Une nouvelle page s'ouvre aujourd'hui dans le partenariat historique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à l'occasion de la présentation officielle des lettres d'accréditation de M. Maurice Wédjangnon Azonnankpo en qualité de Représentant du HCR en RDC.
Une cérémonie de haute portée diplomatique
La cérémonie a été présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, à qui les lettres d'accréditation ont été officiellement remises au nom du Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie solennelle marque une étape importante dans les relations de coopération entre la République Démocratique du Congo et le HCR. Elle reflète l'excellence du partenariat qui unit depuis de nombreuses années le Gouvernement congolais et l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés dans la recherche de solutions aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection internationale et à l'inclusion des populations les plus vulnérables.
Dans un contexte où la RDC demeure au cœur des enjeux humanitaires et de développement du continent africain, cet événement réaffirme la volonté commune du Gouvernement et du HCR de poursuivre leurs efforts afin de garantir protection, dignité, résilience et perspectives d'avenir à des millions de personnes.
Une nomination qui récompense un parcours exemplaire et exceptionnel au service du multilatéralisme et de l'humanité
La nomination de Maurice Azonnankpo à la tête de l'une des plus importantes opérations du HCR au monde témoigne de la grande confiance que lui accorde son Organisation ainsi que de la reconnaissance d'un parcours professionnel exemplaire, consacré depuis de nombreuses années à l'action humanitaire, au développement durable, à la protection des populations vulnérables et à la promotion du multilatéralisme.
Jeune diplomate onusien reconnu pour son leadership, son sens élevé du service public international et sa capacité à fédérer les acteurs autour d'objectifs communs, Maurice Azonnankpo appartient à une génération de dirigeants convaincus que les défis contemporains exigent davantage de coopération, davantage de solidarité internationale, de dialogue et davantage de solutions collectives.
Ces dernières années, il a notamment dirigé l'opération du HCR au Burkina Faso, un contexte particulièrement exigeant marqué par une crise sécuritaire et humanitaire parmi les plus complexes de la région du Sahel.
Dans ce cadre, il a été appelé à exercer simultanément plusieurs fonctions stratégiques de haut niveau au sein du Système des Nations Unies. Il a ainsi assuré les fonctions intérimaires de Coordonnateur Résident des Nations Unies, de Coordonnateur Humanitaire et d'Agent Habilité pour la sécurité du Système des Nations Unies, à une période où les Nations Unies traversaient l'un des moments les plus complexes et sensibles de leur histoire récente au Burkina Faso.
En parallèle, il a également présidé la Troïka des partenaires techniques et financiers pour le développement du Burkina Faso, contribuant à maintenir le dialogue stratégique entre les autorités nationales, les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux et le Système des Nations Unies.
Son leadership, sa capacité à construire des consensus dans des contextes complexes et son engagement constant en faveur des populations vulnérables ont été largement salués par les autorités burkinabè ainsi que par les partenaires nationaux et internationaux.
Cette reconnaissance constitue aujourd'hui l'un des fondements de la confiance renouvelée placée en lui par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour conduire son action en République Démocratique du Congo.
Un partenariat stratégique avec le Gouvernement de la RDC
La République Démocratique du Congo demeure au cœur des priorités humanitaires et de développement du continent africain.
La cérémonie de remise des lettres d'accréditation, présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, illustre l'excellence des relations entre la République démocratique du Congo et le HCR.
Au-delà de sa dimension diplomatique et protocolaire, cette rencontre de haut niveau témoigne d'une volonté commune de renforcer davantage la coopération entre le Gouvernement congolais et le HCR afin de répondre aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection des personnes vulnérables, à la cohésion sociale et au développement durable.
Les priorités du HCR en RDC : protéger, autonomiser et promouvoir des solutions durables
Sous la direction de Maurice Azonnankpo, le HCR poursuivra son action en faveur des personnes réfugiées, demandeuses d'asile, retournées et déplacées de force à travers le pays. L'organisation concentrera ses efforts sur le renforcement de la protection internationale, l'assistance aux populations les plus vulnérables, l'accompagnement des retours volontaires dans la sécurité et la dignité ainsi que la prévention et la réduction des situations d'apatridie.
