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SAMAO/SEMH-AES 2026 : Les acteurs des mines et de l'énergie donnent le ton avec un cross populaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:33

Pour donner le coup d'envoi de la 8ᵉ édition de la Semaine des activités minières d'Afrique de l'Ouest (SAMAO), couplée à la première édition de la Semaine de l'énergie, des mines et des hydrocarbures de l'AES (SEMH-AES), les acteurs des secteurs minier et énergétique se sont retrouvés, ce lundi 14 septembre 2026, autour d'activités sportives.

Ils ont pris part à un cross populaire de 3 km, suivi d'une séance d'aérobic. Cette activité sportive a permis de réunir les différents acteurs des secteurs des mines, de l'énergie et des hydrocarbures, en prélude au démarrage des activités de la SAMAO et de la SEMH-AES.

Les acteurs du secteur minier et énergétique ont lancé leurs activités autour du sport.

Pour le directeur de cabinet du ministre de l'Énergie, des Mines et des Carrières, Salif Boussim, cette activité sportive vise à rassembler les différents acteurs afin de donner le coup d'envoi des différentes activités de la SAMAO et de la SEMH-AES. « Une telle activité représente beaucoup, parce que cela permet de se maintenir en bonne santé. Le sport est très bon pour la santé et unit les personnes », a-t-il laissé entendre.

Isham Jonathan Compaoré, agent de la SONABEL, s'est également réjoui de l'activité sportive.

Il a complété en ajoutant qu'une telle activité sportive est encore plus importante pour les acteurs des mines et de l'énergie, qui sont amenés à beaucoup se déplacer dans le cadre de leurs activités quotidiennes.

Drissa Coulibaly, directeur régional des mines et des carrières du Guiriko, a apprécié l'initiative qui a permis de réunir les différents acteurs des mines et de l'énergie à la veille du début des activités de la SAMAO et de la SEMH-AES, prévu le mardi 15 septembre 2026. « Une telle activité représente beaucoup, parce que cela permet de se maintenir en bonne santé. Cela nous permet de nous réunir autour du sport », a-t-il ajouté.

Le directeur régional des mines et des carrières du Guiriko, Drissa Coulibaly, a apprécié l'initiative des activités sportives à la veille du lancement des activités.

Isham Jonathan Compaoré, agent de la SONABEL, a également apprécié de pouvoir se retrouver avec ses collègues autour d'une activité sportive, à la veille du lancement de la SAMAO et de la SEMH-AES. Pour lui, cette initiative va permettre de raffermir encore plus les liens entre collègues.

Pour le directeur de cabinet du ministre de l'Énergie, des Mines et des Carrières, Salif Boussim, le sport est un facteur de cohésion sociale.

En rappel, la 8ᵉ édition de la Semaine des activités minières d'Afrique de l'Ouest (SAMAO), couplée à la première édition de la Semaine de l'énergie, des mines et des hydrocarbures de l'AES (SEMH-AES), se tiendra du 14 au 19 septembre 2026. Les deux rencontres sont placées sous le thème : « Ressources énergétiques, minières et des hydrocarbures de l'AES ». Pendant cinq jours, les acteurs des secteurs minier et énergétique du Burkina Faso, du Mali et du Niger échangeront sur les potentialités et les perspectives de développement de l'espace de la Confédération des États du Sahel (AES).

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

UEMOA : Les journalistes des huit États membres appelés à mieux faire connaître les chantiers de l'organisation

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:30

La 6e session de sensibilisation et d'information des journalistes des États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) s'est ouverte ce lundi 14 septembre 2026 à Ouagadougou. Du 14 au 18 septembre, professionnels des médias et experts de la Commission vont échanger autour des principaux chantiers de l'union, notamment la Vision prospective 2040 et le Plan stratégique « IMPACT 2030 ». La cérémonie a été présidée par la conseillère technique en communication du président de la Commission de l'UEMOA, Aminata Mbodj. Elle s'est déroulée en présence du directeur de la communication de la Commission de l'UEMOA, Arzouma L. Yendu-Bé Babakan et du coordonnateur de la plateforme des médias de l'UEMOA, Léonard Dossou.

Au cœur des enjeux de la 6e session de sensibilisation des journalistes des États membres de l'UEMOA sur ses chantiers, se trouve une vision d'informer davantage pour rapprocher l'intégration régionale des populations. La cérémonie officielle d'ouverture de cette rencontre a été marquée par l'allocution du président de la Commission de l'UEMOA, Abdoulaye Diop. Elle a été livrée par sa conseillère technique en communication, Aminata Mbodj, qui a souhaité la bienvenue dans la capitale burkinabè à l'ensemble des participants.

