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Algerie360 - Actualité et Information sur l'Algérie
Updated: 1 month 3 weeks ago

L’appel à la grève nationale des commerçants n’a pas été suivi Manifestations à Béjaïa et Constantine

Tue, 03/01/2017 - 18:38

La grève des commerçants annoncée sur les réseaux sociaux par des associations professionnelles locales notamment en Kabylie n’a été suivie qu’à Béjaïa d’où est issu ce mouvement de protestation. Des citoyens ont même battu le pavé pour protester contre la loi de finances 2017.
Les commerçants de Béjaïa ont baissé leurs rideaux en signe de protestation contre l’augmentation des taxes. «Les commerçants de plusieurs localités de la wilaya de Béjaïa ont répondu, ce lundi 2 janvier, à l’appel à la grève lancé sur les réseaux sociaux pour dénoncer la hausse des taxes contenues dans la loi de finances», a-t-on appris de sources locales. «Au centre-ville de Béjaïa, la quasi-totalité des commerces sont fermés», a rapporté hier notre confrère TSA.
Ainsi, l’appel à une grève nationale des commerçants du 2 au 7 janvier lancé en décembre sur les réseaux sociaux par des associations professionnelles locales dans les wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou pour protester contre les descentes punitives des services de contrôle avant d’être annulé, n’a pas pu mobiliser ailleurs que Béjaïa.
A Alger, les commerçants ont activé normalement hier. Même si cet appel a provoqué une vague de panique chez les consommateurs qui se sont rués sur les commerces pour s’approvisionner en denrées alimentaires.
Notre confrère El Khabar a rendu compte de cette panique à travers les wilayas. De Khenchela à Béjaïa, en passant par Constantine et Sétif, à Blida et à Tipasa, une frénésie s’était emparée des citoyens à la veille du Nouvel An, craignant une pénurie à cause de la grève annoncée. Mais, il n’en était rien du tout. Sauf à Béjaïa où des citoyens sont descendus dans la rue pour protester contre l’augmentation des taxes et son corollaire la hausse des prix.
Ils ont, en effet, revendiqué le retrait de la loi de finances 2017 qui vient d’être publiée au Journal Officiel.
Des photos relayées par les réseaux sociaux montrent des scènes d’émeutes avec des pneus brûlés et autres pierres et troncs d’arbres partout à Béjaïa mais aussi à Constantine où la RN5 a été bloquée du côté d’Aïn Smara par des riverains qui protestaient contre la loi de finances 2017. Idem à Bouira où des manifestations ont été enregistrées ici et là à travers le territoire de la wilaya.
R. N.

Béjaïa
La grève massivement suivie

Le mot d’ordre pour une grève des commerçants lancé sur les réseaux sociaux a été largement suivi, hier, à travers plusieurs municipalités de la wilaya de Béjaïa.
Les incessants appels des responsables de l’UGCAA affiliée à l’UGTA sur les ondes de la radio locale depuis quelques jours invitant les commerçants à ne pas suivre ce qu’ils qualifient «d’appels anonymes visant à déstabiliser la région» semblent avoir été ignorés dans la wilaya.
En effet, au niveau du chef-lieu de wilaya, les deux tiers des commerces n’ont pas ouvert dans la matinée en signe de protestation contre la hausse des taxes contenues dans la loi de finances 2017.
Le marché hebdomadaire de l’Edimco était pratiquement vide ce lundi. Le marché en question était déserté par les commerçants. Au niveau du commerce de gros situé dans la quartier Remla, quelques commerces seulement ont décidé de rouvrir après avoir baissé leurs rideaux dans la matinée. La consigne de grève a été massivement observée par les commerçants dans la haute vallée de la Soummam.
A Akbou, deuxième importante ville de la wilaya derrière le chef-lieu de wilaya, aucun commerce ni café n’a ouvert. A Tazmalt, une autre ville très importante de la wilaya, tout comme les localités d’Ighil-Ali, Allaghane, Ighzer Amokrane, l’ensemble des commerces étaient aussi fermés.
Dans la région du Sahel, à l’est du chef-lieu, la grève des commerçants a eu un franc succès. Dans les localités de Kherrata, Melbou, Souk-El-Tenine, Aokas, les commerces ont également suivi le mot d’ordre de grève.
En milieu journée, des scènes de heurts ont éclaté au niveau du chef-lieu de wilaya. Des groupes de jeunes ont dressé des barricades au niveau des 300 logements Ihaddaden à l’aide de pneus incendiés et différents objets avant que les mêmes images de désolation ne se déplacent du côté du centre-ville, dans le quartier CNS et Dawadji, à quelques mètres du siège de la Wilaya.
De violents affrontements entre les jeunes insurgés et les forces de l’ordre ont été observés. Les forces de l’ordre sont intervenues pour tenter de disperser la foule de jeunes à l’aide de tirs de grenades lacrymogènes. Un impressionnant dispositif policier a été déployé au niveau du chef-lieu de wilaya où les émeutiers ont incendié un bus de transport urbain de voyageurs appartenant à une entreprise publique.
La gare routière de Béjaïa a été également désertée par les transporteurs de voyageurs en milieu de journée. Après avoir assuré dans la matinée le transport de voyageurs, les transporteurs privés de voyageurs assurant la desserte entre le chef-lieu de wilaya et l’intérieur de la wilaya ont décidé de quitter la gare routière par crainte de représailles.
Dans la ville de Sidi-Aïch où les commerces ont pour la majorité ouvert dans la matinée, la situation s’est fortement dégradée en début d’après-midi. Des jeunes insurgés ont dressé des barricades avant d’arroser le commissariat de pierres. La police a riposté en usant de grenades lacrymogènes pour disperser la foule de jeunes en furie.
Dans l’après-midi, l’ensemble des commerçants ont décidé de baisser leurs rideaux à Sidi-Aïch. Dans la rue béjaouie, les citoyens s’interrogent sur les «tenants» de ce mouvement de grève et ces images de désolation qui n’ont touché, regrette-t-on, que cette région de la Basse-Kabylie.
Des citoyens ne comprennent pas que seule la wilaya de Béjaïa ait été ébranlée par ce mouvement de grève et de heurts contrairement aux autres régions du pays. «A qui profite toute cette confusion ? La hausse des prix et les différentes taxes annoncées dans la loi de finances 2017 ne concernent-elles pas l’ensemble des Algériens ?», déplorent des citoyens de Béjaïa.
A. Kersani

Bouira
Grève et émeutes dans plusieurs communes

La grève nationale à laquelle a appelé un groupe de jeunes via Facebook et partagée sur une plus grande échelle sur la Toile, pour dénoncer la politique d’austérité imposée par le pouvoir au peuple, a eu un écho favorable chez les commerçants, premiers touchés par ces mesures à travers la LFC 2017 et ses hausses d’impôts.
Ainsi, hier, dès les premières heures de la matinée, des centaines de commerces de la ville de Bouira ont maintenu leurs rideaux fermés alors que ceux qui ont osé ouvrir en faisant fi de cet appel ont fini par suivre progressivement durant la journée.
Dans l’après-midi, en voyant ces commerces qui fermaient un à un, c’était la panique chez les citoyens dont certains n’ont appris la nouvelle que durant la journée, en se voyant courir chez le dernier commerçant ouvert pour s’approvisionner en denrées alimentaires dont des produits de première nécessité.
Du côté des autres communes, l’on a appris qu’hormis la région berbérophone, toutes les autres communes des régions de Lakhdaria, Sour-El-Ghozlane et Aïn Bessem ont vécu un lundi normal, alors que dans les communes de M’chedallah et El-Adjiba, des émeutes ont même éclaté après les fermetures des routes à l’aide de pneus brûlés par des jeunes surexcités et prêts à en découdre avec les éléments antiémeutes comme nous l’avons constaté de visu au niveau de la bretelle d’El-Adjiba hier à 15 h.
Cela étant, hier, tard dans l’après-midi, des informations faisaient état du prolongement de ce mouvement de grève vers les autres daïras et communes de la wilaya à partir d’aujourd’hui.