Le HCR continuera également à appuyer les mécanismes nationaux et régionaux de protection, à promouvoir l'accès à la documentation civile, et à soutenir les communautés qui accueillent les populations déplacées. L'objectif demeure de créer les conditions permettant aux personnes concernées de retrouver leur autonomie et de reconstruire leur avenir dans la dignité.
Dans l'Est du pays, où les déplacements forcés demeurent particulièrement importants, l'Organisation poursuivra son engagement aux côtés des autorités nationales, des partenaires humanitaires et des communautés locales afin de répondre aux besoins de protection les plus urgents et d'améliorer l'accès à l'assistance pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Une vision tournée vers l'inclusion et l'Agenda 2030
Au-delà de la réponse humanitaire, Maurice Azonnankpo entend renforcer la contribution du HCR aux priorités nationales de la République Démocratique du Congo et aux efforts visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette approche repose sur la conviction que les déplacements forcés doivent être pris en compte dans les politiques publiques et les stratégies nationales de développement.
Cette vision s'articule autour de plusieurs axes prioritaires :
• le renforcement du leadership et des capacités des institutions nationales ;
• l'inclusion des populations réfugiées et déplacées dans les politiques publiques et les systèmes nationaux ;
• l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance ;
• l'autonomisation économique des personnes réfugiées et déplacées ;
• la prévention et la réduction des risques d'apatridie ;
• le renforcement de la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés d'accueil ;
• le soutien à la résilience des communautés hôtes ;
• la promotion de solutions durables fondées sur des données probantes et des partenariats solides.
Cette orientation reflète l'engagement du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais en faveur d'une société plus inclusive, dans laquelle les personnes déplacées de force peuvent non seulement bénéficier de protection, mais aussi contribuer pleinement au développement économique et social de leur pays et des communautés qui les accueillent.
Un leadership fondé sur l'action
Jeune dirigeant reconnu pour sa proximité avec les communautés, son sens du dialogue et sa capacité à fédérer autour d'objectifs communs, M. Maurice Azonnankpo incarne une nouvelle génération de responsables internationaux convaincus que les défis les plus complexes ne peuvent être résolus que par une action collective et un multilatéralisme efficace.
Ses collaborateurs et partenaires soulignent régulièrement son sens de l'écoute, sa capacité de travail exceptionnelle, son esprit d'innovation et son engagement indéfectible en faveur des personnes les plus vulnérables.
Partout où il a servi, il s'est attaché à promouvoir une approche fondée sur la responsabilité, les résultats, la solidarité et le respect des principes humanitaires.
Un engagement profondément ancré dans le multilatéralisme
Tout au long de sa carrière, Maurice Azonnankpo s'est attaché à promouvoir le dialogue, la coopération internationale et les valeurs qui sous-tendent l'action des Nations Unies au service d'un développement inclusif et d'une prospérité partagée.
Reconnu pour sa disponibilité, sa proximité avec ses équipes, sa rigueur professionnelle et son exceptionnelle capacité de travail, il incarne un leadership fondé sur l'écoute, l'intégrité, l'exemplarité et le sens des responsabilités. Convaincu que les défis contemporains exigent des réponses collectives, il œuvre à renforcer les synergies entre les institutions publiques, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile et les communautés locales.
Un nouveau chapitre porteur d'espoir
La remise des lettres d'accréditation à Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans la coopération entre le HCR et la République démocratique du Congo. Cette dynamique repose sur une confiance réciproque, une vision partagée et la volonté commune d'apporter des solutions durables aux défis du déplacement forcé.
En prenant officiellement ses fonctions à Kinshasa, Maurice Azonnankpo réaffirme la détermination du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais et à soutenir les populations relevant de son mandat. « Avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, les communautés, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires et du développement, le HCR entend poursuivre une ambition commune : transformer les défis du déplacement forcé en opportunités de protection, d'inclusion, de résilience et de développement durable pour tous », a déclaré le diplomate onusien à sa sortie d'audience.
