A la rentrée scolaire 2026-2027, la couverture des cantines scolaires sera élargie, avec un objectif de 1,9 million d'écoliers bénéficiaires contre 1,4 million l'année précédente.
En conseil des ministres, mercredi 2 septembre 2026, le gouvernement a annoncé des mesures sociales dans les trois ordres d'enseignement visant à « assurer une éducation de qualité pour tous ».
Au niveau des enseignements maternel et primaire, il est prévu « l'augmentation, dès la rentrée scolaire 2026-2027, du taux de couverture des écoles publiques en cantines scolaires pour passer d'environ 1,4 million d'écoliers impactés au cours de l'année scolaire écoulée à 1,9 million d'écoliers ».
Selon le conpte rendu du conseil des ministres, cette extension sera rendue possible par une montée en charge de l'Agence nationale d'Alimentation et de la Nutrition et par « l'accroissement des moyens mis à sa disposition ».
La continuité de l'école dans les zones frontalières
Le gouvernement a également prévu un dispositif particulier pour les établissements situés dans des zones frontalières affectées par l'insécurité.
Certaines écoles ont été délocalisées afin de protéger les populations et, en particulier, les apprenants. Un « plan d'urgence » a ainsi été élaboré pour assurer la continuité de l'enseignement ainsi que la prise en charge humanitaire et sociale des apprenants et des enseignants.
M. M.
Sept (7) nominations ont été prononcées ce mercredi 2 septembre 2026 en Conseil des ministres au ministère en charge des Finances et de la Microfinance.
Ci-dessous la liste des cadres nommés
– Directeur de Cabinet
Monsieur Charles Constant N. YEHOUENOU
– Secrétaire général du ministère
Monsieur Kodjovi DJOSSOU
– Conseiller technique à la Microfinance et à l'Inclusion financière
Monsieur Adam DENDE AFFO
– Directeur général du Secteur financier
Monsieur Philippe DAHOUI
– Directeur général de la Microfinance et de l'Inclusion financière
Monsieur Brice Russell DANSOU
– Directeur général adjoint de la Microfinance et de l'Inclusion financière
Monsieur Conrad GLONOU
– Secrétaire général de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières
Monsieur Wilfried P. HOUEDOKOU
En conseil des ministres, mercredi 2 septembre 2026, le président Romuald Wadagni a procédé à des nominations dans 14 ministères.
. Au ministère en charge du Budget et de la Fonction publique
Secrétaire général du ministère
Monsieur Cossi Eric AÏNANMON
Directeur général des Réformes et de la Synthèse des Performances
Monsieur Gérard SOKEGBE
Directeur général du Renforcement des Capacités et de l'Employabilité
Monsieur Jules Coomlan YEHOUENOU
Directeur général de la Fonction publique
Monsieur Sètondji Aristide ATEMENOU
Directeur général du Matériel et de la Logistique
Monsieur Raoufou MAMAN
Directeur du Pôle informatique du ministère
Monsieur François BEKPON
Conseillère technique au Budget
Madame Christiane KUADJO
Conseiller technique à la Fonction publique et à l'Employabilité
Monsieur Nounagnon Germain ALOKPO
Conseiller technique juridique
Monsieur A. Salvador AKPOVI
Conseiller technique à l'Intelligence artificielle
Monsieur Wilfried GANDAHO
Les noninations suivantes ont été prononcées ce mercredi 2 septembre 2026 en Conseil des ministres
Au ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche
Directrice de Cabinet
Madame Eurydice Deedi Olga SOGBOHOSSOU
Conseiller technique à la Promotion de l'Elevage
Monsieur Enerst Ayivi TINDO
Conseiller technique aux Affaires foncières
Monsieur Innocent Antoine HOUEDJI
Directeur général de la Société de Développement des Semences et Plants
Monsieur Sessédé Comlan A. X. MATRO
Directeur de la Planification, de l'Administration et des Finances
Monsieur Edmond DANHOEGBE
Directrice adjointe de la Planification, de l'Administration et des Finances
Madame O. Huguette TCHABI
Directeur de la Production végétale
Monsieur Janvier LAKOU
Directeur du Génie rural
Monsieur Adémola Jules ADEGNANDJOU
Directeur général de l'Agence territoriale de Développement agricole de la Vallée du Niger
Monsieur Haffizou GANDA
Directeur général de l'Agence territoriale de Développement agricole de l'Alibori Sud-Borgou Nord-2KP
Monsieur Issifou DADA DOKO
Directeur général de l'Agence territoriale de Développement agricole de l'Atacora Ouest
Monsieur Orou Daouda BELLO
Directrice générale de l'Agence territoriale de Développement agricole du Borgou Sud-Donga-Collines
Madame Nadia Ingrid Sènan GNONLONFOUN
Directrice générale de l'Agence territoriale de Développement agricole du Zou-Couffo
Madame Richicatou SALE
Directeur général de l'Agence territoriale de Développement agricole du Plateau
Monsieur Fanou Alain AHOUHOUENDO
Directrice générale de l'Agence territoriale de Développement agricole de l'Ouémé-Atlantique-Littoral-Mono
Madame Olaïtan Diane B. BIAOU
Le Conseil des Ministres s'est réuni ce mercredi 2 septembre 2026, sous laprésidence de Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République.
Les décisions ci-après ont été prises :
Le Conseil des Ministres s'est réuni mercredi, le 02 Septembre 2026, sous la présidence de Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République, Chef de l'État, Chef du Gouvernement.
