Poursuivi pour abus de fonction et blanchiment de capitaux, l'avocat Magloire Yansunnu est condamné à 7 ans de prison ferme et 28 millions FCFA d'amende. Le verdict a été rendu, lundi 13 juillet 2026, par la chambre correctionnelle de la CRIET.
L'avocat Magloire Yansunnu est désormais fixé sur son sort. Il écope de 7 ans de prison ferme et de 28 millions de FCFA d'amende pour abus de confiance et blanchiment de capitaux. Il doit verser trois millions de FCFA à titre de dédommagement à l'une des victimes selon Libre Express.
A l'audience le 4 mai, le ministère public avait requis une peine de 24 mois de prison, dont 3 mois fermes. La défense a plaidé la relaxe pure et simple de son client.
Me Magloire Yansunu âgée de 78 ans a été poursuivi par deux de ses clients. Le premier client réclame environ 500 000 FCFA qu'il affirme ne pas avoir perçus après un contentieux. La défense a évoqué des honoraires.
Dans le second dossier, il s'agit de plus de 18 millions FCFA liés à une affaire avec la société Colas. Il n'a perçu qu'environ 3 millions de FCFA. Le plaignant, représenté par son fils, dénonce un manque de transparence dans la gestion des sommes et réclame le reste de son argent. L'avocat a plaidé non coupable et contesté les accusations.
A.A.A
Une relative accalmie est observée ce lundi 13 juillet dans les localités de Kasake, au territoire de Masisi (Nord-Kivu), et de Lumbishi, dans le territoire de Kalehe (Sud-Kivu), après trois jours de combats entre les combattants Wazalendo et les rebelles de l’AFC-M23.
Le monde du sport burkinabè est en deuil. Le dirigeant sportif Hamado Traoré est décédé dans la nuit de ce dimanche, 12 juillet 2026 de suite de maladie, nous informent nos confrères de Oméga média. Figure bien connue du football national, Amado Traoré aura consacré plusieurs décennies au développement du sport roi au Burkina Faso. Son engagement s'est illustré aussi bien à la tête de clubs qu'à travers ses prises de positions en faveur d'une meilleure gouvernance du football burkinabè.
Président du Conseil d'administration de Majestic Sporting Club (Majestic SC), il nourrissait l'ambition de faire du club l'une des références du football national. Avant cette responsabilité, il s'était investi dans la formation des jeunes footballeurs à travers l'Académie Foot Plus (AFP) et avait également marqué son passage au Rail Club du Kadiogo (RCK).
En mars 2020, Amado Traoré avait officiellement annoncé sa candidature à la présidence de la Fédération burkinabè de football (FBF). Il défendait alors un projet axé sur la réforme de la gouvernance, le renforcement des capacités des acteurs, la professionnalisation des structures et la promotion du football burkinabè. « Les actes parleront à la place des mots », déclarait-il lors de l'annonce de sa candidature.
Reconnu pour sa connaissance du milieu footballistique, il plaidait pour une fédération portée par une vision claire, une organisation plus efficace et un dialogue permanent avec l'ensemble des acteurs du football. Avec sa disparition, le football burkinabè perd un dirigeant passionné, engagé et convaincu que le développement du sport passait avant tout par une gouvernance responsable et une meilleure valorisation des talents nationaux.
Lefaso.net
Le Tribunal de commerce de Cotonou a donné raison à la Société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) dans le litige qui l'opposait à son client, CECO BENIN SARL.
Selon les éléments du dossier, la Société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) approvisionnait CECO BENIN à crédit.
Après plusieurs livraisons effectuées en 2024, une partie des factures est restée impayée. La dette en principal atteignait 116 523 902 FCFA, montant porté à 124 059 882 FCFA avec les intérêts et accessoires.
Le 26 mars 2026, la société CECO BENIN SARL a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou pour contester le montant réclamé par son fournisseur et solliciter un délai de grâce d'un an afin d'apurer sa dette. L'entreprise expliquait traverser des difficultés économiques et financières, qu'elle attribuait notamment aux retards de paiement de ses propres clients. Elle indique avoir proposé, dans une correspondance datée du 4 février 2026, un échéancier de remboursement sur six mois à compter du 30 mars 2026.