Pour elle, la présence des journalistes, malgré les agendas chargés des différentes rédactions, traduit l'intérêt constant qu'ils portent à la marche économique et sociale de l'espace communautaire. Aminata Mbodj rappelle que depuis son lancement en 2021, la présente initiative s'est progressivement imposée comme un rendez-vous consacré aux échanges entre la Commission de l'UEMOA et les professionnels des médias.

Selon la conseillère technique en communication du président de la Commission de l'UEMOA, Aminata Mbodj, l'adhésion des populations aux programmes de développement, passe aussi par une information juste, crédible, accessible et de qualité

Pour Aminata Mbodj, cette démarche repose sur une conviction, celle que l'intégration régionale ne peut véritablement réussir sans l'adhésion des populations. Les médias apparaissent ainsi comme des relais essentiels pour permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux, les acquis et les perspectives de l'UEMOA. La Commission entend donc maintenir un dialogue régulier avec la presse. Cet engagement s'est notamment traduit par l'accompagnement de la Plateforme des Médias de l'UEMOA dans plusieurs initiatives.

La conseillère technique en communication cite notamment le colloque sous-régional organisé à Abidjan en 2025, ainsi que le Forum International de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest (FIPE-UEMOA), tenu en juin 2026 à Dakar. Cette dernière rencontre a permis de mettre en débat plusieurs questions économiques et sociales majeures de l'espace communautaire, tout en célébrant l'excellence journalistique à travers les prix d'excellence du journalisme economique de l'UEMOA.

Le directeur de la communication de la Commission de l'UEMOA, Arzouma L. Yendu-Bé Babakan, a pour sa part, salué la disponibilité des journalistes et de leurs responsables d'organes qui ont accepté de les libérer pour cette semaine de travaux à Ouagadougou

Il a également exprimé sa reconnaissance à la Plateforme des médias de l'UEMOA pour son appui constant à la visibilité des actions de l'union.

S'adressant aux experts de la commission appelés à intervenir au cours de la session, Arzouma L. Yendu-Bé Babakan les a invités à privilégier les échanges avec les professionnels des médias et à répondre à leurs préoccupations sur les différents chantiers communautaires. Il a enfin félicité l'équipe de la Direction de la communication pour son implication dans l'organisation de la rencontre, tout en assurant les journalistes de sa disponibilité, notamment pour leurs besoins en matière de reportage, de photographie et de prise de vue.

Deux grands référentiels au cœur des échanges

Durant cinq jours, les journalistes vont se familiariser davantage avec plusieurs chantiers structurants. Au premier plan figure la Vision prospective 2040 de l'UEMOA. Elle ambitionne de faire de l'espace communautaire un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l'Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde.

À cette vision de long terme s'ajoute IMPACT 2030, le Plan stratégique de la Commission de l'UEMOA pour la période 2025-2030. Ce document fixe une ambition de faire de la Commission une institution agile, locomotive de l'approfondissement de l'intégration et de la transformation structurelle des économies de l'UEMOA.

La rencontre réunit des professionnels des médias venus des huit pays de l'espace communautaire

Ces deux référentiels constituent ainsi des cadres majeurs pour comprendre les orientations actuelles et futures de l'union. Au-delà des documents stratégiques, les travaux doivent permettre aux participants de mieux cerner les filières prioritaires et plusieurs programmes régionaux. Des experts de la Commission de l'UEMOA vont partager avec les journalistes des informations destinées à renforcer leur compréhension des mécanismes et des actions engagés pour transformer structurellement les économies de l'espace communautaire.

L'objectif est aussi de donner aux professionnels des médias des outils leur permettant de traiter ces sujets avec davantage de profondeur et de pédagogie. Car derrière les stratégies, les programmes et les chiffres se trouvent des enjeux qui touchent directement les populations : développement économique, intégration régionale, transformation des économies et amélioration des conditions de vie.

Le coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, Léonard Dossou, a salué l'engagement du président de la Commission de l'UEMOA, Abdoulaye Diop, en faveur du développement d'une presse spécialisée et au service du développement

« Sans les médias, dans un espace communautaire comme celui de l'UEMOA, il n'y a point vraiment de développement », a souligné Léonard Dossou, insistant sur leur rôle dans l'information et l'accompagnement du processus d'intégration. Revenant sur le Forum international de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest (FIPE-UEMOA), tenu à Dakar en juin 2026, il a témoigné de l'appui apporté par la commission à cette initiative et exprimé sa reconnaissance au président Abdoulaye Diop pour les efforts consentis en faveur des médias

En ouvrant officiellement cette 6e édition, Aminata Mbodj a adressé les félicitations de la Commission de l'UEMOA au coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, Léonard Dossou, ainsi qu'à l'ensemble de ses membres. Elle a également salué la contribution de la presse à la visibilité des actions de l' UEMOA et remercié les responsables des différents organes de presse pour avoir permis à leurs journalistes de prendre part à cette session.

