Environ 80 pratiquants de moins de 20 ans, d'horizons divers, en kung fu wushu, taekwondo, shotokan, en tai jitsu se sont produits le 9 novembre 2025 à Ouagadougou, à l'initiative du mouvement Espoir Afrique (Esafrique) de Me Christian Ouoba. Les pratiquants des deux sexes entre 10 et 19 ans, ont rivalisé en katas et combats.
Le gymnase de l'ISSDH (ex INJEPS), grouillait de jeunes pratiquants d'arts martiaux, dont l'âge est compris entre 10 et 19 ans le 9 novembre 2025. Près de 80 pratiquants et pratiquantes, issus de différentes écoles, du kung fu wushu, du taekwondo, du shotokan, du tai jitsu, ont fait valoir leurs niveaux d'apprentissages en katas individuels (avec arme ou sans arme) et en équipes, et dans des combats. Après la phase éliminatoire, les meilleurs ont été retenus pour les finales.
Me Ouoba en kimono et un parent portant les médailles aux vainqueurs.Il y a eu deux phases : combats et techniques. Les tout jeunes pensionnaires ont fait voir ce qu'ils ont appris dans des combats et en katas, sous la supervision d'un jury de cinq arbitres et sous les regards attentionnés des parents et sympathisants d'arts martiaux. Les passages en katas, tout comme dans les combats, ont été sanctionnés par des drapeaux noirs et rouges des arbitres aux couleurs des ceintures portées. À l'issue des épreuves, les meilleurs dans chaque catégorie niveaux 1 ou 2 ont reçu des médailles.
Les tout jeunes en démonstration de katas collectif.Certains enfants se sont particulièrement distingués en katas et en combats. Les tout-petits ont fait voir de meilleures prédispositions de futurs grands combattants. Me Soari Christian Ouoba, promoteur du tournoi, trouve des motifs de satisfaction. « Je suis satisfait de l'activité. Elle a connu plus d'engouements que les années précédentes. L'objectif c'est de créer un cadre de rapprochement entre pratiquants de différents types d'arts martiaux, afin de créer l'unicité autour des arts martiaux, c'est là que notre message qui véhicule la paix, la sagesse, l'humilité, l'entraide va plus porter », se réjouit-il.
Il a poursuivi en faisant savoir que grâce aux cotisations, l'organisation a pu augmenter les récompenses, mais la mobilisation des ressources n'est pas aisée, et parfois c'est avec les moyens de bord qu'ils font. Et de préciser que cette activité qu'ils viennent de faire est en fait le lancement de la saison, et d'autres activités vont suivre.
Les combats chez les grands ont été disputés.Me Soari Christian Ouoba, est l'initiateur du projet Esafrique, qui veut dire Espoir Afrique. C'est un mouvement de jeunesse qui entend promouvoir le développement par la pratique des arts martiaux, des sports de combat. Le principe fondamental, c'est fonder l'esprit dans la dignité, pour servir l'humanité.
Barthélemy Kaboré (Collaborateur)
Lefaso.net
Dans la dynamique de redynamisation du secteur ferroviaire burkinabè, Bobo-Dioulasso va abriter les 14 et 15 novembre 2025 la première édition des Journées nationales du transport par rail (JNTR). Cet événement sera un moment de communion, de mémoire et de projection pour bâtir « un rail plus fort, plus compétitif et au service du développement national ». Il est placé sous la présidence du ministre des infrastructures et du désenclavement, Adama Luc Sorgho. L'information a été donnée ce mercredi 12 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso, au cours d'une conférence de presse.
La rencontre avec les professionnels de médias, tenue à Bobo-Dioulasso, a permis de présenter les objectifs, les enjeux et les attentes de ces journées dédiées au transport ferroviaire. Le principal conférencier, Firmin Bagoro, directeur général de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B), lors de sa déclaration, n'a pas manqué ainsi de revenir sur l'importance du chemin de fer dans l'histoire économique du Burkina Faso.