FIN
2
Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.
Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.
Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).
Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».
L'importation désormais soumise à autorisation
La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.
La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.
LISTE DE PRODUITS
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
62 • 04 • 85 • 46 • 17
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Un homme d'environ 50 ans a été extrait vivant avec sa moto d'une fosse de 20 mètres à Tohomè, commune de Toffo, grâce à l'intervention des éléments de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).
Un menuisier résidant à Tohomè dans la commune de Toffo, département de l'Atlantique, a chuté avec sa moto et un cabri dans une fosse à ciel ouvert d'environ 20 mètres de profondeur.
L'accident est survenu le dimanche 13 septembre 2026.
Les secours « sont parvenus à extraire » l'homme identifié sous les initiales F. K.
La victime, qui présentait une plaie à la mâchoire supérieure droite et des égratignures au visage, a reçu les premiers soins avant d'être évacuée vers les urgences de l'Hôpital de Zone d'Allada, accompagnée de son frère.
L'opération ne s'est pas limitée au sauvetage de la la victime. Sa moto et un cabri tombés eux aussi dans la fosse ont été récupérés par les secours, avant d'être confiés à la Police républicaine présente sur les lieux.
M. M.
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LOTO FORTUNE Tirage N°147
Lundi 14 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
16 • 19 • 40 • 72 • 07
– Zone B (5 derniers numéros) :
44 • 70 • 23 • 76 • 84
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La Direction générale des Douanes invite les candidats admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires (au titre de l'année 2024), déclarés inaptes lors des visites médicales, à se rendre au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou. Cette convocation vise à leur permettre de consulter individuellement leur dossier médical. LIRE LE COMMUNIQUE...
Une délégation gouvernementale composée des ministres des trois ordres de l'enseignement, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026. Objectif, procéder au lancement officiel de la rentrée scolaire et académique 2026-2027, et s'enquérir de son effectivité.
Sèdami M. Fagla, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargée de la formation technique, accompagnée de ses collègues Clément Kouchade de l'enseignement secondaire, et Théophile Natta des enseignements maternel et primaire, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026, jour de rentrée. La délégation s'est rendue notamment au complexe scolaire Sikè Nord, au cours secondaire Notre Dame des Apôtres, au CEG Gbégamey, et au lycée technique Coulibaly.
Dans ces différents établissements, Sèdami M. Fagla et ses collègues ministres ont procédé au lancement officiellement de la rentrée scolaire et académique 2026-2027.
L'objectif de cette visite selon Clément Kouchadé, est de constater l'effectivité de la rentrée. Il a exprimé ses remerciements au gouvernement pour les « belles annonces » faites aussi bien pour les enfants, les parents, et le corps professoral.
Armand Natta, ministre des enseignements maternel et primaire a salué l'effort de préparation des parents, surtout en ce qui concerne les enfants, notamment les plus petits de la maternelle. Il a également salué la synergie d'action entre la maternelle, le primaire, le secondaire général, le secondaire technique et le supérieur, en cohérence avec les orientations du gouvernement.
La visite selon la ministre de l'enseignement supérieur, vise à « souhaiter une bonne rentrée aux enfants ». « Nous sommes ici pour souhaiter à tous nos enfants, de la maternelle jusqu'à l'université, une excellente rentrée scolaire et universitaire au nom du gouvernement, au nom du chef de l'Etat Romuald Wadagni », a déclaré Sèdami Fagla.
Par cette mission, le gouvernement entend ainsi marquer le démarrage de l'année scolaire et académique 2026-2027 et s'assurer des conditions effectives de reprise des cours dans les établissements.
F. A. A.
UBA Bénin recrute un(e) Chef Service Recouvrement
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, UBA Bénin recherche un(e) Chef Service Recouvrement.
