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Updated: 16 hours 31 min ago

Croquettes de poulet à la mozzarella

Sun, 02/04/2017 - 17:43

Fais toi-même cet excellent apéritif, à dévorer devant ta série préférée ou encore à déguster entres amis! Tu vas craquer sur ces croquettes faciles et savoureuses !

Temps de cuisson : 8 minutes
Temps de préparation : 15 minutes

Alors, pour deux personnes, tu auras besoin de:

INGRÉDIENTS :
-2 escalopes de poulet
-1 oignon
-1 gousse d’ail
-1 cuillère à café d’huile de tournesol
-persil
-huile d’olive
-sel et poivre
-Mozzarella
-Chapelure
PRÉPARATION :
Commence par mixer les escalopes avec l’oignon, l’ail, une pincée de sel et de poivre, persil et l’huile de tournesol.
Puis, forme une boulette et mets un petit dé de mozzarella au centre (ou du fromage que tu préfères), puis referme.
Roule chaque boulette dans de la chapelure et mets à cuire dans une poêle chaude avec de l’huile d’olive environ 5 à 7 minutes.
Une fois les croquettes dorées, dépose-les sur du papier absorbant (pour enlever l’excès d’huile).
Parfait pour l’apéritif !

Categories: Afrique

Recette: fais ton propre lait de coco

Sun, 02/04/2017 - 17:43

Riche en magnésium, sélénium, fer, potassium, vitamines C et B6, le lait de coco est un excellent ajout à diverses boissons et desserts, ainsi qu’un substitut du lait végétal et des produits laitiers en général.

C’est qui est bien avec cette recette, c’est qu’une petite quantité de noix de coco râpée (disponible au niveau des supérette) peut faire une grande quantité de lait de coco, en plus c’est très délicieux. Tu auras besoin de:

INGRÉDIENTS:

2 Verres de noix de coco râpée
1 L d’eau
Vanille et miel (facultatif)
PRÉPARATION:

Place la noix de coco râpée et 50 cl d’eau dans un blender et mixe à pleine puissance pendant 2 min.Résultat de recherche d’images pour « noix de coco rapée commerciale »

Filtre le liquide obtenu avec une passoire à maille fine, et appuie bien afin de presser autant de liquide que possible.

Place à nouveau cette préparation dans le blender, ajoute-y les 50 cl d’eau restante, et mixe pendant encore 2 min. Tu peux y ajouter une cuillère à soupe de miel ou une cuillère à café de vanille (selon tes goûts).

Ton lait de coco est prêt! Tu peux le garder dans le réfrigérateur jusqu’à 4 jours. Vu qu’il ne contient pas de conservateurs, une croûte grasse peut se former à la surface, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter. La croûte grasse est en fait de la crème de coco, que tu peux collecter chaque jour et conserver dans un bocal plus petit ou tout autre récipient. Elle peut être utilisée comme un complément à la crème glacée, une garniture pour les gâteaux, et d’autres desserts.

Bien agiter avant de servir.

Très facile à réaliser, idéal pour les personnes vegan, et celles au régime. Même pour les personnes intolérantes au lait végétal.

Categories: Afrique

Alopécie : la chute des cheveux est-elle inévitable ?

Sun, 02/04/2017 - 17:40

L’alopécie androgénique touche près de 70% des hommes.
Plus ou moins précoce, plus ou moins importante, cette chute de cheveux n’est pas toujours bien vécue. Lorsque c’est le cas, il est conseillé de consulter un dermatologue afin d’envisager des solutions.

1) La chute des cheveux est-elle due à une baisse de sécrétion hormonale ?
C’est faux. Stress, maladie de la peau, médicaments, etc., sont autant de facteurs pouvant être à l’origine d’une chute de cheveux, mais la cause la plus courante est hormonale : alopécie androgénique. Les hormones sexuelles masculines (testostérone) accélèrent le cycle capillaire et finissent par épuiser le bulbe capillaire.

2) Les hommes qui perdent leurs cheveux sont-ils plus à risque d’hypertension ?
C’est vrai. Il s’agit d’une constatation dont le lien de cause à effet n’a pas été élucidé : les hypertendus sont plus souvent sujets à la perte de cheveux et inversement. On peut donc recommander aux personnes qui ont tendance à perdre leurs cheveux de vérifier leur tension (l’hypertension favorise aussi les maladies cardiovasculaires).

3) L’alopécie est-elle héréditaire ?
C’est vrai. L’alopécie androgénique, forme la plus fréquente, a une composante héréditaire. Autrement dit, un enfant dont le père est dégarni a de fortes chances de le devenir également à âge égal, mais ce n’est pas une certitude absolue.

4) Les femmes peuvent-elles aussi souffrir d’une alopécie androgénique ?
C’est vrai. La ménopause provoque souvent un excès de production de testostérone, ce qui s’accompagne d’un éclaircissement de la chevelure. On peut prescrire un traitement neutralisant l’action de ces androgènes.

5) Les fumeurs perdent-ils davantage leurs cheveux ?
C’est vrai. Fumer 20 cigarettes ou plus par jour augmente le risque d’alopécie de 134%. En revanche, le mécanisme reste à élucider.

6) La chimiothérapie s’accompagne-t-elle d’une chute de cheveux ?
C’est vrai. La chimiothérapie, en voulant s’attaquer aux cellules cancéreuses, détruit toutes les cellules qui ont la capacité de se renouveler rapidement et donc aussi les cellules à l’origine des cheveux et des poils.

7) L’alopécie peut-elle débuter dès 18-20 ans ?
C’est vrai. Les premiers signes apparaissent vers l’âge de 18-20 ans avec une évolution plus importante aux environs de la trentaine. Il s’agit d’une forme précoce, mais elle est rare. L’alopécie débute plus couramment après 35 ans.

Categories: Afrique

On peut devenir allergique à n’importe quel âge

Sun, 02/04/2017 - 17:39

Si 90% des allergies se déclarent au cours de l’enfance, de plus en plus d’allergies se déclenchent sur le tard, passé 40-50 ans et même chez les seniors !
Et comme ces personnes n’ont jamais souffert d’allergies avant de, soudainement, en déclencher une, elles tardent souvent à consulter. Autre évolution, l’apparition de nouvelles «allergies croisées», c’est-à-dire causées par des allergènes de structure voisine.

Comment éviter de transmettre son propre stress à son enfant
Quand on est très stressé(e), par exemple par une journée de travail, on a tendance à s’énerver. Cela peut stresser les enfants qui deviennent stressants, c’est le cercle vicieux. Respirer un grand coup avant de céder à l’énervement, en réfléchissant à ce qu’on va dire et comment on va le dire, est un bon truc pour arrêter le mécanisme. Si on parvient à parler calmement, on baisse le degré de stress possible chez l’enfant et chez soi aussi.

On est au top entre 14h et 15h
Ben non ! Juste après le déjeuner, la concentration et la disponibilité intellectuelle ne sont pas vraiment au top. En revanche, à 15h, c’est reparti !
Avec une remontée de la glycémie, des hormones de la vigilance et de la température, nous connaissons une nouvelle phase d’efficacité optimale. Le moment idéal pour abattre une tonne de travail… sans oublier de faire une pause toutes les 90 minutes.

Categories: Afrique

Mousse à l’orange très facile à faire

Sun, 02/04/2017 - 17:36

Cette mousse est légère en bouche et chaque bouchée est une explosion de saveur avec le petit goût subtile de l’orange et surtout est très facile à réaliser.

Ingrédients
1 kg d’oranges à jus
2 œufs
Quelques goutes d’eau de fleur d’oranger
100 g de sucre en poudre
2 c à s de maïzena
Préparation :
Commence par presser les oranges. Râper les zestes pour en obtenir la valeur de 1 c à soupe et fais bouillir 40 cl de jus d’orange.

Casse ensuite les œufs et sépare les jaunes des blancs. Mélange les jaunes avec le reste du jus d’orange et la maïzena. Ajoute ce mélange d’un seul coup au jus bouillant puis laisse mijoter à feux doux pendant 2 ou 3 min tout en remuant jusqu’à ce que le mélange devienne très épais.

Retire du feu et laisse refroidir.

Battre les blancs d’œufs avec le sucre en neige ferme. Les incorporer délicatement à la crème froide en essayant de ne pas casser les blancs.

Ajouter ensuite l’eau de fleur d’oranger et le zeste d’orange et mélange.

Verse la mousse dans des coupes individuelles et réserve au réfrigérateur pendant 4 h avant de servir.

Tu peux décorer la mousse avec une fine tranche d’orange, une feuille de menthe, une fraise ou tout autre fruit coloré.

