Dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Tunisie, le Gouvernement tunisien offre pour l'année académique 2026-2027, dix-huit (18) places d'études supérieures aux étudiants béninois. L'annonce a été faite par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers un communiqué en date du 20 juillet 2026. Les 18 places d'études supérieures sont réparties ainsi qu'il suit :
– Huit (08) places "avec bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour le master et le doctorat.
Ces places selon le communiqué du ministre, sont disponibles dans les filières suivantes :
1. Licence en Sciences de l'Informatique : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Sciences expérimentales) ;
2. Licence en Obstétrique : 01 place (Baccalauréat en Sciences expérimentales) ;
3. Licence en Economie ou Gestion : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Economie ou Gestion) ;
4. Cycle préparatoire Scientifique ou Technique : 02 places (Baccalauréat en Mathématiques) ;
5. Master et Doctorat : 05 places.
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Les inscriptions sont officiellement ouvertes à l'Association Art Thérapie Sabina, située à Cadjèhoun, Cotonou. La structure est spécialisée dans l'accompagnement des enfants en situation de handicap et de ceux rencontrant des difficultés scolaires.
Une nouvelle saison s'ouvre à l'Association Art Thérapie Sabina avec le lancement des inscriptions. Fondée par Sabina Courte Koudafoke, l'association offre un cadre inclusif, bienveillant et adapté aux besoins de chaque enfant. Elle mise sur une approche globale combinant soutien scolaire, activités artistiques, sportives et ateliers pratiques. Son objectif est de favoriser l'épanouissement, l'autonomie et la confiance en soi des enfants, tout en les aidant à développer leurs capacités à leur propre rythme.
L'association propose un accompagnement individualisé en français, en mathématiques et en histoire, ainsi que des ateliers de peinture, de dessin, de bricolage, de cuisine et des activités sportives, notamment la natation. Ces différentes activités permettent aux enfants d'exprimer leur créativité, de renforcer leur motricité, de développer leurs compétences sociales et de retrouver le plaisir d'apprendre.
Des enfants en situation d'apprentissageArt Thérapie Sabina accueille des enfants présentant des troubles moteurs, cognitifs ou sensoriels, ainsi que ceux confrontés à des troubles des apprentissages, tels que les troubles « dys » ou les troubles de l'attention. Grâce à des méthodes adaptées et à une équipe attentive, l'association œuvre à valoriser les compétences de chaque enfant et à favoriser son inclusion.
Les familles souhaitant inscrire leurs enfants peuvent dès à présent effectuer les démarches. Les places sont limitées afin de garantir un accompagnement personnalisé et de qualité. Les activités se déroulent à Cadjèhoun, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8 h à 17 h.
Pour tout renseignement ou inscription, les parents peuvent contacter l'association au 01 59 02 89 63 ou écrire à courtesabina@gmail.com.
La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict, ce lundi 27 juillet 2026, dans le dossier impliquant Samuel Akindes Adékambi, ancien chef du 12ᵉ arrondissement de Cotonou. L'élu local a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme.
Reconnu coupable d'abus de fonction, Samuel Akindes Adékambi, ex CA du 12e arrondissement de Cotonou a été fixé sur son sort ce lundi 27 juillet 2026 à la CRIET. Il a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme, ainsi qu'au paiement d'une amende de 5 millions de francs CFA.
Le procès ayant conduit à sa condamnation trouve son origine dans un projet à Akogbato, dans le 12e arrondissement de Cotonou, et relatif à la construction d'un terrain de football au profit des jeunes du quartier. Le projet initial, dessiné par un cabinet d'architecture, ne prévoyait qu'un centre culturel, baptisé Eya, sans aucun espace sportif. Samuel Akindes Adékambi s'y était opposé. Le plan avait ensuite été revu pour intégrer le terrain de football réclamé.
Dans le cadre de cette collaboration, deux mouvements de fonds ont nourrir l'accusation. Lors de l'audience du 1er juin 2026, le prévenu avait catégoriquement nié avoir perçu 200 000 francs CFA destinés à financer un cocktail pour les jeunes du terrain d'Akogbato. Il a toutefois reconnu avoir reçu 3 millions de francs CFA, soutenant que cette somme lui avait été remise pour sa campagne présidentielle personnelle, et non pour le projet communautaire.