Il a rappelé que le rail Abidjan-Ouagadougou, mis en service au début des années 1900, a été un vecteur majeur de croissance et d'intégration régionale. « Le chemin de fer a longtemps constitué le principal moyen de transport des personnes et des biens sur le corridor Abidjan-Ouagadougou, avant de connaître plusieurs mutations institutionnelles », a-t-il souligné.
De la Régie des chemins de fer Abidjan-Niger (RAN) à la Société des chemins de fer du Burkina (SICF) en passant par la Société ivoirienne des chemins de fer (SICF) et la concession actuelle confiée à SITARAIL, le réseau ferroviaire a traversé plusieurs phases qui ont marqué l'histoire commune entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso. Ces transformations, dit-il, ont conduit à la création de deux structures de patrimoine ferroviaire : la Société ivoirienne du patrimoine ferroviaire (SIPF) et la SOPAFER-B pour le Burkina Faso.
Les journalistes présents à la conférence de presseUn cadre de réflexion et de relance
Selon le directeur général de la SOPAFER-B, Firmin Bagoro, la tenue de cette première édition des Journées nationales du transport par rail (JNTR) coïncide avec le 30ᵉ anniversaire de la société, « un moment symbolique pour repenser l'avenir du rail burkinabè ». Ainsi, face aux défis technologiques, aux exigences logistiques modernes et à la fin prochaine de la concession actuelle, il est donc temps, a-t-il insisté, de définir une nouvelle vision nationale pour la réhabilitation du réseau, la connexion des industries locales et la mise en œuvre de projets d'interconnexion régionale.
Ces journées permettront ainsi de dresser un état des lieux du transport ferroviaire, de promouvoir les potentialités du secteur, de partager les réformes en cours et de rendre également hommage aux femmes et aux hommes qui ont contribué à l'épopée du rail Abidjan-Ouagadougou-Kaya. « Cette rencontre nationale se veut un cadre d'échanges, de réflexion et de valorisation du rail burkinabè », a-t-il laissé entendre.
Plusieurs activités vont ponctuer ces journées, dont une excursion en train sur le trajet Bobo-Darsalamy, afin de redonner le goût de voyager avec le train à la population. Il est attendu donc environ 500 participants à cette édition. La cité de Sya, véritable berceau du développement ferroviaire, a été choisie pour abriter cette première édition. « Ce sera un moment de communion, de mémoire et de projection pour bâtir ensemble un rail plus fort, plus compétitif et au service du développement national », a déclaré M. Bagoro.
Firmin Bagoro rappelant la mission fondamentale de la SOPAFER-BIl a également rappelé la mission fondamentale de la SOPAFER-B, qui consiste entre autres à gérer le patrimoine ferroviaire de l'État, à suivre l'exploitation du service concédé et à assurer la maîtrise d'œuvre des travaux liés aux infrastructures et matériels ferroviaires. Pour le gouvernement burkinabè, le développement d'un réseau ferroviaire national reste une priorité stratégique. Il s'agit non seulement de réduire les coûts d'entretien des routes, mais aussi de renforcer la mobilité des personnes et des biens, tout en consolidant l'intégration régionale et la souveraineté économique du pays.
Le directeur général de la SOPAFER-B a renouvelé ses remerciements aux médias pour leur accompagnement constant. Il reste convaincu que leur rôle est essentiel pour porter le message du rail à toutes les couches de la société et faire des JNTR un événement national d'envergure et de fierté.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Dans la matinée de ce mercredi 12 novembre 2025, le ministre de l'économie et des finances, le Dr Aboubacar Nacanabo, représentant le Premier ministre, a présidé la cérémonie d'ouverture d'un atelier de sensibilisation des acteurs du transport routier des marchandises. Cet atelier, qui se déroule les 12 et 13 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso, vise à outiller et à sensibiliser les acteurs entrant dans le cadre du transport routier de marchandises.