Categories: Afrique

«Mostaganem, capitale du théâtre» Ouverture aujourd’hui de la manifestation

Sun, 02/04/2017 - 17:35

Plusieurs activités culturelles diverses et variées de différentes wilayas du pays sont programmées durant une année, dans le cadre de la manifestation «Mostaganem, capitale du théâtre», dont l’ouverture est prévue aujourd’hui.

La cérémonie d’ouverture de la manifestation «Mostaganem, capitale du théâtre» comporte un «carnaval de Mostaganem» initié par l’association culturelle El Moudja avec la participation de 60 comédiens. Le but est, notamment, de rééditer l’idée de «théâtre de la rue». Durant la même journée seront inaugurées des expositions sur la chronologie du théâtre algérien et une autre sur le «livre de théâtre». un hommage à des personnalités du théâtre algérien est également prévue.

Un montage théâtral intitulé «El Menbaâ» (la source), comportant des extraits d’œuvres de grands dramaturges algériens dont Abdelkader Alloula, Ould Abderrahmane Kaki, Azzeddine Medjoubi, Mustapha Kateb et Mahieddine Bachtarzi, sera également présenté lors de cette cérémonie d’ouverture.
Le programme de la manifestation «Mostaganem, capitale du théâtre (algérien)» comporte des représentations théâtrales pour adultes et enfants de nombreuses troupes et coopératives, des conférences et des colloques nationaux et internationaux, des Journées d’étude et des ateliers de formation qui seront dédiés hebdomadairement à des personnalités du quatrième art algérien, a indiqué Koudid Abdelali. directeur de la culture de la wilaya d’Oran, lors d’une conférence de presse le week-end dernier.

Parmi ces activités figure la série de conférences «Kheir djaliss» (meilleur compagnon) qui abordera, notamment, la situation du théâtre algérien, la modernité et le patrimoine dans les œuvres de Abderrahmane Ould Kaki, la littérature universelle et le théâtre, la mise en scène théâtrale, la critique théâtrale et le théâtre pour enfants.

Des colloques nationaux aborderont des thèmes variés comme les contributions du théâtre amateur, du roman adapté en théâtre ou du théâtre scolaire. Une conférence sur le théâtre révolutionnaire et des journées d’étude sur la gestion du théâtre et la commercialisation des œuvres théâtrales figurent également au programme de cette manifestation.

Des ateliers aborderont des thèmes en rapport (direct ou indirect) avec le 4e art dont la scénographie, l’écriture et l’adaptation théâtrales, l’expression corporelle, le maquillage, l’éclairage et la sonorisation.
M. Koudid Abdelali a aussi parlé de la 50e édition du Festival du théâtre amateur de Mostaganem, du festival des Ecoles des beaux-arts, du Festival du théâtre universitaire et d’expositions sur le costume théâtral, la photo, la créativité féminine et les arts plastiques, entre autres.

L’intervenant a précisé que toutes les grandes activités théâtrales qu’organisent périodiquement les autres wilayas du pays seront transférées à Mostaganem cette année, en plus d’activités culturelles et artistiques étrangères.
La manifestation «Mostaganem, capitale du théâtre» sera clôturée le 27 mars 2018 avec la reproduction et la présentation d’une pièce du regretté Ould Abderrahmane Kaki, enfant de Mostaganem.
Le programme d’animation de cette manifestation, d’une durée d’une année, a été élaboré par la Direction de la culture de la wilaya de Mostaganem, en coordination avec le Théâtre régional de Mostaganem Si Djillali-Benabdelhalim et la bibliothèque principale de lecture publique.

Categories: Afrique

Une oeuvre à la vocation pacifiste reconnue: “Guernica” de Picasso, 80 ans de plaidoyer contre la guerre

Sun, 02/04/2017 - 17:34

Sur sa toile de plus de 7 mètres de long — en noir, blanc et gris — des figures déformées de femmes et d’enfants se tordent dans une ville en flammes. Un combattant gît, une épée brisée en main. Un taureau impassible voisine avec une colombe blessée et un cheval agonisant.

Il y a 80 ans, par une après-midi de printemps, Guernica brûlait sous les bombes, se souvient un Espagnol centenaire. Bouleversé, Picasso allait peindre à Paris son Guernica, devenu le plaidoyer anti-guerre universel, de l’Espagne de 1937 à la Syrie de 2017. La petite ville basque de Guernica : “J’y étais, ce 26 avril 1937, à ramasser les morts et les blessés”, a raconté à l’AFP Luis Ortiz Alfau, 100 ans. “Vers 16h, des avions allemands et italiens ont commencé à arriver par vagues de trois, tous les quarts d’heure”, témoigne cet ancien soldat républicain. “Ils ont largué des bombes explosives, puis des incendiaires, et la ville s’est mise à brûler.”

La guerre civile en Espagne a débuté neuf mois plus tôt, quand des militaires “nationalistes” ont tenté de renverser le gouvernement de gauche de la République. À leur tête, un général soutenu par l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste, Francisco Franco. L’attaque de Guernica — qui tua 150 à 300 personnes selon les derniers bilans d’historiens — inaugure l’ère des raids aériens massifs sur des civils. À Paris, le peintre espagnol Pablo Picasso découvre dans la presse les premiers reportages photos du drame. Le 1er mai, il commence les dessins préparatoires de son Guernica.

Taureau impassible
Sur sa toile de plus de 7 mètres de long — en noir, blanc et gris — des figures déformées de femmes et d’enfants se tordent dans une ville en flammes. Un combattant gît, une épée brisée en main. Un taureau impassible voisine avec une colombe blessée et un cheval agonisant. “Je suis frappé par la grandeur (du tableau) et je peux imaginer ce qu’a été le conflit espagnol”, dit aujourd’hui Takahiro Yoshino, un Japonais de 20 ans, en contemplant la toile où “on dirait que les personnages hurlent”. L’œuvre attire chaque année une bonne part des 3,6 millions de visiteurs du Musée national d’art moderne et contemporain Reina Sofia à Madrid, où elle trône depuis 1992.
À partir du 4 avril, une grande exposition y célébrera les huit décennies d’un des tableaux les plus célèbres au monde.

De Guernica à Alep
“L’importance qu’a le Guernica de Picasso dans l’inconscient collectif est telle que je le définis comme une œuvre spirituelle, ayant toujours vocation à promouvoir la paix”, commente un petit-fils du peintre, le Français Bernard Ruiz-Picasso, rencontré par l’AFP. À l’ONU, les quartiers d’Alep quasiment rasés par les bombardements ont été comparés, à l’automne dernier, à un “Guernica du XXIe siècle”. Et “il y a eu des images de ce tableau dans les manifestations de Syriens essayant de dire : cette guerre en Syrie, ça suffit”, relève gravement la directrice des collections du musée Reina Sofia, Rosario Peiro. Le Guernica de Picasso a été étudié par des générations d’élèves.

“Pourquoi ils sont si tristes dedans ?”, demande un des petits Espagnols de trois ans assis face à la toile. “Parce que Picasso aussi était très triste”, répond son institutrice, Sonia Seco Cacaso. De sa naissance à Paris à son arrivée à Madrid, l’œuvre elle-même aura eu “une vie d’exilé”, rappelle Mme Peiro. Lorsqu’il crée Guernica, Picasso, installé en France depuis 1904, est déjà un monstre sacré de la peinture et un artiste engagé dans le camp de la République espagnole, qui lui a commandé une œuvre pour l’Exposition universelle de Paris de mai 1937.

À l’écart des gigantesques pavillons de l’Allemagne hitlérienne et de l’Union soviétique stalinienne, sa toile monumentale est présentée dans le pavillon “de lutte” de la République espagnole menacée. Elle essuie des commentaires négatifs. Le poète français Michel Leiris, lui, est au contraire bouleversé par “quelque chose d’inoubliablement beau” : “Picasso nous envoie notre lettre de deuil : tout ce que nous aimons va mourir”, écrit-il. La Seconde Guerre mondiale se prépare et en Espagne, au printemps 1939, le “generalisimo” Franco s’installe au pouvoir pour 36 ans de dictature et de propagande. En 1950, il soutiendra encore que “les malheureux marxistes” avaient incendié Guernica…

En poster sous la dictature
Le tableau est promené dès 1937 à travers l’Europe et l’Amérique, afin de récolter des fonds pour les réfugiés espagnols, puis confié en 1939 au Museum of Modern Art de New York (MoMA), où il restera plus de 40 ans. Picasso — qui adhère en 1944 au Parti communiste — a donné une consigne claire : Guernica appartient au peuple espagnol, auquel il ne sera rendu que quand celui-ci “aura récupéré les libertés qui lui ont été arrachées”.