Categories: Afrique

Sonatrach et la société turque Botas signent un accord de coopération

Tue, 20/12/2016 - 23:49

ALGER – Le groupe Sonatrach et la société turque Botas ont signé mardi à Alger un accord visant le renforcement de leurs relations existantes à moyen et long termes et à la mise en œuvre d’axes de coopération notamment pour développer leurs positions dans les marchés régionaux.

Cet accord a été paraphé par le P-dg de Sonatrach, Amine Mazouzi, et le P-dg de Botas, M. Burhan Ozcan.

Il prévoit également l’exploration d’opportunités de partenariat dans des domaines d’intérêts communs dans la chaîne des hydrocarbures aussi bien en Algérie qu’en Turquie et dans d’autres régions.

Lors de la cérémonie de signature, M. Mazouzi a souligné qu’à travers cet accord, « Sonatrach et Botas confirment leur volonté de renforcer et de développer leurs relations historiques et d’élargir leur coopération à de nouveaux axes pour le plus grand intérêt des deux compagnies ».

Pour rappel, Sonatrach et Botas (société turque publique de transport d’hydrocarbures) sont engagées depuis plus de 25 années à travers un contrat de vente et d’achat de GNL signé en 1988.

Categories: Afrique

L’Algérie consent des efforts pour trouver une solution politique qui préserve l’unité et l’intégrité de la Libye, selon Sellal

Tue, 20/12/2016 - 23:30

L’Algérie a consenti des efforts et continue de le faire, pour trouver une solution politique qui préserve l’unité et l’intégrité territoriale de la Libye par le biais d’un dialogue national et d’une réconciliation favorisant la mise en oeuvre de l’accord du 17 décembre 2015, selon le Premier ministre Abdelmalek Sellal.

Dans une allocution d’ouverture des travaux de la haute commission mixte algéro-mauritanienne, Sellal a évoqué aussi
le processus de règlement pacifique au Mali. Le Premier ministre a fait savoir qu’il passait par la mise en oeuvre de l’accord d’Alger, le respect de ses clauses par toutes les parties et l’accompagnement de la communauté internationale.

Le Maghreb arabe et l’Afrique connaissent des mutations rapides et à grande échelle qui ont donné naissance à des défis majeurs tels la migration, le terrorisme, la criminalité transfrontalière et l’extrémisme, a-t-il fait remarqué assurant que l’Algérie adoptait à cet égard une approche globale qui tienne compte des dimensions socio-économiques et culturelles, de la promotion des valeur de dialogue et de réconciliation nationale ».

« La sécurité et la stabilité sont deux conditions essentielles sécurité pour le développement de notre région, elles sont aussi une responsabilité commune qui nécessite une collaboration étroite et une coordination intensifiée », a insisté M. Sellal.

Le Premier ministre s’est enfin réjoui de la concordance des vues avec la Mauritanie sur différentes questions régionales et internationales formant le voeu que les accords bilatéraux qui seront conclus à la faveur de la présente session confortent la coopération et concrétisent « un saut de qualité » dans les relations entre les deux pays.

Categories: Afrique

Tassili Airlines: des annulations de vols entrainent la colère des passagers (vidéo)

Tue, 20/12/2016 - 21:31

Les passagers parisiens de Tassili Airlines ont dû attendre 32 heures avant de rejoindre le sol algérien, et ce sans aucune prise en charge, ni dédommagement.

Selon les témoignages de certains passagers, et d’après les informations fournis par le site FlightRadar24, le 17 décembre dernier, le vol SF3001 de la compagnie Tassili Airlines, qui devait relier l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle à Alger a été annulé à cause des « conditions météorologiques » . En guise de « dédommagement » , les passagers dU SF3001 ont été transféré sur celui du lendemain. Malheureusement, le vol du 18 décembre est de nouveau annulé.

Capture du site Flightradar24 récapitulant les vols SF3001 des derniers jours, on remarque le vol annulé du 17 décembre, et celui du 18 décembre qui a été opéré par l’Airbus A330 d’Air Algérie

Sur place, aucune information n’a été transmise aux passagers, ce qui a provoqué leur colère. Pour parer à la situation, la compagnie finit par affréter un Airbus A330 à Air Algérie afin de jumeler les passagers des deux vols annulés. Résultats: un décollage à … 2h58 le 19 décembre!

Contacté par le site d’information TSA, la compagnie Tassili Airlines était injoignable.

Categories: Afrique

Algérie poste : 80 millions de dinars détournés

Tue, 20/12/2016 - 21:23

L’opération prévoit notamment la distribution, d’ici février 2017, de 10 millions de cartes. Environ 20 000 nouvelles demandes de cartes TPE enregistrées par jour.

(CIO Mag) – Selon Abdenacer Sayah, directeur général d’Algérie Poste, l’entreprise pour répondre à cette forte demande, introduit chaque jour plus d’un million de cartes Edahabia (la nouvelle carte de paiement électronique). « Cette dernière permet, notamment d’effectuer divers transactions financières en ligne par le biais d’un compte CCP. Ce nouveau mode de paiement permet d’effectuer à distance, via internent, en toute sécurité et rapidité des opérations d’achat de biens et de services auprès des sites marchands des entreprises qui acceptent le paiement en ligne par cartes interbancaires (CIB) », a expliqué M. Sayah. Pour un début, la majorité des transactions concernées porteront sur le paiement des factures d’eau, d’électricité et de téléphone, ainsi que l’achat de billets d’avion en attendant une généralisation vers d’autres web marchands.

600 distributeurs électroniques installés en 2016

Par ailleurs, le directeur général d’Algérie Poste confirme un chiffre de 900 distributeurs électriques opérationnels que compte l’entreprise au niveau du territoire national dont 600 ont été installés cette année.  Visiblement, le chiffre est dérisoire s’il est comparé au nombre global de bureaux de poste existants en Algérie estimé à 3600. M. Sayah, indique que ce nombre est appelé à être augmenter et assure avoir fixé l’objectif d’implanter, d’ici 2019, un distributeur électronique dans chaque Daïra.

80 millions DA détournés

Selon toujours les déclarations du  directeur d’Algérie poste, a signalé, qu’ « Algérie Poste accuse un déficit d’environs 5 millions de dinars en 2015. Afin d’y faire face, l’entreprise procédé », dit-il, à la réduction de ses dépenses et celle de la masse salariale. Ainsi, précise-t-il, « nous avons réduit le déficit de l’entreprise d’environs 4 à 5% en 2016». Pour terminer, le responsable d’Algérie Poste a évalué à environs de 80 millions de dinars le montant global de l’argent détourné de l’entreprise.

Categories: Afrique

L’ASSASSINAT DE L’AMBASSADEUR RUSSE EST DESTINÉ À DYNAMITER LES RELATIONS TURCO-RUSSES

Tue, 20/12/2016 - 21:12
Entretien avec Zine Cherfaoui, journaliste à El Watan, spécialiste de la région MENA et Sahel,

Le Jeune Indépendant : Qui est derrière l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara ?


Zine Cherfaoui : Un certain nombre d’éléments laissent penser que l’assassinat de l’ambassadeur de Russie à Ankara a été préparé, commandité et mené par des éléments de Daech.


Avant de tirer au pistolet sur l’ambassadeur, l’élément de la police, ou du moins celui qui a exécuté l’acte, a parlé d’Alep la « martyre », etc. On peut donc penser qu’il s’agit d’un acte de vengeance. Si cette piste est retenue, il y a une autre piste qui suggère que l’acte est loin d’être inscrit à la seule responsabilité de la nébuleuse terroriste.


Dans un discours donné ce matin (ndlr : mardi 20 décembre), le président Vladimir Poutine se disait persuadé que « l’assassinat est une provocation ». Il a parlé clairement de « provocation ». Selon le chef du Kremlin, « l’acte est destiné à dynamiter les relations turco-russes ».


Peut-on estimer que les relations entre ces deux pays sont « bonnes » ?


Je préfère parler d’un ‘’réchauffement’’ dans les relations de ces deux pays, perceptible d’ailleurs depuis ces derniers mois. Poutine a parlé aujourd’hui de parties qui veulent coûte que coûte saper les efforts de règlement de la crise syrienne. En décodé qu’est ce que cela veut dire ? Moscou ne peut éviter de faire le lien de l’assassinat de son ambassadeur à Ankara avec la très importante rencontre prévue au lendemain de l’assassinat à Moscou.


Une rencontre devant réunir Turcs, Russes et Iraniens pour discuter de la crise syrienne. Aux yeux des Russes, il est possible que cet acte ait été commis pour saborder cette rencontre qui évince du conflit syrien les Occidentaux.


Est-ce un signe de lassitude si l’on se réfère aux nombreuses rencontres sur la Syrie en Occident, mais n’ayant rien apporté de concret sur le terrain ?


Il faut savoir que pour la première fois, dans une rencontre consacrée à la Syrie, on ne trouve plus d’acteurs occidentaux. On retrouve uniquement des acteurs régionaux. En filigrane, Vladimir Poutine a laissé entendre que l’acte d’assassinat d’Ankara a pu être commandité par des puissances extrarégionales, hostiles à la Russie.


Moscou, par le biais de l’agence officielle Sputnik, se pose la question : « A qui profite le crime » ? Les Russes ont-ils raison de se poser cette question ?


C’est la question que se pose n’importe quel enquêteur à chaque fois qu’il y a un crime. Il faut savoir que cet assassinat a lieu dans un contexte précis, qui suggère un nouveau rapport de forces sur le terrain. Celui de la Syrie, bien évidemment. Depuis ces derniers temps, l’armée gouvernementale syrienne a pu regagner plusieurs villes qui étaient aux mains des terroristes.


Les derniers évènements montrent aussi qu’il y a les prémices d’une victoire sur le terrorisme en Syrie. Effectivement, c’est une question très légitime. En assassinant l’ambassadeur de Russie à Ankara, les commanditaires ont essayé d’abord de casser le couple qui commençait à se créer entre la Russie et la Turquie.


Par la voie de son ministre des Affaires étrangères, l’Algérie a félicité la Syrie d’avoir vaincu le terrorisme à Alep. Quelle lecture en faites-vous ?


La déclaration a été faite par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République algérienne, M. Ramtane Lamamra. L’Algérie est un pays qui a énormément souffert du terrorisme.


La population algérienne a enduré dans sa chair, durant plus de 15 ans. On a à peu près 87 000 morts. C’est lamentable. Au plan financier, le terrorisme a coûté à l’Algérie plus de 20 milliards de dollars. S’il existe un pays, aujourd’hui, qui comprend au mieux les Syriens, c’est bien l’Algérie.


La déclaration de M. Ramtane Lamamra, qui est motivée, qui est objective, s’inscrit dans la logique d’un pays (le nôtre) qui a souffert d’un terrorisme des plus sanguinaires. Je pense que, comme le dit Lamamra, les syriens gagneraient à discuter ensemble pour aller à la paix. Pour reconstruire leur pays.

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Cevital, Nomination d’un nouveau Directeur Général Exécutif

Tue, 20/12/2016 - 19:07

Dans un communiqué, relayé par le site d’information TSA, CEVITAL annonce la nomination de Monsieur Said Benikene au poste de Directeur Général Exécutif du Groupe.

« L’ensemble des pôles du groupe Cevital aussi bien en Algérie qu’à l’international et les fonctions transverses seront pilotés par Said Benikene. Il aura toute latitude pour faire évoluer les structures de management en intégrant de  nouvelles compétences et de nouveaux talents, internes et externes, afin de mettre en œuvre les objectifs et orientations stratégiques du groupe »

Par ailleurs, Issad Rebrab reste président du Conseil d’administration.

Le communiqué dresse le portrait du nouveau Directeur Général Exécutif de Cevital « Said Benikene est diplômé de l’école française Reims Mangement School. Il était jusqu’alors Associé au sein du cabinet PwC. Il était en charge du développement des activités Advisory de PwC en Algérie, spécialisé en amélioration de la performance et en transactions pour des clients algériens et internationaux », précise le groupe.

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Le projet de loi sur la santé à l’APN le 17 janvier prochain : sans Boudiaf sauf… Rahmat Rabbi!

Tue, 20/12/2016 - 17:46

Le projet de loi sur la santé sera examiné en commission à l’assemblée nationale algérienne (APN) le 17 janvier 2017. Abdelmalek Boudiaf n’est pas certain d’être le ministre qui la présentera. Il devra compter sur « Rahmat Rabbi. »

Le projet de la loi sur la santé sera soumis à la Commission de la Santé, du Travail et des Affaires sociales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le 17 janvier prochain, a déclaré mardi à El Tarf, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.

« D’un commun accord avec les membres de la commission de la santé de l’APN, il a été convenu d’examiner le projet de la loi sur la santé, le 17 janvier prochain », rapporte l’agence APS.

Le report de l’examen du projet de la loi sur la santé, annoncé dans un premier temps pour décembre courant est dicté par « le souci de permettre aux membres de cette commission de mieux se consacrer à ce projet » a-t-il précisé.

Pour rappel, le projet de loi devait être examiné le lundi 19 décembre 2017 par la Commission de la santé de l’APN, la décision du report est survenue à la dernière minute sans explication probante.

L’effet RHB

L’information sur le retrait du projet par le gouvernement avait été annoncée par le député Lakhdar Benkhalef, chef du groupe parlementaire du parti El Adala, sur sa page Facebook.

« Des instructions ont été données au président de la commission de santé de ne pas l’examiner pour l’instant alors que le ministre devait le présenter ce lundi 19 décembre 2016 aux membres de la commission » a ajouté le député. « Il semble qu’il y a un remaniement ministériel imminent qui a été accéléré par Zaibet et son complément alimentaire, Rahmat Rabbi… » a ajouté le député.

L’affaire du « RHB » a choqué une grande partie de l’opinion publique en raison de l’implication personnelle du ministre dans le soutien à son promoteur, Toufik Zaibet.

Le président de l’UNOP (Union nationale des opérateurs de la pharmacie), M. Abdelouahed Kerrar, qui était ce mardi à l’émission « l’Invité du direct » de Radio M a souligné l’impact négatif de l’affaire RHB pour l’industrie pharmaceutique algérienne. « Ce que l’industrie pharmaceutique algérienne a patiemment bâti en vingt ans vole en éclat à cause de cette scabreuse affaire » a-t-il indiqué.

La commission de la santé de l’APN examinera le projet de la santé le 17 janvier prochain, mais Abdelmalek Boudiaf, dont l’implication personnelle dans la « scabreuse affaire » du complément alimentaire (présenté initialement comme un médicament pour le diabète) suscite une vive controverse, sera-t-il le ministre qui la présentera ? Abdelmalek Boudiaf restera-t-il «grâce à rahmat Rabbi?», les paris sont ouverts!