Missions du poste
Sous la supervision de la hiérarchie, le/la titulaire du poste sera chargé(e) de :
– Coordonner l'ensemble des activités de recouvrement des créances en souffrance, dans le respect des objectifs et du budget alloué ;
– Superviser, encadrer et animer l'équipe de recouvrement afin de garantir l'atteinte des résultats attendus ;
– Examiner et traiter les propositions de remboursement soumises par les clients ;
– Assurer la gestion et le suivi du portefeuille des créances en souffrance ;
– Collecter, consolider et transmettre les rapports de recouvrement dans les délais requis ;
– Effectuer des missions et visites de recouvrement, puis rédiger les comptes rendus correspondants ;
– Gérer les relations avec les clients débiteurs et instruire les demandes relatives aux concessions, remises d'intérêts ou restructurations de dettes, conformément aux procédures en vigueur.
Profil recherché
Le/la candidat(e) doit répondre aux critères suivants :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau minium Bac+3 en Droit des affaires, Banque-Finance, Comptabilité, Sciences économiques ou dans toute autre discipline équivalente ;
– Justifier d'une excellente connaissance du secteur bancaire, de ses métiers et de son organisation ;
– Disposer d'au moins trois (03) années d'expérience professionnelle dans une institution bancaire ou de microfinance. Une expérience à un poste de recouvrement ou de gestion de portefeuille clientèle constituerait un atout ;
– Avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique et des logiciels bureautiques ;
– La maîtrise de l'anglais serait fortement appréciée.
Dossier de candidature et date limite de dépôt
Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur CV actualisé ainsi qu'une lettre de motivation à l'adresse électronique suivante : hcmbenin@ubagroup.com, au plus tard le 24 septembre 2026 à 17h00.
Merci de préciser en objet du courriel : « Candidature au poste de Chef Service Recouvrement »
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés .
Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
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Le Bénin a terminé les Championnats d'Afrique de karaté 2026 avec trois médailles, dont une en or, une en argent et une en bronze.
Ihsane Adjanonhoun est sacré champion d'Afrique chez les juniors à l'issue du Championnat d'Afrique de karaté, Alger 2026.
Le Béninois de 17 ans a dominé la catégorie des plus de 76 kg en kumité juniors. Face au Libyen Salamah Mohammed en quarts de finale, il s'est imposé 3-0, avant de prendre le dessus sur l'Egyptien Sultan Mohamed Sherif (2-0) en demi-finale. En finale, il n'a laissé aucune ouverture au Sud-Africain Rio Cruz, battu 6-0. Adjanonhoun termine ainsi la compétition sans avoir concédé le moindre point.
Ce sacre intervient dans la continuité d'une progression déjà remarquée sur le circuit international. Ihsane Adjanonhoun avait notamment remporté en février 2026 la Youth League de Fujairah dans cette même catégorie des +76 kg, avant de s'installer au sommet du classement mondial junior.
La délégation béninoise a également pu compter sur Martial Kpadonou. Engagé chez les seniors en kumité dans la catégorie des moins de 60 kg, il a atteint la finale et décroché la médaille d'argent. Son parcours contribue à installer le Bénin parmi les délégations qui auront marqué cette édition.
Le troisième podium est revenu à Kolé Charmide Dayana Esther, médaillée de bronze en kumité U21 chez les moins de 68 kg. Son résultat complète une moisson qui donne au karaté béninois une visibilité accrue sur la scène continentale.
Les Championnats d'Afrique 2026 se sont déroulés à Alger su 10 au 13 septembre 2026, avec les différentes catégories de jeunes et seniors réunies autour des épreuves de kata et de kumité.
M. M.
L'accès à la formation diplômante s'élargit pour les professionnels des médias au Bénin. L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) relance son partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) à travers un nouveau programme de bourses et demi-bourses.
20 bourses sont offertes cette année pour une licence d'Etat en journalisme, selon un appel à candidatures ouvert par l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB).
20 demi-bourses sont également disponibles pour une licence en métiers de l'audiovisuel, ainsi que 20 demi-bourses en master professionnel de journalisme et 20 autres en réalisation.
