The UN Development System sits at the heart of global development cooperation - not because it controls the most resources, but because it shapes the norms, priorities, and legitimacy of multilateral action. Yet behind the formal architecture of boards, committees, and mandates lies a more complex reality: decisions are increasingly shaped by informal power, financial leverage, and unequal access to influence. This report published by Cepei in cooperation with IDOS maps where power actually resides inside the UN Development System, revealing how governance works in practice and why current dynamics are eroding legitimacy at a critical moment for UN reform.(Executive Summary)
Hadja Lahbib, Commissaire européenne chargée de l'égalité, de la préparation et de la gestion des crises, effectue toute cette semaine une tournée dans la région des Grands lacs africains. Première étape pour la Belge, la RDC, avant le Burundi et le Rwanda.
De nouvelles discussions ont lieu ces mardi 17 et mercredi 18 février à Genève entre les délégations russes et ukrainiennes. Sur le terrain, l'armée ukrainienne a repris environ 201 km² de territoire, selon des observateurs internationaux. De son côté, la Russie revendique des prises de contrôle de petites localités, notamment dans l'est de l'Ukraine.
Loin de constituer un bloc homogène, ces mouvances idéologiques se distinguent par l’entrelacement de quatre écoles de pensées dont les frontières, à la fois floues et évolutives, se redéfinissent en permanence au sein du Parti républicain : la néoréaction, le libertarianisme autoritaire, le post-libéralisme et le conservatisme chrétien. Ces courants se sont en effet constitués dans un contexte de recomposition idéologique marqué par deux événements politiques majeurs :
- L’élection de Barack Obama en 2008 qui inaugure la restructuration du Parti républicain et favorise l’émergence d’un national-populisme inspiré des modèles européens.
- La prise du Capitole en janvier 2021 qui accélère la recomposition idéologique du Parti républicain sous la présidence de Joe Biden et fait émerger des courants conservateurs se caractérisant par un retour à des visions élitistes et hiérarchiques de l’ordre politique, à l’instar de la néoréaction et du libertarianisme autoritaire.
Cette infographie est extraite de la note Cartographie des courants idéologiques au sein du Parti républicain de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis rédigée par Camille Boulenguer, chercheuse à l’IRIS.
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Loin de constituer un bloc homogène, ces mouvances idéologiques se distinguent par l’entrelacement de quatre écoles de pensées dont les frontières, à la fois floues et évolutives, se redéfinissent en permanence au sein du Parti républicain : la néoréaction, le libertarianisme autoritaire, le post-libéralisme et le conservatisme chrétien. Ces courants se sont en effet constitués dans un contexte de recomposition idéologique marqué par deux événements politiques majeurs :
- L’élection de Barack Obama en 2008 qui inaugure la restructuration du Parti républicain et favorise l’émergence d’un national-populisme inspiré des modèles européens.
- La prise du Capitole en janvier 2021 qui accélère la recomposition idéologique du Parti républicain sous la présidence de Joe Biden et fait émerger des courants conservateurs se caractérisant par un retour à des visions élitistes et hiérarchiques de l’ordre politique, à l’instar de la néoréaction et du libertarianisme autoritaire.
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L’emprisonnement des mineurs, un sujet sensible en Europe alors que l'âge de la responsabilité pénale, âge où le mineur peut être considéré responsable de ses actes, varie d’un État à l’autre.
Plus de 2 200 tués et 12 000 blessés : c'est le nombre de victimes civiles recensées en 2025 en Ukraine par une ONG britannique. Un bond de 26% qui fait de l'année dernière la plus meurtrière pour les civils ukrainiens depuis le 24 février 2022 et le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Ces pertes ont lieu dans les zones proches du front, mais aussi de plus en plus souvent dans les villes beaucoup plus à l'ouest, visées par les bombardements russes.
Le chef de la diplomatie allemande, Johann Wadephul, a appelé la France à « faire des économies », notamment « dans le domaine social », pour « disposer de la marge de manœuvre nécessaire pour atteindre l'objectif central d'une capacité de défense de l'Europe ». Objectif dans le viseur : les 5% du PIB consacrés à la sécurité d’ici à 2035, un cap poussé par Donald Trump au sein de l’Otan.
Le 16 février 2024, Alexeï Navalny était retrouvé mort dans la colonie pénitentiaire du nord de la Russie où il purgeait une peine de 19 ans pour extrémisme. Les circonstances de sa mort restent troubles. Charismatique militant anticorruption, l’opposant avait été arrêté dès son arrivée sur le sol russe, en janvier 2021. Deux ans après sa mort, sa mère réclame, lundi 16 février, « justice » pour son fils « empoisonné ».
