Il fut un temps où la banque africaine rima avec fragilité et dépendance.
United Bank for Africa (UBA) a choisi de réécrire cette histoire. Présente dans 20 pays africains et 4 centres financiers mondiaux, gérant 45 millions de clients et plus de 30 000 milliards de nairas d'actifs, UBA n'est plus simplement une
banque nigériane : c'est le portail financier de l'Afrique vers le monde...
Au commencement était…
L'histoire de UBA commence en 1948, bien avant les indépendances africaines. C'est en cette année-là que la British and French Bank Limited (BFB), filiale de la Banque Nationale de Crédit de Paris, avec des participations de
S.G. Warburg & Co. et Robert Benson & Co. ouvre ses portes au Nigéria. Une naissance franco-britannique sur le sol africain, emblématique de l'internationalisme qui va marquer l'ADN de la banque.
Le 23 février 1961, dans le sillage de l'indépendance, la BFB se transforme en United Bank for Africa. L'institution prend son envol : en 1970, elle est la première banque nigériane à s'introduire en bourse, sur le Nigerian Stock Exchange. En
1984, elle ouvre une succursale à New York, ancrant précocement sa vocation internationale.
Le tournant décisif survient en 2005. Tony Elumelu, à la tête de la Standard Trust Bank, orchestre la plus grande fusion bancaire de l'histoire de l'Afrique subsaharienne en absorbant UBA. Ce rapprochement crée un mastodonte financier qui va, en l'espace de cinq ans seulement, se transformer d'une
banque mono-pays en institution panafricaine présente dans 19 pays du continent.
Depuis lors, les acquisitions s'enchainent : Continental Trust Bank, Trade Bank, City Express Bank, Metropolitan Bank, African Express Bank, Gulf Bank, Liberty Bank… avant que la banque ne déploie ses drapeaux au Cameroun, en Côte
d'Ivoire, en Ouganda, au Gabon, au Tchad, et bien au-delà. En 2022, UBA s'installe à Dubaï. Aujourd'hui, le groupe opère dans 20 pays africains et 4 places financières mondiales (États-Unis, Royaume-Uni, France, Émirats arabes unis).
Ce que UBA vend et qui rend la promesse crédible
La proposition de valeur de UBA tient en une formule : « La banque africaine de renommée mondiale ». Une formule qui transcende le slogan pour décrire une réalité opérationnelle. UBA ne se contente pas de revendiquer une présence panafricaine. Elle la rend utile et concrète pour ses clients.
La couverture géographique comme infrastructure
Pour un exportateur sénégalais souhaitant ouvrir un compte à Nairobi, un industriel camerounais cherchant un financement en dollar à New York, ou une PME congolaise voulant recevoir un virement d'Europe, …UBA est l'institutioncapable de centraliser ces opérations sous un même toit. La banque est la
seule institution d'Afrique subsaharienne à détenir une licence bancaire aveccollecte de dépôts aux États-Unis, ce qui lui confère un avantage considérable dans le clearing en dollars et le financement du commerce international.
Une offre complète du « particulier » à « l'entreprise »UBA s'adresse à tous les segments de marché. Ses lignes de métiers couvrentla banque de détail et la banque de masse (comptes courants, épargne,crédit à la consommation), la banque d'entreprise et la banque commerciale pour les PME et ETI, la banque corporative et d'investissement pour les grandes entreprises et États, ainsi que les services de trésorerie et de marchés financiers.
Les secteurs stratégiques prioritaires incluent le pétrole et le gaz, le financement d'infrastructures, l'agriculture, les matières premières et les exportations.
La transformation digitale comme levier de masse
En 2024, plus de 70 % des transactions du groupe ont été traitées via l'application mobile UBA. Le groupe bancaire a déployé depuis 2010 des solutions comme Africash (transfert d'argent instantané entre agences) et (facilitation des paiements interbancaires). Sa stratégie digitale lui
permet d'atteindre les populations non bancarisées ; un marché colossal dans un continent où des centaines de millions de personnes n'ont toujours pas accès aux services financiers formels. Le portefeuille de prêts aux PME a crû de
27,4 % en 2024 dans cette logique d'inclusion financière.