En Espagne, “on peut alors connaître l’opinion de chacun parce que les gens de gauche, les antifranquistes, accrochent souvent sur leurs murs le poster de Guernica”, rapporte l’actuel directeur du musée Picasso de Barcelone, Emmanuel Guigon. En 1981, la toile arrive enfin dans l’Espagne en “transition démocratique”. Mais elle est exposée dans une annexe du musée du Prado, protégée des éventuelles agressions par “un verre anti-explosions et anti-balles”, car la mémoire est alors “loin d’être pacifiée”, selon l’écrivain et futur ministre de la Culture, Jorge Semprun (1923-2011).

Guernica est “l’un des derniers grands tableaux d’histoire — dans la tradition de Courbet ou Delacroix — qui permet de nous remémorer un fait historique très difficile”, dit aujourd’hui le directeur artistique du musée Picasso de Malaga, José Lebrero. Et il nous touche particulièrement “dans la situation politique étrange et inquiétante que nous vivons”.

Categories: Afrique

“La graine du hasard” de Saïd Seddik-Khodja: Innocence, infortune et jugement

Sun, 02/04/2017 - 17:33

Saïd Seddik-Khodja continue sur la lancée de ses deux précédents romans Deux femmes, deux destins et La dame au parfum des Genêts. Cette fois, avec La graine du hasard, l’intrigue est encore plus déroutante, pleine de suspense et de rebondissements et bien malin le lecteur qui, au cours de l’histoire, pourra augurer de la fin.

Loubna est au centre du récit dont les faits encerclent sa petite vie de fille sans père, mais dont le destin, comme jouant au justicier inattendu, l’amène justement à côtoyer de près cette filiation dont les conditions matérielles sont très au-delà de la triste condition de sa maman, Noudjoud. Noudjoud dont l’erreur de jeunesse a enfanté Loubna, est justement la laissée-pour-compte de cette société pleine de rigueur morale en apparence mais libertaire à souhait et qui pratique allégrement dans l’ombre ce qu’elle condamne en pleine lumière.

Noudjoud, travaillant dans un restaurant à Oran, se lie avec Hennou, le terroriste repenti qui lui promet le mariage en échange d’une livraison de drogue saisie sur laquelle elle devra faire main basse. Mais Noudjoud, méfiante, ne livre pas la marchandise et préfère la cacher dans les affaires de sa petite fille Loubna. Hennou, de rage, élimine Noudjoud, et part à la poursuite de Loubna pour s’emparer de la cargaison, avec à ses trousses deux policiers qui veulent non seulement lui mettre la main dessus mais surtout découvrir les gros bonnets du réseau.

Entretemps, Loubna est hébergée, incognito, par son père qui s’attache à elle par un mystérieux appel du sang. Tout se complique, se suivent les coups d’éclat rocambolesques, les revirements s’enchaînent. Bagarres et scandales éclatent et on découvre, stupéfaits, que le futur beau-père de Daoud n’est autre que la tête de la mafia locale. Daoud, le “père” de Loubna, épouse Sihem, sœur cadette de la défunte Noudjoud. Le destin est ici convoqué presque comme redresseur de torts. Et Loubna retrouve enfin sa famille. Il y a plusieurs leçons, oserions-nous dire de morales à cette histoire. Le criminel finit toujours par payer, les fortunes mal bâties finissent par s’écrouler dans le brouhaha du scandale. Et l’innocence d’une enfant finit toujours par lui faire retrouver son sang.

Categories: Afrique

Palais Mustapha-Pacha Exposition de photographies de l’Espagnol Nicolas Muller

Sun, 02/04/2017 - 17:28

Une exposition de photographies d’art consacrée à une des collections les plus visitées de Nicolas Muller (1913-2000) et un concert de musique du Libanais Ramy Maâlouf ont animé jeudi l’espace du palais Mustapha-Pacha, siège du Musée public national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie à Alger, devant un public recueilli.
Visible jusqu’au 28 avril prochain, l’exposition intitulée «Photographies de Nicolas Muller», avec en sous-titre «Cordoue-Séville-Grenade», réunit douze photographies architectoniques en noir et blanc, où l’artiste restitue les formes géométriques d’une partie imposante du patrimoine ibérique.

Mettant en exergue la décoration dans ses moindres détails, les prises de vues de Nicolas Muller, un des plus importants photographes du XXe siècle, respirent l’âme d’un passé prospère, exprimant chez lui le souci d’immortaliser les formes esthétiques de différents lieux emblématiques, dans un support de «photographies-documentaire». Formes ovoïdes de mosquées, croisées d’ogives de cathédrales, pilastres et arcades de plein cintre d’intérieurs de châteaux, mosaïques de mihrab (espace réservé à l’imam dans une mosquée), les photographies de Nicolas Muller invitent les regards à saisir le style pointu de l’architecture hispano-mauresque.

Ainsi, les visiteurs peuvent découvrir L’Alhambra vue de Darro, El Generalife et Patio des Lions de Grenade, Patio des demoiselles et Château (deux photographies) de Séville ou encore Salon Rita, Medinet-Zahra, Chapelle de Villaviciosa, «mosaïques de mihrab, mosquée,cathédrale», de Cordoue. Espagnol d’origine hongroise, Nicolas Muller, photographe testimonial, a très vite compris la nécessité d’unir l’architecture patrimoniale dans le génie de sa géométrie, à la puissance de l’image. Humaniste et engagé, il a également voué toute son œuvre à la mise en valeur de la réalité à travers la «photographie sociale», à l’instar de ses premiers clichés, devenus célèbres, sur Les conditions de travail des Hongrois. Soucieux de montrer le passé en le projetant dans le futur, Nicolas Muller
s’est forgé un regard résolu à répercuter, à travers son objectif, les souffrances des gens au quotidien, après le périple qu’il a mené de 1933 à 1947 en France, au Portugal, en Afrique du Nord, puis en Espagne.

Nicolas Muller a laissé une archive photographique de plus de 14 000 négatifs sur divers ensembles sociaux et patrimoniaux, ceux de l’Espagne notamment.
Ce beau voyage par la photographie dans les méandres de l’histoire et du patrimoine a été agrémenté de musique,dans un mélange inédit,des genres où le trio musical de Ramy Maâlouf a pris le relais, mettant en congé la profondeur du regard pour titiller l’oreille avec une suite de pièces tout aussi agréables à apprécier. Le son de la flûte traversière du soliste, soumis au quart de ton et en harmonie avec la solennité du lieu, a apaisé l’assistance à travers une dizaine de pièces,entre reprises et compositions, pour le grand plaisir des visiteurs de cette journée inaugurale de l’exposition.

Les pièces Bones for Science, I love you de Omar Farouk, Lamma Bada de Abderrahim El Masloub (compositeur du XIXe siècle), Kuhul (alcool et philosophie), Souk Wahran (composition) et Longa Riad (1931) du grand compositeur égyptien Riad Sonbati (1906-1981), ont embarqué le public dans une randonnée onirique d’un tout autre genre.
Présentant une partie de son projet musical qu’il a intitulé «Ruta Purpura» (route pourpre), en référence à une ancienne route de marchands phéniciens, Ramy Maâlouf, le virtuose Mehdi Medeghri au clavier et Hassane Khoualef à la batterie, ont brillé de maîtrise et de technique, donnant à leur contenu une assise harmonique moderne qui a servi une forme mélodique authentique, aux tonalités modales purement orientales.

En présence de l’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Alesandro Polanco et durant une heure et demie de temps, le public a apprécié ce beau cocktail culturel dans l’allégresse et la volupté, revisitant le prestigieux palais Mustapha-Pacha, chef-d’œuvre de l’architecture musulmane, construit pendant la période ottomane sous une forme carrée qui s’étend sur une superficie de 709 m2.
L’exposition de photographies de Nicolas Muller et le concert de musique de Ramy Maâlouf sont organisés par l’Institut Cervantès d’Alger, en collaboration avec le ministère de la Culture.

Categories: Afrique

Elle devra entrer en service en 2018: Le Maroc lance la construction d’une centrale photovoltaïque

Sun, 02/04/2017 - 17:26

Le roi du Maroc Mohammed VI a lancé, hier, dans le sud du pays, la construction du dernier volet du projet Noor, l’une des plus grandes centrales solaires au monde. Située à 20 km de Ouarzazate, aux portes du désert, la centrale photovoltaïque Noor IV sera développée sur une surface de 137 hectares et aura une capacité de production de 72 mégawatts, a indiqué l’agence officielle MAP.

