Le Syndicat des médecins de la République démocratique du Congo (SYMECO) suspend son mouvement de grève entamé le 3 juillet 2026.
La route Eringeti-Kainama, longue d’environ 45 kilomètres dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, est fortement dégradée. Devenue difficilement praticable sur plusieurs tronçons, cette situation complique la circulation des personnes et des marchandises entre le Nord-Kivu et l’Ituri, rapportent des témoins.
Le gouverneur militaire de l’Ituri, le général Gaby Kasongo, a effectué ce lundi 10 août, sa première visite dans le territoire de Djugu, l’un des principaux foyers d’insécurité de la province. Cette mission vise notamment à écouter les populations et à recueillir leurs propositions pour favoriser le retour d’une paix durable.
La chanteuse béninoise Angélique Kidjo recevra, le 18 août à Los Angeles, une étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame. Elle deviendra la première musicienne africaine et la première artiste noire africaine à obtenir cette distinction.
Une nouvelle reconnaissance internationale se profile pour Angélique Kidjo. La chanteuse béninoise sera honorée le 18 août 2026 à Los Angeles, où son nom sera inscrit sur le Hollywood Walk of Fame, célèbre promenade qui rassemble les étoiles dédiées aux figures marquantes du spectacle américain et international.
La cérémonie est annoncée à 11H30, heure locale, au 7011 Hollywood Boulevard. Angélique Kidjo recevra la 2 854e étoile du site, dans la catégorie « Recording », consacrée aux artistes de l'industrie musicale.
Cette distinction revêt une portée particulière pour le continent africain. Selon la Chambre de commerce d'Hollywood, la chanteuse deviendra à cette occasion la première musicienne africaine et la première artiste noire africaine à recevoir une étoile sur le célèbre boulevard.
À cinq reprises récompensée aux Grammy Awards, Angélique Kidjo s'est imposée depuis plusieurs décennies sur la scène musicale internationale. La diva béninoise associe notamment sonorités africaines, jazz, funk et musiques du monde. Son parcours est également marqué par de nombreuses collaborations avec des artistes internationaux.
La distinction intervient alors que la chanteuse béninoise poursuit une carrière particulièrement active. Son nouvel album « HOPE !! », sorti en 2026, réunit notamment plusieurs artistes internationaux.
M. M.
Un accident de la circulation a fait un mort et deux blessées dans la nuit du dimanche 9 août 2026 à Covè, dans le département du Zou.
Une voiture bâchée transportant des sacs de charbon a percuté un conducteur de taxi-moto dans la soirée du dimanche 9 août 2026.
L'accident s'est produit au niveau du carrefour du CEG 3, dans la zone de Naogon Aïzondo, à Covè, dans le département du Zou.
Le conducteur de taxi-moto venait de Banamè en direction de Covè. Celui-ci transportait deux femmes ainsi qu'un nourrisson âgé d'environ neuf mois, selon les informations rapportées par Radio Tonassé de Covè.
Grièvement atteint, le conducteur n'a pas survécu à ses blessures.
Les deux passagères ont, elles aussi, été touchées. L'une d'elles a été grièvement blessée tandis que l'autre souffre de fractures aux deux jambes.
Le nourrisson, selon la même source, est sain et sauf.
M. M.
Le concours de recrutement de 50 auditeurs de justice et de 50 élèves greffiers, organisé en juin 2026, au profit du ministère de la Justice et de la Législation, serait dans une zone de turbulences. Après la proclamation des résultats, des recours en contestation seraient en préparation. Ce qui pourrait conduire à la mise en place d'une commission d'enquête.
La liste de admis au dernier concours de recrutement de 50 auditeurs de justice et de 50 élèves greffiers suscite des remous dans les milieux judiciaires. Des recours pourraient contraindre l'administration à se pencher de nouveau sur le dossier.
Dans les milieux judiciaires, l'affaire commence à susciter des interrogations. Selon des sources proches de l'organisation, le jury aurait pourtant travaillé dans le respect des règles et en toute impartialité. Ces sources rejettent ainsi toute remise en cause des résultats proclamés.