CECO BENIN reprochait également à la SIAB d'avoir engagé une procédure de recouvrement avant cette échéance.
Après examen des pièces produites, le Tribunal de commerce a relevé que les matériaux avaient bien été livrés. « La société CECO BENIN SARL reconnaît devoir cette somme à la société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) SA », ont relevé les juges.
Se prononçant sur la demande de délai de grâce formulée par CECO BENIN qui invoquait des difficultés financières, le tribunal a indiqué qu' « aucun élément du dossier ne permet d'apprécier sa situation réelle ». En conséquence, la demande de report de paiement a été rejetée.
Dans son jugement N°052/2026/CJ1/S2/TCC, rendu le 11 juin 2026, le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné CECO BENIN SARL à payer à la SIAB la somme de 116 523 902 FCFA en principal, en plus de intérêts de droit et des frais de justice.
M. M.
Lors d’une audition parlementaire, en octobre dernier, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait insisté sur la nécessité de permettre au Rafale et/ou au Mirage 2000D RMV d’emporter des munitions à bas coût pour abattre des drones aériens «kamikazes», comme le Shahed-136 iranien ou le Geran-22...
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Le match de demi-finale de la Coupe du monde 2026, qui opposera l’Argentine à l’Angleterre mercredi 15 juillet, s’inscrit comme un nouveau chapitre d’une rivalité unique, où sport et géopolitique s’entremêlent depuis soixante ans.
De la polémique arbitrale de 1966, où l’Argentine se sent lésée par un arbitrage perçu comme partial, à la guerre des Malouines en 1982, qui creuse un fossé politique entre les deux nations, chaque affrontement a dépassé le cadre sportif. Puis, en 1986 : la « Main de Dieu » et le « But du Siècle » de Maradona transforment un simple quart de finale en acte de résistance symbolique, où le football devient l’arme d’une revanche historique.
Pourquoi cette rivalité, plus qu’une autre, cristallise-t-elle autant de passions et de tensions ? Mon analyse dans cette vidéo.
L’article Géopolitique du football : Argentine – Angleterre est apparu en premier sur IRIS.
Bonn, 13. Juni 2026. Weniger als fünf Jahre vor Ablauf der Agenda 2030 sieht die Welt deutlich anders aus als bei ihrer Verabschiedung. Ein positives Narrativ wird entscheidend sein, um öffentliche und politische Unterstützung zu gewinnen.
Die Diskussion darüber, wie es nach 2030 weitergehen soll, hat gerade erst begonnen. Gut vier Jahre vor Ablauf der Frist gibt es bislang kaum offizielle Positionen zu einer möglichen Neuauflage der Agenda 2030. Auch beim High-Level Political Forum, dem zentralen UN-Format zur Umsetzung der Nachhaltigkeitsziele, das in diesen Tagen in New York stattfindet, wird diese Diskussion eher am Rande geführt. Selbst der Prozess hin zu einer neuen Agenda ist noch unklar, da der richtungsweisende UN-Gipfel zu den Nachhaltigkeitszielen erst für September 2027 unter der Schirmherrschaft eines neuen UN-Generalsekretärs oder einer neuen UN-Generalsekretärin geplant ist. Dennoch bleibt nur wenig Zeit für die Verhandlung einer neuen oder überarbeiteten Agenda. Was ist realistisch – und was ist für die Zeit nach 2030 wünschenswert?
Die IDOS-Konferenz „Sustainability Cooperation Beyond 2030 – Ways forward in a messy world“ am 25. und 26. Juni in Bonn und eine Diskussionsrunde bei der Hamburg Sustainability Conference am 30. Juni haben die Debatte einen Schritt vorangebracht. Beide Veranstaltungen brachten Wissenschaftler*innen, Think-Tanks sowie aktuelle und ehemalige Verhandlungsführer*innen aus allen Kontinenten zusammen, um Lehren aus der internationalen Nachhaltigkeitskooperation zu ziehen und Perspektiven für eine wünschenswerte Zukunft zu erörtern.