Mobilisant un investissement de 750 millions de dirhams (70 millions d’euros), elle produira de l’énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices. Financée principalement par la banque allemande KfW Bankengruppe à hauteur de 659 millions de dirhams (61 millions d’euros), Noor IV entrera en service au premier trimestre de 2018, selon ses promoteurs. Elle sera exploitée par un consortium entre l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen) et la société saoudienne Acwa Power, qui avait également remporté l’appel d’offres pour les autres phases du projet. Le Maroc avait inauguré en février 2016 le projet Noor I, et lancé la construction des volets II et III de ce complexe scolaire, dont les travaux sont avancés à respectivement 76% et 74%, selon la MAP.

Categories: Afrique

Selon un décompte depuis son offensive contre DAECH: La coalition reconnaît 229 “probables” victimes civiles

Sun, 02/04/2017 - 17:23

La coalition contre le groupe État islamique (Daech) a fait 229 victimes civiles “probables” depuis le début de son offensive, en 2014, selon un communiqué du commandement de la coalition internationale menée par les États-Unis (CJTF), publié hier.

Ces données n’incluent pas les dizaines de victimes relevées après une série de frappes particulièrement meurtrières de la coalition, notamment le 17 mars, sur la partie ouest de la ville de Mossoul, en Irak. Fin février, 229 civils avaient “probablement” été tués “involontairement” depuis août 2014 par la coalition, qui comprend plusieurs pays et est dirigée par les États-Unis, selon le communiqué du commandement de l’opération “Inherent Resolve” (Détermination absolue).

Au cours de cette période, la coalition a mené 42 089 bombardements en Syrie et en Irak contre l’EI. Le CJTF affirme que 43 incidents survenus en Irak et en Syrie font encore l’objet d’enquêtes pour déterminer le nombre des victimes et les responsabilités éventuelles de la coalition.

Categories: Afrique

Colombie: 92 morts dans une coulée de boue

Sun, 02/04/2017 - 17:19

Quatre-vingt-douze personnes sont mortes, 180 ont été blessées et près de 200 sont portées disparues après une coulée de boue qui a frappé la ville de Mocoa, dans le sud de la Colombie, a annoncé, hier, la Croix-Rouge. “Nous avons 92 morts et 180 blessés” et près de 200 personnes disparues”, a déclaré le directeur général des secours de la Croix Rouge colombienne après le drame survenu dans la nuit de vendredi à samedi, après de fortes pluies. Un précédent bilan faisait état d’au moins 23 morts.

Categories: Afrique

Préparation de la semaine: Remède contre le syndrome des jambes sans repos

Sun, 02/04/2017 - 17:15

Si vous ressentez assez souvent ces types de douleurs dans vos jambes durant la nuit, il est possible que vous soyez victime du syndrome des jambes sans repos. Ce syndrome est un trouble qui affecte les jambes et qui se caractérise par un besoin irrépressible de bouger la jambe ainsi que des démangeaisons, picotements, douleurs, sensations de brûlure et d’inconfort. Ces sensations se manifestent lorsque la personne est au repos, que ce soit en position assise ou couché. Nous vous présentons aujourd’hui un thé naturel qui traitera ce syndrome.

Ingrédients :
– 1 cuillère à café de miel pur.
– 1 cuillère à soupe de fleurs de camomille séchées.
– ½ litre d’eau bouillante.
– Du jus de citron.

Préparation :
– Commencez tout d’abord par mettre les fleurs de camomille (baboundj) dans un bol puis versez l’eau chaude dessus.
– Laissez infuser pendant quelques minutes, puis filtrez le mélange et ajoutez-y le jus de citron et le miel pur.
– Ce thé vous permettra de réduire les contractions musculaires et les crampes, consommez-en donc durant toute la journée.

Categories: Afrique

Tisane d’hibiscus: Efficace pour abaisser la pression artérielle

Sun, 02/04/2017 - 17:12

On appelle cette tisane le karkadé, et on peut la boire chaude ou froide. Elle est réputée pour avoir une action de «mange-graisse» qui suscite de plus en plus d’intérêt aujourd’hui.
Hibiscus vient d’un mot grec, hibiskos, signifiant «guimauve». Dans tous les pays où on le retrouve, l’hibiscus est souvent associé à l’amour et à l’éveil des sens. La fleur d’hibiscus est également utilisée dans la célébration de cultes religieux. Ses fleurs, séchées, entrent dans la composition de sauces, sirops et confitures, ainsi que de bon nombre d’infusions. On la boit fraîche et très sucrée (parfois accompagnée de menthe), principalement au Sénégal et en Mauritanie où une de ses appellations populaires en vogue est devenue «coc’Afrique», «seille» en Guinée, «roselle» en Jamaïque ou «agua de Jamaica» au Mexique.

Cette boisson, le karkadé, est également très populaire en Égypte. Elle est très riche en acide ascorbique (d’où son goût acidulé) et possède des vertus diurétiques qui aident à réguler les problèmes de circulation. Elle aurait également des propriétés spasmolytiques qui détendent les sujets anxieux. Chez certaines personnes, elle peut se révéler légèrement laxative. Des études récentes suggèrent que l’hibiscus pourrait être efficace contre le syndrome métabolique, en particulier pour réduire la glycémie, les triglycérides et le cholestérol total. Il a également été démontré, lors d’études, que l’hibiscus est efficace pour abaisser la pression artérielle.

Pour préparer votre tisane
Faites infuser 3 ou 4 fleurs séchées d’hibiscus par tasse d’eau chaude durant 4 à 10 minutes, selon l’intensité que vous voulez obtenir. Si à l’eau froide, laissez infuser quelques heures (ou une nuit). Filtrer et boire 2 à 3 tasses par jour.
L’eau se colore rapidement en rouge vif, magnifique. Le goût est acidulé, vous verrez, c’est très rafraîchissant. Cette boisson consommée froide est excellente pour hydrater l’organisme et lutter contre la chaleur l’été ou dans les régions très chaudes.

Douleurs menstruelles
La tisane d’hibiscus est un remède contre les douleurs liées aux règles, mais aussi contre les infections urinaires.
En effet, l’hibiscus est anti-inflammatoire, antalgique, un spasmolytique (c’est-à-dire qu’il lutte contre les spasmes musculaires), un relaxant des muscles utérins.

Source d’énergie
La tisane d’hibiscus est également riche en vitamines C et A, ce qui en ajoute à ses propriétés antioxydantes et lui donne des vertus stimulantes.
Vous pouvez en consommer tôt le matin pour bien démarrer la journée ou lorsque vous sentez un coup de fatigue.

Pour lutter contre l’hypertension
L’hibiscus est un hypotenseur. En effet, une étude menée aux États-Unis en 2008 a montré que prendre 3 tasses par jour d’une tisane à base d’hibiscus fait baisser la tension artérielle chez des personnes sujettes à une hypertension légère. Consommez-la plutôt froide.
Infections des voies respiratoires
La tisane d’hibiscus apaise la toux et les maux de gorge. Elle peut également soulager les symptômes des angines et des bronchites.

Recommandée pour les personnes obèses
La fleur d’hibiscus a la particularité de fluidifier le sang en éliminant le mauvais cholestérol. C’est également un excellent diurétique. Pour cela il est recommandé aux personnes souffrant d’obésité ou suivant un régime amincissant de consommer régulièrement la tisane à la fleur d’hibiscus.

Pour traiter les problèmes de peau
Œdèmes, eczémas ou dermatoses sont soulagés avec des compresses de tisane d’hibiscus.
Attention : avec la prise de médicaments contre l’hypertension, demandez conseil à votre médecin.

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Tizi-Ouzou Rassemblement de la famille hospitalière aujourd’hui Qui veut déstabiliser le CHU ?

Fri, 24/03/2017 - 01:07

La famille hospitalière de Tizi-Ouzou se dit mobilisée pour protéger le CHU de Tizi-Ouzou. Elle réagit à une «provocation de l’extérieur qui tente de perturber la sérénité de l’établissement».

