Iabloko n’a pas été autorisé à présenter des candidats. De plus, l’intensification des bombardements ukrainiens en Russie, les destructions des raffineries et des infrastructures de distribution et les queues devant les stations d’essence, ont suscité comme il est habituel (exemples de Londres en 1940 ou de l’Iran en 2026), un resserrement de la solidarité autour du pouvoir. Selon Centre Levada :

  • le taux d’approbation de Vladimir Poutine est passé de 74 % en juillet à 76% en août ;
  • la part des Russes favorables aux négociations a atteint son niveau le plus bas en 18 mois (58 %) ;
  • le pourcentage des Russes estimant que la Russie est sur la bonne voie est passé de 52 % en juin à 56 % en août.

Mais la population est lasse de la guerre, les entreprises sont exténuées, l’économie patine et les économistes s’inquiètent : les mises en garde de l’économiste en chef de la deuxième banque russe (VEB) Klepach ont suscité son renvoi et l’ancien représentant des PME et des ETI , Boris Titov, a dit que l’économie russe risquait de « devenir folle ». À terme ce mouvement et les difficultés de l’industrie hors la défense, pourraient être une incitation à négocier vraiment voire à compromettre…. Du côté ukrainien, le cercle des scandales de corruption mis au jour par le Bureau anticorruption  NABU ( « Midas » pour l’énergie, « Forrest Gump » pour les énormes cautions versées par la présidence afin de libérer les inculpés pour corruption, « Carthage » pour le blanchiment d’argent via de pseudo-centres d’appels) se resserre autour du président Zelensky qui a dû se séparer de la cheffe adjointe de l’administration présidentielle, alors même que le renvoi de son ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, populaire et dynamique, a suscité un cycle durable de manifestations. Un nouvel opposant politique (après l’ancien chef d’état-major Valeri Zaloujny) qui demande des élections et va demander un adoubement à Washington. Le Fonds monétaire international (FMI) a retardé le versement de sa prochaine tranche de plus de 5 milliards de dollars faute de mise en œuvre de 44 conditions en matière d’assainissement de la gestion des finances, bloquant du même coup une partie de l’aide européenne, alors même que le financement du budget 2027 n’est pas financé pour plus de la moitié. Mais malgré toutes ces difficultés, des deux côtés la volonté de se battre pour les buts de guerre initiaux (notamment le retour de tous les territoires occupés pour Kiev, et la reconnaissance de l’annexion des 5 oblasts pour Poutine) reste intacte et n’est pas ouvertement contestée par l’opinion.

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Can Trump Make Americans Mine Again?

Foreign Policy - Tue, 08/09/2026 - 18:06
The United States lacks the people to power its critical mineral ambitions.

Pourquoi les femmes sont-elles plus nombreuses que les hommes à souffrir de crises de migraine ? Et comment y remédier ?

BBC Afrique - Tue, 08/09/2026 - 18:01
Les hormones, le manque de sommeil et le stress contribuent tous à expliquer pourquoi les femmes sont plus susceptibles de souffrir de cette affection neurologique invalidante.
Categories: Afrique

Numérisation des hôpitaux en Algérie : le ministère fixe l’échéance au 15 novembre

Algérie 360 - Tue, 08/09/2026 - 17:37

Face aux disparités du terrain, le département de la Santé hausse le ton. Le ministre Mohamed Seddik Ait Messadouène a tranché lors d’une réunion en […]

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Categories: Afrique

Sudan's healthcare system on brink of collapse after cuts, medical charity warns

BBC Africa - Tue, 08/09/2026 - 17:06
Médecins Sans Frontières is urging world leaders to increase funding to help the millions who need aid.
Categories: Africa, Biztonságpolitika

Pax Silica vs WAICO: Will Central Asia Have to Pick a Side? 

TheDiplomat - Tue, 08/09/2026 - 16:40
One clue as to how the U.S. plans to proceed might be glimpsed in how Uzbekistan progresses in following Kazakhstan into dual membership.

Asia’s Migrant Workers Need Protection from Gulf Wars

TheDiplomat - Tue, 08/09/2026 - 16:29
The migrants who build, clean, drive, guard, and operate the Gulf’s economies have become the forgotten civilian casualties in its wars.

Europe Needs a Real Policy on Israel-Palestine

Foreign Policy - Tue, 08/09/2026 - 16:13
As U.S. opinion shifts, Europe has an opportunity to be a player, not just a payer.

Épopée ironique

Le Monde Diplomatique - Tue, 08/09/2026 - 15:50
Paru en 1888, Le Champ de Wotan plonge le lecteur dans une journée de 1761, alors que se déroule un conflit majeur en Europe, la guerre de Sept Ans (1756-1763). La principauté de Brunswick, alliée de l'Angleterre, est en guerre notamment contre les Français : le prince Ferdinand s'apprête à (…) / , ,

Les 10 créatures les plus dangereuses au monde

BBC Afrique - Tue, 08/09/2026 - 15:37
Bien que de nombreuses créatures soient réputées pour effrayer les gens, une seule détient le titre de la plus dangereuse. Cette créature est notamment responsable du plus grand nombre de décès.
Categories: Afrique

Ukraine : Poutine privilégie l’option militaire 

IRIS - Tue, 08/09/2026 - 15:23

Les envoyés spéciaux du président des États-Unis Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff ont annoncé que des progrès significatifs avaient été réalisés au cours de leur déplacement en Europe, qui les a d’abord menés à Moscou, puis à Kiev. S’ils sont déjà venus plus de huit fois dans la capitale russe, c’était la première fois qu’ils se rendaient en Ukraine.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a profité de leur visite pour leur montrer les dégâts des frappes russes sur son pays et plaider pour recevoir de nouveaux missiles de défense Patriot, afin de limiter les morts civils et les pertes sur les infrastructures.