Wo wir heute stehenRückblickend zeigt sich, dass die Agenda 2030 mehr Dynamik entfaltet hat, als zu Beginn erwartet wurde. In zahlreichen Bereichen und Ländern sind Fortschritte zu verzeichnen, die beim alleinigen Blick auf die globalen Umsetzungsindikatoren nicht ausreichend gewürdigt werden. Zudem verfügen viele Länder, Vorreiterunternehmen sowie subnationale und lokale Akteure über Nachhaltigkeitsstrategien – unabhängig von der politischen Ausrichtung der jeweiligen nationalen Regierung. Positiv ist auch die Einbindung von Entscheidungsträger*innen auf subnationaler und kommunaler Ebene, wo konkrete Maßnahmen etwa zu Verkehr, Energie oder Raumplanung umgesetzt werden.
Derzeit beobachten wir Rückschritte bei den erklärten Nachhaltigkeitszielen, aber auch neue Herausforderungen. Das gibt Anlass zur Sorge und erfordert entschlossenes Handeln. Nationale Pläne reichen für die vollständige Umsetzung der Agenda 2030 nicht aus, wie verschiedene Tracker, etwa im Klimabereich, zeigen. Während die zunehmende Zahl von Kriegen weitere Fortschritte erschwert, wird die Entwicklungsfinanzierung knapper, da viele Länder ihre Ressourcen zunehmend in Militärausgaben statt in einen umfassenderen Sicherheitsansatz investieren, der auch menschliche, soziale und wirtschaftliche Aspekte einbezieht. Hinzu kommt, dass der demografische Wandel in vielen Industrieländern den Druck auf die Sozialversicherungssysteme erhöht. Die Klimakrise bringt zudem immer häufiger extreme Wetterereignisse mit sich. Kurz gesagt: Trotz einer globalen Nachhaltigkeitsagenda erleben wir eine Polykrise.
Und doch hat eine globale Agenda ihren Wert. Eine Teilnehmerin der Bonner Konferenz zog den eher ungewöhnlichen Vergleich mit dem preußischen Militärtheoretiker Clausewitz: Keine Strategie lässt sich genauso umsetzen, wie sie entworfen wurde; sie muss sich stets an veränderte Realitäten anpassen. Dennoch helfen Strategien, vorausschauend zu denken, Ambitionen in konkrete Maßnahmen zu übersetzen und Lücken zu identifizieren.
Die Debatte über eine Agenda nach 2030Es ist unwahrscheinlich, dass großes Interesse an einer vollständigen Neugestaltung der Agenda und ihrer Ziele besteht. Sie ist bereits sehr umfassend, und eine Neuverhandlung wäre angesichts geopolitischer Verschiebungen und der damit verbundenen Risiken äußerst herausfordernd. Europa unterstützt globale Ziele weiterhin, China betont seine Ausrichtung auf die „Stabilität“ des Systems (und dürfte zugleich seinen Einfluss weiter ausbauen), während sich die USA gegenwärtig aktiv gegen die bestehende und wahrscheinlich auch gegen jede künftige Agenda aussprechen – auch wenn subnationale Akteure dort die Notwendigkeit globaler Maßstäbe erkennen.
Die Teilnehmer*innen unserer jüngsten Veranstaltungen diskutierten mögliche Weiterentwicklungen der Agenda, etwa die Rolle von KI und Kreislaufwirtschaft sowie die erneut aufgekommene Frage, wie Wohlstand jenseits des BIPs besser gemessen werden kann. Zudem bestand weitgehende Einigkeit, dass nicht nur das „Was“ – Ziele und Indikatoren –, sondern auch das „Wie“ – also die Umsetzungsmittel – stärker in den Blick genommen werden sollte. Zugleich zeichnete sich ein breiter Konsens über den Wunsch nach einer gemeinsamen Vision ab: einer Agenda für die Zukunft.