Le conseil scientifique du CHU de Tizi-Ouzou, réuni hier en session extraordinaire, dénonce, énergiquement et à l’unanimité, les propos diffamatoires et sans fondement qui «entachent la réputation de la corporation hospitalière dévouée au quotidien à la prise en charge des malades de la région», souligne-t-on à travers une déclaration rendue publique. La déclaration dénonce un appel aux citoyens qui émanerait «de certains individus qui s’expriment au nom des associations et comités de villages de la wilaya de Tizi-Ouzou, dont le contenu touche à la dignité de la corporation hospitalière du CHU», précise-t-on. Le conseil scientifique qui est la plus haute instance du CHU, composée de l’ensemble de médecins chefs de services, dénonce, en outre, «l’utilisation du CHU comme instrument de manipulation de la population pour des fins inavouées qui ne servent aucunement l’intérêt des malades de la région». Le conseil scientifique du CHU Nedir Mohamed a donc, comme réaction à ces atteintes, décidé de «saisir la haute autorité de la wilaya pour l’informer de ces agissements récurrents. Un sit-in rassemblant la communauté hospitalière est, d’ailleurs, prévu aujourd’hui à 10 heures dans l’enceinte de l’hôpital». Toujours dans le même sillage, la section syndicale SNAPAP du CHU de Tizi-Ouzou, de son côté, dénonce et condamne ces agissements extérieurs à travers un communiqué rendu public. «On dénonce avec la plus grande vigueur les agissements d’un groupuscule d’individus, qui ne représentent qu’eux-mêmes, qui, apparemment pour des raisons purement personnelles, essaye depuis quelques mois de semer un climat de suspicion orchestré par des personnes extérieures au CHU», ont-ils déclaré. «Le but est de porter atteinte à l’image de notre établissement», ajouteront-ils. La section SNAPAP du CHU a mis en exergue les différents efforts fournis par le CHU depuis quelque temps. «Le CHU est classé comme régional et enregistre depuis plusieurs années des résultats satisfaisants, encouragés par la dynamique engagée par le directeur général et son staff. Notre devoir et de dénoncer et faire barrage à toute personne allant contre la stabilité de notre établissement», a ajouté le syndicat en précisant : «Aucun complot venant de l’intérieur ou de l’extérieur ne saura fléchir notre détermination». La section syndicale appelle la communauté hospitalière ainsi que la population à la vigilance. Par ailleurs, et réagissant à l’appel qui porte atteinte au CHU de Tizi-Ouzou, des P/APC ont affiché et apporté leur soutien à la direction de l’hôpital. Pour ne citer que celui-ci, le président de l’assemblée populaire de Tadmaït, M. Omar Meziane, a exprimé son «soutien, reconnaissance et remerciement» vis-à-vis de l’équipe du CHU dans un courrier dont nous détenons une copie. «Ayant pris connaissance de la déclaration portant divers visas, nous déclarons qu’aucun visa ne se rattache à notre commune. Il n’y a que les médecins et agents de soutien qui peuvent se prononcer quant à la situation de cette structure devenue la cible de quelque uns…», soulignera M. Meziane. De nombreux villages de la wilaya dont Azouza, El Hamam, Taza, Larbaa N’Ath Irathen… ont également rendu publiques des déclarations de soutiens à la direction et au collectif des travailleurs et medecins du CHU. À noter que les responsables du Centre Hospitalo-universitaire de Tizi-Ouzou ont déposé plainte au niveau du procureur de la République, a-t-on appris de source sûre, pour «atteinte à l’intégrité de l’hôpital, diffamation et désinformation». Notre source a indiqué, en outre, que «de faux cachets seraient utilisés pour tromper l’opinion publique».

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Lounis Aït Menguellet en concert événement demain à la coupole «Je ne renie rien de mon parcours»

Fri, 24/03/2017 - 00:42

à travers cet entretien, Lounis Aït Menguellet parle des préparatifs du concert événement qu’il animera demain à la coupole et révèle quelques détails qui entoureront l’événement. Il parle également de son nouvel album dont la sortie est prévue fin avril prochain.

La Dépêche de Kabylie : Lounis Aït Menguellet en concert à la coupole d’Alger. Ce n’est pas un rendez-vous quelconque pour vous, non ?
Lounis Aït Menguellet : Je vous réplique par une question (rire !). Savez-vous tout d’abord qu’on est collègues ?

C’est-à-dire ?
Et bien, sachez que j’ai déjà écrit comme journaliste pour La Dépêche de Kabylie. Et j’ai toujours ma carte de presse. Ma mission était de faire de longs entretiens avec nos artistes et personnalités. Je me souviens d’ailleurs du dernier, c’est avec Kamel Hamadi que je l’avais fait.

Et vous êtes tenté de poursuivre l’expérience ?
Si ça vaut la peine, je recommencerai avec plaisir. Il n’y a pas de raison pour que je m’arrête. Et je suis toujours prêt à le faire dès que l’occasion se présentera, même si j’avoue que c’est difficile avec le calendrier qui m’attend en termes de représentations artistiques.

Venons-en à ce concert événement de demain à la coupole. Que pouvez-vous dire d’emblée sur ce rendez-vous. Il est spécial pour vous ? 50 ans de carrière, ce n’est quand même pas rien…
On le prépare de la meilleure façon possible. Sur le plan musical, on a multiplié les répét’ à Tizi-Ouzou, à la maison de la culture, et j’en profite pour dire mes remerciements à la direction de l’établissement. Pour le spectacle proprement dit, disons qu’il se présente sous deux aspects. Il est spécial dans le sens où le programme est différent des concerts précédents habituels. Et je dirai, aussi, pas vraiment spécial, puisque c’est quelque chose qu’on a déjà expérimenté au Zénith de Paris et qu’on veut juste reproduire. Pratiquement, au détail près. C’est un spectacle varié avec des chansons piquées tout au long du répertoire, tout au long de ces 50 ans de mon parcours. C’est le but d’ailleurs : fêter les 50 ans. Ceci pour un peu replacer l’évènement dans son contexte, car il y a beaucoup de gens qui me demandent si je chanterai du nouveau, de nouvelles chansons, je veux dire sur scène. Je dis non, parce que 50 ans de chansons ça suppose déjà qu’on va piocher dans ce qui a été fait. C’est le principe arrêté, ou plutôt le thème du rendez-vous. Je dirai que c’est plus logique. J’ai élaboré un programme qui fait des clins d’œil à toutes mes années de chant.

Est-ce chose aisée de résumer toute une carrière ? 50 ans en un spectacle ?
Disons que je n’ai pas cette ambition-là. Je ne peux pas résumer 50 ans de carrière en une séance de chant, c’est clair. Dans mon nouvel album, j’ai d’ailleurs tenté une chanson autobiographique, mais je ne prétends pas résumer 50 ans dans ce titre. C’est juste prendre les repères les plus marquants et j’en ai fait une chanson. C’est la même chose pour le spectacle de ce vendredi.

Pouvez-vous donner plus de détails sur le programme. Est-ce qu’il y aura des artistes avec vous sur scène ?
Franchement, je ne sais pas. c’est un peu délicat. C’est ce qu’on avait pensé déjà à faire au Zénith, à Paris. Mais à bien y réfléchir, j’ai pensé qu’inviter des artistes me mettrait face au risque d’en oublier d’autres, et ce n’est pas ça du tout. Les inviter tous nommément, ce n’est pas possible non plus. Une chose est certaine, les miens, et les artistes de manière générale, n’ont pas besoin d’invitation pour venir et j’imagine qu’ils seront là en force. Par contre, chanter une chanson ensemble à la fin, ça c’est du domaine du possible avec ceux qui seront là bien sûr. Mais dire que chaque chanteur va passer seul sur scène, ce ne serait certainement pas possible.

Mais il y a sans doute quelques noms qu’on ne peut dissocier au vôtre, et leur éventuelle absence n’est pas du tout imaginable à ce concert…
Des artistes qui m’ont marqué en tant qu’artiste, c’est sûr que leur présence ne sera que naturelle. Je parle surtout des anciens, Kamel Hamadi, Nouara, Ben Mohammed, Yahiatène et j’en passe… Mais voilà qu’en citant des noms, je risque de mettre les gens dans la gêne, alors qu’ils ont chacun leurs soucis. Mais il reste qu’ils occupent une place chez moi. Il y a aussi ceux qui ne sont plus de ce monde que je n’oublie pas. Comme j’ai du respect aussi pour les jeunes talents qui montent. Aussi, il ne faut pas oublier le public, c’est grâce à lui que nous sommes, chacun, ce qu’on est devenus. Sans le public, on n’est rien. Maintenant, pour en revenir à mon chant, si je chante des chansons des anciens c’est parce que ce sont des anciens, ce sont des chansons qui représentent quelque chose pour moi, dans ma vie, dans mon parcours. Cela dit, quand on me reproche de ne pas citer untel ou untel, c’est parce que je ne peux pas être exhaustif.

On imagine qu’il y aura aussi beaucoup d’officiels…
La question des officiels ne se pose pas pour moi, parce que c’est l’ONDA qui organise. Je tiens à le souligner, c’est l’ONDA qui est l’initiateur de l’événement. C’est l’ONDA qui a tenu à m’organiser ce concert. L’ONCI (l’Office national de la culture et de l’information) n’est qu’un exécutant. Parce que, juridiquement parlant, l’ONDA n’a pas le droit d’organiser ce genre de manifestations. C’est donc Monsieur Bencheikh, le Directeur de l’ONDA, qui a eu cette initiative. Je tiens à souligner encore une fois que l’ONDA est notre maison, c’est chez nous. C’est la maison qui défend nos droits.

