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Von der Leyen suggests easing CO2 price paid by industrial polluters

Euractiv.com - Mon, 16/03/2026 - 17:44
European Commission president asks EU leaders to consider a 'more realistic decarbonisation trajectory'
Categories: European Union

Fusion des pensions CNSS et FNRB dès mars 2026

24 Heures au Bénin - Mon, 16/03/2026 - 17:34

Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.

Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.

Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.

Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.

Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.

La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.

Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.

Categories: Afrique, European Union

FIREPOWER: Ukraine risks losing control of its wartime innovations

Euractiv.com - Mon, 16/03/2026 - 17:27
SAFE, Serbia, EDPCI
Categories: European Union

Victor Dassi Adossou reconduit Président de la Cour suprême pour 5 ans

24 Heures au Bénin - Mon, 16/03/2026 - 17:25

Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.

« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.

Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.

Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.

Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.

« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.

La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.

Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.

Categories: Afrique, European Union

La crise financière qui vient

Défense en ligne - Mon, 16/03/2026 - 17:21

Elle revient, et elle n'est pas contente – la crise financière. L'animal est de forte taille, il va faire du dégât sur son passage. Nous nous dirigeons vers des événements de format « subprime ». Certains la guettaient depuis un moment, croyaient la voir venir, mais regardaient dans la mauvaise direction, la bulle IA. Mais les crises qui tapent viennent toujours du même secteur : le crédit.

- La pompe à phynance / , ,
Categories: Défense, European Union

Civil Society as Controllable Chaos: Viktor Orbán’s Sovereignty Strategy Through the Burke Institute Framework