Pendant cinq jours, Ouagadougou devient ainsi un espace de dialogue entre ceux qui portent les politiques communautaires et ceux qui les racontent au public. Une rencontre où l'information se veut plus qu'un simple relais : un véritable outil au service de la compréhension, de l'appropriation et, in fine, de l'intégration régionale.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

CHU-Sourô Sanou : Lefaso.net vole au secours des grands brûlés

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:22

À l'occasion d'une sortie touristique à Bobo-Dioulasso, Lefaso.net a remis, ce samedi 12 septembre 2026, des équipements et des consommables médicaux d'une valeur de près de deux millions de francs CFA au service des grands brûlés du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou de Bobo-Dioulasso. Une action qui vise à associer tourisme interne et engagement citoyen.

Categories: Afrique

Ouagadougou : Un bébé d'un mois abandonné au quartier Saonré ‎

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:18

‎Selon nos confrères de l'agence d'information du Burkina, un nourrisson de sexe féminin, âgé d'environ un mois, a été découvert abandonné tôt dans la matinée du lundi 14 septembre 2026 dans le quartier Saonré à Ouagadougou. Le bébé a été retrouvé avec sa layette près d'un kiosque. Selon les informations recueillies sur place par le journaliste de l'AIB, le nourrisson a été aperçu aux environs de 6 heures par des habitants du quartier. Malgré l'attroupement suscité par cette découverte, l'enfant dormait paisiblement.

‎Présente sur les lieux, Annick Palm/Bakyono, sage-femme au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Tingindalgué, a indiqué que le bébé semblait être âgé d'environ un mois et ne présentait aucun signe inquiétant de santé. La découverte a provoqué une vive émotion parmi les riverains. Entre indignation et incompréhension, plusieurs personnes se sont interrogées sur les circonstances ayant conduit à l'abandon de l'enfant. Certains habitants ont même manifesté leur volonté de l'adopter.

‎C'est le cas de Mansour Zongo, entrepreneur en BTP et père de quatre enfants, qui estime qu'aucune situation ne peut justifier l'abandon d'un enfant. Se disant prêt à accueillir le nourrisson, il a également appelé à davantage de responsabilité de la part des parents afin d'éviter de tels drames. Face à cet élan de solidarité, la sage-femme a rappelé que toute démarche d'adoption doit se faire conformément aux procédures prévues par les services compétents du ministère en charge de la Famille.

‎Au moment où les constatations étaient en cours, les sapeurs-pompiers, le personnel de santé et les habitants attendaient encore l'arrivée des forces de l'ordre pour le constat d'usage, préalable à la prise en charge sanitaire du bébé et à l'ouverture des procédures administratives nécessaires. Une enquête devrait permettre de faire la lumière sur les circonstances de cet abandon.


‎Lefaso.net
‎Source :
Agence d'information du Burkina

Categories: Afrique

Why Some of Southeast Asia’s Digital Banks are Starting to Scale

TheDiplomat - Tue, 15/09/2026 - 00:14
Can these institutions threaten the entrenched conventional mega-banks that dominate the region’s financial landscape?

‎Burkina : Sayouba Nacanabo interpellé par la BCLCC pour outrage public à la pudeur ‎

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:12

Sayouba Nacanabo connu sur le pseudonyme de Oman Beau sur les réseaux sociaux a été interpellé par la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) pour outrage public à la pudeur. Dans une vidéo publiée sur la page Facebook de l'institution, le mis en cause explique qu'il s'adonnait à des pratiques contraires aux bonnes moeurs, à travers l'adoption de comportements et d'accoutrements féminins. Il reconnaît que son attitude était déplacée et a pour cela présenter ses excuses aux autorités ainsi qu'à toute personne qui aurait été heurtée par ses sorties sur les réseaux sociaux.



‎Lefaso.net
‎Source :
Page Facebook BCLCC

Categories: Afrique

L'Analyse fiscale – Fiscalité : Ce que disent les chiffres... et ce qu'ils ne disent pas

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 15/09/2026 - 00:11

Dans ce numéro, Dr Joëlle Traoré analyse les hausses spectaculaires du taux de pression fiscale observées au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad en 2023.

Cette analyse montre qu'une évolution favorable du taux de pression fiscale ne traduit pas nécessairement une amélioration de la performance fiscale. Pour interpréter cet indicateur, il est essentiel d'examiner les facteurs qui expliquent son évolution, la structure des recettes fiscales et le contexte économique dans lequel elles sont mobilisées.