Au terme de la réunion, il a été procédé à des nominations dans plusieurs ministères
Au ministère de la Justice et de la Législation, après avis favorable du Conseil supérieur de la Magistrature
A la Chancellerie
– Collaborateur à la Direction des Affaires civiles et des Sceaux
– Monsieur Gbétondji Bienvenu DJOSSOU
A la Cour suprême
-Conseiller
Monsieur Comlan Christian ADJAKAS
– Auditeurs
Madame et messieurs
– Audrey TCHOGNINOU
– Daniel Gilles Antonio d'ALMEIDA
– Abd Galeb Mohamed Adéléké CHABI MAMA
Dans les juridictions
Cour d'appel de Cotonou
Conseillers
Madame et messieurs
– Akouavi Marie Christiane AKAKPO
– Epiphane YEYE
– Laziwolé Aladé Abdou Karimi ADEOTI
– Francis Enagnon BODJRENOU
Procureur général
– Monsieur Olushégun Romaric Abdel Salim TIDJANI SERPOS
– 3ème Substitut général
Monsieur Samuel NOUTOHOU
– 4ème Substitut général
Monsieur Camille Aristide FADE
Cour d'appel d'Abomey
Conseillers
Madame et messieurs
– Edith Ghislaine Sèlomè ZODEHOUGAN BATCHO
– Médétonhou Octave Jocelyn GBAGUIDI
– Abilé Gédéon ADJIBOYE
– Affognon Thierry AHOVE
4ème Substitut général
Monsieur Idossou Vignon Rodrigue SEDONOUGBO
Cour d'appel de Parakou
– Conseillers
Messieurs
Eric Edjrossè FIDEMATIN
Adandé Olatundé Henri Joël OUESSOU
2ème Substitut général
Monsieur Nadjimou GADO
3ème Substitut général
Monsieur Sossa Alain David AMOUSSOU
Cour d'appel de Commerce
Conseillers
Messieurs
– Mahulé Lucien ABALLO
– Mitondji Tonassou ADOKO
– Codjo Raymond GODEMIN
Cour Spéciale des Affaires Foncières
– Conseiller
Madame Tonami Sandrine Muriel MONGBO
– 1er Substitut du Procureur spécial
Monsieur Rodrigue AGO
– 2ème Substitut du Procureur spécial
Monsieur Sovidé GAHOU
Tribunal de Commerce de Cotonou
Juges au tribunal
Messieurs
– Morel Enagnon DENAMI
– Flého Marc GBEGNIDE
– Lionel Martial Mahugnon DJIVOH
Tribunal de première instance de première classe de Cotonou
Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Kotè Pascal Hermann Yannick MENSAH
– Juge du pôle des Mineurs
Madame Ahogbemin Inès Aubierge MAGNIDE
– Juge au tribunal
Madame Marie Mathilde Vinassé MEKPOH épouse SOUKPO
Procureur de la République
Monsieur Richard AKODOSSI
– 1er Substitut en charge du pôle des Mineurs
Monsieur Nicoli Giovani Judicaël ASSOGBA
– 2ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Eude Jésoutonden HOUNGBEDJI
– 3ème Substitut du Procureur de la République
Madame Murielle Ismène FAIHUN
Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Armick Mêtounsè Charmant Rovinis OUIDODJICHE
– Juge du pôle des Mineurs
Madame Christine Ayaba AKOHOUHOUE épouse ABALLO
– Juges au Tribunal
Mesdames
Christèle Nelly Ibilohounkè ASSOGBA
Tatiana Rachel DJESSOUHO
11er Substitut du Procureur de la République
Madame Sènamè Flora Hermione GNIMAGNON
– 2ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Sourou Séraphin ADOUNSI
Tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey-Calavi
Président
Monsieur Ahinadjè Gbètoho Arlen DOSSA-AVOCE
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Sètondji Pierre CODJIA
– Juge du 2ème Cabinet d'instruction
Monsieur Bidossessi Boris Labre HOUNDIGANDE
– Juge du pôle des Mineurs
Madame Sèdjro Urielle Michelle DJIBODE
– Juge au Tribunal
Monsieur Codjo Tata Thierry HOUNKPE
Procureur de la République
Madame Souhaïlatou TOURE IDRISSOU
– 1er Substitut du Procureur de la République
Monsieur Rodrigue Songe Ayobami Adéoyé AFFOGNON
– 2ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Djohodo Gbènanto Mikonou GNANSOUNOU
– 3ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Enagnon Sikirou RAFIOU
Tribunal de première instance de deuxième classe de Ouidah
Président
Madame Augustine Blanche ADONON
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Madame Claudia Désirée Mahugnon GOUHOUEDE
– Juge du pôle des Mineurs
Madame Mignonhin Constantine SODINYESSI
Procureur de la République
Monsieur Gbèdagba Victor DAGBOMEY
Tribunal de première instance de deuxième classe d'Allada
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Jaurès Neil Sèna ZINFLOU
– Juge au tribunal
Madame Astrid Véronique Fifamè DEGUENON
Procureur de la République
Madame Edwige Fifamè AKLOU épouse TANGNI
– 1er Substitut du Procureur de la République
Monsieur Willis Jules DOHOU
– 2ème Substitut du Procureur de la République, en charge des mineurs
Madame Akouélé Irisse FATOGNON épouse AVOHOU
Tribunal de première instance de deuxième classe de Pobè
Président
Madame Akuwa Gisèle SOGLOHOUN
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Salim Oussène Sanka DANKORO
Procureur de la République
Monsieur Kokou Bienvenue ATCHEFFON
Tribunal de première instance de deuxième classe de Comè
Président
Monsieur Sabi GNAGO
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Sèdjro Eudes SOSSOUHOUNTO
– Juge au Tribunal
Monsieur Amènouglo Fidèle ZIVON
– Juge du pôle des Mineurs
Monsieur Sèmiou ASSIRI
– Juge au Tribunal
Monsieur Amènouglo Fidèle ZIVON
Procureur de la République
Monsieur Jésutoyin Paul BABATOUNDE
– 1er Substitut du Procureur de la République
Monsieur Sènan Gérard AFFEDJOU
Tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey
Président
Monsieur Mohamed OBONOU
– Juge au Tribunal
Madame Chimène S. Sèhigbénan Joanita LOKOSSOU
– Juge du pôle des Mineurs
Monsieur Hodogbé Paulin AHOUANDOGBO
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Onézime Anselme Lisboa CODJIA
– Juge du 2ème Cabinet d'instruction
Monsieur Belami Esquil SOUDE
– 1er Substitut du Procureur de la République
Monsieur Marcel OUNTIN
Tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Zinsou Chivane AFAVI