La procédure ouverte a conduit à l'interpellation du chef du 12e arrondissement suivie de sa condamnation.
F. A. A.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment avoir arrêté l'un des chefs de la milice Mobondo, connu sous le surnom d'« Odon », ainsi que ses sept gardes du corps, lors d'une opération spéciale menée dans la nuit du samedi 25 juillet 2026 dans le territoire de Kwamouth, en province du Maï-Ndombe.
Les finales nationales des universités et grandes écoles 2026 de l'Union des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso (USSUBF) ont connu leur apothéose, dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, à Bobo-Dioulasso. La finale de handball masculin, remportée par l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) du Kadiogo face à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou, a marqué la clôture de cette compétition nationale.
C'est au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso que les deux équipes se sont affrontées pour le dernier acte de ces finales nationales. Dès les premières minutes, l'UNZ de Koudougou prend rapidement le contrôle de la rencontre et mène 4 buts à 0. Mais l'ISSDH ne tarde pas à réagir. Au terme d'un match disputé en deux périodes de 30 minutes, l'équipe du Kadiogo réussit à renverser la situation et s'impose finalement sur le score de 26 à 21.
Cette victoire permet à l'ISSDH de décrocher le trophée de la compétition, ainsi que la médaille d'or, un jeu de maillots, des ballons et une enveloppe de 250 000 francs CFA. L'UNZ, classée deuxième, repart avec la médaille d'argent, des ballons et une enveloppe de 200 000 francs CFA. La troisième place revient à l'université Joseph-Ki-Zerbo, qui obtient la médaille de bronze et une enveloppe financière de 150 000 francs CFA.
Le coup d'envoi du match donné par le secrétaire général de la région du Guiriko61 équipes mobilisées dans sept disciplines sportives
Au cours de la cérémonie de clôture, la commission technique des finales nationales de l'USSUBF a présenté le bilan de la compétition, organisée du 23 au 25 juillet 2026 à Bobo-Dioulasso. En football, sept équipes, dont trois féminines et quatre masculines, ont disputé sept rencontres. Au total, 29 buts ont été inscrits, soit une moyenne de quatre buts par match. La discipline a mobilisé 112 athlètes, 14 encadreurs et 16 officiels.
Le basketball a réuni huit équipes, quatre chez les hommes et quatre chez les dames. Huit matchs ont été disputés, pour un total de 531 paniers, soit une moyenne de 67 paniers par rencontre. La compétition a mobilisé 92 participants, 16 encadreurs et 11 officiels. En handball, huit équipes ont également pris part à la compétition. Huit matchs ont été disputés pour un total de 388 buts, avant la finale. La discipline a mobilisé 112 participants, 16 encadreurs et 11 officiels.
Une vue des officiels présents à la cérémonie de clôtureLe volleyball a réuni huit équipes, avec huit matchs disputés et 32 sets joués. La discipline a enregistré la participation de 92 athlètes, accompagnés par 11 encadreurs et 11 officiels.
Les sports individuels ont également connu une forte mobilisation. En athlétisme, 12 régions étaient inscrites, à l'exception de la région du Liptako qui n'a pas pu effectuer le déplacement. La compétition, organisée en une journée, a regroupé 66 athlètes, 12 encadreurs et 26 officiels techniques.
En lutte, dix régions ont pris part à la compétition, organisée sur deux jours. Au total, 35 combats ont été disputés. Le judo, pour sa part, a réuni six régions et enregistré 13 combats en une journée. Au total, 61 équipes ont participé à ces finales nationales. Les sports collectifs ont donné lieu à 31 matchs, tandis que les disciplines individuelles se sont déroulées sur quatre journées. La compétition a mobilisé plus de 500 athlètes, ainsi que plusieurs dizaines d'encadreurs et d'officiels.