Deux versions s'opposent donc. D'un côté, des réserves seraient formulées par des candidats contestant la liste des admis. De l'autre, les organisateurs défendent la conformité des opérations.
Seule une commission d'enquête permettra de voir clair dans ce dossier.
Jurisprudence
Ce n'est pas la première fois que des concours organisés par le gouvernement au profit des ministères sectoriels sont remis en cause au Bénin.
Déjà, en 2016, après son arrivée au pouvoir, le président Patrice Talon avait fait suspendre puis annuler plusieurs concours organisés en 2015, à la suite de révélations faisant état de fraudes.
En décembre 2020, un concours de recrutement de magistrats avait également été annulé après la découverte, selon les autorités, de cas de tricherie et de fuites de corrigés. Des poursuites avaient alors été engagées.
Plus récemment, en mai 2026, les concours destinés au recrutement de 300 élèves conseillers pédagogiques et de 50 élèves inspecteurs de l'enseignement secondaire ont été annulés puis repris, sur fond de préoccupations concernant la régularité et la crédibilité du processus.
Cette fois-ci, le concours des auditeurs de justice et des élèves greffiers constitue donc un dossier très sensible. Dans un secteur aussi stratégique que la justice, la moindre suspicion peut rapidement affecter la confiance dans le recrutement.
Reste à savoir le sort qui sera réservé à ce premier concours organisé sous le président Romuald Wadagni, qui prône aussi la transparence, l'équité et la justice. Sera-t-il aussi annulé ou non comme celui, qui a mené à des poursuites judiciaires et un procès en décembre 2020.
La désinformation et la méfiance de certaines communautés compliquent les opérations de riposte contre l’épidémie de maladie à virus Ebola au Nord-Kivu et en Ituri. Selon André-Michel Essoungou, expert en lutte contre la désinformation, la restauration de la confiance entre les populations et les équipes de riposte constitue désormais un enjeu majeur pour freiner la transmission du virus.
Le maire de Mwene-Ditu, Gérard Tshibanda Kabue, menace de saisir les marchandises des vendeurs installés sur la voie publique dans cette ville de la province de Lomami. Il appelle les commerçants installés le long de l’avenue du Marché et aux abords de l’école Luanyo à rejoindre le marché central.
Face au recul du trait de côte sur le littoral Est, le ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement durable, Georges Alé, a effectué ce week-end une visite de terrain pour évaluer la situation et préparer les prochaines réponses de l'Etat.
Sur plusieurs points du littoral Est du Bénin, les effets de l'érosion côtière sont désormais suffisamment visibles pour susciter une attention particulière des pouvoirs publics. C'est dans ce contexte que le ministre Georges Alé a conduit une mission de terrain, avec l'objectif de confronter les données techniques à la réalité observée sur place.
Avant la descente sur le littoral, une séance de travail a réuni les différentes structures intervenant dans la gestion du domaine maritime. Les échanges ont porté sur les informations disponibles, les secteurs les plus vulnérables et les facteurs susceptibles d'expliquer l'évolution du trait de côte.
« Nous avons choisi la voie de la preuve plutôt que celle des polémiques », a déclaré le ministre, résumant l'approche retenue pour cette mission.
La délégation s'est ensuite rendue sur le site de WAPCO Niger-Bénin, notamment autour de plusieurs secteurs considérés comme sensibles. Trois arrêts ont permis au ministre de constater directement l'état du littoral et d'échanger avec des habitants, dont des pêcheurs présents le long de la corniche.
Ces rencontres ont également mis en lumière les conséquences du phénomène pour les populations riveraines, confrontées à la réduction de certains espaces et à la fragilisation de leurs activités.
La SoBIMaF appelée à jouer un rôle central
La mission a permis de préciser les orientations envisagées par le gouvernement pour renforcer les capacités nationales d'intervention sur le littoral et les voies d'eau.
La Société béninoise d'Infrastructures maritimes et fluvio-lagunaires (SoBIMaF), filiale du Port autonome de Cotonou, doit occuper une place importante dans ce dispositif. Le ministre a demandé au Port et à la SoBIMaF d'accélérer la finalisation de leur plan d'investissement, appelé à être présenté au gouvernement. L'objectif est de renforcer progressivement les moyens dont dispose le Bénin pour intervenir sur son espace maritime et ses voies navigables, plutôt que de dépendre systématiquement de prestations extérieures.
