Le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine Latoundji, a procédé, mardi 14 juillet 2026, à l'installation officielle des membres du Comité scientifique national de restitution des biens culturels.
Nommés par décret n ˚2026-114 du 11 mars 2026, les membres du Comité scientifique national de restitution des biens culturels sont désormais installés. Composé de six membres, le Comité scientifique est appelé à accompagner le gouvernement dans les démarches scientifiques et juridiques visant à obtenir le retour de nouveaux biens culturels béninois conservés à l'étranger. « En installant officiellement le Comité scientifique national de restitution des biens culturels, le Gouvernement de la République du Bénin pose un acte de souveraineté, de responsabilité et de confiance dans l'intelligence nationale », a déclaré le ministre Yassine Latoundji. Selon lui, la restitution des biens culturels « ne relève ni de l'émotion, ni de la revendication », mais d'une démarche rigoureuse fondée sur « la science, le droit, le dialogue et la coopération internationale ».
Le ministre a rappelé les importantes réformes engagées depuis une dizaine d'années dans le secteur du patrimoine. Il a notamment évoqué la modernisation du cadre juridique, la construction de musées répondant aux standards internationaux, la restauration de sites historiques, le renforcement des institutions patrimoniales ainsi que le développement d'une diplomatie culturelle qui fait aujourd'hui référence sur le continent africain.
Ces efforts, a-t-il souligné, ont déjà permis des avancées majeures, notamment le retour des vingt-six trésors royaux en novembre 2021 et la restitution du Kataklè par la Finlande en mai 2025. Pour le ministre, ces succès démontrent qu'une coopération fondée sur la confiance, le respect mutuel et l'excellence scientifique peut contribuer à réparer les blessures de l'histoire.
Restitution de 35 nouveaux biens culturels et archives
Loin de constituer une finalité, ces restitutions ouvrent une nouvelle phase. Le Bénin poursuit désormais les démarches en vue de la restitution de trente-cinq nouveaux biens culturels ainsi que d'archives conservées dans les collections publiques françaises. Selon Yassine Latoundji, cette demande, étayée sur les plans historique, scientifique, patrimonial et juridique, a reçu un accueil favorable des autorités françaises qui ont accepté le principe de la création d'une commission scientifique conjointe franco-béninoise.
S'adressant aux membres du Comité, Yassine Latoundji les a invités à mettre leurs compétences au service de la Nation. « Ce n'est pas seulement la restitution d'œuvres qui est en jeu. C'est la capacité de notre pays à écrire son histoire avec ses propres sources. A enrichir durablement ses collections nationales. A nourrir sa recherche. A renforcer ses musées. Et à transmettre aux générations futures un patrimoine pleinement réapproprié », a-t-il affirmé.
Le président du Comité Alain Godonou a pour mission de conduire les travaux de cette équipe pluridisciplinaire, d'élaborer sa feuille de route, d'accompagner la mise en place de la commission scientifique conjointe franco-béninoise, de consolider le dossier national relatif aux trente-cinq biens culturels sollicités et de formuler des avis destinés à éclairer les futures décisions de restitution. Pour le ministre, la restitution des biens culturels dépasse largement la question patrimoniale. « C'est une œuvre de justice. C'est une œuvre de mémoire. C'est une œuvre de souveraineté », a-t-il déclaré.
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Datennutzende können ab sofort die Variable mighist „Einwanderungsgeschichte“ und die dazugehörige Infovariable mighist_info basierend auf den Daten der Version 41 (v41) bestellen. Bitte senden Sie eine E-Mail an soepmail@diw.de.
Für die kommende Version 42 (v42) wird sie regulär in der Datenweitergabe enthalten sein und muss nicht separat bestellt werden.
Mit der Variable mighist passt sich das SOEP an das Konzept des Mikrozensus an und vereinfacht die internationale Vergleichbarkeit der verwendeten Definition: „So müssen entweder die Person selbst oder beide Elternteile seit 1950 auf das heutige Gebiet Deutschlands zugezogen sein, damit sie als Eingewanderte beziehungsweise als in Deutschland geborene Nachkommen von Eingewanderten gelten“ (Statistisches Bundesamt (Destatis), Einwanderungsgeschichte, 2026).