La finale de handball masculin a opposé l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou« Le sport universitaire, puissant levier de formation »
Dans le discours du ministre en charge des Sports, lu par le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires ont été présentées comme un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesse. « Au terme de quatre jours de compétition intense, de fraternité et de dépassement de soi, la ville de Bobo-Dioulasso ferme une belle page du sport universitaire burkinabè », a-t-il déclaré.
Pour le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires sont un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesseLe ministre a salué la mobilisation de la jeunesse universitaire venue des différentes régions du Burkina Faso. Selon lui, le sport universitaire constitue « un puissant levier de formation, d'intégration, de cohésion sociale et d'épanouissement de la jeunesse ». Au-delà des trophées, il a invité les étudiants à retenir les valeurs de courage, de discipline, de dépassement de soi, d'esprit d'équipe, de respect de l'adversaire et de fair-play.
Le thème de cette édition, « Acteurs des ordres d'enseignement et du sport, construisons ensemble un sport scolaire et universitaire fort et durable pour un Burkina résilient », rappelle, selon le ministre, la responsabilité collective des établissements d'enseignement, des encadreurs, des étudiants, des partenaires et des pouvoirs publics dans le développement du sport universitaire. Il a également annoncé la poursuite des efforts en faveur de l'amélioration des infrastructures sportives, de la dotation en équipements, du renforcement des capacités des encadreurs et de l'organisation régulière des compétitions nationales.
L'École nationale des eaux et forêts championne dans la catégorie football hommeDes talents détectés pour alimenter les équipes nationales
Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisant. « Nous avons eu droit à de très belles demi-finales et de très belles finales. Des talents ont été détectés et seront reversés au niveau des différentes structures de formation », a-t-il expliqué. Selon lui, les compétitions de volleyball, de basketball et de handball ont permis de relever un niveau technique et tactique appréciable.
Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisantLes disciplines individuelles, notamment l'athlétisme, la lutte et le judo, ont également offert de belles prestations. « Il y a vraiment de l'avenir prometteur. Les directeurs techniques nationaux ont détecté beaucoup de talents et nous allons pouvoir les suivre », a-t-il ajouté. Pour les organisateurs, l'objectif de l'USSUBF est justement de permettre aux étudiants de s'exprimer dans le sport, tout en favorisant la détection de talents susceptibles d'alimenter les équipes nationales.
L'université Norbert Zongo remporte le premier prix dans la catégorie football féminin« Nous avons puisé au fin fond de nous-mêmes »
Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo est revenu sur le scénario de la finale de handball. Menée 4 buts à 0 dès les premières minutes, son équipe a dû puiser dans ses ressources pour revenir dans la partie. « La stratégie, c'était de jouer sur la technique, notamment les attaques placées et les un contre un. Au début, ils nous menaient 4 à 0 et on pensait que c'était fini. Nous sommes allés puiser au fin fond de nous-mêmes. Nous sommes revenus, nous avons égalisé et, à la fin, nous avons gagné », a-t-il confié.
Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo, se réjouit de la victoire de son équipeAu terme de cette édition 2026, les organisateurs retiennent une compétition marquée par l'engagement des étudiants, la détection de nouveaux talents et la promotion des valeurs du sport. Pour les autorités, la véritable victoire demeure celle du sport universitaire burkinabè, appelé à contribuer davantage à la formation d'une jeunesse disciplinée, engagée et capable de représenter dignement le Burkina Faso sur les scènes nationale et internationale.
Romuald Dofini
Lefaso.net
De nouveaux affrontements opposent depuis vendredi 24 juillet 2026 les rebelles de l’AFC-M23 et plusieurs groupes Wazalendo dans le sud du territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Les combats, signalés dans plusieurs localités des groupements Kibabi I et Kibabi II, continuent de perturber le quotidien des populations civiles.
Les habitants de Mbuji-Mayi, dans le Kasaï-Oriental, subissent de plein fouet les effets des variations climatiques de fin de saison. Face à ces changements, les experts conseillent à la population d’adapter ses habitudes de vie : habillement, consommation d’eau, alimentation, environnement, tout y passe.
La résistance communautaire demeure un obstacle majeur dans la lutte contre la 17ᵉépidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo.