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Diplomacy & Defense Think Tank News

Continuidad y cambio en la política británica

Real Instituto Elcano - Mon, 11/05/2015 - 14:02
Opinión - 11/5/2015
Ignacio Molina
David Cameron ha ganado estas elecciones en Reino Unido pero cuando la Reina de Inglaterra le renueve la petición de formar gobierno todos los desafíos seguirán ahí.

PROGRAMME et INSCRIPTION : « Valeurs d’islam, république et citoyenneté » : matinée exceptionnelle de débats le dimanche 14 juin 2015

Fondapol / Général - Mon, 11/05/2015 - 13:02

La Fondation pour l’innovation politique vous invite à une matinée exceptionnelle de débats le dimanche 14 juin, de 9h à 13h, au Pavillon Cambon-Capucines, à Paris 1er, autour du thème : « Valeurs d’islam, république et citoyenneté ».

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»Wissenschaft und Weißbuch«

SWP - Mon, 11/05/2015 - 12:08
Vortrag in Berlin am 17.02.2015 bei der Auftaktveranstaltung des Weißbuchprozesses 2016

Klima: »Die Modelle sind dubios«

SWP - Mon, 11/05/2015 - 11:31
Damit der Klimawandel nicht vollends aus dem Ruder läuft, soll die Erderwärmung zwei Grad nicht...

Public event: ‘Greece and the EU: Learning from the past, shaping the future’, 13/05/2015

ELIAMEP - Mon, 11/05/2015 - 11:20

On the occasion of Europe Day, Europe Direct ELIAMEP, Europe Direct of the City of Athens and Europe Direct ACCI will organise a public event on: ‘Greece and the EU: Learning from the past, shaping the future’. This event will take place on Wednesday 13 May 2015, from 17:30 until 20:30 at the Byzantine & Christian Museum (22 Vas. Sofias Ave., Athens).

Simultaneous interpretation into Greek and English will be available.

»Grüne Männchen als Retter«

SWP - Mon, 11/05/2015 - 10:50
Der Regierungsberater Oliver Geden kritisiert die von Forschern und Politikern genährte Illusion,...

David Cameron mise tout sur l’économie. Les Britanniques vont payer son erreur

IRIS - Mon, 11/05/2015 - 10:26

La victoire des conservateurs aux élections législatives britanniques est aussi massive que surprenante. Ils ont une centaine de sièges de plus que les travaillistes alors que tous les instituts de sondage donnaient les deux partis au coude à coude.

Vers une sortie de l’Europe ?

Au final, c’est la situation économique qui a compté. Elle est incontestablement bonne : le taux de chômage n’est que de 5,5 %, la croissance de 2,6 % pour 2014. De quoi faire rêver la plupart des pays européens.

Comment, dès lors, a-t-on pu douter de la victoire de David Cameron ? Il y a un hic : les très fortes inégalités sociales qui se creusent et la peur du déclassement qui hante de nombreux Britanniques. Mais aussi le déclassement international du pays.

Ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, souhaitaient la victoire des travaillistes, seuls en mesure de redonner une nouvelle vigueur à leur politique étrangère et la possibilité de rejouer un rôle moteur en partenariat avec les Français, ne peuvent qu’être déçus.

Le maintien au pouvoir de David Cameron risque d’avoir une conséquence majeure : la sortie possible, voire probable, du Royaume-Uni – même si lorsque les indépendantistes du SNP remportent 56 sièges sur 59 en Écosse le terme semble sujet à caution – de l’Union européenne.

David Cameron s’est engagé à soumettre au référendum la question du maintien de son pays au sein de l’UE avant fin 2017. Dans un climat général de fatigue de l’Europe au sein des frontières de l’Union européenne, on peut penser que dans un pays qui n’a jamais eu la fibre européenne le « non » l’emportera.

Une réussite économique, pas géopolitique

Dans sa grande majorité, la presse attise les sentiments anti-européens. Les Britanniques voient dans l’Europe un risque d’immigration massive, une stagnation économique et une perte d’identité nationale. Si le parti anti-européen UKIP a échoué aux élections, c’est en grande partie parce que David Cameron a asséché leur terrain électoral en prenant (et donc en nourrissant) des positions anti-européennes.

Mais, après tout, ne faut-il pas se réjouir de cette clarification ? Puisque Londres a décidé de ne pas jouer son rôle moteur dans la construction européenne, ne vaut-il mieux pas rompre avec un pays qui est un frein ? Et cela ne permettrait-il pas au contraire de donner un nouvel élan à l’Europe ?