Categories: Afrique

Ukraine: Volodymyr Zelensky suspend le procureur général accusé de corruption

RFI (Europe) - Tue, 15/09/2026 - 00:07
Dans le cadre d'un énième scandale qui a éclaté la semaine dernière en Ukraine, Rouslan Kravtchenko affirme, lui, ce lundi 14 septembre, avoir quitté le pays. Face aux soupçons dont il fait l'objet, il a aussi décidé de lancer la contre-attaque en prenant pour cible les deux agences ukrainiennes en charge de la lutte contre la corruption.
Categories: Union européenne

Tshopo : la marche de l’opposition interdite pour raisons sanitaires

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 15/09/2026 - 00:06


La marche de l’opposition annoncée pour le 15 septembre sur l’ensemble du pays est interdite dans la province de la Tshopo. Le gouverneur Paulin Lendongolia justifie cette décision par des motifs sanitaires. Pour lui, une telle manifestation mettrait en danger les habitants de sa province, déjà affectée par la maladie à virus Ebola.

Categories: Afrique

Procès de l'ancien président Hashim Thaçi et de trois ex-chefs de l’UCK, un verdict très attendu au Kosovo

RFI (Europe) - Tue, 15/09/2026 - 00:05
C'est un verdict qui sera suivi de près dans l’ensemble des Balkans. Mercredi, à La Haye, les chambres spécialisées du Kosovo, un tribunal kosovar composé de juges internationaux, doivent dire si Hashim Thaçi, l'ancien président du Kosovo, et trois autres anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) sont coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. Les anciens commandants sont notamment accusés de meurtres commis pendant et après la guerre de 1998-1999, entre les forces serbes et l'UCK, alors soutenue par l'Otan. À Pristina, les anciens commandants de la guérilla sont toujours considérés comme des héros. Reportage dans la capitale où la tension est vive.
Categories: Union européenne

Joseph Djogbénou appelle à repenser le dialogue des juges en Afrique de l'Ouest

24 Heures au Bénin - Mon, 14/09/2026 - 23:35

Guest speaker à l'atelier de la Cour de justice de la CEDEAO ouvert ce lundi 14 septembre 2026 à Cotonou, le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a livré une lecture lucide du fonctionnement de la justice communautaire en Afrique de l'Ouest. Tout en réaffirmant avec force la nécessité de la CEDEAO et de sa Cour de justice, le professeur de droit a mis en lumière les risques de chevauchement entre juridictions communautaires et proposé plusieurs pistes pour renforcer leur efficacité et leur légitimité.

  • « Si la CEDEAO n'avait pas été instituée, il faut l'instituer. »

Dès les premières minutes de son intervention, Joseph Fifamin Djogbénou a tenu à lever toute ambiguïté. La réflexion critique qu'il s'apprêtait à développer sur la justice communautaire ne procède nullement d'une remise en cause de l'intégration régionale.
Pour le président de l'Assemblée nationale, la CEDEAO a beaucoup apporté aux populations ouest-africaines, notamment « en termes de dignité », de mobilité et de sécurité. Mais l'organisation régionale doit, à ses yeux, être envisagée au-delà de sa seule dimension intergouvernementale.
« La CEDEAO n'est pas seulement une institution des gouvernements, une institution intergouvernementale. Elle est aussi une communauté des peuples », a-t-il soutenu.

Entre considération et critiques

C'est précisément parce qu'il attache de l'importance à l'institution communautaire que le professeur Djogbénou appelle à regarder avec lucidité le fonctionnement de l'un de ses organes les plus visibles : la Cour de justice de la CEDEAO. Il reconnaît à celle-ci des décisions « audacieuses ou courageuses » et la considère comme l'un des véhicules les plus apparents de la construction communautaire. Mais cette reconnaissance ne doit pas empêcher, selon lui, de prendre en compte les critiques auxquelles la juridiction est également confrontée.
Le défi consiste alors à préserver la confiance dont jouit la Cour tout en apportant des réponses aux interrogations suscitées par certaines de ses interventions.
Joseph Djogbénou pose également une question de fond : faut-il considérer le droit communautaire comme un ordre juridique extérieur aux États ? Sa réponse est nuancée. Pour lui, la production normative de la CEDEAO et la jurisprudence de sa Cour s'intègrent aux ordres juridiques nationaux.
Lorsqu'il enseigne les fondamentaux du droit, a-t-il expliqué, il ne considère ni les normes de la CEDEAO comme « un droit d'ailleurs », ni sa jurisprudence comme « une jurisprudence d'ailleurs ». Elles participent pleinement, selon lui, du droit positif applicable dans les États membres.
Cette approche éclaire également sa lecture des rapports entre la Cour communautaire et les juridictions nationales. Évoquant notamment le principe de subsidiarité ainsi que l'affaire Hadijatou Mani Koraou contre la République du Niger en 2008, il a insisté sur la nécessité d'une meilleure articulation entre les deux niveaux de juridiction. Les juges nationaux doivent assumer pleinement leurs responsabilités, sans que la subsidiarité puisse servir de justification à l'inaction ou à des décisions rendues tardivement. CEDEAO, UEMOA, OHADA : le risque du « désordre juridictionnel »

  • L'un des points forts de l'intervention a porté sur la coexistence, dans le même espace régional, de plusieurs organisations et juridictions communautaires.