– Juge du 2ème Cabinet d'instruction
Monsieur Hervé ADOUKONOU
– Juge du pôle des Mineurs
Monsieur Mahumin Martophe GUENON
– Juge au Tribunal
Madame Efua Jennifer Sandra JOHNSON
– 1er Substitut du Procureur de la République
Madame Elsa Candide Mondukpè KOKOSSOU
– 2ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Rogatien Amos Zinsou WOWIGNANNON
Tribunal de première instance de deuxième classe de Savalou
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Modeste AÏKPE
– 3ème Substitut du Procureur de la République
Madame Ayaba Colette BESSAN
Tribunal de première instance de deuxième classe de Dassa-Zoumè
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Mohamed Yessoufou ASSANI
– Juge du pôle des Mineurs
Monsieur Crespin Anselme NOUWAKPO
– Substitut chargé du pôle des Mineurs
Monsieur Tadjou N'Dine BOBA N'GBON
Tribunal de première instance de deuxième classe d'Aplahoué
– Juge du 1er cabinet d'instruction
Monsieur Euloge Philibert Mahutin Comlan QUENUM
– Juge au tribunal
Monsieur Ahissou Jérôme HOUNDJENOUKON
Tribunal de première instance de première classe de Parakou
– Juge du 1er Cabinet d'instruction
Monsieur Mamoudou Adjassa ABIOLA
– Juge du pôle des Mineurs
Madame Mahougnon Roberte Catherine MITOKPE
– 1er Substitut du Procureur de la République
Monsieur Aldo Charbel GNACADJA
– 2ème Substitut du Procureur de la République
Monsieur Bamikolé Houénagnon MONTCHO
Tribunal de première instance de deuxième classe de Malanville
Président
Monsieur Pacôme DOUKLOUI
– Juge chargé du pôle des Mineurs
Monsieur Auxence Mariet Donald TINGBO
– Procureur de la République
Monsieur Cadnel Prince-Héraclès DADJO
Tribunal de première instance de deuxième classe de Djougou
Président
Monsieur Michel Gnénakou AGBODJOGBE
– Juge chargé du pôle des Mineurs
Monsieur Tchénawou Gédéon GBOBADA
Tribunal de première instance de deuxième classe de Kandi
Président
Monsieur Enagnon Elie SOUMAHO
– Juge du 1er cabinet d'instruction chargé du pôle des mineurs
Monsieur Norbert SAHGUI
Procureur de la République
Madame Dicouanidié Gisèle-Muriel KOUAGOU
Tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou
– Juge du 1er cabinet d'instruction
Monsieur Moboladji Mouazim CHITOU
– Juge du 2ème Cabinet d'instruction
Monsieur Bertin KADAI
– 3ème Substitut du procureur de la République
Madame Celza Eméline Ariane DADAGLO
Ce mercredi 2 septembre 2026 en Conseil des ministres, plusieurs cadres ont été promus à divers postes au ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale. Madame Mireille GUEDOU MADODE occupe désormais le poste de Directrice de Cabinet. Crespin GUIDI quant à lui conserve son fauteuil au Secrétariat général du ministère.
De nouveaux Secrétaires généraux de département ont été également nommés lors du conclave mensuel des membres de l'Executif béninois.
Liste des Secrétaires généraux de département nommés
– Alibori
Monsieur Isaac GUERA YAROU
– Atacora
Monsieur Bèdé Prudence N'PO KOUYINAMPOU
– Borgou
Monsieur Yazizou IDRISSOU
– Collines
Monsieur Didier ATCHOU
– Couffo
Monsieur Sètodji Nestor KEKOU
– Donga
Monsieur Saka Abdou Maguidi GBERE KORA
– Littoral
Monsieur K. D. Gaston SOSSOU
– Mono
Monsieur Mahoulé Herman Raphaël AZANMASSO-PIERRE
– Ouémé
Monsieur C. M. Patrick HINNOU
– Plateau
Monsieur Théophile KPANON
– Zou
Monsieur Nonvidé Rodrigue MICHOWADOU
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°105/26
Mercredi 02 septembre 2026 (18H)
39 • 57 • 63 • 20 • 69
Félicitations aux heureux gagnants !
– -Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– -Une nouvelle chance vous attend à 20 H pour le prochain tirage.
– -Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne.
– -Tapez *590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #Akaxòa
#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération
Le Conseil des ministres a tenu mercredi 2 septembre 2026, sa réunion mensuelle sous la présidence du Chef de l'Etat, Romuald Wadagni. Plusieurs grandes décisions ont été prises au cours de cette séance. Des nominations ont été prononcées dans 14 ministères.
Mesures Normatives
– Transmission à l'Assemblée nationale, pour autorisation de ratification de l'adhésion de la République du Bénin au Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique ;
– Transmission à l'Assemblée Nationale, pour autorisation de ratification de l'accord établissant la Banque de Développement Shelter Afrique ;
– Modification du décret n° 2023-119 du 29 mars 2023 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité d'agrément des zones économiques spéciales ;
– Modification du décret n° 2021-068 du 17 février 2021 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité interministériel de promotion des investissements ;
– Modification du décret n° 2018-165 du 02 mai 2018 portant attributions, composition et modalités de fonctionnement de la Cellule d'Appui au Partenariat Public-Privé en République du Bénin ;
– Nomination de commissaires aux comptes près de certaines entreprises publiques
Communications
– Mesures spéciales pour l'inclusion des personnes handicapées ;
– Mesures sociales au profit des trois ordres d'enseignement à la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027 ;
– Mise en œuvre de la phase pilote du Programme de productivité agricole et de protection sociale des agriculteurs du Bénin ;
– Travaux de construction de 35 Centres intégrés économiques sociaux et numériques dans 26 communes ;
– Signature des conventions de concession pour l'électrification hors-réseau de douze (12) localités rurales.