Une philosophie de valeurs : le « Customer First »
Les 3 valeurs cardinales de UBA qui servent de terreau à la philosophie Costumer First (priorité au client) sont réunies sous le vocable de 3E : Esprit d'entreprise, Excellence et l'Exécution. Elles ne sont pas des abstractions d'entreprise. Elles structurent les processus internes, la formation des
collaborateurs et les critères d'évaluation des managers. L'objectif Être l'institution financière leader incontestée et dominante en Afrique. Sa mission :« servir de modèle aux entreprises africaines en créant une valeur supérieure
pour toutes les parties prenantes. »
“Nous ne construisons pas seulement une banque. Nous construisonsl'infrastructure financière du siècle africain ”
, déclarait avec force convictionM. Tony Elumelu, Président du Conseil d'Administration du Groupe UBA.
Suite de l'article à suivre…
La Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (CCI Bénin) envisage de soulager les peines des entreprises engagées dans l'exportation ou qui se préparent à l'exportation. C'est dans ce contexte qu'une rencontre thématique placée sous le thème « Se préparer à l'export », a été organisée en leur intention, ce mardi 24 février 2026, au siège de l'institution consulaire à Cotonou.
Dans le cadre de la série de Rencontres thématiques programmées sur « Comment exporter », une session de formation est organisée ce mardi 24 février 2026, au profit des entreprises engagées dans l'exportation. La session placée sous le thème « Se préparer à l'export », est pilotée par Irène ANANI AMEGBEDJI, Point focal de la Rencontre.
Dans sa communication, le Point focal a souligné la nécessité d'une bonne préparation, étape « clé de la réussite ». Se préparer à l'export selon Irène ANANI AMEGBEDJI, voudra dire qu'il faut se décider, se renseigner et se documenter, puis développer une stratégie à l'export, avant de démarrer ses opérations d'export. Elle a articulé sa présentation autour de 8 principaux points à savoir, l'engagement du propriétaire, le diagnostic, l'étude de marché, l'adaptation du produit au besoin du marché cible, les règles du marché cible, les compétences à l'exportation, les besoins de financement, les accords de distribution.
Selon la présentatrice, l'engagement et l'état d'esprit du Directeur de l'entreprise dans le processus de préparation à l'export sont déterminants, dans la mesure où c'est lui qui financera les opérations d'export. Il faut noter qu'en suivant rigoureusement ces 8 étapes développées, le Chef d'entreprise est sûr d'avoir les armes nécessaires pour affronter les difficultés qui se présenteront à lui durant l'exportation de son produit.
Philippe TOKPANPOU, coordonnateur du Projet d'Opérationnalisation du Pôle Export (PROPEX) de l'ITC au Bénin, a rappelé les raisons pour lesquelles les entreprises exportent, et insisté sur la nécessité de se préparer pour ne pas être confronté à des surprises.
Deux entreprises exportatrices (NATURA et WAPACK) ont partagé leurs expériences de la préparation à l'export avec les participants à la session et n'ont pas manqué de leur prodiguer quelques conseils.
Pour Rachidi LAWANI, gérant d'une société familiale, cette première rencontre a permis aux chefs d'entreprises de se renseigner sur les prémisses de l'exportation. Convaincu des connaissances reçues, le participant a exprimé ses remerciements à la CCI Bénin pour ses efforts quotidiens pour l'essor des PME au Bénin et se dit prêt pour les 3 sessions restantes de l'année 2026.
Les parties prenantes de l'écosystème entrepreneurial, notamment l'Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx) et l'Agence des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) étaient aussi présents à cette session.
Les trois autres sessions des Rencontres thématiques sur « Comment Exporter » sont annoncées pour les mois de mai, août et novembre 2026.
Le Ministère de l'Industrie et du Commerce est le principal acteur de tout cet écosystème.
F. A. A.
Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.
Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.
À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.
Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.
Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.