Placé sous le thème « Professionnalisation et facilitation du transport routier de marchandises au Burkina Faso », le présent atelier vise à sensibiliser l'ensemble des acteurs du transport routier de marchandises au Burkina Faso sur les enjeux, les avantages et les exigences de la professionnalisation du secteur afin d'assurer la facilitation, la sécurité, la conformité, la performance, et la compétitivité du secteur et de l'économie.
À en croire le ministre en charge des finances, le transport joue un rôle essentiel dans l'approvisionnement du pays et dans la dynamique économique d'ensemble. « Conscient de l'importance du transport dans notre économie, il était de bon ton que nous soyons là, pour passer le message qui permet aux transporteurs de comprendre le rôle important qu'ils ont à jouer dans notre économie, l'importance que l'État accorde à leur activité, mais aussi leur dire qu'ils doivent davantage se professionnaliser, se responsabiliser pour pouvoir contribuer efficacement à l'essor économique du Burkina Faso », a-t-il expliqué.
Les participants à l'atelier de l'OCOD-BF.Selon lui, les différentes communications qui seront présentées au cours de ces deux jours de travaux vont permettre aux participants de mieux comprendre ce qui doit être fait pour la célérité des opérations douanières, comment aller à un transport beaucoup plus moderne et efficace, comment bénéficier des différents avantages qui sont offerts au niveau du code des investissements pour renouveler le parc des transporteurs. « Avec des véhicules trop vieux, le coût du transport devient élevé. Chose qui entraîne l'augmentation du coût des marchandises, d'où l'inflation », regrette-t-il.
Au sortir de cet atelier, le patron du département en charge des finances espère que des propositions importantes vont être faites pour pouvoir dresser un plan d'action qui va permettre de moderniser davantage le transport pour une économie beaucoup plus moderne et plus prospère pour le Burkina Faso. Dr Nacanabo rappelle que le transport routier n'est pas un simple service, il est le sang qui irrigue l'économie du pays, le souffle qui anime les marchés, le cœur qui rythme la vie du territoire. Sans un transport moderne, performant et discipliné, regrette-t-il, aucune souveraineté économique n'est possible. Raison pour laquelle, justifie-t-il, ce secteur devra être transformé avec l'audace et la détermination des bâtisseurs de la nation. Il reconnaît que les défis sont réels et que la lenteur, le désordre, la vétusté, la précarité des acteurs existent, mais un révolutionnaire ne se plaint pas, il agit et transforme les obstacles en opportunités et les difficultés en conquêtes. C'est pourquoi, poursuit-il, le Burkina Faso a engagé des réformes courageuses alignées sur les standards régionaux et continentaux. « Ces réformes ne sont pas technocratiques, elles sont stratégiques et pragmatiques. Elle vise à rétablir la discipline, à fluidifier les corridors, à réduire les coûts logistiques, à renforcer la sécurité et la transparence et à améliorer la compétitivité nationale », a-t-il prévenu.
Le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubacar Nacanabo.À en croire les propos du Dr Aboubacar Nacanabo, professionnaliser et faciliter sont les deux jambes sur lesquelles marchera le nouveau transport burkinabè. « Professionnaliser, c'est structurer, c'est former, c'est élever les standards. Faciliter, c'est libérer, c'est accélérer, c'est simplifier », a-t-il éclairé. Il conseille de regarder vers la digitalisation totale des flux, vers une flotte renouvelée et moins polluante, vers des entreprises nationales fortes, vers une intégration régionale et continentale assumée, vers des corridors où règne la célérité et non la corruption. Aux participants, il souhaite qu'au sortir de l'atelier, les recommandations soient des leviers de transformation, pas des textes oubliés dans des tiroirs.
Président de l'OCOD-BF, le colonel des douanes Robert Kontogom précise qu'au cours de cet atelier, il y aura sept communications autour du thème principal, car le constat a montré que le secteur des transports n'est pas professionnel et qu'il existe des sociétés de transport qui ne disposent pas d'un agrément ou d'un document exigé. Il pense qu'un transporteur qui n'est pas professionnel ne se soucie pas du respect des textes alors que la professionnalisation rime avec la facilitation.