Wie geht es weiter?Die Debatte über eine neue Agenda wird in den kommenden Monaten in zahlreichen Diskussionsrunden über die Perspektiven weitergeführt werden – sowohl inhaltlich als auch mit Blick auf das weitere Vorgehen. Wie so oft in multilateralen Kontexten wird der Prozess voraussichtlich die Ergebnisse mitprägen. Entscheidend wird zudem sein, welche Akteure neben den Staaten einbezogen werden und wie dies geschieht.
Denn die mit der Agenda 2030 verbundenen Aufgaben sind am 31. Dezember 2030 nicht hinfällig. Es handelt sich ausdrücklich um eine langfristige Vision „für diese und künftige Generationen“. Doch die Agenda steht unter Legitimitätsdruck, und ein neues Enddatum allein wird nicht ausreichen. Ebenso wichtig wie der Inhalt ist ein überzeugendes Narrativ über globale Gemeingüter und das globale Gemeinwohl – und darüber, was internationale Zusammenarbeit bewirken kann. Der Entwurf und die Gestaltung einer nachhaltigen Zukunft sind ein zutiefst menschliches Unterfangen.
Bonn, 13. Juni 2026. Weniger als fünf Jahre vor Ablauf der Agenda 2030 sieht die Welt deutlich anders aus als bei ihrer Verabschiedung. Ein positives Narrativ wird entscheidend sein, um öffentliche und politische Unterstützung zu gewinnen.
Die Diskussion darüber, wie es nach 2030 weitergehen soll, hat gerade erst begonnen. Gut vier Jahre vor Ablauf der Frist gibt es bislang kaum offizielle Positionen zu einer möglichen Neuauflage der Agenda 2030. Auch beim High-Level Political Forum, dem zentralen UN-Format zur Umsetzung der Nachhaltigkeitsziele, das in diesen Tagen in New York stattfindet, wird diese Diskussion eher am Rande geführt. Selbst der Prozess hin zu einer neuen Agenda ist noch unklar, da der richtungsweisende UN-Gipfel zu den Nachhaltigkeitszielen erst für September 2027 unter der Schirmherrschaft eines neuen UN-Generalsekretärs oder einer neuen UN-Generalsekretärin geplant ist. Dennoch bleibt nur wenig Zeit für die Verhandlung einer neuen oder überarbeiteten Agenda. Was ist realistisch – und was ist für die Zeit nach 2030 wünschenswert?
Die IDOS-Konferenz „Sustainability Cooperation Beyond 2030 – Ways forward in a messy world“ am 25. und 26. Juni in Bonn und eine Diskussionsrunde bei der Hamburg Sustainability Conference am 30. Juni haben die Debatte einen Schritt vorangebracht. Beide Veranstaltungen brachten Wissenschaftler*innen, Think-Tanks sowie aktuelle und ehemalige Verhandlungsführer*innen aus allen Kontinenten zusammen, um Lehren aus der internationalen Nachhaltigkeitskooperation zu ziehen und Perspektiven für eine wünschenswerte Zukunft zu erörtern.
Wo wir heute stehenRückblickend zeigt sich, dass die Agenda 2030 mehr Dynamik entfaltet hat, als zu Beginn erwartet wurde. In zahlreichen Bereichen und Ländern sind Fortschritte zu verzeichnen, die beim alleinigen Blick auf die globalen Umsetzungsindikatoren nicht ausreichend gewürdigt werden. Zudem verfügen viele Länder, Vorreiterunternehmen sowie subnationale und lokale Akteure über Nachhaltigkeitsstrategien – unabhängig von der politischen Ausrichtung der jeweiligen nationalen Regierung. Positiv ist auch die Einbindung von Entscheidungsträger*innen auf subnationaler und kommunaler Ebene, wo konkrete Maßnahmen etwa zu Verkehr, Energie oder Raumplanung umgesetzt werden.