Mesures individuelles
Nominations :
●au ministère de la Justice et de la Législation
●au ministère de l'Economie et des Finances
●au ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche
●au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
●au ministère de la Famille et des Affaires sociales
●au ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale
●au ministère de la Transformation digitale et de l'Innovation, en charge de la Stratégie nationale d'Intelligence artificielle
●au ministère de l'Energie, de l'Eau et des Mines
●au ministère du Cadre de Vie et des Transports, en charge du Développement durable
●au ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, en charge de la Formation professionnelle
●au ministère de la Communication, en charge des Médias
●au ministère en charge des Finances et de la Microfinance
●au ministère en charge du Budget et de la Fonction publique
●au ministère en charge de la Mobilisation des Ressources extérieures et de la Gestion de la Dette
De l'agressivité aux troubles du comportement, en passant par la dépendance et le décrochage social, la consommation de stupéfiants peut profondément bouleverser la vie des jeunes. Au Bénin, des familles témoignent des conséquences parfois dramatiques de cette consommation. Les professionnels de santé insistent sur l'importance d'une prise en charge adaptée et d'un suivi régulier pour prévenir les rechutes.
Il a fallu du temps à la famille de Landry N'Poh pour comprendre que son fils consommait des stupéfiants. « Il a commencé à être agressif du jour au lendemain. Il délirait tout le temps et surtout la nuit. Il parlait seul dans sa chambre jusqu'au petit matin », témoigne-t-il. Face à cette situation, la famille a finalement conduit le jeune homme dans un centre pour recevoir des soins. Il poursuit son suivi et prend des médicaments afin d'éviter une rechute. Selon son père, le jeune garçon aurait commencé à fréquenter un nouveau groupe d'amis après s'être rendu dans une autre ville pour continuer ses études.
Pour Véronique Kpanou, sœur d'un jeune consommateur, la situation a progressivement pris une autre dimension. « Mon frère est devenu tellement accro qu'il vend tout », raconte-t-elle. Un jour, la famille s'est réveillée en constatant que la porte principale donnant accès au salon avait été enlevée. « Il a tout vendu dans cette maison pour avoir l'argent afin d'acheter les produits pour se droguer », affirme-t-elle. La situation est devenue préoccupante pour la jeune sœur. « À un moment donné, j'ai eu peur pour ma vie. J'ai dû quitter la maison familiale pour préserver ma vie », confie-t-elle.
Une consommation parfois liée à un mal-être
Pour certains consommateurs, le début de la consommation intervient dans un contexte de fragilité psychologique. Un jeune homme ayant requis l'anonymat affirme que c'est la dépression qui l'a conduit vers les stupéfiants. « J'ai commencé par prendre des boissons alcoolisées en sachet plastique pour oublier mes soucis. Là, où j'achetais ça, il y avait des gens qui m'ont proposé des produits plus forts. C'est comme ça que j'ai commencé à en prendre », raconte-t-il.
La consommation s'est ensuite installée progressivement. « À chaque fois, je sentais un manque. Toutes mes économies sont parties dans ça », poursuit-il. Après sa prise en charge, il affirme aller mieux, mais reste conscient de la nécessité de rester vigilant pour éviter une rechute.
Georges Adjè, père de famille, insiste lui aussi sur l'importance du suivi. « La volonté seule ne permet pas de s'en sortir. C'est pourquoi elle doit être soignée pour ne pas se compliquer ou devenir chronique. J'ai eu le soutien de ma famille, sinon je ne pouvais pas m'en sortir », témoigne-t-il. « Les stupéfiants ont bousillé ma vie. Jusqu'à présent, je continue de prendre des médicaments pour ne pas rechuter », ajoute-t-il.
Des facteurs multiples et une prise en charge adaptée
Pour l'infirmier Aude Gnonlonfou, plusieurs facteurs peuvent favoriser l'apparition de troubles mentaux liés à la consommation de drogues ou d'autres substances psychoactives. Il cite notamment les échecs, les déceptions amoureuses, l'accumulation d'événements stressants, le chômage, les échecs scolaires et les mauvaises fréquentations. « Quand on fréquente des amis qui consomment, ils sont obligés de consommer », explique-t-il. Dans son service, les personnes reçues en consultation présentent des profils variés : étudiants, fonctionnaires, artisans, mineurs et élèves.
La prise en charge dépend de la situation de chaque patient. « Le type de traitement et d'accompagnement dont bénéficient ces patients est varié. Ça dépend de la pathologie dont souffre le patient », précise Aude Gnonlonfou. « Nous avons le traitement médicamenteux et le traitement psychologique. Il y a aussi des traitements de relaxation que nous faisons », poursuit-il.
L'accompagnement psychologique peut notamment prendre différentes formes. « Les thérapies de groupe, les thérapies individuelles, les thérapies avec la famille, c'est ce que font les psychologues », explique-t-il.
Le diagnostic constitue un élément déterminant dans le choix du traitement. « Un patient qui a une dépression ne peut pas avoir le même traitement qu'un patient qui a un trouble psychotique. Ça varie en fonction du diagnostic du patient », souligne l'infirmier.
La durée du traitement n'est pas identique pour tous les patients. Elle dépend notamment du diagnostic, de l'évolution de la situation et de la régularité du suivi. « Un patient qui vient pour une dépression liée à la consommation de substances psychoactives ne peut pas forcément avoir un traitement à vie », explique l'infirmier. Certains patients présentant des troubles psychotiques et connaissant des rechutes répétées peuvent nécessiter un suivi beaucoup plus long. Selon lui, « c'est le manque de suivi qui, des fois, entraîne les patients à avoir un traitement à vie ». À l'inverse, « s'il y a un bon suivi, les patients peuvent arrêter leur traitement », précise-t-il.
Reconnaître les premiers signes
Les proches ont également un rôle à jouer dans le repérage des premiers signes. Agitation, irritabilité, troubles du sommeil, agressivité ou changements inhabituels dans le comportement peuvent, selon l'infirmier, amener les familles à consulter.