Le problème est que les États-Unis ont utilisé une grande partie de leurs propres réserves de munitions dans le cadre de la guerre contre l’Iran. Ils ont certes promis d’octroyer à l’Ukraine une licence qui permettrait au pays de construire lui-même les missiles intercepteurs, mais cela ne pourra pas produire d’effets concrets avant plusieurs années.

L’Ukraine se retrouve donc dans une position de grande fragilité face à la multiplication des attaques russes qui endommage fortement son potentiel industriel et son système énergétique. Cette situation laisse les Ukrainiens démunis face au froid de l’hiver qui rend le quotidien presque invivable.

La situation est également grave sur le plan démographique : il n’y a déjà plus que 23 millions de personnes qui résident en Ukraine aujourd’hui contre 50 millions lors de l’indépendance du pays en 1991.

De son côté, le président russe Vladimir Poutine, malgré sa courtoisie envers les États-Unis, n’a absolument rien cédé. Il estime que le rapport de force est tel que s’il n’obtient pas ce qu’il souhaite par la négociation, il fera usage de la force militaire, quel qu’en soit le prix.

Il maintient ainsi ses exigences, en particulier que l’armée ukrainienne se retire de la partie du Donbass où elle est encore présente (soit un quart de ce territoire).  Cela est jugé tout à fait inadmissible par l’Ukraine, tant au regard du droit international, que des lourds sacrifices consentis. Vladimir Poutine, continue d’insister sur sa volonté de s’attaquer aux « causes profondes du conflit » c’est-à-dire aux demandes qu’il avait formulées dès le début. Cela concerne notamment la non-accession de l’Ukraine à l’OTAN. En réalité, les membres de l’OTAN eux-mêmes refusent l’adhésion de l’Ukraine, mais Volodymyr Zelensky continue de formuler de façon très maladroite cette demande.

Vladimir Poutine demande également une relative démilitarisation de l’Ukraine afin qu’elle ne soit plus en mesure de frapper la Russie en profondeur, ce qu’elle a fait récemment en réponse aux frappes russes.

Ainsi, le président russe maintient ces exigences malgré un coût humain et financier important : 1 million de morts et de blessés et une économie largement tournée vers la guerre au détriment des autres secteurs.

Cet entêtement tient tout d’abord au fait parce qu’il prend le pari que l’Ukraine va céder, et que les Européens qui sont encore les seuls à financer son effort de guerre en seront bientôt fatigués. La victoire inédite du parti d’extrême droite AfD dans le Land allemand de Saxe-Anhalt est une bonne nouvelle pour lui puisque ce parti réclame la fin de l’aide à l’Ukraine. Il compte certainement sur la victoire de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2027 pour tirer les mêmes bénéfices à l’échelle nationale en France. 

Au fond, son entêtement est dû à son échec. Il avait promis une victoire facile dans une « opération militaire spéciale » qui s’est transformée en guerre de longue durée au coût humain 40 fois supérieur à celui de la guerre en Afghanistan. La population russe est lassée de la guerre, mais propagande et répression empêchent un mouvement réel de contestation.

Pour le président des États-Unis Donald Trump, le fait que la guerre ne prenne toujours pas fin, alors même qu’il s’était engagé durant la campagne présidentielle de 2024 à y mettre un terme « en 24h », est un échec. Cela est cependant largement compensé à ses yeux par le fait de voir la Russie engluée et affaiblie en Ukraine, tandis que l’Europe accepte de prendre une part plus importante dans le soutien à Kiev sur le plan militaire, stratégique et énergétique.

Vladimir Poutine pourrait finir par obtenir satisfaction et contrôler l’ensemble du Donbass. Quand bien même il ne peut conquérir l’Ukraine, il se contentera de la détruire. Quoi qu’il en soit, il ne s’agirait que d’une victoire à la Pyrrhus, car poursuivre la guerre affaiblirait encore davantage la Russie, qui est devenue dépendante de la Chine et qui a perdu des positions tant au Proche-Orient qu’en Afrique.

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Pakistan Takes SCO Presidency at a Crucial Time: What to Expect

TheDiplomat - Tue, 08/09/2026 - 15:17
As SCO chair, Pakistan can be expected to highlight new connectivity routes via Iran and Central Asia that link the Belt and Road Initiative to the Arabian Sea.

South Korea Should Help Defend Ukraine’s Skies

Foreign Policy - Tue, 08/09/2026 - 15:15
Seoul can prove itself a genuine partner to Europe, not just an opportunist.

The U.S. and China Don’t Need an AI Grand Bargain

Foreign Policy - Tue, 08/09/2026 - 15:01
The countries can cooperate—even without trust or consensus.

The Strategic Calculus of Xi Jinping’s Egypt Visit

TheDiplomat - Tue, 08/09/2026 - 14:53
Xi’s visit from September 1-2 was significant for both sides, though for different reasons.

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