Photo de famille pour immortaliser l'atelier.Robert Kontogom laisse entendre que le secteur des transports est un maillon important de la chaîne des opérations douanières pour un pays comme le Burkina Faso. Le thème central du présent atelier, dit-il, est une préoccupation majeure qui est d'actualité, car, ajoute-t-il, le secteur du transport, quoiqu'il soit vital pour l'économie, demeure fragile. « Selon les statistiques de la direction générale des transports terrestres et maritimes, plus de 50% du parc roulant est vétuste, ce qui compromet la rentabilité des opérations de transport. Plus de 30% des entreprises ou sociétés de transport sont informelles, évoluant des fois sans agrément de transport, qui est une exigence », a-t-il déploré.
Par ailleurs, M. Kontogom souligne que la multiplicité des postes de contrôle sur les corridors, le temps d'attente des véhicules et les frais non officiels acquittés par les conducteurs routiers occasionnent une augmentation de 15 à 20% du coût total du transport. Il faut rappeler que cet atelier se tient après celui tenu à Ouagadougou il y a une année.
Djaryigo Diarra
Lefaso.net
On 24 and 25 November, African and European heads of state and government will meet in Luanda, Angola, for their seventh joint summit. In addition to issues of economic cooperation and trade relations, migration and multilateralism, peace and security will also be an important topic of discussion. Instead of making general statements about the importance of their partnership in this area, the African Union (AU) and the European Union (EU) should take concrete steps to deepen their cooperation in conflict prevention and peace mediation, the protection of critical infrastructure, and security and defence policy cooperation.
On 24 and 25 November, African and European heads of state and government will meet in Luanda, Angola, for their seventh joint summit. In addition to issues of economic cooperation and trade relations, migration and multilateralism, peace and security will also be an important topic of discussion. Instead of making general statements about the importance of their partnership in this area, the African Union (AU) and the European Union (EU) should take concrete steps to deepen their cooperation in conflict prevention and peace mediation, the protection of critical infrastructure, and security and defence policy cooperation.
On 24 and 25 November, African and European heads of state and government will meet in Luanda, Angola, for their seventh joint summit. In addition to issues of economic cooperation and trade relations, migration and multilateralism, peace and security will also be an important topic of discussion. Instead of making general statements about the importance of their partnership in this area, the African Union (AU) and the European Union (EU) should take concrete steps to deepen their cooperation in conflict prevention and peace mediation, the protection of critical infrastructure, and security and defence policy cooperation.
Growing public debt in Europe is no longer just the result of temporary crises, but a persistent, structural trend that dates back to the 1970s. The drivers are an ageing society, low economic growth and the political inability to limit spending. The crises of 2010–2015 exposed the weaknesses of the monetary union – macroeconomic imbalances, fiscal policy mistakes and the lack of common assistance mechanisms. The pandemic, in turn, has further increased government debt. According to the latest regional economic outlook by the International Monetary Fund (IMF), without growth-promoting reforms in Europe, there is a risk of a significant increase in government debt. By 2040, this could reach an average of 130 per cent of gross domestic product, which is 40 percentage points more than the IMF considers stable. In the event of external shocks, an even higher debt ratio is possible.
In addition to the legacy of structural problems, budgetary problems are increasingly exacerbated by geopolitical factors. On the one hand, there is an urgent need for higher spending on defence, energy transition, industrial subsidies and aid to Ukraine due to Russia’s aggression and economic competition from China. On the other hand, rising interest rates on government debt worldwide are limiting European Union (EU) countries’ ability to borrow. This creates the vicious circle: Limited fiscal leeway deepens geopolitical dependence, and geopolitical dependence forces further spending.
Hidden costs of public debtIn the context of rising debt, reference is typically made to the growing costs of debt servicing. This narrows the scope for fiscal policy and diverts resources from growth-promoting sectors such as research and education.