Derzeit beobachten wir Rückschritte bei den erklärten Nachhaltigkeitszielen, aber auch neue Herausforderungen. Das gibt Anlass zur Sorge und erfordert entschlossenes Handeln. Nationale Pläne reichen für die vollständige Umsetzung der Agenda 2030 nicht aus, wie verschiedene Tracker, etwa im Klimabereich, zeigen. Während die zunehmende Zahl von Kriegen weitere Fortschritte erschwert, wird die Entwicklungsfinanzierung knapper, da viele Länder ihre Ressourcen zunehmend in Militärausgaben statt in einen umfassenderen Sicherheitsansatz investieren, der auch menschliche, soziale und wirtschaftliche Aspekte einbezieht. Hinzu kommt, dass der demografische Wandel in vielen Industrieländern den Druck auf die Sozialversicherungssysteme erhöht. Die Klimakrise bringt zudem immer häufiger extreme Wetterereignisse mit sich. Kurz gesagt: Trotz einer globalen Nachhaltigkeitsagenda erleben wir eine Polykrise.
Und doch hat eine globale Agenda ihren Wert. Eine Teilnehmerin der Bonner Konferenz zog den eher ungewöhnlichen Vergleich mit dem preußischen Militärtheoretiker Clausewitz: Keine Strategie lässt sich genauso umsetzen, wie sie entworfen wurde; sie muss sich stets an veränderte Realitäten anpassen. Dennoch helfen Strategien, vorausschauend zu denken, Ambitionen in konkrete Maßnahmen zu übersetzen und Lücken zu identifizieren.
Die Debatte über eine Agenda nach 2030Es ist unwahrscheinlich, dass großes Interesse an einer vollständigen Neugestaltung der Agenda und ihrer Ziele besteht. Sie ist bereits sehr umfassend, und eine Neuverhandlung wäre angesichts geopolitischer Verschiebungen und der damit verbundenen Risiken äußerst herausfordernd. Europa unterstützt globale Ziele weiterhin, China betont seine Ausrichtung auf die „Stabilität“ des Systems (und dürfte zugleich seinen Einfluss weiter ausbauen), während sich die USA gegenwärtig aktiv gegen die bestehende und wahrscheinlich auch gegen jede künftige Agenda aussprechen – auch wenn subnationale Akteure dort die Notwendigkeit globaler Maßstäbe erkennen.
Die Teilnehmer*innen unserer jüngsten Veranstaltungen diskutierten mögliche Weiterentwicklungen der Agenda, etwa die Rolle von KI und Kreislaufwirtschaft sowie die erneut aufgekommene Frage, wie Wohlstand jenseits des BIPs besser gemessen werden kann. Zudem bestand weitgehende Einigkeit, dass nicht nur das „Was“ – Ziele und Indikatoren –, sondern auch das „Wie“ – also die Umsetzungsmittel – stärker in den Blick genommen werden sollte. Zugleich zeichnete sich ein breiter Konsens über den Wunsch nach einer gemeinsamen Vision ab: einer Agenda für die Zukunft.
Wie geht es weiter?Die Debatte über eine neue Agenda wird in den kommenden Monaten in zahlreichen Diskussionsrunden über die Perspektiven weitergeführt werden – sowohl inhaltlich als auch mit Blick auf das weitere Vorgehen. Wie so oft in multilateralen Kontexten wird der Prozess voraussichtlich die Ergebnisse mitprägen. Entscheidend wird zudem sein, welche Akteure neben den Staaten einbezogen werden und wie dies geschieht.
Denn die mit der Agenda 2030 verbundenen Aufgaben sind am 31. Dezember 2030 nicht hinfällig. Es handelt sich ausdrücklich um eine langfristige Vision „für diese und künftige Generationen“. Doch die Agenda steht unter Legitimitätsdruck, und ein neues Enddatum allein wird nicht ausreichen. Ebenso wichtig wie der Inhalt ist ein überzeugendes Narrativ über globale Gemeingüter und das globale Gemeinwohl – und darüber, was internationale Zusammenarbeit bewirken kann. Der Entwurf und die Gestaltung einer nachhaltigen Zukunft sind ein zutiefst menschliches Unterfangen.
Bonn, 13. Juni 2026. Weniger als fünf Jahre vor Ablauf der Agenda 2030 sieht die Welt deutlich anders aus als bei ihrer Verabschiedung. Ein positives Narrativ wird entscheidend sein, um öffentliche und politische Unterstützung zu gewinnen.