Pour prévenir ces situations, il préconise une sensibilisation qui commence au sein des familles. L'information doit également être renforcée dans les écoles, les lycées, les universités et les centres de formation. « Il faut leur parler, les sensibiliser sur les risques qu'ils courent en consommant les substances psychoactives », insiste-t-il.
La lutte contre les circuits de vente se poursuit
Au Bénin la Police républicaine ne cesse de multiplier les opérations de lutte contre la circulation et la commercialisation illicites des produits psychotropes. Au cours du mois de juillet, à Krakè-Plage, près d'une tonne de chanvre indien, soit 973,65 kg, a été saisie dans un dépôt clandestin. À Agla, à Cotonou, deux opérations ont conduit à l'interpellation de quatre présumés trafiquants et à la saisie de plusieurs boulettes et plaquettes de chanvre indien ainsi que du matériel de conditionnement. À Tchaourou, un présumé vendeur de chanvre indien a été interpellé dans un ghetto où des produits stupéfiants ont été découverts.
Près d'une tonne de chanvre indien saisie dans un dépôt clandestin à Kraké-PlageCes opérations montrent l'intensification de la lutte contre les circuits de commercialisation et d'approvisionnement.
Si les forces de sécurité poursuivent la lutte contre les réseaux d'approvisionnement et de vente, les professionnels de santé appellent également les familles et les établissements scolaires à renforcer le dialogue et la sensibilisation. Car derrière chaque consommation peut se cacher un mal-être qu'il faut savoir repérer à temps pour éviter qu'il ne s'installe durablement.
Akpédjé Ayosso
Les députés béninois sont attendus au Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo, lundi 7 septembre 2026, pour l'ouverture de la deuxième session extraordinaire de l'année.
L'Assemblée nationale, 10e législature, se prépare à examiner ses prévisions budgétaires pour l'exercice 2027. Selon un communiqué du président de l'Assemblée nationale, les députés sont convoqués, lundi 7 septembre 2026 à 10 heures, au Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo.
Au cours de cette session extraordinaire, deux points sont inscrits à l'ordre du jour. Après l'ouverture officielle des travaux, les députés procéderont à l'examen et à l'adoption du projet de budget de l'Assemblée nationale pour la gestion 2027.
M. M.
Un individu a été interpellé, lundi 31 août 2026, par le Commissariat spécial du Port autonome de Cotonou. Il est soupçonné d'avoir soutiré de l'argent à des chauffeurs de poids lourds en se faisant passer pour un intermédiaire des forces de l'ordre.
A la suite de plaintes de chauffeurs faisant état de sommes d'argent qui leur seraient réclamées sur l'axe reliant le carrefour Caboma à la mosquée de Zongo, la Police a ouvert une enquête.
Les investigations ont permis d'identifier un suspect.
Selon les premiers éléments, le suspect abordait des conducteurs de camions bloqués dans les embouteillages. Il leur propose de faciliter leur accès au port sec, en échange d'une somme d'argent qu'il présentait comme destinée aux agents de police.
Le dispositif mis en place par le Commissariat spécial du port a finalement permis d'interpeller, lundi 31 août 2026, en flagrant délit le faux émissaire de la Police.
Placé en garde à vue, le suspect fait désormais l'objet d'une procédure judiciaire.
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°105/26
Mercredi 02 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
80 • 14 • 35 • 63 • 82
– Zone B (5 derniers numéros) :
66 • 08 • 78 • 76 • 33
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Dans une vidéo diffusée par Télé Sahel mardi, le 1er septembre, le capitaine Roger Gabriel met en cause le Tchad, le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France dans les événements du 29 août à Niamey. Faute d'éléments indépendamment vérifiables, ce témoignage illustre surtout une mécanique de désinformation déjà employée par le régime nigérien : transformer une crise intérieure en complot étranger, puis imposer ce narratif par la télévision publique, les comptes militants et les trolls.
Face caméra, le capitaine Roger Gabriel décline son identité avant de livrer sa version de la mutinerie qui a secoué Niamey les 28 et 29 août. Cet officier du 1er bataillon parachutiste affirme notamment avoir reçu l'appel d'un militaire tchadien l'informant d'une possible intervention destinée à soutenir les mutins. Son récit fait également apparaître le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France parmi les soutiens présumés de l'opération. Diffusée sur Télé Sahel, la télévision publique nigérienne, la séquence est rapidement extraite, découpée et partagée sur les réseaux sociaux. Le titre qui l'accompagne devient catégorique : « Le Niger accuse le Tchad, le Bénin, la Côte d'Ivoire, la CEDEAO et la France d'implication dans le putsch déjoué. »
Capitaine Gabriel, caution institutionnelle ?
Cette présentation constitue une première déformation : la vidéo ne livre pas les conclusions d'une enquête judiciaire ou militaire, mais la version d'un officier. Aucun relevé téléphonique, aucun enregistrement ni aucune authentification indépendante des appels et messages évoqués n'a été rendu public pour étayer l'implication présumée de gouvernements étrangers. La diffusion de ce témoignage sur Télé Sahel ne peut cependant être considérée comme anodine. Dans un régime militaire qui exerce un contrôle étroit sur l'information, il paraît peu probable qu'un officier puisse porter des accusations aussi graves sur la télévision publique sans l'aval, au moins implicite, de sa hiérarchie. Cette mise à l'antenne apporte ainsi au récit du capitaine Gabriel une forme de caution institutionnelle, sans pour autant transformer ses affirmations en faits établis.
Un récit lancé avant même l'apparition des preuves
La mécanique avait commencé avant la diffusion de cette séquence. Dès le 30 août, au lendemain des affrontements, des comptes favorables au général Abdourahamane Tiani ont attribué la mutinerie à une opération organisée depuis l'étranger. Des publications très similaires ont désigné la France et certains États voisins, sans attendre que l'identité, les motivations et la chaîne de commandement des mutins soient établies.Ce vide informationnel constituait un terrain idéal. Durant les événements, la télévision nationale a été interrompue et le réseau perturbé, limitant la remontée d'informations indépendantes depuis Niamey. Pendant que les journalistes tentaient de vérifier les faits, les comptes militants disposaient déjà d'un récit simple : le Niger aurait une nouvelle fois été attaqué par ses ennemis extérieurs.