However, rising debt also has hidden geopolitical costs: It reduces the ability of EU countries to act together, exacerbates disagreements – for example between north and south or between large and small member states – and weakens confidence in central institutions such as the European Commission, which monitors compliance with fiscal rules, and the European Central Bank (ECB), whose monetary policy could increasingly be oriented towards stabilising member states’ debt.
In addition, high public debt makes EU countries more vulnerable to external factors such as changes in interest rates internationally. Public debt can also become an instrument of external influence on EU member states. The increasing involvement of investors from third countries – including China and the Gulf states – in European bond markets raises the risk that financial dependencies will be exploited politically.
Escaping the vicious circleUnlike the United States and China, the EU has few options for mobilising capital. Limited fiscal space and weak capital markets make it vulnerable to external shocks. The integration of financial markets and the restoration of competitiveness in Europe are progressing slowly, according to the conclusions given in reports by Enrico Letta and Mario Draghi. A rapid breakthrough that would lead to a noticeable inflow of capital to Europe cannot be foreseen.
The EU’s highly decentralised fiscal system relies heavily on the economic future of its three largest member states – Germany, France and Italy. Together, these countries account for about two-thirds of the eurozone’s public debt. However, given their limited fiscal leeway, they can no longer reconfigure their economic models and respond to geopolitical challenges. France’s deteriorating public finances are leading to growing populism in economic policy debates. This not only undermines confidence in the country’s economic policy-making capabilities, but could also put the already fragile structure of the EU’s monetary union to the test.
Amid global economic competition, the stability of the euro and the internal market are among the EU’s few “hard” assets that could easily be lost. A new euro crisis – in which Germany no longer plays a stabilising role and the ECB’s measures may no longer prove effective – would not only be an economic but also a geopolitical disaster for the EU. Sustainable public finances must therefore become an essential part of its geopolitical resilience.
South Africa’s energy transition unfolds within a complex landscape of urgent decarbonization needs, persistent energy insecurity and global competition over renewable value chains. Thus, the central question we ask in this policy brief is: which localization measures could strengthen equity considerations in the energy transition? Based on interviews conducted with stakeholders in South Africa’s energy and industrial policy sectors, and augmented by current academic literature and policy documents, this policy brief finds that policy and incentive gaps undermine domestic manufacturing, job creation and community ownership in the renewable energy sector. Without a stronger localization strategy, the Just Energy Transition Partnership could fail to deliver on its equity promises. Key recommendations include reforming public procurement to reward local content and social impact, leveraging concessional finance to attract private investment in domestic renewable energy industries, establishing bilateral partnerships for technology transfer, facilitating industrial upgrading and promoting community and worker-owned renewable energy initiatives.
South Africa’s energy transition unfolds within a complex landscape of urgent decarbonization needs, persistent energy insecurity and global competition over renewable value chains. Thus, the central question we ask in this policy brief is: which localization measures could strengthen equity considerations in the energy transition? Based on interviews conducted with stakeholders in South Africa’s energy and industrial policy sectors, and augmented by current academic literature and policy documents, this policy brief finds that policy and incentive gaps undermine domestic manufacturing, job creation and community ownership in the renewable energy sector. Without a stronger localization strategy, the Just Energy Transition Partnership could fail to deliver on its equity promises. Key recommendations include reforming public procurement to reward local content and social impact, leveraging concessional finance to attract private investment in domestic renewable energy industries, establishing bilateral partnerships for technology transfer, facilitating industrial upgrading and promoting community and worker-owned renewable energy initiatives.
