Le Président de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et de son Conseil d'Administration, Dr George Agyekum Donkor, a plaidé en faveur de l'importance stratégique des instruments innovants de financement climatique pour la croissance et la transformation durables de l'Afrique. C'était à l'occasion du Sommet africain de la finance et de l'industrie (AFIS) 2025, tenu à Casablanca, au Maroc.
« Climat et marchés obligataires : comment construire l'arsenal financier durable de l'Afrique », c'est la thématique développée par Dr Donkor au cours des travaux de l'édition 2025 du Sommet africain de la finance et de l'industrie 2025. Il a démontré dans sa communication que le continent dispose de ressources suffisantes pour financer ses investissements climato-intelligents.
Le continent africain selon le Président de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO, détient plus de 160 milliards de dollars américains « rien qu'en fonds de pension, dont plus de 90 % sont détenus dans des titres et instruments d'État, dont 40 milliards de dollars américains en Afrique de l'Ouest ». Pour lui, ce qui subsiste, c'est l'attrait des projets (c'est-à-dire des retours sur investissement sains) et la volonté de les réaliser. Il a appelé à cette occasion, les Gouvernements et Institutions africains à « prendre des mesures actives pour réduire les risques des projets climatiques et promulguer des régimes et mécanismes réglementaires propices à la mobilisation de financements sensibles au climat, favorisant ainsi une croissance et un développement durables.
Dr George Agyekum Donkor a en outre indiqué que les IFD possèdent l'avantage unique de catalyser ces ressources vertes afin d'aider les gouvernements à atteindre leurs objectifs d'investissement vert. À titre d'exemple, il a rappelé que la BIDC a été la première IFD à avoir émis une obligation verte, sociale et durable (GSS) sur le marché de l'UEMOA en juillet 2024 pour soutenir des projets à caractère ESG.
Le Sommet Africain de la Finance et de l'Industrie est une plateforme annuelle majeure qui réunit des institutions financières, des dirigeants du secteur privé, des décideurs politiques et des partenaires de développement afin de faire progresser le dialogue et l'action pour la transformation industrielle et financière de l'Afrique.
Dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 novembre 2025, la Police Républicaine a saisi près de 100 kilogrammes de produits pharmaceutiques contrefaits à Adjarra.
Les agents de police conduits par par le commissaire de Police de première classe Dombouri Rachad ont investi, vers 4 heures du matin dimanche 9 novembre 2025, une maison abandonnée du quartier Houegbo à Adjarra.
Trois individus ont été surpris sur les lieux. Deux se reposaient. Un troisième y tenait le rôle de "guetteur".
Alertés par le veilleur, deux suspects ont réussi à prendre la fuite à moto. Ils ont abandonné une motocyclette Bajaj immatriculée 2 AX 0252 RB et toute la cargaison illicite.
Près de 100 kilogrammes de produits pharmaceutiques contrefaits ont été retrouvés.
Les produits et la motocyclette ont été transportés au commissariat.
Selon la Police, l'enquête se poursuit pour identifier les mis en cause.
M. M.
Une délégation d'Ecobank Bénin, conduite par la Chef division Banque privée, Chantal ACCROMBESSY, était au Centre d'accueil et d'éducation inclusive de sourds et entendants (CAEIS) de Porto-Novo ce vendredi 07 novembre, dans le cadre de la célébration de l'édition 2025, de la Journée Ecobank. Occasion pour l'institution financière de procéder au lancement officiel des travaux de construction d'un Centre numérique au profit des apprenants sourds et entendants de ce centre qui bénéficient depuis quelques années de son appui.
« Favoriser un apprentissage inclusif pour tous », c'est le thème retenu pour l'édition 2025 de la Journée Ecobank, l'une des initiatives phares de la Fondation Ecobank au profit des communautés.
A la suite des autres filiales du Groupe bancaire panafricain, Ecobank Bénin a commémoré l'évènement ce vendredi 07 novembre au Centre d'accueil et d'éducation inclusive de sourds et entendants de Porto-Novo. L'édition 2025 de cette célébration selon la Chef division Banque privée qui s'exprimait au nom du Directeur Général, Lazare NOULEKOU, revêt une importance capitale en ce sens qu'elle coïncide avec les 40 ans d'impact d'Ecobank à travers l'Afrique - les 13 ans d'engagement social à travers la Fondation Ecobank, ainsi que la dernière étape de la campagne triennale ‘'Transformer l'Afrique par l'éducation'' qui a permis de soutenir ces trois dernières années, les apprenants de CAEIS.