La désinformation ne repose pas nécessairement sur une invention totale. Elle peut partir d'un événement réel — ici, une mutinerie et un appel téléphonique allégué — puis combler toutes les zones d'ombre par des affirmations non démontrées. La répétition fait ensuite le reste : les mêmes accusations circulent sur Facebook, TikTok, YouTube et WhatsApp jusqu'à donner l'impression que plusieurs sources indépendantes les confirment. En réalité, ces publications remontent souvent à une seule déclaration.
La reprise d'un narratif déjà éprouvé
Les pays désignés ne le sont pas au hasard. En janvier 2026, après l'attaque de la base aérienne de Niamey, le général Tiani avait déjà accusé la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire d'en être les « sponsors ». Reuters avait alors souligné qu'aucune preuve n'avait été fournie pour étayer ces accusations. Le Tchad vient désormais s'ajouter à cette géographie du soupçon.Depuis le coup d'État de juillet 2023, le même narratif revient à chaque crise sécuritaire : la France préparerait une déstabilisation du Niger avec l'aide de pays de la région et de la CEDEAO. L'AFP Factuel a pourtant documenté l'utilisation répétée de vidéos anciennes, d'images détournées et d'audios manipulés pour alimenter cette lecture des événements. Autre fait marquant, la propagande autour de l'Alliance des États du Sahel reprend également ce schéma. De prétendues infrastructures, réalisations économiques ou avancées militaires sont attribuées au Mali, au Burkina Faso et au Niger à partir d'images provenant d'autres pays .L' AFP Factuel a recensé plusieurs de ces publications trompeuses, conçues pour magnifier l'AES tout en désignant la France et ses partenaires africains comme responsables de ses difficultés.Les opérations d'influence dans le Sahel ne relèvent d'ailleurs plus de publications isolées. Une enquête coordonnée par Forbidden Stories a révélé l'existence de réseaux pro russes utilisant des influenceurs, de faux journalistes et des médias partenaires pour imposer certains récits politiques. Une cartographie du Centre d'études stratégiques de l'Afrique estime que l'Afrique de l'Ouest concentre près de 40 % des campagnes de désinformation documentées sur le continent.
Faire oublier une crise interne
Le narratif du complot extérieur remplit enfin une fonction politique : détourner le regard de l'origine interne de la crise. Les faits établis décrivent une rébellion de militaires nigériens, notamment issus d'unités confrontées aux pertes provoquées par les groupes djihadistes. Désigner immédiatement la France, le Bénin, la Côte d'Ivoire ou le Tchad permet donc d'évacuer des questions plus embarrassantes : pourquoi plusieurs unités se sont-elles retournées contre le pouvoir ? Quel est l'état réel de la cohésion de l'armée ? Comment expliquer le mécontentement des soldats engagés sur les fronts de Tillabéri, Téra ou Dosso ? Et pourquoi un régime revendiquant sa souveraineté a-t-il eu besoin d'une force russe pour contenir une contestation venue de ses propres rangs ? La vidéo du capitaine Gabriel ne suffit pas à répondre à ces questions. En l'absence d'éléments susceptibles d'être vérifiés indépendamment, elle demeure un témoignage et un ensemble d'accusations. La présenter comme la preuve d'un complot multinational ne relève plus de l'information, mais de la construction d'un récit politique : désigner l'ennemi extérieur pour éviter d'expliquer la fracture intérieure.
La Police républicaine a restitué, mardi 1er septembre 2026, au commissariat de Godomey, quatre motocyclettes et six voitures retrouvées après des cas de vol. D'autres véhicules récupérés restent en attente de restitution.
Le soulagement était perceptible sur les visages, mardi 1er septembre 2026, au commissariat de l'arrondissement de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi. Après plusieurs jours ou semaines d'inquiétude, des citoyens ont pu repartir avec leurs motocyclettes ou voitures retrouvées au terme des investigations menées par la Police républicaine.
Au total, quatre motocyclettes et six véhicules ont été restitués à leurs propriétaires légitimes.
A. Erathou, propriétaire d'une motocyclette, raconte avoir été contactée quelques jours après son passage au commissariat.
Même émotion chez Romain T., propriétaire d'une motocyclette Haojue « petit corps ». Pris par un moment de sommeil alors qu'il se trouvait dans une école publique à Houèto, son engin lui a été volé. Après avoir effectué une déclaration au commissariat de Godomey, il a finalement pu le récupérer. « Et aujourd'hui, me voici avec ma moto », a-t-elle indiqué avec joie.
Ulrich K., propriétaire d'une Wave S, avait lui aussi perdu tout espoir de retrouver rapidement son engin. Selon son témoignage, la moto avait été stationnée sur la terrasse pendant la nuit. Au matin, elle avait disparu. Il s'est alors rendu au commissariat pour porter plainte. « Quelques jours après, ils m'ont rappelé pour me dire que ma moto était retrouvée », s'est-il confié.
C'est également la joie chez Hospice G., face à sa motocyclette Haojue « gros corps » qui lui a été volée. « Aujourd'hui, par la grâce de Dieu, j'ai le plaisir de me retrouver encore avec cette même moto (...) », a-t-il expliqué, ajoutant qu'il n'avait plus beaucoup d'espoir de la revoir.
Une voiture retrouvée après un vol présumé
Parmi les bénéficiaires figure également Romaric Akpakpo, propriétaire d'une voiture déclarée volée au cours du mois d'août. D'après son récit, il avait été sollicité par des personnes qui souhaitaient louer le véhicule pour effectuer un déplacement au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou.
Il explique qu'après avoir accepté de les accompagner, il a été drogué au cours du trajet avant que son véhicule ne soit emporté. Il s'est ensuite rendu au commissariat de Godomey pour porter plainte.
Quelques semaines plus tard, l'appel tant attendu est arrivé. « Le commissariat m'a appelé et m'a dit qu'ils ont eu la voiture », a-t-il confié. Mardi, il était donc présent au commissariat pour récupérer son véhicule.