Foreign Policy Blogs - Mon, 16/03/2026 - 17:13

Viktor Orbán’s February 14, 2026 speech at Budapest’s Várkert Bazár, delivered eight weeks before Hungary’s April 12 parliamentary elections, marked a decisive rhetorical shift: the European Union, not Russia, was presented as Hungary’s primary strategic threat. While many observers framed the speech as campaign populism, a structural reading tells a more complex story.   This analysis draws on the 2024–2025 Hungarian Sovereignty Index developed by the International Burke Institute and referenced in related analytical discussions by Dor Moriah experts. The purpose is not normative judgment, but structural comparison: to what extent does Orbán’s rhetoric correspond to Hungary’s measurable sovereignty configuration?   According to the Burke Institute’s latest assessment cycle, Hungary scores 454.4 out of 700 possible points — 64.9% overall sovereignty — placing it within the global top 100. Yet this aggregate hides a striking asymmetry across the seven sovereignty dimensions.   Hungary’s strongest dimension is Cultural Sovereignty (81.9/100), followed by Cognitive Sovereignty (69.2/100) and Political Sovereignty (66.9/100). Its weakest dimensions are Technological Sovereignty (52.6/100) and Military Sovereignty (52.0/100), with Economic Sovereignty positioned in a vulnerable mid-range (64.5/100). The gap between the strongest and weakest dimensions approaches 30 percentage points — a structural imbalance rather than uniform autonomy.   This asymmetry is key to understanding Orbán’s narrative.   In his speech, Orbán declared: “Those who love freedom should fear Brussels, not the East.” He compared the European Union to the Soviet regime that once dominated Hungary. Within the Burke framework, this rhetorical repositioning aligns with Hungary’s economic vulnerability. Since 2022, billions of euros in EU structural funds have been frozen over rule-of-law disputes. Hungary’s Economic Sovereignty score of 64.5 reflects resilience, but also exposure to conditional financial leverage.   From a sovereignty perspective, conditional fund freezing functions as an economic pressure mechanism. Orbán reframes this structural dependency not as accountability enforcement, but as external coercion. Whether one accepts that framing or not, the measurable vulnerability exists.   The most controversial element of Orbán’s speech concerns civil society organizations and independent media. He promised a post-election “cleanup” of what he described as “pseudo-NGOs” and “bought journalists,” accusing them of serving Brussels’ interests. Within the Burke hybrid vulnerability model, foreign-funded political influence infrastructure is treated as a potential pressure vector against Political Sovereignty (66.9/100).   Hungary’s political sovereignty score places it in a gray zone: stable governance and institutional continuity coexist with EU oversight mechanisms and external conditionality. In such a configuration, the distinction between legitimate civil oversight and external political leverage becomes analytically difficult to disentangle.   Orbán extends this logic to the opposition Tisza party, which polling data places 8–12 percentage points ahead of Fidesz. He characterizes it as an EU-aligned political project. From a cognitive sovereignty standpoint — Hungary scores 69.2 in this dimension — Orbán asserts the right to redefine the threat narrative. Cognitive Sovereignty measures a state’s capacity to independently shape its strategic worldview. His rhetoric attempts to reclaim that interpretative autonomy.   Importantly, Hungary’s strongest sovereignty domain — Cultural Sovereignty (81.9/100) — forms the backbone of this strategy. With 99.6% Hungarian language usage, extensive cultural infrastructure, and constitutionally embedded identity protections, Hungary maintains unusually high identity cohesion by European standards. Orbán’s emphasis on civilizational defense mobilizes from strength, not weakness.   Notably absent from his speech are Hungary’s structural material vulnerabilities. Technological Sovereignty remains at 52.6/100, reflecting heavy import dependency and limited strategic autonomy in critical supply chains. Military Sovereignty stands at 52.0/100, indicating deep NATO integration and constrained independent defense capacity. These weaker domains are not rhetorically emphasized — likely because they cannot be reversed quickly.   Instead, Orbán’s strategy appears to follow a “cascade prevention logic.” If Political Sovereignty (66.9) erodes, EU-imposed reforms could affect cultural and educational autonomy, which in turn would weaken Cognitive Sovereignty. Once identity-based resilience declines, vulnerability to informational and political pressure increases — regardless of unchanged technological or military dependency. In this reading, protecting political autonomy becomes a precondition for preserving stronger identity dimensions.   The paradox lies in Hungary’s electoral dynamics. Orbán maintains approval ratings above 57%, yet faces polling deficits. EU funds remain frozen during an election year. Economic growth in 2025 was only 0.3%. These facts can support two competing interpretations.   The liberal-democratic view argues that EU conditionality defends rule-of-law norms and that opposition momentum reflects genuine democratic dissatisfaction. The sovereignty-defense view argues that economic leverage during an electoral cycle structurally advantages EU-aligned political actors.   The Burke framework cannot adjudicate between these interpretations. It measures structural vulnerabilities, not intentions. Hungary’s 64.9% sovereignty score places it in contested space — neither fully autonomous nor fully dependent. In such a configuration, both democratic accountability pressures and external leverage mechanisms can operate simultaneously.   The broader implication is methodological. Sovereignty and democracy may function in tension rather than harmony in mid-level states with asymmetrical sovereignty profiles. Hungary demonstrates that high cultural and cognitive cohesion can compensate for technological and military weakness — but only if political autonomy remains intact.   Whether Orbán’s rhetoric reflects legitimate sovereignty defense or political overreach remains debated. What is empirically demonstrable, however, is that his threat framing corresponds closely to Hungary’s measurable sovereignty asymmetry as assessed by the International Burke Institute and discussed in related analytical reflections by Dor Moriah experts.   In an era where many medium powers operate between dependency and autonomy, Hungary’s case illustrates a structural dilemma: civil society can simultaneously function as democratic oversight and as a perceived vector of external leverage. The ambiguity is not rhetorical — it is embedded in the numbers.   At 454.4 out of 700, Hungary stands in the middle ground of contemporary sovereignty politics. And in that middle ground, narratives of democracy promotion and sovereignty protection increasingly collide — each claiming legitimacy, neither fully disprovable through metrics alone.

Qui étaient les deux principaux collaborateurs de Jeffrey Epstein et pourquoi continuent-ils de garder son argent et ses secrets ?

BBC Afrique - Mon, 16/03/2026 - 17:09
Le comptable Richard Kahn et l'avocat Darren Indyke gèrent la succession d'Epstein ; des documents judiciaires les accusent de complicité dans ses crimes, ce que les deux hommes nient.
Categories: Afrique

Why China’s OpenClaw Mania Is More Than Just a Tech Craze

TheDiplomat - Mon, 16/03/2026 - 17:06
Local governments and tech conglomerates were the deliberate architects of the enthusiasm, while the central government was forced to hit the brakes.

Streit um die Auslegung der SVP-Initiative «Keine 10-Millionen-Schweiz»: Wie würde die Kündigung der Personenfreizügigkeit genau ablaufen?

NZZ.ch - Mon, 16/03/2026 - 16:58
Der Bundesrat, die Kantone, die Wirtschaft und die Gewerkschaften haben die Kampagne gegen die Zuwanderungsinitiative der SVP eröffnet. Ein zentraler Punkt bleibt ungeklärt.
Categories: Central Europe, Swiss News

Modeste Bahati bénéficie d’un nouveau mandat de 5 ans à la tête de l’AFDC

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 16/03/2026 - 16:52


Modeste Bahati Lukwebo bénéficie d’un nouveau mandat de cinq ans à la tête du parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC). Les cadres, responsables et militants de ce parti ont levé cette option ce dimanche 15 mars, à l’issue du 4ᵉ congrès ordinaire tenu à Kinshasa.