La CEDEAO dispose de sa Cour de justice. L'UEMOA possède également la sienne. L'OHADA s'appuie, quant à elle, sur la Cour commune de justice et d'arbitrage, la CCJA.
Pour Joseph Djogbénou, cette pluralité peut générer un « désordre communautaire » et un « désordre juridictionnel » lorsque les domaines de compétence se croisent.
La question devient particulièrement sensible lorsqu'une même affaire comporte à la fois une dimension économique et une dimension liée aux droits fondamentaux. Une juridiction peut alors intervenir sur le terrain du droit des affaires tandis qu'une autre est saisie sous l'angle de la protection des droits de l'homme.

Que faire, dès lors, si des juridictions communautaires souveraines aboutissent à des solutions difficilement conciliables ? C'est précisément cette question que le président de l'Assemblée nationale invite les acteurs du droit communautaire à examiner.

Repenser le dialogue des juges

Pour Joseph Djogbénou, le dialogue des juges ne doit donc plus être pensé uniquement entre les juridictions nationales et la Cour de justice de la CEDEAO.
« La vraie question du dialogue des juges », a-t-il expliqué en substance, se situe également entre les juridictions communautaires elles-mêmes.
Il appelle ainsi à mieux organiser les relations entre la Cour de justice de la CEDEAO, celle de l'UEMOA et la CCJA. Une meilleure délimitation de leurs domaines respectifs d'intervention permettrait, selon lui, de prévenir les contradictions et d'améliorer la sécurité juridique dans l'espace ouest-africain.
Cette clarification doit aller de pair avec le renforcement des juridictions nationales, appelées à exercer pleinement leurs responsabilités en matière de droits fondamentaux et de régulation institutionnelle.

Trois pistes pour l'avenir

Au terme de son diagnostic, le guest speaker a dégagé plusieurs perspectives.
La première consiste à engager une revue des compétences de la Cour de justice de la CEDEAO, avec pour condition parallèle une plus grande efficacité des juridictions nationales.
La deuxième porte sur l'organisation d'un véritable dialogue entre les différentes juridictions communautaires, notamment celles de la CEDEAO et de l'UEMOA ainsi que la CCJA.
La troisième concerne le fonctionnement même de la Cour de justice de la CEDEAO. Joseph Djogbénou invite à réfléchir à des mécanismes permettant davantage de possibilités de réexamen ou de correction des décisions, la Cour ne disposant pas, dans son organisation actuelle, d'une chambre de première instance suivie d'une chambre d'appel.
« Je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles », a-t-il lancé à son auditoire, assumant la fonction critique assignée à son intervention.
Mais derrière la formule se dessine surtout une ambition : voir la Cour de justice devenir toujours davantage « une véritable juridiction des peuples », au service d'une CEDEAO appelée elle-même à devenir « une véritable communauté des peuples ».
À Cotonou, Joseph Fifamin Djogbénou n'a donc pas seulement parlé de jurisprudence. Il a posé la question plus large de la construction d'un espace juridique ouest-africain cohérent, protecteur des citoyens et capable de préserver durablement la confiance des peuples comme celle des États.

Categories: Afrique

Fresh Houthi Strikes Inject New Uncertainty Into Iran War

Foreign Policy - Mon, 14/09/2026 - 23:11
As oil prices rise, planned regional talks hit a snag.

Décès de OUEDRAOGO Boureima : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 14/09/2026 - 22:00

Innâ lillâhi wa innâ ilayhi râji'ûn-a…

« Nous appartenons à Allah et Vers Allah Nous retournerons »

Sa majesté le Naaba Kiiba, Roi du Yaadga

Les grandes familles OUEDRAOGO à Ouahigouya (Mouni, Baong-nooré, Tang-Zuugu, Bangrin et kolo-Koom)

Famille Badini au secteur 9 à Ouahigouya et à Ouagadougou
OUEDRAOGO Pascal et famille à ouagadougou (gounghin)
OUEDRAOGO Madi et famille à Ouagadougou (Pissy)

La veuve Mme OUEDRAOGO Alima à Ouahigouya
Les enfants Guelilou, Gafarou, Ladji , Maïssane et petits enfants.

Les familles alliées et amis :
SAKANDE, SIGUE, PABEYAM, HARO, BIRBA, SABA, ZONGO, DRABO, BAGNAN, ROMBA, ILBOUDO et POUBERE.