Se référant au thème retenu cette année, Chantal ACCROMBESSY souligne qu'il s'agit « d'un véritable appel à l'action ». « Trop souvent, les enfants en situation de handicap ou ayant des difficultés d'apprentissage sont laissés de côté, non pas parce qu'ils manquent de potentiel, mais parce que notre monde n'a pas toujours su s'adapter à leurs besoins », a-t-elle fait observer exhortant à faire en sorte « qu'aucun enfant ne soit laissé pour compte, simplement parce qu'il apprend différemment ».
Les nouvelles technologies, un appui essentiel pour briser les barrières
Les nouvelles technologies, notamment les outils d'assistance et l'intelligence artificielle offrent de nos jours, de solutions concrètes qui permettent de briser les barrières qui entravent l'éducation des enfants handicapés. Ces innovations selon Mme ACCROMBESSY, aident à créer « des environnements d'apprentissage plus inclusifs, plus solidaires et également plus épanouissants ». Elle a évoqué à titre illustratif, la possibilité pour un enfant malvoyant de suivre une leçon grâce à un logiciel de synthèse vocale. Un élève sourd ou malentendant peut également suivre les leçons grâce à des transcriptions automatiques, des sous-titres en temps réel ou des avatars traduisant le contenu en langage des signes - et les outils alimentés par l'IA qui, d'après ses explications, peuvent aider les enseignants à mieux planifier leurs cours et à comprendre les besoins spécifiques de chaque apprenant.
« Pour beaucoup d'enfants, ces outils ne sont pas de simples gadgets, ce sont des clés qui ouvrent la porte de l'apprentissage, de la confiance, et du sentiment d'appartenance », a indiqué la représentante du Directeur Général d'Ecobank Bénin, fière d'y contribuer avec le lancement la construction d'un espace numérique qui permettra de renforcer les capacités d'apprentissage numérique du CAEIS.
Ecobank, un partenaire engagé, constant et visionnaire
Fier des initiatives de soutien aux enfants handicapés de son centre ces dernières années, le Fondé de CAEIS, Raymond SEKPON, a exprimé ses remerciements à Ecobank qui, pour lui, est « un partenaire engagé, constant et visionnaire ». La salle Multimédia à construire d'après lui, est bien plus qu'un bâtiment. « C'est un pont vers l'avenir », a-t-il ajouté évoquant son importance pour les apprenants comme un outil d'expression visuelle, un moyen de communication adapté, et un espace où l'image, le geste et la technologie se rencontrent pour soutenir l'apprentissage.
« L'action d'Ecobank élargit les capacités des enfants de CAEIS. Elle élargit leur liberté d'apprendre, de comprendre et d'aspirer à un avenir meilleur », s'est réjoui Raymond SEKPON saluant les initiatives de la banque pour une éducation inclusive.
Au nom de ses camarades, Dorcas TONOU, élève en classe de 3e a exprimé ses remerciements à Ecobank pour la salle Multimédia moderne qui leur permettra désormais, de disposer d'assez de temps pour des recherches et d'améliorer les résultats scolaires. Elle a promis faire un bel usage aussi bien de la salle que de tous les équipements qui y seront installés.
Pour ce lancement, Ecobank a fait don d'un chèque de 6 636 215 francs CFA à CAEIS.
En 2023, Ecobank avait rénové la salle informatique de CAEIS à travers la fourniture d'ordinateurs tout-en-un à écran tactile, d'onduleurs, de rétroprojecteurs et amélioré la connexion internet. En 2024, la peinture du bâtiment principal a été rénovée, un tableau numérique interactif de 75 pouces installé, et la connexion internet haut débit renouvelée. Des actions phares qui s'inscrivent dans la politique d'une éducation inclusive de la banque.
F. A. A.
Colistière du ministre d'État Romuald Wadagni à la présidentielle de 2026, la vice-présidente Mariam Chabi Talata a fait la visite médicale ce lundi à la Cour constitutionnelle.
Après Romuald Wadagni, le 4 novembre dernier, Mariam Chabi Talata a été reçue, ce lundi 10 novembre 2025, à la Cour constitutionnelle pour sa visite médicale.