Die Diskussion darüber, wie es nach 2030 weitergehen soll, hat gerade erst begonnen. Gut vier Jahre vor Ablauf der Frist gibt es bislang kaum offizielle Positionen zu einer möglichen Neuauflage der Agenda 2030. Auch beim High-Level Political Forum, dem zentralen UN-Format zur Umsetzung der Nachhaltigkeitsziele, das in diesen Tagen in New York stattfindet, wird diese Diskussion eher am Rande geführt. Selbst der Prozess hin zu einer neuen Agenda ist noch unklar, da der richtungsweisende UN-Gipfel zu den Nachhaltigkeitszielen erst für September 2027 unter der Schirmherrschaft eines neuen UN-Generalsekretärs oder einer neuen UN-Generalsekretärin geplant ist. Dennoch bleibt nur wenig Zeit für die Verhandlung einer neuen oder überarbeiteten Agenda. Was ist realistisch – und was ist für die Zeit nach 2030 wünschenswert?
Die IDOS-Konferenz „Sustainability Cooperation Beyond 2030 – Ways forward in a messy world“ am 25. und 26. Juni in Bonn und eine Diskussionsrunde bei der Hamburg Sustainability Conference am 30. Juni haben die Debatte einen Schritt vorangebracht. Beide Veranstaltungen brachten Wissenschaftler*innen, Think-Tanks sowie aktuelle und ehemalige Verhandlungsführer*innen aus allen Kontinenten zusammen, um Lehren aus der internationalen Nachhaltigkeitskooperation zu ziehen und Perspektiven für eine wünschenswerte Zukunft zu erörtern.
Wo wir heute stehenRückblickend zeigt sich, dass die Agenda 2030 mehr Dynamik entfaltet hat, als zu Beginn erwartet wurde. In zahlreichen Bereichen und Ländern sind Fortschritte zu verzeichnen, die beim alleinigen Blick auf die globalen Umsetzungsindikatoren nicht ausreichend gewürdigt werden. Zudem verfügen viele Länder, Vorreiterunternehmen sowie subnationale und lokale Akteure über Nachhaltigkeitsstrategien – unabhängig von der politischen Ausrichtung der jeweiligen nationalen Regierung. Positiv ist auch die Einbindung von Entscheidungsträger*innen auf subnationaler und kommunaler Ebene, wo konkrete Maßnahmen etwa zu Verkehr, Energie oder Raumplanung umgesetzt werden.
Derzeit beobachten wir Rückschritte bei den erklärten Nachhaltigkeitszielen, aber auch neue Herausforderungen. Das gibt Anlass zur Sorge und erfordert entschlossenes Handeln. Nationale Pläne reichen für die vollständige Umsetzung der Agenda 2030 nicht aus, wie verschiedene Tracker, etwa im Klimabereich, zeigen. Während die zunehmende Zahl von Kriegen weitere Fortschritte erschwert, wird die Entwicklungsfinanzierung knapper, da viele Länder ihre Ressourcen zunehmend in Militärausgaben statt in einen umfassenderen Sicherheitsansatz investieren, der auch menschliche, soziale und wirtschaftliche Aspekte einbezieht. Hinzu kommt, dass der demografische Wandel in vielen Industrieländern den Druck auf die Sozialversicherungssysteme erhöht. Die Klimakrise bringt zudem immer häufiger extreme Wetterereignisse mit sich. Kurz gesagt: Trotz einer globalen Nachhaltigkeitsagenda erleben wir eine Polykrise.
Und doch hat eine globale Agenda ihren Wert. Eine Teilnehmerin der Bonner Konferenz zog den eher ungewöhnlichen Vergleich mit dem preußischen Militärtheoretiker Clausewitz: Keine Strategie lässt sich genauso umsetzen, wie sie entworfen wurde; sie muss sich stets an veränderte Realitäten anpassen. Dennoch helfen Strategien, vorausschauend zu denken, Ambitionen in konkrete Maßnahmen zu übersetzen und Lücken zu identifizieren.