Vous évoquiez tout à l’heure le concert du Zénith. Pourquoi en fait avoir choisi Paris pour lancer ce cycle de concerts de vos 50 ans de carrière ?
Je dois d’abord clarifier un point. Il y a des choses que les gens ne savent pas forcément. Organiser un spectacle en France, demande beaucoup de temps. La salle est louée à l’année à de grosses boites et généralement un artiste sous-loue encore, et on n’a pas toujours les dates qu’on veut. C’est tout de même Paris et il s’agit du Zénith qui est pris le long de l’année. Ici, c’est beaucoup moins compliqué pour de multiples raisons. Donc, le Zénith était prévu depuis longtemps. Voilà pourquoi l’événement a démarré en France. Mais le Zénith était un spectacle pour nos concitoyens. Ici ou là-bas, c’est toujours pour les miens.

Après la coupole, quelle sera votre destination ?
Après la coupole, il y aura le gala de Montréal, puis un autre à Lyon et ça devrait s’enchaîner encore. Mais je n’ai pas en tête toutes les salles et toutes les dates. De toutes les façons on avisera avec le temps et puis il y a la page officielle Lounis Aït Menguellet où toutes les dates sont consignées.

Peut-être quelques mots sur votre nouvel album ?
Le titre phare de l’album est «Tudert-nni», une chanson autobiographique qui se rapporte aux 50 ans de ma carrière. Il y a une autre chanson «Tajmilt i wigad-iw», c’est-à-dire aux gens qui m’ont suivi durant tout ce parcours. Je trouve que c’est la moindre des choses, pour les remercier de leur fidélité. Les autres ne sont pas concernés (rires), mais non je blague ! En tout, il y a sept chansons dans l’album.

Des chansons d’amour, peut-être ?
Oui, justement, il y aura un hommage pour l’amour, d’ailleurs c’est le titre de l’une des deux chansons d’amour que contient l’album (Tajmilt i tayri). On a trop tendance à croire qu’on commence (nous les artistes) par les chansons d’amour quand on est jeunes, et quand on grandit, on renie nos idées. Moi, je ne renie rien du tout. Les chansons d’amour m’ont permis de m’épanouir et c’est la moindre des choses de le reconnaître. Donc, il y aura deux chansons d’amour dans cet album. Je dirai mieux, je chanterai l’amour au présent, mais bien sûr qui fait appel à la nostalgie. Et puis, il y a mille façons de chanter l’amour. Chanter l’amour, ce n’est pas seulement dire «je t’aime et tu m’aimes».

Et la sortie de cet album est prévue pour quand ?
Ca se fera fin avril ici en Algérie, et il sera téléchargeable sur le Net pour les fans établis à l’étranger.

Peut-être un message aux fans qui attendent avec impatiencece rendez-vous de la coupole…
Je leur dirai qu’ils seront tous les bienvenus. C’est grâce à eux que nous, nous sommes là, aujourd’hui. Je ne vois pas le but de mon chant sans eux.

Avant de finir, on dit que votre cachet de ce spectacle sera versé intégralement à l’association El Fedjr d’aide aux personnes atteintes de cancer…
Effectivement, j’offre mon cachet à cette association admirable qui fait un travail extraordinaire pour les cancéreux. Vous savez aussi bien que moi que le cancer est le fléau du siècle qui touche aussi bien les classes aisées que les classes défavorisées. Evidemment, on pense beaucoup plus aux classes défavorisées qui n’ont pas les moyens de se prendre en charge. J’ai choisi une association d’envergure nationale, de manière à ne pas faire de discrimination. Et ça reste une petite initiative de notre part. C’est une action parmi d’autres que nous avons déjà faites auparavant. L’humanitaire ne m’est pas inconnu. Donc, j’ai décidé de renouer avec ça à l’occasion de ces 50 ans. Une suite logique à mon sens de ce que j’ai déjà fait par le passé, même si parfois ce sont là des actions que je préfère ne pas médiatiser.

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Bouira – Il a effectué une sortie mardi à travers Bouderbala et Lakhdaria Les recommandations du wali Cherifi

Fri, 24/03/2017 - 00:37

Continuant son périple et ses visites d’inspection à travers les communes de la wilaya, le wali de Bouira, M. Mouloud Cherifi, s’est rendu mardi après-midi dans les communes de Bouderbala et Lakhdaria, au Nord-ouest de la wilaya.

Sur les lieux, il a inspecté plusieurs projets en cours de réalisation, à l’image des projets des grands transferts d’eau potable et d’aménagement urbain. Ainsi, la première étape de sa visite s’est effectuée au niveau de la commune de Bouderbala, une localité montagneuse et rurale située au cœur du mont Zbarbar.

Dans cette localité, M. Cherifi s’est rendu d’abord au siège de la commune où il s’est enquis du fonctionnement du service de l’état civil biométrique et du bureau des élections. Sur place, un schéma du projet de raccordement de cette commune au réseau d’eau potable, via le système des grands transferts à partir du barrage Koudiat Acerdoun, lui a été présenté.

En effet, il s’agit d’un projet consistant, inscrit en 2015 au profit des 37 000 habitants de cette commune. Il comporte, notamment, la réalisation de trois stations de pompage et d’un réseau de transport de 57 kilomètres. En parallèle, une autre entreprise a été chargée de la réalisation d’un réseau de distribution et de cinq réservoirs d’eau au niveau de cette commune.

Ce réseau sera d’une capacité de 37 000 m3/par jour et couvrira les besoins de cette commune en eau potable, actuellement alimentée via des forages. Selon le directeur des ressources en eau (DRE), le projet avance actuellement avec un rythme appréciable et avec un taux de réalisation de 95% et sera mis en service au mois de juin prochain.

M. Cherifi qui a suivi avec beaucoup d’intention l’exposé du DRE, a insisté pour l’accélération des travaux et le respect des délais initiaux. Il a aussi exhorté les entreprises réalisatrices à travailler en collaboration, et ce, afin d’éviter les écarts de réalisation entre les deux réseaux de transport et de réalisation.

Des instructions ont été données, également, au directeur de l’ADE pour l’installation des abonnements et des compteurs d’eau après la fin de chaque opération, et ce, afin de faciliter la mise en service : «Il faut que les réseaux de transport et de distribution soient finalisés au même temps. L’ADE doit aussi se déployer au niveau de la commune pour garantir une mise en service rapide et en temps réel dès la fin des travaux de ce projet. Je compte sur vous pour le respect des délais de réalisation et je reviendrais pour la mise en service au mois de juin prochain», a-t-il déclaré.

Le second projet inspecté à Bouderbala était celui de l’aménagement urbain du quartier des 36 logements. Un projet inscrit sur le PCD en 2016 et dont les travaux ont été finalisés récemment avec, notamment, la réalisation de nouveaux réseaux d’assainissement, d’eau potable, d’éclairage, de gaz et d’électricité ainsi que du bitumage des ruelles.

Le montant de ce projet est estimé à 26 millions de DA. Sur place, un tableau exhaustif des programmes de logement débloqués au profit de cette commune a été présenté au wali. Ainsi, et en l’espace de 4 ans, du programme quinquennal 2010-2014, cette commune a bénéficié d’un ensemble de 2 146 logements, répartis essentiellement sur les formules LPL (Logement public locatif) et l’aide à l’habitat rurale.

Toujours selon les chiffres présentés par le directeur du logement de la wilaya, 106 logements du type LPL ont été réalisés et distribués, alors qu’un dernier projet de 33 unités reste à l’arrêt suite à la défection de l’entreprise. Pour les aides à l’habitat rural, pas moins de 1 945 unités ont été réalisées et seulement 62 sont à l’arrêt. M. Cherifi exhortera le directeur du logement pour la relance, dans les plus brefs délais, du projet des 33 logements LPL et la désignation d’une nouvelle entreprise.

Concernant les 62 aides à l’habitat rurales attribuées et non-exploitées, M. Cherifi a ordonné la résiliation des décisions initiales et l’attribution de ces aides au profit d’autres citoyens ayant exprimé le besoin. Comme il ordonnera au maire de cette localité d’interdire tout échange de formule, notamment vers le social : «Si ces postulants ne veulent plus de cette formule, nous sommes dans l’obligation de les attribuer à d’autres citoyens qui sont dans le besoin. Concernant les 62 postulants défaillants, ils ne devront plus bénéficier d’autre formule, car je sais qu’ils veulent avoir des logements sociaux et cela est inacceptable pour moi. Vous devrez faire comme les autres communes et interdire le changement des formules», a-t-il insisté.