Le dispositif mis en place en partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) concerne également les enfants de professionnels des médias défunts, qui peuvent bénéficier de bourses ou de demi-bourses pour une licence d'État, selon les conditions fixées par l'UPMB.
Les candidats doivent déposer leurs dossiers sous pli fermé au secrétariat de l'UPMB, à la Maison des Médias « Thomas Mègnassan », au plus tard le 2 octobre 2026 à 12h.
Le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Edouard Ouin-Ouiro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Par arrêté n°2026/002/SENAT/PT du 8 septembre 2026, le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Édouard Ouin-Ouro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Administrateur du travail, Edouard Ouin-Ouro est chargé d'accompagner cette deuxième chambre haute du parlement « jusqu'à l'adoption » de son « Règlement administratif » et « à la mise en place des organes du Secrétariat général ».
Edouard Ouin-Ouro a occupé le poste de préfet de l'Atacora sous Mathieu Kérékou, puis directeur adjoint du Cabinet civil sous Boni Yayi. Sous la présidence de Patrice Talon, il a occupé le poste de Secrétariat général du gouvernement.
L'Arrêté portant nomination de Edouard Ouin-Ouro
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°175 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
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Abidjan, [10/09/2026] — Fin des rumeurs et du suspense ! Ce dont tout Internet parlait depuis une semaine est désormais officiellement confirmé.Le géant mondial de l'iGaming MELBET est fier d'annoncer la signature d'un partenariat avec l'une des personnalités les plus influentes de l'industrie musicale africaine : le rappeur Suspect 95.
https://youtube.com/shorts/mi4kBKr4H-M?si=uEORbzekYyhN_4uG
La collaboration entre la marque internationale et Suspect 95 s'inscrit dans une logique naturelle. En 15 ans de présence sur le marché international, MELBET a développé un vaste écosystème présent dans 130 pays et réunissant plus de 800 000 utilisateurs. Plusieurs fois récompensée lors de prestigieuses cérémonies telles que SiGMA, EVENTUS et AffPapa, la marque mise sur un produit auquel des millions de personnes font confiance et s'associe à des valeurs de fiabilité et de croissance durable sur des marchés solides.
C'est précisément pour cette raison que l'entreprise choisit des partenaires capables de fixer les standards et de créer les tendances. Suspect 95, incarnation de la réussite, de l'ambition et de la confiance en soi, rejoint désormais la prestigieuse famille des ambassadeurs internationaux de MELBET. Il évolue ainsi aux côtés de la légende et champion de l'UFC Kamaru Usman et du club le plus titré d'Italie, la Juventus.
MELBET a commenté cette signature majeure en ces termes :
« Nous ne recherchions pas simplement une personnalité connue, mais un véritable leader d'opinion dont la voix compte. Suspect 95 est synonyme de réussite et de détermination. Son énergie et sa proximité avec son public correspondent parfaitement à notre philosophie. Ensemble, nous préparons de nombreuses surprises pour les joueurs ivoiriens. »
« C'est un grand honneur pour moi de rejoindre une équipe d'une telle envergure internationale », déclare Suspect 95. « MELBET, c'est le plus haut niveau mondial. Nous partageons les mêmes valeurs : la volonté d'être les premiers et l'envie d'offrir aux gens les meilleures émotions. Préparez-vous, nous avons quelque chose de grandiose en réserve pour vous ! »
Dans le cadre de ce partenariat, Suspect 95 deviendra le visage des grandes campagnes publicitaires de MELBET en Côte d'Ivoire. Les joueurs et les fans pourront profiter d'offres exclusives et de jeux-concours avec des prix à gagner. Inscris-toi sur MELBET avec le code promo suspect95 pour recevoir un bonus de 200 % jusqu'à 130 000 XOF sur ton premier dépôt !
Le Gouvernement béninois engage une nouvelle approche pour améliorer durablement la productivité, les revenus et la protection sociale des agriculteurs. Une phase pilote du Programme de productivité agricole et de protection sociale des agriculteurs sera mise en œuvre au cours de la petite saison des pluies de 2026. Elle concernera 2.000 producteurs de maïs.