D'autres engins volés en attente de restitution
Pour le commissaire de première classe Constant Zannou, commissaire de l'arrondissement de Godomey, « il y a encore d'autres motos et voitures (...) volées qui ont été retrouvées et sont en attente de restitution ». Le commissaire a expliqué que les engins remis mardi ne représentent qu'une partie des biens retrouvés. Certains des véhicules récupérés n'ont pas fait l'objet d'une déclaration de perte de la part de leurs propriétaires présumés. « C'est l'occasion pour moi de demander à la population de faire confiance à sa police. Et avec l'aide de la population, les résultats vont venir », a exhorté le commissaire.
Marc MENSAH
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°105/26
Mercredi 02 septembre 2026 (11H)
80 • 25 • 53 • 19 • 17
Félicitations aux heureux gagnants !
– -Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– -Une nouvelle chance vous attend à 14H pour le prochain tirage.
– -Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne.
– -Tapez *590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
QNET a pris connaissance d'un récent communiqué de la police républicaine du Bénin faisant état d'une série d'opérations menées contre des réseaux de fraude présumés opérant sous le nom de QNET.
QNET condamne fermement toute activité frauduleuse, trompeuse ou criminelle impliquant l'utilisation abusive de son nom, de sa marque, de ses produits ou de son modèle économique. La société salue les efforts continus des autorités béninoises pour démanteler les réseaux criminels, protéger le public et traduire les auteurs en justice.
QNET tient à réaffirmer que les activités décrites dans cette publication ne correspondent en aucun cas à son modèle économique légitime ni à ses pratiques autorisées. QNET est une entreprise internationale spécialisée dans l'art de vivre et le bien-être qui propose des produits et des services via un modèle de vente directe. Ses distributeurs indépendants perçoivent des commissions sur la vente de produits et de services, et non sur le recrutement. QNET n'est ni une agence de placement, ni une agence de recrutement, ni une agence de voyage, ni une agence spécialisée dans les visas ; elle ne propose pas non plus de programmes d'investissement et ne promet pas de rendements financiers garantis.
La société est particulièrement préoccupée par le recours persistant à de fausses promesses d'emploi, de stages, de voyages à l'étranger et de gains financiers pour attirer et exploiter des personnes peu méfiantes. De telles pratiques n'ont pas leur place dans les activités légitimes de QNET et sont expressément interdites par les politiques de l'entreprise.
Cherif Sarr, directeur général régional de QNET pour l'Afrique centrale et occidentale, a déclaré : « Nous saluons les efforts continus des autorités béninoises pour démanteler les réseaux criminels qui exploitent des personnes vulnérables par le biais de la fraude et de l'utilisation illicite du nom de QNET. Il est important que le public comprenne que ces individus ne représentent pas QNET. Les forces de l'ordre de divers pays qualifient cette méthodologie de « Modèle Q », dans laquelle des individus ou des réseaux organisés utilisent de manière abusive la marque QNET à des fins illicites.
Nous sommes prêts à travailler en étroite collaboration avec les autorités béninoises pour sensibiliser davantage le public, informer les communautés sur la manière d'identifier les activités légitimes de QNET et dénoncer les tactiques utilisées par ceux qui abusent de notre nom. Notre expérience dans toute la région démontre que la collaboration entre le secteur privé, le gouvernement et les forces de l'ordre peut faire une réelle différence dans la protection des communautés. »
Lors d'un récent atelier régional de coordination des enquêtes organisé à Accra, au Ghana, par le Bureau ghanéen de lutte contre la Criminalité Économiques et Organisée (EOCO) en collaboration avec INTERPOL, le terme « Modèle Q » a été utilisé pour désigner un schéma d'activité criminelle dans lequel des individus ou des groupes organisés utilisent abusivement le nom de QNET ou s'en font passer pour attirer des victimes à l'aide de fausses promesses d'emploi, de voyages, d'opportunités de migration ou de revenus garantis.
Ces opérations criminelles peuvent impliquer des stratagèmes d'emploi frauduleux, la traite des êtres humains, le trafic de migrants et d'autres formes de criminalité organisée. Lorsque ces activités sont menées en utilisant le nom de QNET, elles peuvent créer un lien fallacieux entre l'entreprise et des comportements criminels qui n'ont aucun rapport avec les activités commerciales légitimes de QNET.
QNET applique une politique de tolérance zéro à l'égard de l'utilisation abusive de sa marque et des comportements contraires à l'éthique. L'entreprise a mis en place des mesures de conformité afin de garantir que ses distributeurs indépendants exercent leurs activités conformément aux politiques de QNET et aux lois en vigueur. Les personnes reconnues coupables de pratiques non autorisées ou contraires à l'éthique s'exposent à des sanctions disciplinaires, pouvant aller jusqu'à la résiliation de leur relation avec l'entreprise.
QNET veut renforcer la sensibilisation au Bénin
QNET continue également d'investir dans l'éducation et la sensibilisation du public par le biais de son initiative « QNET Against Scams », qui aide les communautés à identifier les escroqueries, à reconnaître les offres d'emploi trompeuses et à comprendre la différence entre la vente directe légitime et les activités criminelles. Ce programme a été mis en œuvre sur des marchés tels que le Ghana, le Sénégal, la Sierra Leone et le Libéria, en recourant aux médias, aux supports numériques, à la communication extérieure et à l'engagement local afin de promouvoir une plus grande sensibilisation et une vigilance accrue du public.
Forte de cette expérience, QNET cherche à collaborer avec les autorités béninoises compétentes et les institutions chargées de lutter contre la criminalité afin d'étudier la mise en place de campagnes de sensibilisation du public dans le cadre du programme « QNET Against Scams » au Bénin. Ces initiatives pourraient inclure l'éducation du public, la mobilisation des médias, des actions de proximité auprès des communautés et le partage d'informations afin d'aider les personnes à reconnaître les signes avant-coureurs d'un recrutement frauduleux et de l'utilisation abusive du nom de QNET.