2 millions de DA pour la réhabilitation du stade

Le premier magistrat de la wilaya a visité, par la suite, le stade communal où il s’est entretenu avec les joueurs et les dirigeants du club local le CRB (Chabab Riyadi Bouderbala), notamment à propos de l’état de dégradation dont se trouve cette structure. Selon les jeunes sportifs, le club local ne peut pas jouer de matches officiels dans ce stade car il n’est pas homologué par la fédération de football. Il ne dispose, en effet, ni de vestiaires ni de clôture et le terrain en tuf est largement dégradé.

M. Cherifi qui a tenu à rassurer ces jeunes, a avancé avoir déjà débloqué deux millions de dinars sur le budget de la wilaya pour la réhabilitation d’une partie des vestiaires, comme il ordonnera au directeur de la jeunesse et des sports et au maire d’établir une fiche technique et une étude pour la réhabilitation de la clôture et une autre pour la réhabilitation du terrain. Des projets qui seront financés d’une manière progressive, et ce, compte tenu de la situation financière actuelle. Comme il ordonnera au DJS la dotation d’équipements sportifs au profit de ce jeune club : «Nous allons travailler d’une manière progressive.

Nous commencerons par les vestiaires car ils sont nécessaires pour vos entraînements. Concernant le terrain et le mur de clôture, des opérations de réhabilitation seront inscrites d’une manière graduelles, car à l’heure actuelle, ne nous pouvons pas financer les deux projets à la fois. Mais soyez sûrs que la wilaya saura toujours comment vous soutenir», a-t-il assuré. Continuant son périple à Bouderbala, le wali s’est enquis du projet de réhabilitation de la route reliant la RN29 au CW2 au niveau du village Drablia.

Un projet inscrit au PSD 2016, avec une cagnotte de 29 millions de DA et dont les travaux de réalisation avoisinent les 95%, selon l’entreprise réalisatrice. La date de livraison de cet ouvrage est prévue pour le mois d’avril prochain. La dernière étape inscrite au niveau de Bouderbala a été l’antenne de l’état civil du village Drablia, où le wali s’est enquis des nouveaux équipements informatiques installés récemment, et ce, afin de relier cette antenne au registre national de l’état civil.

À noter que la commune de Bouderbala dispose de cinq antennes d’état civil, toutes reliées au fichier national de l’état civil via le système de la fibre optique. À souligner aussi que le wali a été saisi par des citoyens à propos d’un bureau de poste non-opérationnel au niveau du village Drablia. Selon ces citoyens, ce bureau de poste a été réalisé depuis 2010 mais il n’est toujours pas mis en service. M. Cherifi a promis aux citoyens d’enquêter sur les raisons de ce retard et d’y remédier à cette situation.

La visite du wali s’est poursuivie vers 17h dans le chef-lieu de la commune de Lakhdaria, notamment pour s’enquérir de l’état d’avancement de nombreux projets de développement actuellement en cours dans cette importante agglomération limitrophe avec la wilaya de Boumerdès. Ainsi, M. Cherifi s’est rendu en premier lieu au quartier Kririche, où il a inspecté les deux opérations de réaménagement inscrites depuis 2015 sur le PCD avec un budget global de 165 millions de DA.

Ce projet tant attendu par les riverains touche actuellement à son terme avec notamment la réalisation de nouveaux réseaux d’assainissement et d’évacuation des eaux pluviales. Le wali a été informé que les travaux seront finalisés dans un délai de 30 jours. M.

Cherifi, qui a insisté auprès du maire pour le suivi régulier des travaux, fera savoir qu’une rallonge de 10 millions de DA vient d’être accordée pour la finalisation du projet en question : «Avant tout, c’est votre projet. Vous avez la responsabilité de le suivre et de nous signaler tout problème. Vous avez exprimé le besoin d’une rallonge et la wilaya vous l’a tout de suite accordée, alors vous devez veiller sur le bon déroulement des travaux et le respect des délais», a-t-il insisté.

Le wali s’est également enquis de l’état d’avancement des projets d’aménagement du quartier Hamana, sis à proximité de l’hôpital de Lakhdaria. Ce projet inscrit en 2016 avec un budget de 13,6 millions de DA, avance avec un bon rythme. M. Cherifi a plaidé auprès de l’entreprise pour l’accélération des travaux mais surtout pour la libération des accès vers l’hôpital et les maisons : «L’accès vers l’hôpital doit rester libre et le travail doit s’effectuer d’une manière graduelle et en dehors des heures de pointes. Il n’y a pas que l’hôpital et les maisons. C’est une rue commerçante et à l’approche du mois de Ramadhan, vous ne devriez pas pénaliser les citoyens et les commerçants. Vous devez travailler d’une manière correcte et professionnelle. En parallèle, j’insiste pour le respect des délais de réalisation, car ça ne devrait pas vous fournir une justification pour un probable retard», a-t-il déclaré.

«Il est grand temps que Lakhdaria retrouve son statut de ville urbaine»

Finalement, le wali s’est rendu dans le parc communal où le nouveau schéma de collecte des ordures devrait être exposé. Mais avant l’exposé, le wali a improvisé une visite du parc communal où il a établi un constat alarmant. En effet, le wali a été désagréablement surpris par l’état de dégradation et de délabrement dont se trouve cette structure.

Le constat était, en réalité, alarmant. Au moins 10 engins et voitures de service étaient à l’arrêt et abandonnés, chiens errants squattant l’intérieur du parc, insalubrité galopante et enfin des bureaux et des garages très délabrés. Le wali n’a pas caché sa stupéfaction et même sa colère, en déclarant : «Vous appelez ça un parc communal ?» s’est-il emporté.

Et d’enchainer : «Vous attendez quoi pour réhabiliter ce parc ? Et pourquoi vous avez abandonné ces engins et véhicules ? Vous faisiez quoi au moment où l’argent était disponible ?». Avant d’ordonner une opération de réhabilitation en urgence : «Dès demain, ces engins doivent être réparés et ce parc réaménagé. Vous pouvez le faire avec vos propres moyens. Je suivrais ce dossier personnellement car il est inadmissible que le parc d’une commune historique et aussi importante comme Lakhdaria soit dans un tel état !»

À noter vers la fin que le nouveau schéma directeur de la collecte des ordures a été présenté par l’entreprise NADHIF, chargée de cette mission par le wali. Ce nouveau plan comporte deux chapitres, à savoir la réhabilitation de la décharge communale et la mise en place d’un plan pour la collecte des ordures.

Selon le représentant de l’entreprise, le chapitre de la décharge communale a été déjà réalisé, reste celui de la collecte programmée des ordures qui à la charge de l’APC. Sauf petit détaille soulevé par l’intervenant, l’APC ne dispose pas de moyens nécessaires pour contenir les 40 000 tonnes hebdomadaire rejetées par cette ville. Le wali a assuré que la possibilité d’une concession de cette gestion à une entreprise privée n’est pas à écarter, compte tenu de cette situation.

Il ordonnera l’ouverture d’une enquête pour étudier cette possibilité : «Vous avez un délai d’un mois entre vos mains. Je veux que ce dossier soit réglé avant le mois de Ramadhan. Il est grand temps que Lakhdaria retrouve son statut de ville urbaine», a-t-il insisté.

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M. Berzouk Amar directeur de l’ADE «Le raccordement en AEP est à 99 %»

Fri, 24/03/2017 - 00:36

La Journée mondiale de l’eau coïncidant avec le 22 mars, est célébrée à Tizi-Ouzou par les différents services de la wilaya concernés. Le wali, M. Bouderbali et sa délégation se sont rendus sur les lieux des expositions au niveau de la cour de la grande salle de spectacles de la Maison de la culture. Une tournée à travers les chapiteaux dressés à cet effet le renseigne sur les efforts entrepris par l’État et par ricochet par les différentes directions y afférentes : ADE, ONA Hydraulique entre autres. M. Berzouk Amar, Directeur de l’ADE de Tizi-Ouzou dira: «Nous vivons la troisième année consécutive de mauvaise pluviométrie, mais nous sommes en train de faire face à cette situation avec des mesures mises en application». Le directeur de l’ADE rassure toutefois : «Nous ne sommes pas en situation de crise mais nous devons être prêt à y faire face au cas ou». Le directeur relève des points noirs rencontrés, telles les anciennes chaînes : «Celle de Tassadort, celle située du côté de Maâtkas que nous arrêtons presque chaque semaine pour des réparations. La chaîne côtière, dite chaîne MTI de Mizrana, aussi est vétuste». Le directeur relève les efforts de l’État qui tente de récupérer les eaux épurées à des fins agricoles et industrielles. Alors pourquoi gaspiller toute cette eau?» Quant au taux de raccordement en AEP, le directeur le situe à 99% au niveau de la wilaya. À la question des fuites signalées ici et là et qui tardent à être réparées, le directeur rappelle les insuffisances de moyens tout en soulignant les efforts de l’État dans ce secteur : «Nous avons 250 stations de pompage, 1400 réservoirs et 8000 km de réseaux et pour maintenir tout ces réseaux en bonne état, il faut des efforts considérables et nous faisons face avec des moyens de bord». Le directeur relève aussi les perturbations causées par les chantiers du gaz. Attirant son attention sur la prétendue pollution du barrage de Taksebt, le directeur rejette cette affirmation : «Il ne faut pas croire aux rumeurs» et ajoute : «Les eaux usées sont loin du barrage de Taksebt et il est prévu la réalisation de cinq stations d’épuration!»