Le Gouvernement veut renforcer l'accompagnement des producteurs agricoles. Dans ce cadre, il a initié le Programme de Productivité agricole et de Protection sociale des Agriculteurs, dont la phase pilote sera consacrée aux producteurs de maïs. L'initiative vise à agir simultanément sur la productivité, la sécurisation des revenus et l'accès à la protection sociale.
Selon le compte rendu du Conseil des ministres, le programme repose sur une approche intégrée articulée autour de trois composantes complémentaires : l'amélioration de la productivité agricole, la sécurisation des revenus des producteurs et leur accès progressif à des mécanismes de protection sociale.
Un paquet d'appuis pour améliorer les rendements
La première composante du programme porte sur l'amélioration de la productivité. Les producteurs bénéficieront d'un paquet intégré d'intrants et de services. Il est notamment prévu la mise à disposition de « semences hybrides à haut rendement, des engrais, des produits phytosanitaires et des amendements de sols ».
À ces appuis s'ajouteront des services de mécanisation, un conseil agricole renforcé et un dispositif de suivi numérique des exploitations. L'objectif est ainsi d'accompagner les producteurs au-delà de la simple fourniture d'intrants, en intégrant également le conseil et le suivi des activités agricoles.
Le programme entend également agir sur la sécurisation des revenus des agriculteurs. Pour ce volet, le Gouvernement prévoit de s'appuyer sur le Mécanisme national d'agrégation et de régulation des productions vivrières.
Ce mécanisme doit notamment « faciliter l'écoulement des récoltes » et permettre aux producteurs de « mieux valoriser les gains de productivité réalisés ». L'approche vise donc à faire en sorte que l'amélioration des rendements puisse également se traduire par une meilleure valorisation de la production.
Une assurance maladie pour les ménages
La protection sociale constitue le troisième pilier du programme. Les producteurs ciblés auront accès à une assurance maladie pouvant couvrir jusqu'à six personnes par ménage, soit « deux adultes et quatre enfants ».
Le dispositif prévoit également un mécanisme de retraite et/ou de dépôt à terme. Autre particularité : la prime annuelle individuelle d'assurance maladie sera avancée par le programme. Son remboursement se fera « à partir d'une fraction de la production ».
Avant une éventuelle extension à l'ensemble du secteur agricole, le Gouvernement entend tester le dispositif à travers une phase pilote. Celle-ci sera mise en œuvre au cours de la petite saison des pluies de 2026.
Au total, 2.000 producteurs de maïs sont concernés. Chacun exploitera en moyenne 1,5 hectare, pour une superficie totale estimée à environ 3.000 hectares.
Cette phase expérimentale doit permettre de mesurer la pertinence du modèle avant son éventuelle généralisation. Les « résultats et enseignements » issus de l'expérimentation serviront à « évaluer l'efficacité du modèle » et à définir les modalités de son extension progressive à d'autres filières et zones agroécologiques du pays.
Le programme prévoit un dispositif numérique destiné à renforcer le suivi des producteurs et des exploitations. Des prestataires spécialisés en conseil agricole seront mobilisés, tandis qu'une plateforme numérique sera déployée.
Elle permettra notamment « l'identification et la géolocalisation des producteurs et des parcelles », ainsi que le suivi des opérations culturales, des intrants et des rendements.
Le gouvernement a annoncé, mercredi 02 septembre 2026, en conseil des ministres, un ensemble de mesures sociales pour les étudiants.
Pour les étudiants des universités publiques, la rentrée 2026-2027 ne devrait pas seulement se jouer dans les amphithéâtres. Plusieurs mesures phares ont été prises dans le cadre de l'amélioration de leurs conditions de vie et sont relatives au transport, aux bourses, à la restauration et au cadre de vie.
