LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
62 • 04 • 85 • 46 • 17
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Plusieurs activités socio-économiques ont tourné au ralenti ce lundi 14 septembre 2026 à Beni, au Nord-Kivu, en réponse à l’appel de la société civile qui a décrété une journée de deuil en mémoire des victimes du triple assassinat survenu vendredi dernier dans le quartier Butanuka.
En mars, désormais membre de l’Otan, la Finlande fit part de son intention de modifier sa législation afin de permettre le déploiement éventuel d’armes nucléaires sur son sol, estimant que son environnement sécuritaire avait «changé» et qu’il «s’était détérioré de façon fondamentale» depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Justement, Moscou ne tarda pas à...
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L’Arabie saoudite a une fois de plus démontré son incapacité à peser sur le cours des évènements au Moyen-Orient. Après quatre ans de trêve plus ou moins respectée, les rebelles du Yémen se sont emparés lors d’une offensive éclair du contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, l’unique voie d’accès des Saoudiens pour ses exportations vers l’Asie après la fermeture par les Iraniens du détroit d’Ormuz. Les Saoudiens ont par ailleurs subi, le jeudi 10 septembre, une attaque de drones provenant de l’Irak. Attaque qui a visé l’oléoduc est-ouest (long de 1200 km) ce qui les a contraints à sa mise en arrêt.
Une succession de déconvenuesCette série de revers cuisants en l’espace de peu de jours démontre qu’en dépit des annonces très médiatisées, d’alliances, de pactes de défense mutuelle (accords de la Mecque) et de la protection désormais très théorique des États-Unis, le Royaume se retrouve seul à devoir affronter un environnement qui lui est de plus en plus hostile.
Une guerre mal engagée qui n’en finit pasEn se lançant en 2015 dans une guerre contre les Houthis, les Saoudiens ne pensaient pas s’engager dans un conflit qui durerait aussi longtemps. Dans cette guerre l’Arabie saoudite s’était alors alliée avec les Émirats arabes unis, néanmoins des divergences sur les objectifs qu’ils s’étaient fixés sont vite apparues. Pour les Saoudiens, il s’agissait avant tout de neutraliser une menace à leur frontière tandis que les Émiriens de leur côté poursuivaient des ambitions stratégiques et économiques dans le sud du Yémen. Cela s’est terminé par le bombardement le 30 décembre 2025 du port de Mukalla par les Riyad et par la destruction d’une cargaison d’armes émiriennes destinée aux hommes du Général Aïdarous Al-Zoubaïdi du Conseil de transition du sud Yémen. De plus, l’Arabie saoudite a exigé le retrait de la présence militaire au Yémen et dans le Hadramaout en particulier, ce qui a été fait. Le général Aïdarous a depuis trouvé refuge aux Émirats arabes unis.
De la rupture de la trêve de 2022 à la percée éclair dans le sudCe qui interroge, c’est l’avancée éclair des Houthis dans une région qui est assez loin de leurs bases et de leur capacité à mobiliser plusieurs milliers de combattants et des moyens militaires considérables. Ce qui est par ailleurs le plus étonnant, c’est le peu de résistance offert par les troupes du gouvernement légitime à Mokha et de leur retrait de l’île névralgique de Perim permettant ainsi aux rebelles Houthis de prendre le contrôle de Bab el-Mandeb.
L’insoutenable isolementDans ce nouvel épisode, l’Arabie saoudite se retrouve seule. Le président Donald Trump ayant, selon Axios, refusé d’intervenir malgré les sollicitations de Mohamed Ben Salmane. Côté Pacte de la Mecque, les forces turques basées en Somalie ne se sont pas impliquées et l’Égypte qui est concernée au premier chef par la navigation en mer Rouge et par le canal de Suez est restée comme à son habitude sans réaction. Sans compter sur les Émiriens et les Israéliens, implantés dans la corne de l’Afrique et en particulier dans le Somaliland, qui n’ont pas réagi.