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Lancement de la télédéclaration et du télépaiment pour les grandes entreprises

Tue, 20/12/2016 - 16:33

Le nouveau système de télédéclaration et de télépaiement des impôts et des taxes « Jibayatic.dz » a été lancé officiellement dimanche à Alger, et concerne, dans une première étape 2.700 grandes entreprises, en attendant son élargissement à d’autres contribuables.

Le lancement de cette nouvelle procédure entre dans le cadre de la modernisation de l’administration fiscale et le développement des systèmes de paiement électroniques, a-t-on souligné lors de la cérémonie de lancement organisée en présence notamment du ministre des Finances, Hadji Babaammi, le ministre délégué chargé de l’Economie numérique et de la Modernisation des systèmes financiers, Mouatassim Boudiaf, la ministre des Technologies de l’information et de la communication (TIC), Imane-Houda Feraoun.

Deux portails sont mis à la disposition des grandes entreprises, un portail unique consacré à la télédeclaration des contribuables, et l’autre est variable destiné aux banques pour le télépaiement. Treize banques dont sept privées sont actuellement prêtes pour l’utilisation de ce nouveau système, en attendant l’adhésion d’autres banques, a souligné Mouatassim Boudiaf ajoutant que cette procédure est totalement sécurisée.

« Nous n’avons pas de problème en ce qui concerne la sécurisation des données », a-t-il rassuré en se félicitant du fait que ce projet ait été réalisé par des compétences algériennes.

Mouatassim Boudiaf a insisté aussi sur « l’importance de l’information et la vulgarisation de ce système moderne et efficace en direction de tous les intervenants dans le domaine de la fiscalité ».

S’exprimant à cette occasion, le ministre des Finances a indiqué qu’il s’agissait d’une première expérience qui devrait être généralisée à terme à d’autres catégories d’entreprises.

Il a ajouté que la création récente d’un comité had-hoc chargé de conduire la mise en place d’un système d’information intégré au profit du ministère des Finances, ainsi que le lancement du e-paiement témoignaient de la volonté de l’Etat d’aller de l’avant pour l’appropriation des technologies numériques.

Pour sa part, le directeur général des impôts (DGI), Abderrahmane Raouia, a souligné que l’objectif à travers ce système était de « moderniser les structures de la DGI basée sur la mise en place d’une nouvelle organisation et la réforme du système fiscal afin de l’adapter au nouveau contexte économique ».

Une amélioration de près de 6% des recettes fiscales

Pour leur part, les recettes fiscales ont atteint environ 1.600 milliards DA à fin septembre dernier, soit une progression de près de 6% par rapport à la même période de 2015, a indiqué le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi.

« Nous avons enregistré une amélioration de près de 6% des recettes fiscales jusqu’à la fin du mois de septembre 2016 par rapport à la même période de l’année 2015 « , « Nous souhaitons que cette amélioration se poursuivra à la fin de l’année pour atteindre 10 ou 11% par rapport à l’année passée, comme objectif tracé dans la loi de finances (LF) 2016 « , a ajouté Hadji Baba Ammi.

Le ministre a précisé que la Direction générale des impôts (DGI) prend des mesures quotidiennes à l’adresse des récalcitrants pour améliorer progressivement les recouvrements fiscaux à travers un programme pour renforcer le contrôle.

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TIPASA: Une zone d’activité agroalimentaire pour Sidi Amar

Tue, 20/12/2016 - 16:28

Dans le cadre du périple d’inspection et de travail effectué par le wali de Tipasa, il a été révélé que la commune de Sidi Amar vient de bénéficier d’une zone d’activité agroalimentaire au lieudit Bekhdiche située dans la proximité ouest du chef-lieu de la daïra aux abords de la RN 42 et attenante à la voie express.


Selon nos sources, cette zone d’activité s’étend sur une superficie viabilisée de 31 ha et bénéficie d’un réseau d’assainissement, de l’AEP, de la réfection de la voirie et des voies d’accès. Il a été indiqué en outre que cette zone d’activité est constituée de 32 lots de terrain où déjà dix investisseurs ont été retenus et dont cinq ont retiré leur permis de construire, tandis que les dossiers de quatre autres promoteurs sont en cours d’étude au niveau de la DUC. Il a été indiqué par ailleurs que cette zone d’activité bénéficie d’une enveloppe budgétaire de 56,7 millions DA. Il est à noter cependant que sur ces 32 lots, un seul investisseur est opérationnel et que son usine de transformation de la pomme de terre est en cours de réalisation.


Toujours selon les indications fournies par la wilaya, il a été précisé que le wali a levé les contraintes qui bloquaient le lancement de cette zone d’activité à l’instar du raccordement de cette zone à l’énergie électrique et au gaz de ville en instruisant l’AGRFU afin que les bénéficiaires de cette zone entament les travaux dans les meilleurs délais, sous peine de résiliation des contrats de cession. S’agissant de l’extension de la station de traitement de l’eau du barrage de Boukourdane, la direction DRE a expliqué qu’il s’agissait de la réalisation d’un réservoir de 800mᵌ dédié à augmenter la capacité de la ressource en eau de 34 000m3 à  51 000mᵌ/j et permettra l’amélioration en eau potable de neuf communes, soit l’équivalent de 250 000 habitants pour une Autorisation de Programme de 668,9 millions DA.


Il a été révélé par ailleurs qu’en ce qui concerne la localité de Fadjana, il est prévu la réalisation d’un réservoir de 500 mᵌ, de deux stations de pompage et de cinq kilomètres de canalisation pour alimenter en eau potable 3 000 habitants permettant d’ augmenter la capacité actuelle de 1000 mᵌ/j, cela au vu de l’insuffisance du forage et du puits existant. Le coût de cet Investissement est évalué à 60 millions DA


La daïra de Sidi Amar, vient en outre de bénéficier d’un important projet routier, pour la réhabilitation de la RN 66 reliant la ville de Menaceur à la limite nord de la wilaya de Aïn Defla, située aux confins de Miliana sur un linéaire de 18 km, tronçon dédié au désenclavement des agglomérations rurales qui y sont desservies et qui constitue une jonction idéale avec l’autoroute Est-Ouest à travers El Affroun, et le taux d’avancement des travaux de cette route est de 70%.


Outre ces importantes réalisations, l’habitat connait un engouement, notamment dans la commune de Nador, ville en développement sachant qu’un programme de
100 logements (LPA) est en voie de réalisation, malgré l’aléa du taux physique de réalisation qui est de
10 %.
Il a été révélé par ailleurs que pour le chantier des 220 logements (LPL), le wali de Tipasa a mis l’accent sur l’impérieuse nécessité d’accélèrer la cadence des travaux des VRD et le respect du planning de livraison de ces logements , en insistant sur l’implantation des équipements d’accompagnement dans toute cette zone d’habitat.
Houari Larbi

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Le DG de la Cnas prévient les chefs d’entreprises qui n’ont pas régularisé leur situation «Le dernier délai est fixé au 31 décembre prochain»

Tue, 20/12/2016 - 16:22

Le DG de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (Cnas), Tidjani Hassan Haddam, a rappelé hier, à l’adresse des chefs d’entreprises qui n’ont pas encore régularisé leur situation, que le dernier délai pour y remédier est fixé pour le 31 de ce mois. Soit «à peine une dizaine de jours pour que les concernés évitent une éventuelle majoration des pénalités à payer s’ils ne procèdent pas à temps à cette régulation», a-t-il précisé pour les presser à réagir.