L'approche prend également en compte les lagunes, les lacs et les chenaux. Georges Alé a par ailleurs insisté sur la nécessité de disposer d'un chantier naval capable d'assurer l'entretien des équipements maritimes. Pour lui, disposer de dragues sans maîtriser leur maintenance ne permet pas de résoudre durablement la question de la dépendance technique.
M. M.
Le Directeur général de l'Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO) porte à la connaissance du public, qu'il est ouvert sur la plateforme Campusfaso https://www.campusfaso.bf, au titre de l'année académique 2026-2027, un concours de recrutement de cent soixante (160) élèves ingénieurs au profit de deux (02) instituts de formation et de recherche de l'EPO en raison de cent quinze (115) élèves ingénieurs à recruter sur test écrit et quarante-cinq (45) autres élèves ingénieurs à recruter sur titre, dans sept filières de formation regroupant neuf (09) spécialités.
I. Instituts et filières de formation
I.I. Institut du Génie des Systèmes Industriels et Textiles (IGSIT)
Génie industriel : vingt (20) élèves dont quinze (15) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre Génie des textiles : quinze (15) élèves dont dix (10) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre
Génie mécanique : vingt (20) élèves dont quinze (15) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre •
Génie des procédés miniers : quinze (15) élèves dont dix (10) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre.
1.2. Institut du Génie Informatique et Télécommunications (IGIT)
Génie des Télécommunications : vingt (20) élèves dont quinze (15) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre
Génie Informatique option Génie Logiciel : quinze (15) élèves dont dix
(10) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre
Génie Informatique option Intelligence Artificielle et Science des
Données : vingt (20) élèves dont quinze (15) élèves sur test écrit et cinq
(05) élèves sur titre •
Génie Informatique option Sécurité Informatique : vingt (20) élèves dont quinze (15) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre •
Electronique, Systèmes Embarqués et Objets connectés : quinze (15) élèves dont dix (10) élèves sur test écrit et cinq (05) élèves sur titre.
II. Conditions de candidature
Peut faire acte de candidature, toute personne remplissant les conditions suivantes
11.1. Pour l'Institut du Génie des Systèmes Industriels et Textiles (IGSIT)
Avoir terminé la deuxième année d'une filière scientifique des Classes Préparatoires d' Entrée dans les Grandes Ecoles (CPGE) •
Ou être titulaire d'un BTS, d'un DTS ou d'un DUT dans l'une des filières suivantes
Electricité industrielle
Maintenance industrielle
Génie mécanique et (ou productique • Technologies textiles , Génie des Procédés.
Ou être titulaire d'une licence dans l'une des filières suivantes .
Sciences exactes et appliquées (Chimie, Mathématiques, Physique) ; Génie électrique ;
Génie industriel, option maintenance industrielle
Génie mécanique et /ou productique ; Technologies textiles Génie des Procédés.
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11.2. Pour l'Institut du Génie Informatique et Télécommunications (IGIT)
Avoir terminé la deuxième année d'une filière scientifique des Classes Préparatoires d'Entrée dans les Grandes Ecoles (CPGE)
Ou être titulaire d'un BTS, d'un DTS ou d'un DUT dans l'une des filières suivantes
Electronique et/ou informatique industrielle ,
Réseaux Informatiques et/ou Télécommunications Système d' information et/ou réseaux
Génie électrique
Systèmes embarqués.
Ou être titulaire d'une licence dans l'une des filières suivantes :
Sciences exactes et appliquées (Physique, Mathématiques,
Informatique) ;
Electronique et/ou informatique industrielle
Réseaux informatiques et/ou Télécommunications •
Système d'information et/ou réseaux
Génie électrique ,
Génie logiciel ,
Systèmes embarqués,
NB : Pour le recrutement sur test, la limite d'âge est de vingt-six (26) ans au plus à la date du 31 décembre 2026.