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Bip sans crédit, facebook en mode gratuit et tarification à la seconde Ooredoo lance sa nouvelle offre Haya !

Fri, 24/03/2017 - 00:31

L’opérateur Ooredoo booste sa panoplie d’offres en y incluant Haya. Le directeur général d’Ooredoo, M. Hendrik Kasteel, a annoncé, hier, le lancement de sa nouvelle offre exclusive Haya. « Haya est une invitation à vivre une expérience inédite de la communication mobile », a souligné le DG d’Ooredoo lors d’une conférence de presse tenue hier à l’hôtel Shératon à Alger. « Avec cette offre exclusive, Ooredoo souhaite apporter à ses clients les services les plus innovants », a expliqué M. Hendrik Kasteel. Cette nouvelle offre exclusive permet à ses clients de profiter d’avantages uniques et premiers du genre dans le marché national de la téléphonie mobile. Haya est une offre prépayée sans engagement qui donne la possibilité au client d’Ooredoo d’utiliser certains services exclusifs, même après épuisement du crédit. Cette offre donne la possibilité de biper sans crédit, d’avoir un accès gratuit à facebook et une tarification des appels à la seconde après la première minute. En plus de ces derniers avantages, cette nouvelle offre propose également la recharge «Maxy Haya». Cette dernière se présente sous forme de trois options différentes, de quoi satisfaire toutes les exigences. L’offre permet d’avoir du crédit gratuit tout en gardant le crédit rechargé, en plus de la connexion offerte. Les recharges Maxy Haya concernent notamment la Maxy Haya 1000 avec à la clé, des appels en illimité vers Ooredoo de 21H à 09H + 1.5 Go d’internet + 1 000DA et la Maxy Haya 2000 avec des appels en illimité vers Ooredoo H24 + 4 Go d’internet + 2 000 DA. La recharge Maxi Haya concerne également la Maxy Haya 3 500 qui offre des appels en illimité vers Ooredoo H24 + 10 Go d’internet + 3 500 DA. Pour souscrire à l’offre, si vous possédez déjà une puce Ooredoo, il suffit de composer *500# sur votre téléphone et de suivre les instructions. Pour les personnes n’ayant pas de puce Ooredoo, il suffit de se rapprocher des points de vente les plus proches et d’acquérir une puce Haya au prix de 200 DA avec un crédit initial de 100 DA. Par ailleurs, M. Hendrik Kasteel s’est fixé comme objectif d’ouvrir un nouveau monde mobile aux Algériens et anticiper leurs besoins et attentes. M. Kasteel s’est engagé également de continuer le succès d’Ooredoo.

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L’UA appelle à la fin au statu quo du cadre des négociations entre le Front Polisario et le Maroc

Thu, 23/03/2017 - 21:12

La Commission sur la l’évolution du processus de paix au Sahara occidental, a appelé dans son rapport présenté à la réunion du Conseil de la Paix et Sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA), à mettre un terme au statu quo du cadre des négociations entre le Front Polisario et le Maroc.

« Dans le contexte actuel, il est nécessaire de modifier le statu quo du cadre des négociations actuel pour que se tiennent des négociations sérieuses, sans conditions préalables et en bonne foi, afin de parvenir à une solution juste et durable au conflit du Sahara occidental », a souligné Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, à l’occasion de la 668ème réunion du CPS, tenue lundi à Addis Abeba.

Il s’agit de la première réunion sur le Sahara occidental depuis l’adhésion du Maroc à l’UA. Elle a été organisée pour discuter de la situation qui prévaut actuellement au Sahara occidental, et à laquelle ont été invités officiellement la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et le Maroc pour répondre aux membres du Conseil.

Etant donné que le mandat actuel de la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) prend fin le 30 avril 2017, le président de la Commission a dit « attendre avec intérêt qu’il soit renouvelé, et que le Conseil de sécurité de l’ONU agisse pour que la Minurso exerce de nouveau pleinement ses fonctions ».

En tenant compte, souligne le rapport, de l’adhésion du Maroc à l’UA, en siégeant aux cotés de la RASD et en ayant à l’esprit l’engagement de l’UA à la solidarité panafricaine, ainsi que l’Acte constitutif de l’UA, stipulant le règlement pacifique des conflits entre les Etats membres de l’Union, « il conviendrait de réunir immédiatement des conditions permettant au Maroc et la RASD d’engager de pourparlers directs et sérieux, avec l’appui des Etat membres, afin de parvenir rapidement et définitivement à une solution à ce conflit, qui assurera l’autodétermination au peuple sahraoui ».

La commission a tenu informé le CPS de la « tâche inachevée » de la décolonisation du Sahara occidental et de l' »impasse actuelle dans le processus de paix » qui a été une « préoccupation majeure pour l’UA ».

Malgré, note le rapport, « les efforts soutenus du secrétaire général des Nations unies et les appels lancés par le Conseil de sécurité des Nations unies et les organes de l’UA pour que les deux parties reprennent, sans conditions préalables, les négociations directes et sérieuses pour le règlement définitif du conflit, aucun progrès n’a été accompli dans le processus de paix et l’impasse demeure ».

La question des droits de l’Homme reste préoccupante

Au cours des dernières années, soutient le document de 12 pages, la question des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés reste « préoccupante ». « Des violations continuelles ont été fréquemment signalées par l’UA et nombre de parties prenantes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du système des Nations unies », affirme le même document.

« Les autorités marocaines ont restreint les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion, poursuivi des journalistes et dispersé de force les manifestations et resserré les restrictions imposés aux groupes de défense de droits de l’Homme, tant nationaux qu’internationaux », lit-on.

« Des rassemblements de soutien à l’autodétermination du territoire sont systématiquement empêchés. les Sahraouis qui expriment des opinions favorables à l’indépendance, défendent les ressources naturelles du territoire sahraouis font l’objet d’harcèlement, d’emprisonnement politique et d’abus », ajoute-t-on.

Le rapport évoqué en outre la poursuite de l’exploration et l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental par des entités étrangères, y compris dans les zones de pêche. Un fait, atteste le rapport, qui « préoccupe vivement l’UA ». Le rapport souligne dans ce contexte, l’importance de l’arrêt rendu le 21 décembre 2016 par la Cour de justice de l’Union européenne concernant les accords entre l’UE et le Maroc, signés en 2012, sur la libération mutuelle du commerce des produits agricoles et de pêche, compte tenu du statut séparé et distinct du territoire du Sahara occidental.

« Il est profondément préoccupant que quatre décennies après le déclenchement du conflit du Sahara occidental, tous les efforts déployés à ce jour en vue de trouver une solution n’ont pas pu atteindre les résultats escomptés », souligne-t-on.

De fait, ajoute le rapport, « le peuple du territoire, n’a pas eu l’opportunité d’exercer son droit à autodétermination, conformément aux décisions pertinentes de l’UA et les résolutions des Nations unies, bien que le Sahara occidental est inscrit sur la liste des territoires non autonomes des Nations-unes depuis 1963.

La Commission est revenu sur le décès le 31 mai 2016 du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), et secrétaire général du Front Polisario, Mohammed Abdelaziz et la réélection plus tard de Brahim Ghali, à la présidence de la RASD.

Dans le rapport, la commission a présenté des faits ayant émergé en 2016, à savoir, l’importance visite du SG de l’ONU, Ban ki-moon au Sahara occidental et dans la région du 3 au 7 mars 2016, et les mesures regrettables prises par les autorités marocaines pour ne pas recevoir le recevoir à Rabat et l’empêchant de visiter le siège de la Minurso à Laayoune, ainsi que la décision unilatérale d’expulser la composante de la Minurso.

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