A son arrivée, la vice-présidente a eu un entretien en tête-à-tête avec le Président de la Cour, le Professeur Cossi Dorothé Sossa. Elle a été confiée au collège des médecins assermentés. Il s'agit du Professeur Françis Tognon Tchegnonsi, psychiatre, du Professeur Léopold Houétondji Codjo, cardiologue et du Professeur Angèle Azon Kouanou, interniste.
Colistière du ministre d'État Romuald Wadagni, Mariam Chabi Talata était en mission officielle à l'étranger lorsque son binôme a passé l'étape obligatoire mardi dernier.
Tous les candidats à la présidentielle doivent attester de leur aptitude physique et mentale. Avec ce passage, la Cour boucle ainsi la phase de la visite obligatoire pour les candidats à la présidentielle.
Le duo Hounkpè-Hounwanou du parti FCBE s'était aussi soumis aux examens médicaux le 04 novembre dernier.
La seconde phase se tiendra au CNHU et au CHIC.
Elle portera sur des analyses plus approfondies.
Les résultats seront transmis au Président de la Cour dans les prochains jours. Ils conditionneront la suite formelle du processus.
M. M.
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Deux opérations coup de poing, menées fin octobre 2025, ont permis de neutraliser des bandes spécialisées dans le vol de motos à Bassila dans le département de la Donga.
Dans le village d'Aoro, la police a mis la main sur un individu et son complice après le vol d'une moto Haojue Express sur le marché d'Akpassa. Grâce à une enquête rapide, les forces de l'ordre ont pu récupérer l'engin volé.
À Manigri, une autre perquisition a conduit à une découverte inattendue. Trois motos dames et deux de marque Bajaj, toutes d'origine douteuse, ont été saisies au domicile d'un suspect.
M. M.
Le commissariat de l'arrondissement de Bassila dans le département de la Donga a démantelé, dans la semaine écoulée, un réseau de vol de bœufs.
17 bœufs volés à Wannou dans l'arrondissement de Manigri, département de la Donga ont été retrouvés par la Police à Owodé dans le département de l'Ouémé.
L'opération menée, dans la semaine écoulée, a permis d'arrêter plusieurs suspects, selon la Police. Les bêtes ont été restituées à leurs propriétaires.
Présentés au Procureur de la République, les auteurs présumés de ce vol organisé ont été placés sous mandat de dépôt.
M.M.
La grande famille du football algérien s’est donnée rendez-vous dimanche soir à Paris pour la cérémonie du Fennec d’Or 2025, organisée par La Gazette du […]
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L’Algérie a enregistré un bond sans précédent dans ses importations de panneaux solaires chinois, atteignant 1,4 gigawatt (GW) au cours des neuf premiers mois de […]
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Written by Eric Pichon.
The Sudanese are caught in a devastating civil war, driven by deep political fragmentation, with far-reaching humanitarian and human rights consequences. While President Al-Bashir’s ousting in 2019 had raised hopes for a democratic transition, deep divisions between the regular Sudanese Armed Forces (SAF) and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) derailed power-sharing attempts. This has triggered violent conflict across the country since April 2023, exacerbating hostilities between communities and resulting in competing administrations, further weakening prospects for reconciliation.
Many thousands of civilians have been killed in the conflict, while abuses such as sexual violence and forced recruitment of children to armed groups are widespread. Natural disasters compound the impact of violence, leaving the majority of Sudan’s population in urgent need of assistance. International humanitarian law is routinely violated, by restrictions on humanitarian access, attacks on aid workers, destruction of health facilities, and the weaponisation of hunger. The conflict has unleashed massive displacement, with millions forced to flee their homes both within Sudan and across borders, overwhelming neighbouring states and threatening to further destabilise the Horn of Africa.
Regional and international players back rival factions according to complex geostrategic interests in this resource-rich country on the Red Sea. These external alliances fuel the conflict, notably contributing to the proliferation of arms, and make it particularly difficult to achieve consensus or pursue a sustainable solution at the United Nations level. Several competing peacemaking initiatives have been launched with little progress, although a roadmap agreed on 12 September 2025 has raised cautious optimism among international mediators.
The European Union (EU) has intensified its humanitarian response and plays a leading role in coordinating peace initiatives. The European Parliament has consistently urged the EU and other stakeholders to maintain pressure on all parties to cease hostilities and to ensure that Sudanese civil society is genuinely included in dialogue towards a sustainable solution.
Read the complete briefing on ‘Understanding the war in Sudan: The human cost of geopolitics‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.