Dans ce même contexte, il prévient que dès janvier 2017, «les contrôles seront plus rigoureux et les visites d’inspection plus nombreuses avec l’installation de commissions d’enquête notamment». Il a rajouté que les sanctions seront également plus sévères pouvant aller jusqu’à une peine de prison.


Revenant sur l’objet de la rencontre d’hier qui est «une journée de formation et d’information des commissions paritaires d’hygiène et de sécurité des agences Cnas et établissements», T. Haddam a déclaré «mettre le cap sur la prévention des risques liés aux accidents de travail en commençant par sensibiliser et former nos 23 000 salariés».
Selon lui, le nombre d’accidents de travail au niveau national n’est pas «tellement élevé, surtout qu’il s’est stabilisé ces trois dernières années à 50 000/an».

Détaillant cette donnée, le DG de la Cnas a signalé qu’un peu plus de 680 de ces accidents ont été mortels et 4 000 d’entre eux se sont produits lors de trajets entre le domicile et le lieu de travail. Il a rajouté dans ce sens que les wilayas qui concentrent le plus d’accidents sont Alger, Boumerdès, Sétif et Béjaïa.
N. B.

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La direction de l’UGTA rejoint le FLN

Tue, 20/12/2016 - 16:20

Dix sur les douze membres que compte le secrétariat national qu’est l’organe exécutif de la centrale syndicale, l’UGTA, ont officiellement rallié le FLN. Conduits par le secrétaire national à l’organique, le sénateur Tayeb Hamarnia, les concernés ont été, d’ailleurs, reçus, hier, en délégation par le secrétaire général du FLN, au siège national du parti à Hydra. Ce faisant, l’ex-parti unique prend le contrôle total de l’UGTA.

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LG Electronics touche les cœurs grâce à des initiatives sociales destinées pour le Moyen-Orient et l’Afrique

Tue, 20/12/2016 - 16:15

LG s’engage à mobiliser les communautés locales pour améliorer la qualité de vie et consolider son slogan «La vie est agréable avec LG» dans de nombreuses régions du Moyen-Orient et d’Afrique

Alger – 20-12-2016 : LG Electronics (LG) est engagé depuis bien longtemps dans la Responsabilité Sociale des Entreprises (RES), et continue à rationaliser ses efforts pour aider à assurer une vie agréable à bon nombre de personnes au Moyen – Orient et en Afrique. Pour rester fidèle à son slogan sur la responsabilité Sociale d’Entreprise – La vie est agréable avec LG – la société vise à continuer activement et à soutenir ses initiatives intégrées de RES en 2017 au Moyen-Orient et en Afrique. Les activités de Responsabilité Sociale de la société peuvent être classées en trois grandes catégories pour ces régions, à savoir: l’Environnement, l’Éducation et l’Émancipation.

« À l’instar de nombreuses sociétés mondiales, LG s’engage, tout au long de l’année, dans un certain nombre d’activités importantes en matière de RSE. Dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique, nous nous concentrons sur nos fondements mondiaux de la Responsabilité Sociale des Entreprises pour rester fidèles à notre marque, mais nous gardons à l’esprit ce qui importe le plus à nos communautés locales et mettons en œuvre des programmes conséquents, assurer l’authenticité reste au cœur de ce que nous faisons » a déclaré Kevin Cha, Président, LG Electronics, Moyen-Orient et Afrique.

LG a d’abord annoncé sa vision environnementale en 1994 et a depuis pratiqué la gestion environnementale par la recherche et l’introduction de produits respectueux de l’environnement tout en réduisant l’impact environnemental qui se produit au cours des activités commerciales. La société participe activement et contribue à des initiatives mondiales telles que la Journée mondiale de l’environnement. Plus de 41 sites de l’entreprise dans 24 pays à travers le monde ont participé à cette initiative mondiale en 2016.

Dans le domaine de l’éducation, les efforts de LG comprennent le développement de produits qui comblent la fracture numérique, établissent des installations de formation en IT et exécutent des programmes de formation professionnelle et d’éducation environnementale. En 2014, LG a ouvert une école professionnelle en Ethiopie pour former une main-d’œuvre technique pour le pays en tirant parti de sa force dans la réparation électronique. L’école assure une formation de 3 années, axée sur la réparation électronique, et forme 75 étudiants par an.

Une autre association remarquable qui a trait à l’éducation et qui fait partie des piliers de la responsabilité sociale des entreprises de LG, est une initiative des Emirats Arabes Unis connue sous le nom de AT EDUCOM (Assistive Technology Education & Competition), qui reste l’exemple même de la collaboration entre la technologie et l’éducation. AT EDUCOM est une compétition locale qui a connu deux éditions réussies et qui donne aux étudiants universitaires de différentes nationalités aux EAU et en Corée une plate-forme pour améliorer leurs compétences éducatives et utiliser les technologies pour aider à repousser les limites et créer un monde meilleur pour les personnes handicapées.

Qu’il s’agisse de soutenir les personnes handicapées, les personnes victimes de violence familiales, les jeunes défavorisés ou les familles ayant un accès limité aux besoins de base ou aux possibilités de carrière, LG – grâce à son pilier de responsabilisation – aide de nombreuses personnes à apporter des changements positifs dans leur vie et la vie de leurs proches. En 2016, plus de 10 pays à travers les filiales de LG Moyen-Orient et Afrique ont aidé à émanciper des individus et des familles avec des initiatives uniques grâce aussi à la participation du personnel local de LG.

L’une des initiatives à mettre en évidence serait la «Série LG Hope», qui aide les personnes défavorisées des pays en développement à parvenir à l’autosuffisance et à œuvrer à l’éradication des maladies d’origine hydrique afin de faciliter encore davantage ses efforts. LG Hope a commencé en 2009 en Afrique où LG a soutenu les citoyens à faible revenu pour renforcer leurs capacités et les engager dans les activités de développement.

 «A une époque où nous assistons de plus en plus à la cupidité des entreprises d’une part et aux populations en difficulté d’autre part, il est impossible que des organisations mondiales comme LG ne puissent se greffer dans l’effort de rendre la vie meilleure pour nos sociétés. La Responsabilité Sociale des Entreprises n’est pas une dépense; La Responsabilité Sociale des Entreprises est un investissement dans nos communautés qui ont tous le droit de vivre sur une planète propre, la possibilité d’apprendre et, éventuellement, d’être habilités à favoriser le changement dans leur vie et dans le monde. Chez LG, il est de notre responsabilité de faire de notre mieux pour que ce changement se produise »

Afin de concrétiser le Slogan de LG Electronics «La vie est agréable avec LG» dans la réalité, LG Electronics continue à mettre beaucoup d’énergie dans les efforts de contribution sociale qui aideront à autonomiser les communautés dans lesquelles LG opère.

En 2015, plus de 90 000 employés de LG provenant de 89 sites commerciaux dans 48 pays se sont portés volontaires pour participer à des initiatives de contribution sociale tout comme les filiales de LG à travers la région MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE.

 

À propos de LG Electronics inc.

LG Electronics inc. (KSE : 066570.KS) est un leader mondial et un innovateur technologique dans l’électronique grand public, les communications mobiles et les électroménagers, et emploie 77 000 personnes dans 125 emplacements du monde entier. Forte de ses ventes mondiales de 48,8 milliards de dollars américains en 2015 (56,5 trillions KRW), LG est composée de 4 unités opérationnelles (électroménagers et solutions relatives à la qualité de l’air, communications mobiles, divertissement pour la maison et composants de véhicules) et est l’un des principaux producteurs mondiaux de téléviseurs à écran plat, d’appareils mobiles, de climatiseurs, de laveuses et de réfrigérateurs. LG Electronics est un partenaire ENERGY STAR de l’année 2016. Pour de plus amples renseignements sur LG Electronics, visitez le www.LGnewsroom.com

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Le wali de Ghardaïa évoque une solution globale « pour la paix » dans le M’zab

Tue, 20/12/2016 - 16:12

Dans un communiqué, rendu public aujourd’hui mardi, le comité de soutien au Dr Fekhar et aux détenus du M’zab réagit aux récentes déclarations du wali de Ghardaïa.