L’attitude des Émiriens est compréhensible. Ils soldent le compte de l’attaque de Mukalla et font alors payer à l’Arabie saoudite leur éviction du sud-Yémen. De plus, certaines informations indiquent que le commandement de la force yéménite qui tenait cette région se serait retiré à la suite du revirement de leur chef militaire qui se serait rapproché, selon la tradition yéménite de changement d’alliances au gré des intérêts du moment, des Émirats arabes unis.
Ce revers important pour le prince héritier saoudien met en relief la fragilité de son royaume et de son impuissance à se défendre dans un environnement qui lui est hostile. Les attaques sur le pipeline et la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthis peuvent s’interpréter comme une réponse au « Pacte de la Mecque » dont l’encre n’est pas encore sèche et un pied de nez iranien à cet accord. Les Iraniens voulant signifier qu’ils sont présents et ont la maîtrise de la situation.
L’attaque de drones contre l’oléoduc venait d’Irak où s’est rendu il y a peu de temps le général Qaani des Gardiens de la révolution. Elle démontre aussi l’incapacité du pouvoir central à Bagdad à contrôler son propre territoire. Les Irakiens soucieux de préserver leurs relations avec les Saoudiens ont limogé plusieurs hauts gradés militaires de la région et ont fermé trois points de passage avec l’Iran.
La situation rappelle l’attaque du 14 septembre 2019, quand des drones avaient visé les installations pétrolières saoudiennes d’Abqaïq et de Khurais, dont les Houthis avaient revendiqué la paternité mais qui selon un rapport de l’ONU avaient été déclenchée à partir de l’Irak. À cette époque comme maintenant Donald Trump était au pouvoir et n’avait pas réagi pour voler au secours de son allié.
Riyad fait aujourd’hui l’amère expérience de se retrouver dans un milieu hostile sans réelle capacité de se défendre malgré la multiplication des alliances qui s’avèrent stériles. Aujourd’hui les Saoudiens ont le choix de faire profil bas mais si les Houthis empêchent la traversée de leurs navires dans le détroit, la situation deviendra vite intenable. Ils devront alors s’engager militairement pour dégager cet espace et le libérer seul ou avec des alliés de circonstance mais en ont-ils la capacité.
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L’accès à l’alimentation et aux soins médicaux demeure particulièrement préoccupant dans plusieurs établissements pénitentiaires de l’Ituri. Les détenus sont confrontés à d’importantes difficultés de prise en charge, ont rapporté des sources pénitentiaires lundi 14 septembre 2026.
15 septembre 2001 — 15 septembre 2026
Voici déjà vingt-cinq ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler auprès de Lui sa servante, Madame ZEBA / KOBRÉ Hamissetou.
En ce jour anniversaire de son rappel à Dieu, ses enfants, Rachidate Maimouna et Abdoul Fadil, ainsi que ses frères et sœurs, rendent grâce pour la vie qu'Il lui a donnée, pour les moments partagés et pour tout l'amour qu'elle a semé autour d'elle.
Ils invitent tous ceux qui l'ont connue, aimée et appréciée à avoir une pensée pieuse pour elle.
Sa vie aura été empreinte d'altruisme, de solidarité, de courage, de générosité et de don de soi. Par son amour, sa bienveillance et son dévouement, elle a profondément marqué ceux qui ont eu le bonheur de la connaître. Vingt-cinq ans après son départ, son souvenir demeure vivant et son exemple continue de nous inspirer, de nous guider et de nous rappeler les valeurs qu'elle a si généreusement incarnées.
REPOSE TOUJOURS EN PAIX, HAMISSETOU.
Le vendredi 11 septembre, les Houthis du Yémen ont pris le contrôle de l’île de Perim, après s’être emparés de la ville portuaire de Mokha. Le groupe armé renforce ainsi son emprise sur le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, passage clé pour le commerce international, notamment entre la mer Rouge, l’océan Indien et le canal de Suez.
Alors que les Houthis assurent que le trafic maritime sera préservé, à l’exception des navires liés à l’Arabie saoudite, la menace qui pèse simultanément sur Bab el-Mandeb et le détroit d’Ormuz accroît la pression sur les prix du pétrole.
Dans la guerre engagée par Trump contre l’Iran, les alliés de Téhéran ouvrent donc un nouveau front dans une conflit qui semble interminable.
Mon analyse dans cette vidéo.
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