Déjà reconnaissants des soutiens multiformes qui leur ont été apportés lors du décès survenu le samedi 05 septembre 2026 au CHU tengandogo de Ouagadougou et de l'inhumation suivie du doua le dimanche 06 septembre 2026 à Ouahigouya de leur regretté fils, époux, père et grand-père

OUEDRAOGO Boureima, douanier à la retraite des suites de maladie.

La famille remercie particulièrement l' Association Burkinabé des Agents des Douanes Retraités (ABADR) , la Délégation de la quinzième promotion des préposés des Douanes, la Mutuelle des Agents de l' Administration des Douanes (MAADO) et l'ensemble du personnel du CHU de Tengandogo

Les amis et collègues douaniers à la retraite.
La famille se réserve de citer des noms, de peur d'en oublier.

Union de prières ! Paix à l'âme du défunt !

Categories: Afrique

Maurice WEDJANGNON AZONNANKPO présente ses lettres d'accréditation

24 Heures au Bénin - Mon, 14/09/2026 - 21:44

Une nouvelle page s'ouvre aujourd'hui dans le partenariat historique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à l'occasion de la présentation officielle des lettres d'accréditation de M. Maurice Wédjangnon Azonnankpo en qualité de Représentant du HCR en RDC.

Une cérémonie de haute portée diplomatique

La cérémonie a été présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, à qui les lettres d'accréditation ont été officiellement remises au nom du Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie solennelle marque une étape importante dans les relations de coopération entre la République Démocratique du Congo et le HCR. Elle reflète l'excellence du partenariat qui unit depuis de nombreuses années le Gouvernement congolais et l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés dans la recherche de solutions aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection internationale et à l'inclusion des populations les plus vulnérables.
Dans un contexte où la RDC demeure au cœur des enjeux humanitaires et de développement du continent africain, cet événement réaffirme la volonté commune du Gouvernement et du HCR de poursuivre leurs efforts afin de garantir protection, dignité, résilience et perspectives d'avenir à des millions de personnes.
Une nomination qui récompense un parcours exemplaire et exceptionnel au service du multilatéralisme et de l'humanité

La nomination de Maurice Azonnankpo à la tête de l'une des plus importantes opérations du HCR au monde témoigne de la grande confiance que lui accorde son Organisation ainsi que de la reconnaissance d'un parcours professionnel exemplaire, consacré depuis de nombreuses années à l'action humanitaire, au développement durable, à la protection des populations vulnérables et à la promotion du multilatéralisme.
Jeune diplomate onusien reconnu pour son leadership, son sens élevé du service public international et sa capacité à fédérer les acteurs autour d'objectifs communs, Maurice Azonnankpo appartient à une génération de dirigeants convaincus que les défis contemporains exigent davantage de coopération, davantage de solidarité internationale, de dialogue et davantage de solutions collectives.
Ces dernières années, il a notamment dirigé l'opération du HCR au Burkina Faso, un contexte particulièrement exigeant marqué par une crise sécuritaire et humanitaire parmi les plus complexes de la région du Sahel.
Dans ce cadre, il a été appelé à exercer simultanément plusieurs fonctions stratégiques de haut niveau au sein du Système des Nations Unies. Il a ainsi assuré les fonctions intérimaires de Coordonnateur Résident des Nations Unies, de Coordonnateur Humanitaire et d'Agent Habilité pour la sécurité du Système des Nations Unies, à une période où les Nations Unies traversaient l'un des moments les plus complexes et sensibles de leur histoire récente au Burkina Faso.
En parallèle, il a également présidé la Troïka des partenaires techniques et financiers pour le développement du Burkina Faso, contribuant à maintenir le dialogue stratégique entre les autorités nationales, les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux et le Système des Nations Unies.
Son leadership, sa capacité à construire des consensus dans des contextes complexes et son engagement constant en faveur des populations vulnérables ont été largement salués par les autorités burkinabè ainsi que par les partenaires nationaux et internationaux.
Cette reconnaissance constitue aujourd'hui l'un des fondements de la confiance renouvelée placée en lui par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour conduire son action en République Démocratique du Congo.
Un partenariat stratégique avec le Gouvernement de la RDC
La République Démocratique du Congo demeure au cœur des priorités humanitaires et de développement du continent africain.
La cérémonie de remise des lettres d'accréditation, présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, illustre l'excellence des relations entre la République démocratique du Congo et le HCR.
Au-delà de sa dimension diplomatique et protocolaire, cette rencontre de haut niveau témoigne d'une volonté commune de renforcer davantage la coopération entre le Gouvernement congolais et le HCR afin de répondre aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection des personnes vulnérables, à la cohésion sociale et au développement durable.
Les priorités du HCR en RDC : protéger, autonomiser et promouvoir des solutions durables
Sous la direction de Maurice Azonnankpo, le HCR poursuivra son action en faveur des personnes réfugiées, demandeuses d'asile, retournées et déplacées de force à travers le pays. L'organisation concentrera ses efforts sur le renforcement de la protection internationale, l'assistance aux populations les plus vulnérables, l'accompagnement des retours volontaires dans la sécurité et la dignité ainsi que la prévention et la réduction des situations d'apatridie.
Le HCR continuera également à appuyer les mécanismes nationaux et régionaux de protection, à promouvoir l'accès à la documentation civile, et à soutenir les communautés qui accueillent les populations déplacées. L'objectif demeure de créer les conditions permettant aux personnes concernées de retrouver leur autonomie et de reconstruire leur avenir dans la dignité.
Dans l'Est du pays, où les déplacements forcés demeurent particulièrement importants, l'Organisation poursuivra son engagement aux côtés des autorités nationales, des partenaires humanitaires et des communautés locales afin de répondre aux besoins de protection les plus urgents et d'améliorer l'accès à l'assistance pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Une vision tournée vers l'inclusion et l'Agenda 2030
Au-delà de la réponse humanitaire, Maurice Azonnankpo entend renforcer la contribution du HCR aux priorités nationales de la République Démocratique du Congo et aux efforts visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette approche repose sur la conviction que les déplacements forcés doivent être pris en compte dans les politiques publiques et les stratégies nationales de développement.
Cette vision s'articule autour de plusieurs axes prioritaires :
• le renforcement du leadership et des capacités des institutions nationales ;
• l'inclusion des populations réfugiées et déplacées dans les politiques publiques et les systèmes nationaux ;
• l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance ;
• l'autonomisation économique des personnes réfugiées et déplacées ;
• la prévention et la réduction des risques d'apatridie ;
• le renforcement de la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés d'accueil ;
• le soutien à la résilience des communautés hôtes ;
• la promotion de solutions durables fondées sur des données probantes et des partenariats solides.