III. Composition du dossier de candidature
La composition du dossier à renseigner sur la plateforme Campusfaso est la suivante
1. Une copie légalisée d'un extrait d'acte de naissance ou de jugement supplétif tenant lieu ,
2. Une copie légalisée du 'diplôme ou de l'attestation requis ,
3. Les copies légalisées de l'intégralité des relevés de notes du cursus, constituées en un seul document.
NB : Les trois (03) documents mentionnés ci-dessus doivent être téléversés sur la plateforme Campusfaso au lieu indiqué (https://www.campusfaso.bf).
IV. Frais d'examen du dossier et de participation au concours
Les frais de gestion du dossier et de participation au concours s'élèvent à 15 500 F CFA pour le recrutement sur test et aussi 15 500 F CFA pour celui sur titre, payables sur la plateforme Campusfaso par Faso Arzèka.
NB : Les frais de dossier ne sont pas remboursables.
V. Lieu et date de dépôt des dossiers
La réception des dossiers se fera en ligne sur la plateforme Campusfaso au lien htt12s ://www.campusfaso.bf/formations/candidature aux dates suivantes :
du lundi 10 au mercredi 23 août 2026 pour le recrutement sur test écrit ; du jeudi 10 au samedi 12 septembre 2026 pour le recrutement sur titre.
VI. Déroulement du test écrit, de l'inscription sur titre et rentrée académique
Pour le test
Phase de présélection sur dossiers : du lundi 24 au mardi 25 août 2026 avec proclamation des résultats le mercredi 26 août 2026.
Phase écrite du concours : du jeudi 03 au vendredi 04 septembre 2026 sur le site des CPEI de l'Ecole Polytechnique de Ouagadougou, sis à Ouaga 2000.
Les matières concernées sont :
Matières communes •
Mathématiques : durée 4h Physique : durée 4h
Anglais • durée Th.
Matières spécifiques à I'IGSIT e Chimie (uniquement pour le génie des textiles et le génie des procédés miniers) : durée 03h Matières spécifiques à l'IGIT o Informatique : durée 03h.
Proclamation des résultats : vendredi 11 septembre 2026. Rentrée académique 2026-2027 : jeudi 01 octobre 2026.
Pour l'inscription sur titre
Phase de sélection sur dossiers : lundi 14 au mardi 15 septembre 2026
Proclamation des résultats ; mercredi 16 septembre 2026
Rentrée académique 2026-2027 : jeudi 01 octobre 2026.
1. Aucun dossier incomplet ne sera accepté.
2. Un candidat peut choisir plusieurs filières et ou options au sein du même institut uniquement. Dans ce cas, le candidat doit déposer autant de dossiers de candidatures que de filières choisies et payer uniquement pour le dossier de son premier choix.
3. Les candidats admis au test, seront bénéficiaires de la bourse nationale et seront d'office dispensés des frais de formation mais devront s'acquitter des frais d'inscription qui s'élèvent à cinquante-un mille cinq cent francs (51 500) F CFA et payable uniquement via Faso Arzeka sur la plateforme Campusfaso.
4. Les candidats non retenus au test écrits, désireux de s inscrire sur titre doivent déposer un nouveau dossier pour les inscriptions sur titre.
5. Les frais de formation pour les élèves inscrits sur titre sont consignés dans le tableau ci-dessous.
Pour tous renseignements complémentaires, contactez les numéros suivants : +226 66 02 28 31 ; +226 63 34 73 41 ; +226 70 24 38 96 ; +226 74 45 10 39 ,
+226 76 58 00 87 ; +226 74 85 51 51.
Les habitants et commerçants de la commune de Mvuzi à Matadi, dans le Kongo-Central, dénoncent l’abandon des travaux de modernisation du Marché Sud. Lancé en 2022, le chantier est à l’arrêt depuis la même année, laissant le site inachevé et progressivement envahi par la végétation.
Les sénateurs ont rendez-vous le 15 septembre prochain pour une nouvelle séance de travail.
Au lendemain de l'élection du bureau du Sénat, tenue le 6 août dernier, le sénateur Robert Gbian a indiqué : « on s'est donné quelques jours de repos, on se verra le 15 septembre ».
La séance du 15 septembre 2026 aura un caractère préparatoire. Parmi les principaux dossiers annoncés figurent notamment le règlement administratif et le règlement financier du Sénat.