Le pouvoir serait-il en train d’esquisser un plan d’apaisement pour la vallée du M’zab ? Dans ce communiqué, le Comité de soutien au Dr Fekhar et ses codétenus dit suivre « avec beaucoup d’intérêt la sortie de crise annoncée par les autorités algériennes ». Il rappelle également que « dans un entretien accordé à une télévision algérienne, le 14 décembre », le wali de Ghardaia, Azzedine Mecheri, « a déclaré qu’une solution visant à rétablir la paix dans le pays M’zab entre les deux communautés, Mozabite et Arabe, est trouvée ».

Précisant que concernant les « détenus politiques mozabites, en l’occurrence le Dr Fekhar et ses compagnons », le wali a expliqué que « leur libération fait partie de leur démarche pour instaurer un climat d’apaisement et de sérénité dans la région ».

Le comité de soutien des détenus du M’zab se dit dans l’attente de la concrétisation de ces déclarations, qu’il considère « comme étant un geste positif qui contribuera au dénouement de cette crise ».

Puis d’ajouter : « La libération effective de tous les détenus d’opinion mozabites, marquera, certainement, la naissance d’une nouvelle ère constructive et fraternelle dans le M’zab ».

Le communiqué ajoute que le Dr Fekhar et les autres détenus « sont des hommes responsables et pacifiques, qui apporteront leur concours aux intérêts de leur peuple ».

La rédaction

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Des chars israéliens tirent des obus vers la bande de Ghaza

Tue, 20/12/2016 - 16:09

Des chars de l’occupant israélien ont tiré des obus lundi vers la bande de Ghaza, ont rapporté des médias. Les chars de l’occupant israélien ont tiré en prenant pour cible une zone près du camp de réfugiés d’al-Bureij (centre), ont indiqué ces médias. Plus tôt, 17 Palestiniens ont été arrêtés par les forces d’occupation israéliennes en Cisjordanie. Les forces d’occupation israéliennes mènent quotidiennement des campagnes d’arrestation arbitraires à l’encontre de dizaines de Palestiniens en Cisjordanie et à El-Qods occupées.

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Le FMI réaffirme sa pleine confiance à Lagarde

Tue, 20/12/2016 - 16:06

Le Fonds monétaire internationale a réaffirmé lundi soir sa pleine confiance dans la capacité de Christine Lagarde à exercer ses fonctions malgré sa condamnation dans l’affaire de l’arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais. « Le Conseil d’administration s’est réuni aujourd’hui pour examiner les développements récents de l’action en justice en France concernant la Directrice générale, Christine Lagarde. Le Conseil d’administration a pris en compte tous les facteurs en jeu lors de ses débats, y compris l’excellent travail de la Directrice générale à la tête du FMI, ainsi que le respect et la confiance dont ce travail bénéficie largement à l’échelle mondiale » , indique le conseil d’administration du FMI dans une déclaration publiée juste après sa réunion à Washington.

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Assassinat de l’ambassadeur: des enquêteurs russes en Turquie

Tue, 20/12/2016 - 16:02

Des enquêteurs russes sont attendus mardi en Turquie pour enquêter sur l’assassinat la veille à Ankara de l’ambassadeur de Russie Andreï Karlov, a annoncé le Kremlin. « Le groupe opérera en Turquie dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de l’ambassadeur de Russie Andreï Karlov, conformément à l’accord trouvé entre les présidents russe et turc lors de leur conversation téléphonique », lundi soir, a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Il s’agit d’un groupe de dix-huit enquêteurs, agents des services secrets et diplomates russes, a-t-on précisé. Le diplomate russe a succombé à ses blessures après avoir été attaqué, lundi dans la Galerie d’art contemporain, par un élément de la police turque anti-émeute.

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Syrie : Erdogan et Poutine d’accord sur la coopération

Tue, 20/12/2016 - 15:59

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mardi avoir convenu avec son homologue russe Vladimir Poutine de poursuivre leur coopération, y compris au sujet de la Syrie, en dépit de l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara. « Nous partageons avec le président Poutine le même point de vue selon lequel notre coopération avec la Russie dans les divers domaines, particulièrement sur la Syrie, ne sera pas entravée par cette attaque », a déclaré M. Erdogan. « Nous ne permettrons absolument pas que nos relations avec la Russie se dégradent », a poursuivi le président turc dans une allocution, lors de l’inauguration à Istanbul du premier tunnel autoroutier sous le détroit du Bosphore.

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Laurence Biava : « Notre identité est construite sur les bases de l’universalisme »

Tue, 20/12/2016 - 15:53

Ecrivain, chroniqueuse littéraire, Laurence Biava vient de publier un livre où elle raconte sa passion de François Mauriac. Elle fait également partie du mouvement En marche d’Emanuel Macron. Elle nous donne, ici, sa vision des lettres et de la politique.

Le Matindz : Vous venez de publier un livre sur François Mauriac : de quoi s’agit-il ?

Laurence Biava : Il s’agit d’un Duetto, un écrivain raconte sa passion jamais déçue pour un autre écrivain. C’est une jeune collection des Editions Nouvelles Lectures, maison d’édition spécialisée dans le format numérique, dirigée par Dominique Guiou. Le Duetto est un genre nouveau. Son prototype, en raison de son format court, séduit tous les écrivains. J’ai voulu parler de Mauriac – raconter mon Mauriac, plus précisément – parce qu’il est l’écrivain qui depuis mes 17 ans, m’a le plus touchée, émue.

Parce que sa poésie et sa tendresse m’ont bercée. Parce qu’il me préserve du doute et du leurre depuis toujours. Parce qu’il me transporte et que pour de multiples raisons qui tiennent à l’éthique, à mes croyances personnelles, à mes convictions profondes, à mon éducation, et à la fidélité que je place en à peu près tout, je continue de me nourrir de lui, de me reconnaître et de me lire en lui. Je me demande souvent ce qu’il aurait dit devant tel fait de société, comment aurait-il réagi à telle parole ?

Qu’aurait-il pensé de cette société écartelée, malheureuse, anéantie ? Je pense qu’il se serait bien gardé de soubresauts ou de résidus inutiles tant il était un exemple de pondération et de justesse de ton : je sais aussi qu’il n’aurait jamais trahi quiconque ou quoi que ce soit, comme il le fît toujours, sans renoncer pour autant à exprimer ses certitudes, sans renoncer à ses engagements. C’est cette approche artistique du verbe que je propose au lecteur avec ce Duetto que je lui consacre et que j’ai tenu à dédier à Emmanuel Macron et Antoine Gavory, en raison de notre passion partagée pour Mauriac.

Pouvez-vous en quelques mots nous présenter vos livres précédents ?

Je publie mon prochain livre – « Rhapsodie hongroise » – (le 6e) l’été prochain. La publication en format papier du 4e – A Pôle-Emploi, récit d’une expérimentation – co-écrit avec une ex-collègue, me tient également à cœur. Il raconte toute l’année 2015 pendant laquelle je vécus une expérience formatrice, forcément intéressante : redevenir salariée à temps plein en contrat unique d’insertion (CUI-CAE) pendant un an à l’intérieur d’une grande agence Pôle-Emploi tout en demeurant demandeur d’emploi. Ce double profil nous permît de raconter un angle particulier du chômage. Nous l’avons vécu de l’intérieur : je le compare à une plate-forme étrange.