Cette orientation reflète l'engagement du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais en faveur d'une société plus inclusive, dans laquelle les personnes déplacées de force peuvent non seulement bénéficier de protection, mais aussi contribuer pleinement au développement économique et social de leur pays et des communautés qui les accueillent.

Un leadership fondé sur l'action

Jeune dirigeant reconnu pour sa proximité avec les communautés, son sens du dialogue et sa capacité à fédérer autour d'objectifs communs, M. Maurice Azonnankpo incarne une nouvelle génération de responsables internationaux convaincus que les défis les plus complexes ne peuvent être résolus que par une action collective et un multilatéralisme efficace.
Ses collaborateurs et partenaires soulignent régulièrement son sens de l'écoute, sa capacité de travail exceptionnelle, son esprit d'innovation et son engagement indéfectible en faveur des personnes les plus vulnérables.
Partout où il a servi, il s'est attaché à promouvoir une approche fondée sur la responsabilité, les résultats, la solidarité et le respect des principes humanitaires.

Un engagement profondément ancré dans le multilatéralisme

Tout au long de sa carrière, Maurice Azonnankpo s'est attaché à promouvoir le dialogue, la coopération internationale et les valeurs qui sous-tendent l'action des Nations Unies au service d'un développement inclusif et d'une prospérité partagée.
Reconnu pour sa disponibilité, sa proximité avec ses équipes, sa rigueur professionnelle et son exceptionnelle capacité de travail, il incarne un leadership fondé sur l'écoute, l'intégrité, l'exemplarité et le sens des responsabilités. Convaincu que les défis contemporains exigent des réponses collectives, il œuvre à renforcer les synergies entre les institutions publiques, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile et les communautés locales.

Un nouveau chapitre porteur d'espoir

La remise des lettres d'accréditation à Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans la coopération entre le HCR et la République démocratique du Congo. Cette dynamique repose sur une confiance réciproque, une vision partagée et la volonté commune d'apporter des solutions durables aux défis du déplacement forcé.
En prenant officiellement ses fonctions à Kinshasa, Maurice Azonnankpo réaffirme la détermination du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais et à soutenir les populations relevant de son mandat. « Avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, les communautés, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires et du développement, le HCR entend poursuivre une ambition commune : transformer les défis du déplacement forcé en opportunités de protection, d'inclusion, de résilience et de développement durable pour tous », a déclaré le diplomate onusien à sa sortie d'audience.
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Décès de Mme SOULI/ZOUGMORE ALIMA ESTER : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 14/09/2026 - 21:30

Les grandes familles SOULI, NAKELSE à Bantogdo/ Sourgoubila, à Ouagadougou, Côte d'Ivoire, France, Les familles alliées KOAMA, SAM, OUALBEOGO, SONGPOUGDOU, SIMPORE, KABORE, SORE ;

La grande famille ZOUGMORE, le Kurit Yirsoba Yemdé, de Gomtenga Naaba « Gounbila Lille Tanga », le Nakom Naaba Saaga, chargé de missions au Ministère de la sécurité, les familles alliées : TAGNABOU, RAMDE, MAIGA, TOUGMA, OUEDRAOGO à Koupéla et Ouagadougou ;

Très touchées par vos nombreuses marques de compassions et de soutiens multiformes lors du rappel à Dieu de leur mère, épouse, fille SOULI/ ZOUGMORE Alima Ester précédemment agent de santé au CSPS de Marcoussis, décès survenu le 09/09/2026 à OUAGADOUGOU.