South Africa’s energy transition unfolds within a complex landscape of urgent decarbonization needs, persistent energy insecurity and global competition over renewable value chains. Thus, the central question we ask in this policy brief is: which localization measures could strengthen equity considerations in the energy transition? Based on interviews conducted with stakeholders in South Africa’s energy and industrial policy sectors, and augmented by current academic literature and policy documents, this policy brief finds that policy and incentive gaps undermine domestic manufacturing, job creation and community ownership in the renewable energy sector. Without a stronger localization strategy, the Just Energy Transition Partnership could fail to deliver on its equity promises. Key recommendations include reforming public procurement to reward local content and social impact, leveraging concessional finance to attract private investment in domestic renewable energy industries, establishing bilateral partnerships for technology transfer, facilitating industrial upgrading and promoting community and worker-owned renewable energy initiatives.
Since 2022, the Russian leadership has significantly expanded its activities in the area of military-patriotic education for children and young people. New compulsory measures and voluntary programmes have been introduced. Their apparent diversity notwithstanding, the Kremlin has strict control over these new measures and programmes. Its goal is to educate the next generation in accordance with the Russian leadership’s line, recruit loyal young people for the regime and the armed forces, and identify at an early stage those who might become critics of the regime. The new measures cover a growing number of children and young people and now extend even to kindergartens. Those affected respond with enthusiasm, indifference or opportunism. Overt resistance is evident only in isolated cases owing to the heavy pressure to conform and the repressive nature of the regime.
Bonn, 10. November 2025. Die heute beginnende COP30 markiert den zehnten Jahrestag des Pariser Abkommens, in dem sich Länder verpflichtet haben, die globale Erwärmung unter 1,5 °C zu begrenzen. Zwei Jahre nach der ersten globalen Bestandsaufnahme – die leider nicht zu wesentlichen Fortschritten der Emissionsreduzierung führte –zeigt sich jedoch: Nur ein Drittel der neuen nationalen Klimabeiträge (NDCs) enthält konkrete Zusagen zum Ausstieg aus fossilen Brennstoffen. Die meisten großen Emittenten – darunter die EU, China, Südafrika, Australien und Indien – haben ihre Zusagen hierzu nicht aktualisiert.
Die Präambel des Pariser Abkommens erkennt an, dass der „gerechte Strukturwandel für die arbeitende Bevölkerung und die Schaffung menschenwürdiger Arbeit und hochwertiger Arbeitsplätze“ unverzichtbar für den Klimaschutz ist. Auf der diesjährigen Weltklimakonferenz (COP30) ist die sozial gerechte Umsetzung dieses Ziels dringender denn je. Zu diesem Zweck wurde im Rahmen der Klimarahmenkonvention UNFCCC das Arbeitsprogramm für eine Just Transition (“gerechter Übergang“) (JTWP) eingerichtet, doch dessen Mandat läuft auf der COP31 aus.
Seit seiner Gründung auf der COP27 und formellen Verabschiedung auf der COP28 soll das JTWP Wege zu einer „Just Transition“ ausloten, etwa durch Dialoge und Runde Tische. Doch bis heute fehlt eine Einigung, wie diese konkret aussehen soll. Länder mit hohem Einkommen setzen vorrangig auf eine Dekarbonisierung des Energiesektors, die Anpassung der Arbeitsplätze und Klimaresilienz. Einkommensschwache Länder dagegen fordern einen umfassenderen, multilateralen Ansatz auf Basis sozialer und Klima-Gerechtigkeit sowie gemeinsamer, aber differenzierter Verantwortlichkeiten. Diese Kluft prägt die politischen Debatten und die Forschung - grundlegende Fragen – Was bedeutet gerecht? Für wen? Und wer entscheidet darüber? – bleiben offen.
Zwar bieten die Leitlinien der IAO für eine „Just Transition“ einen wichtigen Rahmen und betonen menschenwürdige Arbeit und eine ökologische Wirtschaft, doch weltweit bleiben die Bemühungen fragmentiert und unkoordiniert. Dies kann zu Widerstand gegen die Klimapolitik führen. In Europa etwa leugnen Gegner nicht so sehr den Klimawandel, sondern argwöhnen, dass Regierungen die Klimapolitik nicht sozial gerecht gestalten. Ohne eine sinnvolle Beteiligung der lokalen Bevölkerung und spürbare Verbesserungen im Alltag droht die gesellschaftliche Akzeptanz für ehrgeizige Klimaschutzmaßnahmen weiter zu sinken.