C’est le turn-over ingrat de la précarité. Nous voulions témoigner du contact avec toutes les populations, la remise à niveau nécessaire parfois, les échanges multiples avec les conseillers de l’agence, l’interdiction de toute forme de discrimination, l’empathie, la charité, et la violence aussi, morale, physique, verbale, parce que nous en avons tiré nous-mêmes quelques vastes enseignements.

Nous voulions mettre des mots sur ces moments de rupture, de doute, d’attente, voire d’effroi. Douloureux de se sentir mis au ban de la société, totalement largué du milieu de l’entreprise…et ces épreuves ne nous ont pas épargnées. Toutes ces situations sont aussi injustes que complexes. Alors, il nous a fallu raconter pour naturellement, panser aussi nos propres plaies.

Les précédents livres sont très différents : ce sont des fictions autour du conditionnement littéraire. Des formes d’auto-analyse. Elles traitent de ma passion et de mon imprégnation au cœur du milieu littéraire. De ces complicités intellectuelles qu’exige la relation entre les écrivains et leurs lecteurs.

Ecrivain, chroniqueuse littéraire, vous êtes aussi agent littéraire : pouvez-vous nous parler de cette activité ?

Je suis devenue micro-entrepreneur pour me tirer d’affaire. Agent d’auteurs n’est certes pas un nouveau métier. C’est un métier autre en raison du sens dans lequel je l’aborde et l’envisage. Il s’agit, en premier lieu, de proposer en amont une prestation de services à part entière avant la présentation du texte de l’auteur à l’éditeur. Cela signifie et nécessite un travail approfondi et soigneux de lecture, de relecture, de corrections, de mise en page et de design proposé au futur auteur avant l’envoi de son manuscrit à la maison d’édition : celle-ci est même souvent à l’aube d’autres projets, elle cherche de nouveaux auteurs pour faire le pari du futur et de l’originalité.

Je conseille des maisons reconnues pour leur rigueur, leur professionnalisme, leur pluralisme, leur indépendance souvent. Cette proposition de prestations de services souhaite éloigner l’auteur du process néfaste engendré par l’auto-édition, et des divers stratagèmes malveillants que répètent à l’infini des éditions à compte d’auteur.

Je souhaite orienter l’auteur vers des maisons d’éditions ciblées, dont je connais la politique éditoriale et économique, l’histoire, le format, les intentions, et dont les critères de sélection correspondent au style et à la forme de son ouvrage, afin de lui faire économiser pertes de temps et d’énergie souvent suscitées à son insu en raison d’un emballement moribond.

Quant à l’éditeur, je souhaite le dégager de manuscrits inadéquats. Je lui propose l’exercice d’une activité complémentaire, dans les créneaux de distribution, de diffusion et de service de presse, en accord avec l’auteur concerné.

Enfin, je propose une activité juridique strictement axée sur des traductions et autres travaux destinés à des transferts de droits en relation avec des maisons d’éditions étrangères.

Vous faites partie du mouvement En marche d’Emmanuel Macron : pourquoi cet engagement ?

J’ai rejoint En Marche fin mai 2016, à l’époque où je venais de quitter Pôle-Emploi (depuis trois mois). J’avais créé ma micro-entreprise tournée vers un des métiers de la littérature. Pendant cette année professionnelle qui s’est écoulée de mars 2015 à février 2016, j’eus le temps de potasser certains textes législatifs, avec ce sentiment permanent de devoir agir au cœur de l’économie de mon pays. Je voulais acquérir des connaissances, comprendre les postures et les rouages de ma situation professionnelle perturbée.

En vérité, j’étais déjà une citoyenne en action, en marche. Je l’ai toujours été, y compris en littérature, où je revendique un certain « militantisme ». Le mouvement d’Emmanuel Macron produisit alors un effet loupe, qui survenait à brûle-pourpoint. Il m’interpellait, me questionnait, valorisant toutes mes polyvalences, éveillant ma curiosité : les premiers préambules répondaient en partie à mes interrogations fort légitimes de jeune cinquantenaire légèrement déboussolée.. L’idée novatrice et transpartisane du process En Marche me séduisit, il incarnait, en quelque sorte, ce que j’avais toujours cherché.

Bien que femme de gauche, je n’étais jamais parvenue à me poster à un point fixe, à me définir totalement. Je m’engageais sans hésiter pour la première fois en politique et rejoignis les rangs –tardivement– de la Grande Marche.

En Marche est un gigantesque Collectif politique, mobilisé, désenclavé, transgressif, éclectique, passionné, qui semble tout emporter avec lui. En Marche ou une histoire française qui se vit au quotidien, et c’est la raison pour laquelle j’en écris l’histoire collective avec quelques Marcheurs.

On voit battre en rappel des groupes de travail, de réflexion, naître des comités locaux puis des ateliers, s’épancher des animateurs, des référents départementaux, des relais territoriaux : Voici toute une mosaïque de personnes – élus, colistiers de la société civile, jeunes entrepreneurs – qui se scinde, s’organise et structure le mouvement. Il s’élargit, s’amplifie, monte en puissance, prenant de court et de vitesse les concurrents. C’est une endurante course de fond que réalisent les meilleures volontés progressistes de tous azimuts, rassemblées autour de ce même projet commun – la refondation totale du pays – voulue par son inventeur visionnaire.

Le désir de changement est énoncé. Ce que défend En Marche, c’est une véritable alternative qui déstabilise les apparatchiks déjà en place. En Marche ou ce potentiel à fédérer, pour réconcilier liberté et progrès : c’est d’une force inouïe. Sa symbolique est forte, et c’est cela aussi qui plaît. La Marche représente un signe des temps. Un signe des temps futurs, dont Macron est le héraut, le porte-flambeau. J’invite tous les passéistes, les nostalgiques et les défaitistes à se pencher sur cette Marche, ils finiront bien – je l’espère – par se sentir concernés par ce qui nous porte, nous, les Marcheurs, peut-être même par y faire allégeance. En fait, c’est l’histoire d’une génération en colère – la mienne – qui a de plus en plus de mal à supporter que les castes politique et médiatique soient étroitement mêlées et que leurs tutelles entretiennent la confusion.

Le succès d’En Marche tient également au fait que les trois-quarts des politiciens ne s’intéressent plus aux problématiques du pays : ils brillent par leur manque de civilité, de probité, j’allais dire : c’est leur despotisme qui les incarne. Les concitoyens en ont assez des pratiques anciennes, des vieux tableaux. Il faut que cela change pour que renaisse l’espoir, et l’espérance : notre mélancolie, notre déprime sont des signes inquiétants, nés de nos pertes de repères, de notre manque de maîtrise des situations.

En Marche signe un travail de re-construction permanente, authentique, nécessaire. Pour les générations futures. J’ai une certaine idée du monde et je souhaite mettre de la signifiance où il n’y en a plus. Je veux d’un monde où il est noble de travailler, de chérir l’Europe, de voyager, d’aimer autrui dans sa différence, n’importe où et jusque dans la façon dont il pratique sa religion sans être montré du doigt. C’est dans ce monde tolérant dans lequel je veux vivre et faire grandir nos enfants.

Quels sont, selon vous, les atouts d’Emmanuel Macron dans cette course à la Présidence de la République ?

Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas mesurer les propositions fortes, le charisme, la détermination, les visions d’Emmanuel Macron. C’est un homme solaire, un homme «nouveau» habité – selon moi – par un idéal romanesque, une forme de héros moderne, qui parle d’espérance. Il est dissident, passionné. Extra-ordinaire, rebelle. C’est le jeune trublion qui sort des rails. Alors, forcément, il dérange. Suscitant ce qu’il produit : engouements ou réactions épidermiques. Les observateurs attentifs savent que les cénacles politiques de tous bords n’avaient jamais eu le sentiment de voir se fissurer autant leurs certitudes autrement qu’en maugréant sur l’arrivée du plus jeune des candidats.

Depuis Bobigny où il est enfin définitivement entré en campagne, il apparaît libéré de certaines contingences. Porte de Versailles, le 10 décembre, il était dépouillé, ému, déposant véritablement son cœur sur la table. Chaque fois, il porte haut le verbe pour faire entendre le souffle de cette révolution démocratique que nous allons faire avec lui. Son héritage philosophique, son catholicisme de gauche transpirent par les pores de sa peau. La feinte et apparente décontraction due à sa jeunesse trahissent quelque chose dans son attitude qui est empreinte de religiosité.

De bienséance. D’éducation. De civilité exemplaire. Voici donc, grâce à lui, un Mouvement qui émeut, qui agrège avec bonheur les consensus, défait les habitacles, élabore d’autres protocoles et permet de reconsidérer l’échiquier politique. Oui, il y a quelque chose qui a pivoté depuis le 10 décembre. Les plus hésitants ont enfin compris l’intelligence et le concept novateur du projet En Marche. C’est la richesse de contenu qui marque autant que la manière naturelle d’aborder les débats d’idées. C’est la réflexion de haute tenue qui imprime. Ce sont les débats de fond passés au tamis qui suscitent intérêt et désir de cohésion…C’est la cohérence de la pensée. L’humilité. L’authenticité. Et la façon dont il Marche droit, Emmanuel Macron. L’expression est franche, sans esquive, sans détour. On parle les coudées franches.

A chaque meeting, l’avenir d’une politique pertinente est clairement cernée, sans faiblir…Sans complaisance. Les engagements sont objectifs, la prise de risques est déterminante, permanente. On sait que le modèle socio-économique actuel est moribond, désuet, qu’il faut clarifier cette nouvelle offre politique -en totale rupture avec celle du Parti Socialiste- afin qu’elle soit adaptée à toutes les mutations que notre siècle va supporter.

L’offre idéologique et intellectuelle de son fondateur est la seule en laquelle je crois. Par ses vertus pédagogiques, les discours du «candidat du travail» convainquent « le peuple réel de gauche ». Encore un signe de ces temps agonisants : L’esprit de méthode et le moralisme de l’individu accentuent notre capacité à nous laisser convaincre. Quant aux regards concis qu’il porte sur les sujets fondamentaux, notamment le bouclier social, ils sont exacts, et sans faux-semblants.

Les atouts ? La puissance de la pensée. La vive acuité. La densité spirituelle. C’est vrai qu’il faut refonder corpus et formats socio-économiques existants depuis l’après-guerre, en revoir les paradigmes, afin d’affiner nos priorités. C’est vrai qu’il faut «déplacer les curseurs» et changer les acteurs de notre vie économique afin d’assurer une meilleure protection sans discrimination à tous les individus.

C’est vrai que notre organisation sociale est trop cloisonnée, et que le marché du Travail tel qu’on l’envisage depuis les trente dernières années ne permet pas de couvrir les risques des personnes face aux changements. (ce n’est pas moi qui vais vous dire le contraire !). C’est vrai que notre liberté de conscience doit être préservée. Emmanuel Macron a mille fois raison de brandir Aristide Briand et les marqueurs de 1905. Dernier point : leader des bouleversements à venir, il incarne une partition citoyenne exigeante dépliée et déployée sur plusieurs niveaux. Sa façon directe de s’expliquer, d’élaborer des argumentaires nourris tranche avec le reste de la classe politique. Ce sont des beaux discours humanistes républicains, pointant la fierté de notre histoire, de notre passé, de nos valeurs. Ces allocutions disent l’épaisseur et l’envergure de l’Homme d’état qu’il est.

Récemment, en octobre, son fil narratif l’amena à définir le futur président. Il serait «jupitérien», c’est-à-dire, à l’image de ce prototype gaullo-mitterrandien, qui ressusciterait l’unité d’un corps sociétal délétère, qui renouerait dans sa pure tradition avec les figures historiques d’antan. Je pense qu’Emmanuel Macron est cet Homme là. S’il est élu, la France sera à nouveau fière d’elle-même.

Le populisme gagne du terrain en Occident, qu’est-ce qu’il y a lieu de faire pour contrecarrer ce courant politique ?

Oui, c’est un drame, le populisme. Je ne supporterais pas longtemps que ma vie démocratique soit affaiblie de toutes les manières par ceux qui sont hostiles à l’esprit républicain, par ceux qui jouent sur les peurs, alimentent les tensions, crée des conflits inutiles, répandent un fiel permanent sur autrui. Notre identité est construite sur les bases de l’universalisme. Pour contrecarrer ce courant, il faut continuer d’éduquer, de parler, d’expliquer, comme le font les progressistes que nous sommes.

Il faut parler pour rassurer : les gens sont perdus, on leur a trop menti. Le chômage, les crises financières depuis 2008, le Brexit, les incertitudes sur notre vaillance européenne, le rejet total chez beaucoup du continent européen, les comportements hostiles des politiciens véreux, l’élection de Trump, toutes les formes de terrorisme déployées ici et là expliquent en partie la défiance de certains occidentaux qu’on croirait atteints du syndrome de Stockholm, et la résurgence des spectres.

Je n’ai pas envie de me réveiller chaque matin inquiète à l’idée d’avoir Marine le Pen au second tour. Je n’ai pas du tout envie de revivre les événements de 2002 ou ceux des régionales de 2014. A En Marche, j’ai l’impression d’avancer plus vite que les autres. Là, nous tentons de contenir ces mauvaises passions en proposant un projet qui redore le blason de notre belle démocratie. Parce que nous sommes des montres de bienveillance.

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Séparé de sa mère « allemande », il tente de rejoindre Daech!

Tue, 20/12/2016 - 15:47

Un jeune garçon de 22 ans, répondant aux initiales « B.A », a comparu lundi devant le tribunal criminel d’Alger pour tentative de rejoindre le groupe terroriste « Daech » via la Turquie, avant d’être arrêté à l’aéroport international Houari Boumediène.

Cette arrestation fait suite à une alerte donnée par la famille du garçon signalant sa disparition après leur avoir laissé une lettre souhaitant de les rencontrer en Paradis.

L’affaire remonte au juillet 2015, lorsque le jeune garçon s’apprêtait à se rendre en Turquie puis les zones de combat en Syrie, selon ses aveux devant le juge d’instruction près le tribunal d’El Harrach.

Par ailleurs, il a affirmé qu’une personne, connue en Suisse, lui avait proposé l’idée d’aller combattre en Syrie, ajoutant qu’il était resté en contact avec elle, même après avoir rejoint les rangs dudit mouvement terroriste.

Il aurait également révélé avoir eu l’idée du « djihad » via des sites électroniques de Daech, avant de se rétracter devant le tribunal criminel.

En outre, il a affirmé avoir tenu de tels propos en guise de réaction à son père qui, selon lui, l’a séparé de sa mère d’origine allemande, dès l’âge de 3 ans, et confié son éducation à sa tante paternelle, avant de nier toute intention de rejoindre le groupe terroriste.

Le procureur de la République a requis une peine de 20 ans de réclusion ferme, assortie d’une amende de 2 millions de dinars.

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