Leurs remerciements s'adressent particulièrement aux différentes délégations venues de Bantogdo, Koupéla, au premier responsable du district sanitaire de Sig-Nonghin et de sa suite, au premier responsable de la DPCM (Direction de la Prévention du Contrôle et de la Maladie) et sa suite, Au Docteur SANKARA du Centre National de Lutte contre la cécité(CNLC) et l'ensemble du personnel, à l'association professionnelle des attachés de santé en ophtalmologie, à la mutuelle de solidarité, les amis et collègues de « Belle Epoque » à Banfora, à la coordinatrice Nationale du Programme Santé Oculaire du Burkina, au Directeur de laboratoire et de la biologie médicale, le Conseiller technique du ministère de la santé( Docteur Arjouma OUEDROAGO), le Directeur des statistiques du ministère de la santé (Docteur SORI), aux amis, aux connaissances, aux collègues, aux voisins du secteur 37 de Marcoussis, aux membres de la coordination et de la CCB Saint-Jean -Baptiste.

La famille s'excuse auprès de tout ceux dont les noms n'ont pas pu être cités.
Dieu vous rende au centuple vos bienfaits.

« Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Ecris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui dit l'Eprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14,13

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Why My Kyiv Visit Worried Me So Much

Foreign Policy - Mon, 14/09/2026 - 21:11
FP’s editor in chief on the mood in Ukraine—and what it means for the future of war.

Décès de Naaba Sanem de Gonsé : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 14/09/2026 - 21:00

Sa Majesté le Moogo Naaba,
Le Baloum Naaba de Ouagadougou,
Le Nabikienga de Tansobtenga,
Les grandes familles SAWADOGO, OUEDRAOGO, KABORE, NANA, KOMDAOGO, TIENDREBEOGO, à Gonsé, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Mangodara et Ziniaré,
Les familles alliées JOACHIM, COMPAORÉ et SANGARÉ,
Les enfants Boukaré, Fatou et Korotimi,
Les petits-enfants,

Profondément touchés par les nombreuses marques de soutien, de compassion et de solidarité manifestées à leur endroit, à travers des actions diverses et multiformes, à l'occasion du rappel à Dieu, le 9 septembre 2026, de Naaba Sanem de Gonsé, et de son inhumation le 11 septembre 2026, adressent à tous leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude.

Ils se gardent de citer des noms, de peur d'en oublier, mais que chacun trouve ici l'expression de leur reconnaissance.
Que le Tout-Puissant, dans sa grande bonté, vous le rende au centuple et vous comble de ses bénédictions.

Ils vous informent par ailleurs, que la cérémonie du Zoupondo en mémoire de l'illustre disparu est prévue pour le dimanche 27 septembre 2026 à Gonsé.
Puisse Dieu, dans sa miséricorde infinie, accueillir son serviteur dans sa lumière et accorder consolation, paix et courage à toute la famille.
À tous, merci pour votre présence, vos prières et votre soutien.

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Fragilisée par l’envolée du kérosène, Air Baltic se place sous protection de la loi sur les faillites

RFI (Europe) - Mon, 14/09/2026 - 20:53
La guerre au Moyen-Orient fait une nouvelle victime dans le transport aérien. La compagnie lettone Air Baltic a annoncé lundi 14 septembre s’être placée sous la protection du « chapitre 11 » de la loi américaine sur les faillites, une procédure qui lui permet de restructurer sa dette sous la supervision d’un tribunal tout en poursuivant son activité. Depuis le début du conflit, le prix du carburant aérien a quasiment doublé, fragilisant particulièrement les compagnies les moins protégées contre ces hausses.
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Civilians Need Better Protections in the Drone Age

Foreign Policy - Mon, 14/09/2026 - 20:28
Hunting noncombatants from the sky is growing disturbingly common.

Les produits ''Made in Benin'' privilégiés dans les commandes de l'Etat

24 Heures au Bénin - Mon, 14/09/2026 - 20:19

Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.

Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.

Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).

Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».

L'importation désormais soumise à autorisation

La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.

La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.

LISTE DE PRODUITS

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