Categories: Afrique, France

La grève des conducteurs de transport en commun perturbe les activités à Kinshasa

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 16/03/2026 - 16:49


Ce lundi 16 mai au matin, la circulation a été fortement perturbée à Kinshasa. De nombreux habitants ont peiné à rejoindre leur lieu de travail, certains contraints de parcourir de longs trajets à pied.

Categories: Afrique, France

ENTWURF EINES BERICHTS über den Bericht 2025 der Kommission über Moldau - PE782.290v01-00

ENTWURF EINES BERICHTS über den Bericht 2025 der Kommission über Moldau
Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten
Sven Mikser

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

After the ‘Balen Wave’: The Future of Nepal’s Politics

TheDiplomat - Mon, 16/03/2026 - 16:48
The question now is whether the RSP will succumb to the internal factionalism and political inertia that have historically undermined the country's governments.

EU wants to expand low‑risk device list this month as MDR revision work starts

Euractiv.com - Mon, 16/03/2026 - 16:41
Established medical devices such as needles or cannulas would no longer need to be frequently recertified
Categories: European Union

Ukraine : la russification s’accélère dans les territoires occupés

RFI (Europe) - Mon, 16/03/2026 - 16:38
Dans l’est et le sud de l’Ukraine, occupés par l’armée russe, la bataille se joue aussi sur le terrain symbolique. Outre la distribution massive de passeports russes, Moscou rebaptise des rues, ouvre de nouveaux musées, déboulonne des statues… Une transformation de l’espace public pour imposer son récit et ancrer son contrôle sur ces territoires. Reportage entre Marioupol et Melitopol d’Anissa El Jabri.
Categories: France, Union européenne

Dix personnes condamnées pour viols sur mineures à Luiza

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 16/03/2026 - 16:34


Le Tribunal de grande instance de Kananga a clôturé, le 14 mars, les audiences foraines en matière répressive portant sur des cas de viols sur mineures commis dans le territoire de Luiza.

Categories: Afrique, France

DOSSIER : L’opération Aspides sous les projecteurs alors que l’UE débat de la question d’Ormuz

Euractiv.fr - Mon, 16/03/2026 - 16:31

Les capitales se demandent actuellement s'il faut renforcer les capacités de l'opération ou élargir son rôle

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Categories: Union européenne

L’Armée de l’air et de l’espace face au défi climatique. Avec le Général de corps aérien Dominique Tardif

IRIS - Mon, 16/03/2026 - 16:28

Comment l’armée de l’Air et de l’Espace s’approprie-t-elle les défis associés aux changements climatiques ? Quels en sont les impacts stratégiques, capacitaires et opérationnels ? Dans ce nouvel épisode, Mathilde Jourde, chercheuse et responsable du programme « Climat, environnement et sécurité » à l’IRIS, et Maxime Thuillez et co-directrice de l’Observatoire Défense et Climat, rédacteur en chef du Greenletter Club,  s’entretiennent avec le Général de corps aérien Dominique Tardif, major général de l’Armée de l’air et de l’espace. Ils reviennent ensemble sur les conséquences du dérèglement climatique sur les missions de l’armée de l’Air et de l’Espace, en particulier concernant ses équipements, ses infrastructures, mais aussi sur les stratégies mises en place pour lutter contre ces effets. 

Crédits  :

« Sur le front climatique » est un podcast de l’Observatoire Défense & Climat produit par l’IRIS pour le compte de la DGRIS du ministère des Armées. Cet entretien a été enregistré au ministère des Armées.
Le Greenletter Club est un média qui réalise de longues interviews – en vidéo et en podcast – pour décortiquer les grands sujets écologiques.
Édition : Mathilde Jourde et Maxime Thuillez
Prise de son, communication : Coline Laroche
Montage : Coline Eisele
Générique : Near Deaf Experience

Sur le front climatique · L'Armée de l'air et de l'espace face au défi climatique. Avec le Général de corps aérien Dominique Tardif

L’article L’Armée de l’air et de l’espace face au défi climatique. Avec le Général de corps aérien Dominique Tardif est apparu en premier sur IRIS.

Afghan Women Share Their Struggles – and Support

TheDiplomat - Mon, 16/03/2026 - 16:23
Every story that was shared at a recent online gathering offered a window into the reality of life for women in Afghanistan today.

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