« S'agissant du transport, il sera relancé et amélioré sur les quatre universités publiques (Université d'Abomey-Calavi, Université de Parakou, Université nationale d'Agriculture de Kétou et Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie, Mathématiques d'Abomey). Ainsi, grâce à la flotte constituée de 63 bus neufs, de nouvelles lignes seront desservies dans les villes d'Abomey-Calavi, Cotonou, Porto-Novo, Dangbo, Adjarra, Abomey, Dassa-Zoumè, Lokossa, Natitingou, Sakété, Kétou et Parakou ».
La restauration universitaire doit également évoluer.
Les restaurants des campus de Dangbo, Lokossa et Parakou seront réhabilités, avec un nouveau mode de gestion faisant appel à des professionnels.
De nouveaux restaurants seront également construits à Abomey-Calavi et à Kétou.
« S'agissant du cadre de vie et de la santé : la réhabilitation de plusieurs logements sera engagée, de même que l'aménagement intérieur et l'éclairage sur les campus, de façon progressive, pour y améliorer les conditions de vie ; la réhabilitation et la dotation des infirmeries en équipements de soins et de personnel qualifié sur tous les campus en vue d'une meilleure prise en charge sanitaire des étudiants seront également assurées », a annoncé le gouvernement.
Des bourses revalorisées jusqu'à 49%
« S'agissant des bourses et autres allocations : la revalorisation de la bourse estudiantine pouvant aller jusqu'à 49% selon les filières, pour relever le pouvoir d'achat des bénéficiaires ; l'augmentation des allocations de rentrée et les secours universitaires l'augmentation significative du nombre de bourses dans les filières techniques et professionnelles afin d'inciter les apprenants à s'y orienter davantage ; la revalorisation des bourses d'excellence à l'étranger »
Deux mesures pour renforcer l'inclusion
Le dispositif comporte enfin un volet inclusif. Les filles bénéficieront de la gratuité de l'inscription dans les formations techniques du secondaire.
Pour l'enseignement supérieur, tous les bacheliers en situation de handicap avec un taux d'incapacité important, régulièrement inscrits dans une université publique, bénéficieront de bourses au titre de la rentrée 2026-2027.
Au total, l'incidence financière de l'ensemble de ces mesures sociales en faveur des trois ordres d'enseignement est évaluée à environ 30 milliards de francs CFA, selon le compte-rendu du Conseil des ministres.
Le gouvernement a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions nécessaires pour assurer leur mise en œuvre effective.
M. M.
Pour accompagner l'augmentation du nombre d'élèves, le gouvernement béninois annonce notamment un premier lot de 12.000 tables-bancs et la réhabilitation de plusieurs établissements secondaires.
Dans les salles de classe où les effectifs progressent, le mobilier reste un élément très concret des conditions d'apprentissage. Pour la rentrée 2026-2027, le gouvernement veut réduire une partie de ce déficit avec la réalisation d'un premier lot de 12.000 tables et bancs destinés aux collèges d'enseignement général.
La décision a été annoncée, mercredi 02 septembre 2026, à l'issue du Conseil des ministres. Elle répond, selon le compte-rendu officiel, aux « déficits liés à l'accroissement du nombre d'apprenants ».
Mais le mobilier n'est qu'un volet des mesures annoncées pour l'enseignement secondaire. Le gouvernement prévoit également le lancement des travaux de reconstruction du lycée de jeunes filles d'Abomey, ainsi que la poursuite de la réhabilitation du Prytanée militaire de Bembèrèkè et du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. L'objectif est d'offrir de meilleures conditions d'études aux élèves qui fréquentent ces établissements.
Un effort particulier pour les lycées de jeunes filles
Les établissements réservés aux jeunes filles font l'objet d'une attention particulière. Le gouvernement prévoit « la reconstruction du lycée de jeunes filles d'Abomey ; la poursuite des travaux de réhabilitation des deux lycées militaires que sont le Prytanée militaire de Bembèrèkè et le Lycée militaire des Jeunes filles de Natitingou ».
Il est annoncé également « la réhabilitation et l'équipement » de plusieurs lycées de jeunes filles, notamment à Abomey, Lokossa, Natitingou, Ouidah, Parakou et Porto-Novo. Ces établissements doivent être mis aux normes afin d'améliorer leurs standards et, plus largement, leur impact sur la formation des filles.