Les 25 sénateurs doivent également poursuivre les démarches nécessaires à l'organisation et au démarrage effectif des activités de la chambre haute.
Le 6 août, les sénateurs ont procédé à l'élection de son bureau. Patrice Talon, ancien président de la République a été élu président du Sénat pour un mandat de cinq ans.
Le Sénat, nouvelle chambre du Parlement béninois issue de la révision constitutionnelle de 2025, entre ainsi progressivement dans sa phase de fonctionnement.
M. M.
La Maison-Blanche a transmis au Sénat américain la candidature du diplomate de carrière Peter Lord pour prendre la tête de l'ambassade des États-Unis au Bénin. Sa nomination doit encore être soumise à la procédure de confirmation.
Un nouveau visage pourrait bientôt représenter les Etats-Unis à Cotonou. Peter Lord, diplomate de carrière du Senior Foreign Service au rang de ministre-conseiller, fait partie d'une série de candidats proposés par le président Donald Trump pour occuper plusieurs postes diplomatiques en Afrique.
La liste transmise au Sénat américain concerne notamment le Bénin, le Togo, le Tchad, Madagascar, les Comores, le Gabon, la Mauritanie, le Malawi et le Cabo Verde, selon l'Agence de presse africaine (APAnews).
Pour le Bénin, Peter Lord est appelé à succéder à Brian Shukan, dont la mission à Cotonou a pris fin en février 2026. Celui-ci dirigeait l'ambassade américaine depuis mai 2022.
Depuis son départ, la représentation diplomatique américaine est dirigée par intérim par la cheffe de mission adjointe, Brinille Eliane Ellis.
La candidature de Peter Lord ne vaut toutefois pas encore nomination. Comme le prévoit la procédure américaine, elle doit être examinée puis confirmée par le Sénat. En cas d'approbation, le diplomate prendra officiellement ses fonctions à Cotonou.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 11 HEURES
Tirage N°127/26 du Lundi 10 août 2026 (11H) :
05- 57- 20- 13- 08
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 14H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Les opérations de recherche se poursuivent dans le territoire de Demba, au Kasaï-Central, après le renversement d'une pirogue sur la rivière Lulua. Le drame, survenu mercredi 5 aout dans le secteur de Tshibote, au village de Bakua Mulamba Nkanga, a coûté la vie à six enfants, selon des sources locales.
Le ministre de la Santé, Roger Kamba, confirme la libération vendredi 7 août, du bateau isolé à environ 65 kilomètres de Kinshasa, sur le fleuve Congo, à la suite de suspicions liées à un décès. Les tests effectués sur sept passagers présentant des symptômes se sont révélés négatifs, a-t-il affirmé dans un entretien accordé dimanche 9 août à nos confrères de Actualite.Cd.
Invité sur la Radio nationale ce dimanche 9 août 2026, le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a apporté des clarifications sur le rôle du Sénat, nouvelle institution de la République dont les membres ont été officiellement installés le jeudi 30 juillet dernier.
Sur la Radio nationale ce dimanche 9 août, le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a assimilé le Sénat aux conseils de sages dans les villages ; des gens qui, forts de leurs expériences, peuvent faire asseoir les protagonistes, les écouter et trancher un litige. Leur décision selon ses explications, est assimilable à celle d'un tribunal de conciliation que personne ne peut remettre en cause.
« Le Sénat va fonctionner comme une instance de sages », a indiqué le ministre porte-parole du gouvernement.
Abordant la question de la sagesse, il estime qu'elle ne relève pas de l'accumulation des ans, mais plutôt du vécu, de l'expérience accumulée au cours de la vie. Raison pour laquelle le Sénat est composé d'anciens présidents de la République, d'anciens présidents de l'Assemblée nationale, d'anciens présidents de la Cour constitutionnelle. Ceci, au regard du nombre très minime qu'ils font, les rôles qu'ils ont joué à un moment donné de leur parcours au service du pays, les responsabilités, les expériences, et les dossiers qu'ils ont gérés.