Cette approche s'appuie sur l'expérience de QNET au Ghana, où l'entreprise a établi une collaboration officielle avec le Bureau de la lutte contre la Criminalité Économique et Organisée (EOCO) afin de soutenir les efforts visant à identifier et à lutter contre les activités criminelles impliquant l'utilisation abusive du nom de QNET. Ce partenariat a également soutenu des initiatives de sensibilisation et d'éducation du public destinées à protéger les personnes vulnérables contre les escroqueries et les stratagèmes frauduleux.
QNET estime qu'un cadre de collaboration similaire au Bénin pourrait renforcer la sensibilisation du public, améliorer les mécanismes de signalement et aider les forces de l'ordre à identifier plus tôt les réseaux frauduleux. L'entreprise reste ouverte à toute collaboration avec les institutions gouvernementales, les forces de l'ordre, les organismes de protection des consommateurs, les médias et les autres parties prenantes concernées afin de mettre en place des initiatives concrètes visant à protéger le public.
Comment signaler une utilisation frauduleuse du nom de QNET ?
Le public est invité à faire preuve de prudence lorsqu'il est approché par des personnes prétendant représenter QNET, en particulier lorsqu'on lui promet des emplois, des visas, des voyages à l'étranger, des stages ou des rendements financiers garantis en échange d'argent.
Les cas présumés de fraude ou d'utilisation abusive du nom de QNET peuvent être signalés via WhatsApp au +233 2566 30005 ou par e-mail à l'adresse network.integrity@qnet.net. Les signalements sont traités de manière confidentielle et examinés conformément aux procédures de conformité de QNET.
QNET reste déterminée à mener ses activités de manière responsable, éthique et transparente, tout en collaborant avec les parties prenantes à travers l'Afrique pour lutter contre la fraude, protéger les consommateurs, sensibiliser les communautés et préserver l'intégrité de la vente directe légitime.- FIN
À propos de QNET
QNET est une entreprise de renommée mondiale spécialisée dans le bien-être et le mode de vie, qui s'appuie sur un modèle commercial de vente directe pour proposer une large gamme de produits exclusifs permettant à chacun d'adopter un mode de vie plus sain et plus équilibré.
Depuis 1998, les produits innovants de QNET et son modèle économique axé sur le commerce électronique ont contribué à bâtir une communauté mondiale de clients satisfaits et de micro-entrepreneurs, animés par la mission RYTHM (Raise Yourself To Help Mankind). Parmi les marques de produits phares proposées par QNET figurent la gamme Bernhard H. Mayer de montres et bijoux de luxe, la gamme de produits d'entretien ménager HomePure, la gamme de bien-être Amezcua, la gamme de soins personnels Physio Radiance et les forfaits vacances de la marque QVI.
QNET est fière d'être membre de l'Association de la vente directe dans plusieurs pays, de l'Association des aliments santé de Hong Kong, de l'Association de l'industrie des compléments alimentaires de Singapour, et bien d'autres. QNET est également active dans plusieurs parrainages sportifs internationaux, notamment en tant que partenaire officiel de vente directe du Manchester City Football Club et de la Confédération africaine de football (CAF), soulignant ainsi son engagement envers l'excellence et son rayonnement mondial. Découvrez un monde de nouvelles possibilités avec QNET en vous rendant sur www.qnet.net.
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°138 a livré son verdict !
Mercredi 02 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 01 • 07 • 89 • 09 • 62
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
La Loterie Nationale du Bénin S.A vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE / QUINTE+
DU MARDI 01 SEPTEMBRE 2026
Arrivée de la course : 01-16-04-10-02
Non Partant : 05
TIERCE
Gain dans l'Ordre : 32.500 FCFA (13)
Gain dans le Désordre : 6.500 FCFA (40)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : 252.300 FCFA (01)
Gain dans le Désordre : 21.000 FCFA (02)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 163.500 FCFA (02)
Bonus : 9.450 FCFA (16)
RAPPORT AVEC LE NON PARTANT
Pari Couplé Gagnant Venant du Tiercé : 1.100 FCFA (13)
Pari Tiercé Venant du Quarté Ordre : 32.500 FCFA (01)
Pari Tiercé Venant du Quarté Désordre : 6.500 FCFA (01)
Pari Tiercé Venant du Quinté : 31.500 FCFA (01)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
01 Gagnant : 7.000 FCFA (01)
01 Placé : 1.000 FCFA (03)
16 Placé : 3.000 FCFA (01)
04 Placé : 1.500 FCFA (02)
01-16 Gagnant : 16.000 FCFA (01)
01-16 Placé : 4.000 FCFA (13)
01-04 Placé : 4.750 FCFA (11)
16-04 Placé : 6.750 FCFA (08)
MASSE PARTAGÉE : 1.730.050 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 04 SEPTEMBRE 2026 : 16.001.899 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 29 SEPTEMBRE 2026 : 1.076.180 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 05 SEPTEMBRE 2026 : 2.260.598 FCFA
La lauréate de The Voice Afrique francophone 2026, Saara Houansou, était au cabinet du chef de l'Etat, Romuald Wadagni, ce mardi 1er septembre.
Un autre temps fort chargé d'émotions pour Saara Houansou, la lauréate de The Voice Afrique francophone 2026. Le président de la République lui a accordé une audience ce mardi 1er septembre 2026.
Visiblement honorée par cette rencontre avec le chef de l'Etat, la jeune artiste n'a pas caché sa joie. « C'est un honneur. Je suis très ravie de rencontrer la première personnalité de notre pays », a-t-elle déclaré, fière de voir son parcours et sa victoire salués au plus haut sommet de l'État.
Cette audience s'inscrit dans la continuité des félicitations adressées à Saara Houansou par le président de la République.
Quelques heures seulement après son sacre, le président Romuald Wadagni lui avait adressé lors d'un court échange téléphonique, ses félicitations et sa fierté de la voir porter haut les couleurs du Bénin sur la scène internationale.
F. A. A.