Si David Cameron a réussi sur le plan économique, il a largement échoué sur le plan international. C’est sans lui qu’Angela Merkel et François Hollande ont conclu les accords de Minsk avec la Russie et l’Ukraine.

La Chambre des communes a refusé en 2013 de laisser l’armée britannique intervenir en Syrie, le Foreign Office subit des coupes sombres, ainsi que le budget de la défense qui passe en dessous de la barre des 2% du PIB à un tel point que le chef d’état-major de l’armée américaine a émis des commentaires publics négatifs sur l’évolution de l’armée britannique.

L’influence britannique en Europe rétrécit

Vu de Washington, la Grande-Bretagne n’est plus un allié aussi fiable que par le passé. C’est l’Allemagne pour les aspects économiques et la France pour les aspects stratégiques qui sont devenus les partenaires privilégiés.

David Cameron a également rétréci l’influence britannique en Europe. Son influence est réduite et même son pouvoir de nuisance a diminué. Il s’est opposé en vain à la nomination de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne. Le parti conservateur a quitté le groupe politique le plus important, le PPE, et cultive un isolement qui n’est pas splendide.

Les demandes de Cameron de réaménager les positions britanniques au sein de l’Union ont été repoussées. La sortie de l’Union européenne risque de s’avérer beaucoup plus coûteuse pour le Royaume-Uni que pour l’Europe. Mais David Cameron a, par sa promesse de référendum, lancé un processus qu’il ne contrôle plus.

Loin de la politique de Tony Blair

Quelle dégradation de la situation par rapport à celle qui prévalait au début de ce siècle ! Tony Blair qui, faut-il le rappeler, voulait que son pays adopte l’euro, avec sa troisième voie, était un leader incontournable d’une Europe sociale-démocrate avec ses partenaires français, allemands, espagnols et portugais. Il avait une influence supérieure à ces derniers aux États-Unis.

La Grande-Bretagne était à la fois influente en Europe et outre-Atlantique. Elle n’est plus ni l’une ni l’autre. C’est certainement l’une des conséquences de la décision catastrophique d’entrer en guerre aux côtés de Washington contre l’Irak en 2003. C’est a partir de là qu’est venue la rétraction actuelle de la Grande-Bretagne sur la scène internationale, qu’une sortie de l’Union européenne va accélérer.

El poder militar suní: ¿hacia un Ejército árabe?

Real Instituto Elcano - Mon, 11/05/2015 - 07:21
ARI 24/2015 - 11/5/2015
Félix Arteaga
Los países del Golfo, primero, y algunos países de la Liga Árabe, después, están decididos a crear una fuerza militar de intervención árabe.

El poder militar suní: ¿hacia un Ejército árabe?

Real Instituto Elcano - Mon, 11/05/2015 - 07:21
ARI 24/2015 - 11/5/2015
Félix Arteaga
Los países del Golfo, primero, y algunos países de la Liga Árabe, después, están decididos a crear una fuerza militar de intervención árabe.

C’est une première pour un président français : pourquoi Hollande se rend à Cuba

IRIS - Sun, 10/05/2015 - 16:58

Sans le rapprochement entre Cuba et les Etats-Unis, cette visite aurait-elle eu lieu ?
C’est une bonne question, mais il faut replacer cette visite dans son contexte. Ce passage à Cuba s’intègre dans un voyage aux Antilles françaises et dans les Caraïbes (ndlr : après Cuba, le chef de l’Etat ira à Haïti) où François Hollande a abordé la question de la traite négrière etpréparé avec les pays de la région la conférence sur le climat qui aura lieu en décembre à Paris.

Certes, mais rien n’imposait spécifiquement de passer par Cuba.
Tout à fait. Il s’agit probablement d’une opportunité proposée par l’entourage de François Hollande pour symboliser sa « diplomatie économique ». Opportunité qui se combinait très bien avec son agenda politique personnel, la préparation de Cop21 et surtout sa volonté d’encourager ce qui se passe entre les Etats-Unis et Cuba afin de lui donner une dimension européenne.

C’est-à-dire ?
L’Union européenne a un temps de retard dans sa politique de normalisation de ses relations avec Cuba par rapport aux Etats-Unis. Au milieu des années 90, elle avait suivi le durcissement de l’embargo décidé par Washington. Depuis le 17 décembre dernier et l’annonce du dégel par Barack Obama et Raul Castro, elle est obligée de suivre le mouvement. Mais, comme sur chaque sujet de politique étrangère, il est très compliqué de faire converger les 28. En raison des droits de l’homme, les pays nordiques sont réticents à une normalisation, tout comme les anciens pays communistes d’Europe de l’Est. En revanche, la France, l’Italie ou l’Allemagne sont en phase avec la position américaine.