Ce qui leur permet désormais de mieux appréhender certaines situations que le commun des Béninois. Selon Wilfried Léandre Houngbédji, les laisser partir avec leurs expériences, mourir dans l'oubli ou aller faire des consultations ailleurs en mettant leurs expériences au service d'autres pays plutôt que le Bénin, relèverait d'une perte. D'où l'option du Sénat pour « dire que quand vous avez servi le Bénin, et que vous avez certaines expériences de la vie, vous pouvez être utile au niveau du Sénat », attendu notamment d'après lui, pour réguler la vie politique, favoriser l'uni personnage, la cohésion, et faire en sorte qu'il n'y ait plus de conflits inutiles entre les acteurs politiques dans le pays.
Le ministre porte-parole a évoqué à titre illustratif, l'image que les deux anciens présidents de la République, Boni Yayi et Patrice Talon, avaient affichée lors de la cérémonie d'installation du Sénat ; assis côte à côte, échangeant et souriant ensemble. Une scène que nul ne pourrait imaginer par le passé.
Un arbitre
Le Sénat selon le ministre porte-parole, n'est pas une institution de contre-pouvoir, ni un instrument de soutien pour le gouvernement. « C'est un arbitre, et un arbitre doit être impartial », a-t-il souligné.
A l'en croire, le Sénat dans son fonctionnement peut être amené à rendre des décisions qui satisfassent soit l'Assemblée nationale, soit le président de la République. En cas de désaccord entre ces deux institutions qui toutes deux, ont l'initiative de la loi, le Sénat est désormais l'institution qui pourra trancher et départager les protagonistes. « Il n'est pour personne. Il est pour la République, il est au service de la République comme les autres institutions », a expliqué Wilfried Léandre Houngbédji mettant l'accent sur le caractère apolitique des sénateurs qui ne devront plus être membres, encore moins, responsables de formations politiques afin d'arbitrer en toute impartialité.
F. A. A.
Au Bénin, le paludisme demeure un véritable problème de santé publique, particulièrement pendant la saison des pluies, où la prolifération des moustiques favorise la transmission du Plasmodium, l'agent pathogène. Face à cette maladie qui peut évoluer « rapidement » vers une forme grave, surtout chez les enfants âgés de moins de cinq (05) ans, certains symptômes doivent alerter les parents, et conduire à consulter un médecin en urgence. Dr Lisette CAPO-CHICHI, médecin pédiatre, donne ici quelques indications.
Le paludisme est une maladie endémique qui sévit au Bénin. Malgré les différentes mesures prises par les pouvoirs publics pour son éradication, la maladie persiste et connaît une recrudescence surtout en période de grande saison pluvieuse, où le risque de contagion est souvent très élevé. Chez les enfants âgés de moins de 5 ans, plus exposés à la maladie, la moindre fièvre doit alerter les parents qui devront consulter sans délai.
La fièvre, premier signe qui doit immédiatement attirer l'attention
Selon le médecin pédiatre, le premier signe évocateur du paludisme est la fièvre, le plus souvent « élevée ». Celle-ci s'accompagne généralement d'un syndrome grippal caractérisé par des courbatures, la fatigue et les maux de tête. Chez les plus jeunes enfants (moins de 5 ans), des troubles digestifs sont fréquents. Ils peuvent présenter des vomissements, ou encore des douleurs abdominales. « Dès qu'un enfant présente de la fièvre, dans un contexte comme celui du Bénin où le paludisme est endémique, les parents doivent consulter rapidement dans un centre de santé », conseille Dr Lisette CAPO-CHICHI. « Toute fièvre chez un enfant doit conduire à une consultation rapide. Plus le traitement est administré tôt, plus les chances de guérison sont élevées et moins le risque de complications est important », a-t-elle ajouté évoquant les autres symptômes qui doivent retenir l'attention en ce qui concerne les cas graves.
Reconnaître les signes d'un paludisme grave
Au-delà des symptômes habituels, certains signes traduisent une aggravation de la maladie et nécessitent une prise en charge urgente. Parmi eux, figure la prostration. Dans ce cas, l'enfant selon les explications du médecin, devient inhabituellement faible, cesse de jouer, et ne parvient plus à marcher ou à se tenir debout.