Die Zeit für die Umsetzung des JTWP drängt. Bei den UN-Klimaverhandlungen in Bonn im Juni wurden in einem informellen Aktionsplan mehrere Zukunftsoptionen vorgestellt: von einer globalen Plattform über einen Leitrahmen bis hin zu einem neuen Mechanismus oder einer „Toolbox“. Angesichts geringer Fortschritte in den letzten Jahren hat die Zivilgesellschaft nun den Bélem-Aktionsmechanismus für eine globale „Just Transition“ vorgeschlagen – ein neues Instrument, das Ländern endlich Orientierung geben könnte. Dabei sollte es um zwei zentrale Punkte gehen.
Erstens erkennt der informelle Aktionsplan zwar „das Potenzial für Synergien mit den Rio-Konventionen und den SDGs“ an, nimmt aber keine verbindlichen Vorgaben in Bezug auf die Agenda 2030 oder die SDGs auf. Dies ist ein schwerwiegendes Versäumnis. Eine „Just Transition“ kann nur gelingen, wenn sie neben der Dekarbonisierung des Energiesektors oder Emissionssenkungen auch Armut, ein integriertes Ressourcenmanagement, sozialen Schutz und Klimaanpassung berücksichtigt. Da die Umsetzung der SDGs stockt und nur noch fünf Jahre bleiben, droht die fehlende Verknüpfung mit der Agenda 2030 die internationale Politik weiter zu fragmentieren. Jede JTWP-Toolbox muss daher Politikkohärenz als Leitprinzip institutionalisieren, um Synergien zu fördern und Zielkonflikte zu vermeiden. Dies ist unerlässlich, um multidimensionale, sektorübergreifende Übergänge zu erreichen, die nationale soziale und ökologische Ziele mit globalen Rahmenwerken in Einklang bringen.
Zweitens braucht es ein eigenes Forum, um Umsetzungs- und Finanzierungsstrategien zu diskutieren. Zwar ginge das über das bisherige Mandat hinaus, ist aber unverzichtbar für einen glaubwürdigen Finanzierungsrahmen. Die auf der COP26 entstandenen Just Energy Transition Partnerships zeigen die Schwächen klassischer Klimafinanzierung. Diese multilateralen Vereinbarungen zwischen einkommensstarken Ländern und kohleabhängigen Ländern mit mittlerem Einkommen wurden dafür kritisiert, dass sie unterfinanziert und abhängig von Krediten sind und die Verfahrensgerechtigkeit in den Empfängerländern schwächen. Der jüngste Rückzug der USA hat das Vertrauen zusätzlich erschüttert. Das JTWP könnte hier den Boden für eine neue, faire Finanzarchitektur legen und sicherstellen, dass jedes globale Instrumentarium für eine „Just Transition“ letztlich durch eine faire, verlässliche Finanzierung und robuste Rechenschaftsmechanismen untermauert ist.
Dass der Präsident der COP30 das JTWP zur obersten Priorität erklärt hat, schafft neue Chancen. Nun gilt es, die Weichen so zu stellen, dass Klimaschutz, nachhaltige Entwicklung und Gerechtigkeit tatsächlich zusammenfinden. Das JTWP darf keine Fußnote bleiben, sondern muss zu einer Säule der globalen Klimapolitik werden. Die Verhandlungsführer*innen sollten Mut beweisen und dafür sorgen, dass es nicht bei bloßen Versprechen einkommensstarker Länder bleibt, ihrer Verantwortung nachzukommen, und dass alle Sektoren zusammenarbeiten. Wird die „Just Transition“ auf der COP30 zu einem echten globalen Projekt – oder erleben wir eine weitere vertane Gelegenheit in einem Jahrzehnt der Versäumnisse?