Une dispute a viré au drame, mercredi 25 février 2026, au quartier Gbéjromèdé à Cotonou.
Une altercation verbale a entrainé la mort d'un homme à Gbédjromédé, un quartier de Cotonou.
Le différend a éclaté entres les deux individus depuis plusieurs jours pour des raisons encore floues. Une dispute qui s'est rapidement transformé en une violente confrontation physique dans la matinée du mercredi 25 février 2026, selon Bip radio.
L'un des individus a brisé une bouteille avec laquelle il asséna l'autre à la tête, a précisé la même source. La victime tombée sous le coup est morte des suites de ses blessures.
L'auteur présumé des coups a été arrêté par la police républicaine.
Une enquête est ouverte.
M. M.
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4 agents du service d'imagerie médicale du Centre National Hospitalier Universitaire (CNHU-HKM), ont été présentés ce jeudi 26 février 2026,au procureur près le Tribunal de première instance de Cotonou.
Les 4 agents du CNHU de Cotonou sont poursuivis pour des faits présumés de rançonnement d'usagers.
L'affaire fait suite à une dénonciation enregistrée via la ligne verte du ministère de la Santé.
Un usager, reçu le 28 janvier 2026, pour des examens médicaux en vue d'une intervention chirurgicale concernant son enfant, aurait versé 30.000 FCFA à un agent sans recevoir de reçu, alors que le tarif officiel était de 18.000 FCFA.
Soupçonnant une manœuvre frauduleuse, l'usager signale l'agent via la ligne verte et accepte de collaborer à une opération de vérification.
Une intervention discrète est alors organisée lors d'un second rendez-vous.
Les agents mis en cause, incapables de justifier les sommes perçues, sont interpellés puis placés en garde à vue à l'issue de leur audition au commissariat du 12ᵉ arrondissement le mercredi 24 février 2026.
L'un des agents a été maintenu en garde à vue avant son déferrement, aux côtés de trois collègues.
Les investigations se poursuivent pour déterminer s'il s'agit d'initiatives individuelles ou d'un système plus structuré au sein du service.
Pour l'heure, la direction du CNHU-HKM n'a pas communiqué officiellement sur d'éventuelles sanctions administratives.
Le Ministère de la Santé, de son côté, réaffirme sa détermination à lutter contre les pratiques qui portent atteinte à l'éthique hospitalière et invite les usagers à signaler tout abus via le 01 91 44 44 44.
La direction de l'hôpital n'a pas encore communiqué sur les faits reprochés aux agents ni sur d'éventuelles mesures disciplinaires.
M. M.
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Au Bénin, les entreprises de l'artisanat et de l'industrie bénéficient, pour la troisième année consécutive, d'une exonération des droits et taxes de douane ainsi que de la TVA sur certains équipements et matériels destinés à la production. Cette mesure est reconduite dans la Loi de Finances, exercice 2026.
L'exonération des droits et taxes de douane et de la TVA porte principalement sur les équipements, matériels et pièces de rechange importés dans le cadre de projets productifs, selon l'article 8 de la Loi de finances, gestion 2026.
La mesure s'adresse aux entreprises opérant dans les secteurs de l'artisanat et de l'industrie. Elle vise à faire de ces secteurs des piliers de croissance durable, capables de générer des emplois et de renforcer le tissu économique.
Pour bénéficier des exonérations prévues à l'article 8, l'entreprise doit soumettre un dossier en ligne.
Procédure et formalités d'éligibilité
Le dossier comprend :
1- Les pièces administratives :
- Une copie du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ;
- Une copie du Certificat de Conformité Environnementale (CCE), le cas échéant ;
- Une autorisation administrative d'exercice ou d'exploitation lorsque l'activité est réglementée ;
- Un engagement formel du promoteur à se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
2- Un résumé du projet, présentant clairement l'activité, les objectifs, les investissements envisagés et l'impact attendu (conformément au plan de présentation requis).
3- Un inventaire exhaustif des matériels, biens d'équipements et pièces de rechange à importer, établi selon le modèle fourni par l'administration compétente.
4- Un engagement à se soumettre aux contrôles de l'Administration, garantissant la traçabilité et la conformité des équipements bénéficiant de l'exonération.
5- Une copie de l'attestation d'identification MPME délivrée par l'ADPME, pour les entreprises concernées.
6- Le paiement des frais d'instruction du dossier, fixés à 100 000 FCFA.
Le délai d'instruction des dossiers est de 10 jours ouvrables à compter de la réception du dossier complet.