A cela s'ajoute une incapacité à boire et une inappétence ; des convulsions répétées ; une perte de connaissance voire un coma ; une pâleur importante liée à une anémie sévère ; un ictère conjonctival et des difficultés respiratoires. « Même si certains signes sont visibles, d'autres complications ne peuvent être détectées qu'à l'hôpital. D'où la consultation est nécessaire et urgente, recommande le médecin.
La prévention, une arme puissante
La lutte contre le paludisme repose d'abord et avant tout sur la prévention. La professionnelle de santé conseille de dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide à longue durée d'action (MIILDA) chaque nuit. L'assainissement régulier du cadre de vie, l'élimination des eaux stagnantes et des gîtes larvaires autour des habitations font partie également des moyens efficaces permettant de se prémunir contre la maladie. Selon le médecin pédiatre, la plupart des cas de décès d'enfants par paludisme surviennent pendant la saison pluvieuse ; une période au cours de laquelle le risque de transmission est « maximal ».
Pour les enfants âgés de 3 à 59 mois vivant dans les zones à risque, une Chimio prévention saisonnière (CPS) est proposée dans les centres de santé. Il s'agit d'un traitement préventif qui permet de réduire de façon significative, le risque de développer un paludisme pendant les périodes de forte transmission.
En cette période marquée par la présence d'eaux stagnantes, une conséquence des fortes précipitations enregistrées pendant la saison des pluies, la pédiatre conseille de vérifier l'accès à la prévention au CPS dans les zones concernées ; l'élimination des eaux stagnantes autour des habitations ; la surveillance des enfants âgés de moins de 5 ans, et la consultation dès le premier signe. S'assurer de la disponibilité des tests de diagnostics rapide (TDR) et des combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (CTA).
Le médecin rappelle que le vaccin contre le paludisme est progressivement intégré aux programmes de vaccination afin de renforcer la protection des enfants.
Pour ce qui concerne la femme enceinte, la prévention du paludisme passe également par un suivi prénatal correct, avec un « traitement préventif intermittent ».
Dans le cadre de la lutte contre le paludisme, le Bénin a marqué son adhésion à l'initiative « Zéro Palu ! », lancé en avril 2014 au Sénégal. Le pays a introduit en avril 2024, la vaccination contre le paludisme dans son programme élargi de vaccination. Dans sa dynamique de renforcement de cette lutte, le gouvernement a également procédé à la mise en place de l'Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques. Celle-ci se veut un instrument spécialisé, autonome et réactif.
Elle aura pour mission de mener une lutte coordonnée contre le paludisme et les moustiques vecteurs. Ses principales missions consistent à : concevoir, mettre en œuvre et évaluer les programmes de démoustication ; renforcer les actions de prévention et de lutte contre la maladie ; réduire l'incidence et la mortalité liée aux maladies transmises par les moustiques ; promouvoir la recherche et l'innovation dans le domaine de la lutte anti-vectorielle ; sensibiliser les populations sur les comportements préventifs et les traitements curatifs ; appuyer les collectivités locales dans la gestion des nuisances liées aux moustiques.
La vision à long terme est d'inscrire le Bénin au rang des pays qui auront éradiqué le paludisme, maladie dont le taux de mortalité a régressé passant de 0,83 à 0,7 pour 1000 habitants à risque.
F. A. A.
Le président de la République peut-il dissoudre le Sénat ? Le ministre porte-parole du gouvernement a répondu à la question ce dimanche 9 août 2026, sur la Radio nationale.
Le Sénat, nouvelle institution de la République suscite depuis son installation, plusieurs interrogations. Sur la Radio nationale ce dimanche 9 août 2026, le ministre porte-parole du gouvernement a éclairé l'opinion.
Au sujet de la question relative à sa dissolution par un président de la République, le ministre porte-parole explique que « la constitution ne l'a pas dit ». L'institution, a-t-il ajouté, ne peut pas non plus sanctionner le président de la République.
Wilfried Léandre Houngbédji, au cours de l'entretien avec les journalistes a assimilé le Sénat à un « conseil de sages » appelé à jouer un rôle d'arbitrage entre l'exécutif et le législatif. Raison pour laquelle ses membres sont apolitiques, et ne devraient appartenir ni présider un parti politique.
F. A. A.