Die Debatte über eine Agenda nach 2030Es ist unwahrscheinlich, dass großes Interesse an einer vollständigen Neugestaltung der Agenda und ihrer Ziele besteht. Sie ist bereits sehr umfassend, und eine Neuverhandlung wäre angesichts geopolitischer Verschiebungen und der damit verbundenen Risiken äußerst herausfordernd. Europa unterstützt globale Ziele weiterhin, China betont seine Ausrichtung auf die „Stabilität“ des Systems (und dürfte zugleich seinen Einfluss weiter ausbauen), während sich die USA gegenwärtig aktiv gegen die bestehende und wahrscheinlich auch gegen jede künftige Agenda aussprechen – auch wenn subnationale Akteure dort die Notwendigkeit globaler Maßstäbe erkennen.
Die Teilnehmer*innen unserer jüngsten Veranstaltungen diskutierten mögliche Weiterentwicklungen der Agenda, etwa die Rolle von KI und Kreislaufwirtschaft sowie die erneut aufgekommene Frage, wie Wohlstand jenseits des BIPs besser gemessen werden kann. Zudem bestand weitgehende Einigkeit, dass nicht nur das „Was“ – Ziele und Indikatoren –, sondern auch das „Wie“ – also die Umsetzungsmittel – stärker in den Blick genommen werden sollte. Zugleich zeichnete sich ein breiter Konsens über den Wunsch nach einer gemeinsamen Vision ab: einer Agenda für die Zukunft.
Wie geht es weiter?Die Debatte über eine neue Agenda wird in den kommenden Monaten in zahlreichen Diskussionsrunden über die Perspektiven weitergeführt werden – sowohl inhaltlich als auch mit Blick auf das weitere Vorgehen. Wie so oft in multilateralen Kontexten wird der Prozess voraussichtlich die Ergebnisse mitprägen. Entscheidend wird zudem sein, welche Akteure neben den Staaten einbezogen werden und wie dies geschieht.
Denn die mit der Agenda 2030 verbundenen Aufgaben sind am 31. Dezember 2030 nicht hinfällig. Es handelt sich ausdrücklich um eine langfristige Vision „für diese und künftige Generationen“. Doch die Agenda steht unter Legitimitätsdruck, und ein neues Enddatum allein wird nicht ausreichen. Ebenso wichtig wie der Inhalt ist ein überzeugendes Narrativ über globale Gemeingüter und das globale Gemeinwohl – und darüber, was internationale Zusammenarbeit bewirken kann. Der Entwurf und die Gestaltung einer nachhaltigen Zukunft sind ein zutiefst menschliches Unterfangen.
Aki nem szívesen töltené irodában az életét, gyakran választ olyan szakmát, amely a természethez köti. Ezek közül egyhez közelítettünk ma reggel. Földrajz és geológia: mennyire tér el egymástól a kettő? Hol válik el a geológus és a környezetmérnök munkája? A Babes–Bolyai Tudományegyetem Geológia Szakán a beiratkozás július 13-18. között zajlik: érettségi diploma és motivációs levél […]
Articolul Geológia: elméleti és gyakorlati egyetemi képzés apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
La tolérance zéro est désormais de mise à Kananga contre la prolifération des liqueurs artisanales et autres spiritueux. La mairie a lancé, une vaste offensive pour interdire la commercialisation des boissons fortement alcoolisées et frelatées, ciblant particulièrement le fameux « Tshitshiampa ».
Derrière les chiffres du conflit au Nord-Kivu se cachent des destins brisés par des décennies de violence. C'est le cas d'une mère de sept enfants, déplacée de guerre, dont le parcours illustre le calvaire quotidien des populations civiles.
Cotonou abrite du 12 au 13 juillet 2026, la 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA). La rencontre est coorganisée par la République du Bénin et le Royaume du Maroc.
« Consolider un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable », c'est le thème de la 7e réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA). Durant deux jours, les points focaux et les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'organisation discuteront des voies et moyens de renforcer l'intégration de l'espace atlantique africain, notamment à travers une coopération accrue en matière de sécurité maritime, de logistique durable et de transition énergétique.
Lancé en 2022 à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, le Processus des États africains atlantiques (PEAA) vise à faire de la façade atlantique africaine un espace de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité économique.