The acquisition of Greenland has repeatedly been a topic of discussion within US government circles since the 19th century. That is because of the island’s strategic location and its resources. In the summer of 2019, US President Donald Trump made his first bid to purchase Greenland from the Kingdom of Denmark. Since then, he has declared ownership and control of Greenland to be an “absolute necessity” for US national security. For their part, the Danish intelligence services have responded by identifying the United States – for the first time ever – as a potential threat to the security of the Kingdom since Washington is no longer ruling out the use of military force even against allies. But is Trump really concerned about security or simply acquiring what he sees as the world’s largest possible real-estate asset? How should his bid for Greenland be assessed? And what are the implications and policy options for Europe?
Die AfD-Ideologie ist eine Gefahr für die Demokratie. Sie nutzt ein Menschenbild, das von Angst geprägt ist, und ökonomische Konzepte, die Wohlstand vernichten würden. , Diese Kolumne von Marcel Fratzscher erschien am 13. Februar 2026 in der ZEIT in der Reihe Fratzschers Verteilungsfragen., Die größte politische Herausforderung unserer Zeit besteht nicht in wirtschaftlichen Krisen, nicht in geopolitischen Konflikten und auch nicht allein im Klimawandel. Sie besteht darin, dass die liberale Demokratie selbst zunehmend unter Druck gerät. Es ist möglich, dass sie in wenigen Jahrzehnten ...
En Suède, le gouvernement veut abaisser l’âge de la responsabilité pénale à 13 ans, face à la montée de la violence juvénile et au recrutement de mineurs par les réseaux criminels. Un projet de loi très critiqué, qui bouscule un modèle fondé sur la protection de l’enfance. Il a cependant de grandes chances d’être voté. En effet, le gouvernement dispose d’une majorité parlementaire.
En attendant que le projet de loi du gouvernement Meloni qui durcit ultérieurement les mesures anti-migrants soit entériné par le Parlement et l’application du Pacte européen asile et migration (juin 2026), les centres d’identification et de rétention en Albanie, qui ont fait l’objet de plusieurs revers juridiques, restent pratiquement à l’arrêt. En outre, pour la première fois la justice italienne a condamné le ministère de l'Intérieur à indemniser un migrant transféré à son insu d’Italie vers le centre de rétention de Gjadër.
C'est un nouvel épisode dans la lutte anticorruption en Ukraine. Kiev annonce ce dimanche 15 février l'arrestation d'un ancien ministre de l'Énergie impliqué dans un scandale de blanchiment d'argent. Il a été arrêté alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays.
Le chef de l'opposition hongroise Peter Magyar veut remettre l'économie du pays sur pied, mettre fin à la corruption et rétablir les libertés, a-t-il clamé dimanche 15 février à Budapest lors d'un meeting de campagne en vue des élections législatives d'avril. Il répondait au discours de la nation prononcé la veille par le Premier ministre Viktor Orban, qui fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a assuré dimanche 15 février que les États-Unis ne voulaient pas d'une Europe « dépendante » ou qui soit un « vassal », au lendemain de son discours à la Conférence sur la sécurité à Munich où il avait appelé les Européens à rejoindre la vision de Donald Trump.
La diplomatie russe dénonce vigoureusement les accusations formulées contre Moscou par cinq pays européens qui attribuent la mort d’Alexey Navalny à une toxine de grenouille. L’opposant avait été retrouvé mort dans une colonie pénitentiaire de l’Arctique en février 2024 après s’être fait refuser l’accès à des soins à plusieurs reprises.
En Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban intensifie sa campagne à deux mois des élections législatives alors que son parti est à la traîne dans les sondages. Ce samedi 14 février, il prononçait son discours annuel sur l'état de la Nation. Viktor Orban, qui a bâti un régime autoritaire en s’inspirant de la Russie de Poutine, a affirmé que s’il était réélu, il chasserait du pays les « ennemis de l’intérieur » manipulés par Bruxelles.
La Conférence sur la sécurité de Munich se poursuit ce 14 février dans cette ville du sud-ouest de l’Allemagne. La journée a été marquée par le discours de Marco Rubio. Le secrétaire d’État américain attendu de pied ferme par les Européens alors que les relations entre les États-Unis et le Vieux Continent tanguent. Marco Rubio a tenté d’apaiser les choses avec les Européens.
Environ 200 000 personnes étaient rassemblées samedi après-midi 14 février à Munich contre les autorités iraniennes, a annoncé à l'AFP la police de la capitale bavaroise, où se tient la Conférence de sécurité qui réunit jusqu'à dimanche des dirigeants mondiaux. Présent sur place, le fils du chah déchu, Reza Pahlavi, s'est dit prêt à mener la « transition » vers un « avenir démocratique et laïque » en Iran.
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