Comment qualifier les relations entre la France et Cuba depuis l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro 1959 ?
Sur le plan strictement bilatéral, elles n’ont jamais rien eu de particulier et n’ont jamais été suspendues. N’oublions pas par exemple que Fidel Castro a été reçu par François Mitterrand à Paris en 1995. Plus récemment, Nicolas Sarkozy avait nommé Jack Lang comme son représentant spécial à Cuba et les visites ministérielles se sont multipliées. Sur le plan économique, de nombreuses entreprises françaises sont aussi déjà présentes à Cuba et beaucoup de touristes s’y rendent.
Bref, il n’y a rien de bien original là-dedans puisque c’est le cas de nombreux pays à l’exception des Etats-Unis. Cette visite de François Hollande ne fait ainsi que conforter ce qui existe déjà. Mais elle est évidemment importante puisque c’est la première d’un président français en exercice dans le pays. Elle a donc une portée symbolique liée à ce qui se passe entre les Etats-Unis et Cuba et avec les autres pays de l’UE.

Accompagné de nombreux dirigeants français, François Hollande semble vouloir, sur le plan économique, placer ses pions pour profiter de la future levée de l’embargo.
Comme nous venons de le voir, la France est déjà bien présente à Cuba. Accorgère des complexes touristiques, Pernod-Ricard exporte le rhum cubain, Alcatel ou Total ont chacun des intérêts dans leur secteur et l’industrie automobile française possède des contrats avec le gouvernement. Sur le plan purement économique, il s’agit donc moins de profiter de cette future levée de l’embargo et de donner une impulsion que de préserver les acquis français.
Le jour où l’embargo sera levé -ce qui prendra encore du temps-, une déferlante américaine va évidemment arriver sur l’île, située à moins de 200 km des côtes de Floride. Pour toutes les entreprises étrangères déjà installées à Cuba, la concurrence sera rude et agressive. Autant se préparer dès maintenant.
En outre, à moyen-terme, grâce à l’élargissement du canal de Panama, Cuba, en face du Mexique, des Etats-Unis, de la Colombie et du canal, bénéficiera d’une position géographique stratégique pour le commerce maritime. Les Brésiliens se sont déjà placés sur ce créneau en construisant un port de porte-conteneurs près de La Havane.

Comme on a encore pu le voir au début de la semaine avec le voyage de François Hollande dans les monarchies sunnites du Golfe, la diplomatie économique ne se marie pas forcément bien avec les droits de l’homme. Que peut-on attendre à Cuba ? Les droits de l’homme sont en effet toujours un dossier délicat à manier. Une chose est sûre : après que Barack Obama a admis que demander la fin du régime communiste ne sert à rien, sinon à le renforcer, la France ne le fera pas. Mais il est possible qu’elle aborde des cas particuliers, de manière discrète.

Une rencontre Hollande-Fidel Castro est-elle possible ?
Quand une personnalité étrangère vient à Cuba, une rencontre avec Fidel Castro est un passage obligé, qu’elle le veuille ou non. Cette rencontre dépend aujourd’hui uniquement de la santé de Castro. Si elle a lieu, elle intéressera bien sûr la presse. Mais ce n’est pas l’essentiel du voyage, loin de là.

L’Algérie

IRIS - Sat, 09/05/2015 - 16:52

„Poetischer Wegbereiter“ der Deutschen Einheit: Reiner Kunze erhält den Franz Josef Strauß-Preis 2015

Hanns-Seidel-Stiftung - Sat, 09/05/2015 - 12:00
Mit seinen Werken hat Schriftsteller Reiner Kunze die gesamtdeutsche Literaturlandschaft in einzigartiger Weise geprägt. Hierfür wurde er am 9. Mai 2015 von der Hanns-Seidel-Stiftung in München mit dem Franz Josef Strauß-Preis ausgezeichnet. Dieser ist mit 10.000 Euro dotiert. Die Laudatio hielt der frühere Bundesfinanzminister Theo Waigel.

Nicht automatisch auf der Seite Israels

SWP - Fri, 08/05/2015 - 16:38
50 Jahre diplomatische Beziehungen sind ein Erfolg, aber auch Anlass zur Korrektur

Dr Filippa Chatzistavrou analysed the result of the British election on Athina 9.84 radio station, 08/05/2015

ELIAMEP - Fri, 08/05/2015 - 16:28

Research Fellow of  ELIAMEP Dr Filippa Chatzistavrou  analysed the result of the British election by giving an interview to Athina 9.84 radio station.

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