Une autre mesure vise directement leur orientation scolaire : l'inscription des filles dans les formations techniques du secondaire sera gratuite. Le gouvernement entend ainsi encourager davantage de jeunes filles à s'intéresser à ces filières.
Un plan pour résorber les déficits
Les 12.000 tables-bancs annoncées constituent un premier lot. Le Conseil des ministres demande parallèlement une évaluation exhaustive des déficits en mobilier et en salles de classe.
A partir de cette évaluation, les ministres concernés devront élaborer un plan de résorption « à court et moyen termes ».
M. M.
Au Bénin, 35 Centres intégrés économiques sociaux et numériques seront construits dans 26 communes. L'annonce a été faite ce mercredi 2 septembre 2026 en Conseil des ministres.
Vingt-six communes du Bénin bénéficieront bientôt de Centres intégrés économiques sociaux et numériques. Au nombre de 35, leur réalisation s'inscrit selon le gouvernement, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs destiné à mettre aux normes les infrastructures existantes dédiées à la délivrance des services et prestations sociaux et d'en construire de nouvelles afin d'accroitre leur couverture territoriale.
Elle vise aussi à soutenir la capacité de production et d'autonomisation des ménages pauvres extrêmes et ceux victimes de chocs covariants pour leur relèvement économique à travers l'appui et l'accompagnement financier progressif pour le développement d'activités génératrices de revenus.
Le programme, selon le communiqué du Conseil des ministres, permet également la modernisation de l'environnement de prise en charge des vulnérabilités par la transformation des centres de promotion sociale en guichets uniques de protection sociale.
Ces centres qui regrouperont notamment les Guichets uniques de Protection sociale (GUPS), des agences de « La Poste du Bénin » et des Points Numériques Communautaires (PNC) offriront ainsi dans un même environnement, des services et des prestations aux populations tout en développant un microcosme convivial pour combler certains besoins à satisfaire.
Les 26 communes impactées sont celles de Kandi, Banikoara, Natitingou, Matéri, Abomey-Calavi, Allada, Ouidah, Parakou, Nikki, Tchaourou, Dassa-Zoumè, Savalou, Aplahoué, Djakotomè, Bassila, Djougou, Cotonou, Houéyogbé, Lokossa, Adjohoun, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Adja-Ouèrè, Pobè, Abomey, et Bohicon.
F. A. A.
À Ouidah, l'installation de poteaux électriques prend une tournure préoccupante. Des arbres sont abattus pour libérer l'espace nécessaire aux travaux, au grand désarroi des riverains qui souhaitent une intervention des autorités en faveur de la préservation de l'environnement.
À Gbènan,et périphérie dans la commune de Ouidah, l'installation de poteaux électriques donne lieu à une opération d'abattage d'arbres. Sur plusieurs axes concernés par les travaux, des arbres sont coupés afin de dégager l'espace nécessaire à la mise en place des poteaux.
Si le renforcement du réseau électrique répond à un besoin pour les populations, les riverains contestent la méthode employée. Ils estiment que des solutions techniques permettant de contourner ou de préserver certains arbres auraient pu être envisagées, plutôt que de procéder à leur destruction définitive.
Le phénomène ne serait pas limité à ce quartier. Des témoignages font état d'opérations similaires dans d'autres secteurs de Ouidah. Une situation qui alimente les préoccupations autour de la préservation du couvert végétal dans la cité historique. Pour les habitants, chaque arbre abattu représente une perte pour le cadre de vie, notamment en matière d'ombrage et de protection de l'environnement. Ils souhaitent que la réalisation des infrastructures tienne davantage compte de cet aspect.
Selon les riverains, la mairie de Ouidah ne serait pas informée de ces opérations d'abattage. Ils demandent donc que les autorités locales puissent rapidement intervenir afin de limiter les dégâts. Leur souhait est de voir les travaux se poursuivre tout en limitant l'impact sur les arbres et l'environnement.
Quelques images