La deuxième édition du camp d'excellence de vacances destiné aux apprenants des séries C a pris fin ce samedi 29 août 2026 à Djougou. La cérémonie officielle de clôture, couplée à la remise des prix de la troisième édition du Concours général de mathématiques et de sciences physiques, s'est tenue au Centre culturel et de formation Bio Tchané, en présence des autorités administratives et éducatives, des encadreurs et des apprenants.
Renforcer l'engagement des apprenants dans les sciences exactes tout en suscitant chez eux un intérêt durable pour les études scientifiques et technologiques. C'est l'objectif du camp d'excellence de Vacances organisée par l'Agence de développement de l'enseignement technique (ADET), sous tutelle du ministère de l'Enseignement secondaire. La 2e édition s'est déroulée du 10 au 29 août au Centre culturel et de formation Bio Tchané. Elle a réuni 70 élèves sélectionnés dans les établissements scolaires des départements du Bénin, dont 35 de seconde C et 35 de première C.
La participation au camp d'excellence est l'aboutissement d'un processus de sélection organisé à travers le Concours général de mathématiques et de sciences physiques. « Cette troisième édition a regroupé les apprenants des classes de seconde et de première C dans le but de constituer un vivier de potentiels candidats aux Olympiades panafricaines et internationales de mathématiques », a expliqué le directeur de l'ADET, Fructueux Aho.
Au total, 420 élèves de seconde C et 421 de première C, issus de 167 établissements scolaires, ont pris part au concours. Les trois meilleurs apprenants de chaque promotion et de chaque département ont été retenus pour la phase finale du concours et ont ainsi intégré le camp d'excellence.
Les 5 meilleurs élèves de 2nde CDurant les trois semaines du camp, les participants ont bénéficié d'un encadrement en mathématiques, physique, chimie et technologie, à travers des cours théoriques et des travaux dirigés. Des activités ludiques, culturelles et touristiques ont également été organisées pour compléter la formation.
Restaurer l'attractivité des disciplines scientifiques
Pour la préfète de la Donga, Déré Lydie Chabi Nah, cette initiative contribue à préparer une jeunesse capable de répondre aux défis futurs. « Nous sommes venus aujourd'hui pour honorer nos jeunes qui ont choisi de faire des mathématiques et des sciences physiques, non pas de simples matières scolaires, mais des instruments de compréhension du monde, de transformation de la société et de construction de leur avenir », a-t-elle déclaré.
Elle s'est également réjouie de la forte présence des filles parmi les participants et a souligné l'importance des disciplines scientifiques dans un monde marqué par le numérique, l'intelligence artificielle, la robotique et les nouvelles technologies. « Les mathématiques et les sciences physiques sont des clés qui ouvrent la porte du monde », a-t-elle affirmé.
Les 5 premiers élèves de la Classe de 1ère CReprésentant le ministre de l'Enseignement secondaire, le directeur de l'Enseignement secondaire général, Slassifi Dramane, a rappelé que le gouvernement entend ainsi inverser la tendance face à la désaffection progressive des apprenants pour les disciplines scientifiques.
Des études diagnostiques ont été conduites afin d'identifier les causes du phénomène et les réponses appropriées. « Elles ont conduit le gouvernement à engager plusieurs actions destinées à restaurer l'attractivité des sciences et leur redonner la place stratégique qu'elles méritent dans la formation de la jeunesse béninoise », a-t-il indiqué.
Parmi ces mesures figurent l'organisation des Olympiades nationales dans les disciplines scientifiques, la participation aux Olympiades panafricaines de mathématiques, ainsi que le Concours général et les camps d'excellence. Le renforcement des compétences des enseignants constitue également un volet de cette politique.
Le président du Conseil économique et social, Abdoulaye Bio Tchané, a, pour sa part, présenté le camp d'excellence de vacances comme l'une des actions concrètes en faveur de la promotion de l'excellence scientifique au Bénin. « Ce que nous célébrons ce jour, plus que l'ultime étape d'un concours ou d'un camp de vacances, c'est une vision, une ambition, une promesse : celle d'un Bénin qui croit en sa jeunesse, qui investit dans le savoir et qui prépare ses bâtisseurs de demain », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le lien entre maîtrise des sciences, souveraineté technologique et développement économique.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, le Concours général et le camp d'excellence « ne sont pas des actions ponctuelles », mais constituent « des jalons d'une politique éducative ambitieuse, inclusive et durable ».
La cérémonie s'est achevée par la proclamation des résultats du concours, suivie de la remise des prix aux cinq meilleurs élèves de seconde C et aux cinq meilleurs de première C. Les récompenses ont été attribuées selon le classement, avec les mêmes montants pour chacune des deux promotions. Le premier reçoit 300 000 FCFA, le deuxième 250 000 FCFA, le troisième 200 000 FCFA, tandis que les quatrième et cinquième repartent chacun avec 150 000 FCFA. Les autres participants, ont également été récompensés. Chacun d'eux ont reçu une enveloppe de 100 000 FCFA destinée à l'achat de fournitures scolaires pour la rentrée 2026-2027.
A Gbégamey, un quartier situé dans le 11e arrondissement de Cotonou, la Police républicaine a interpellé un individu pour détention et commercialisation de chanvre indien, et des comprimés psychotropes.
Un marchand de produits psychotropes dans les mailles de la Police. Le mis en cause, un récidiviste, a été interpellé, mardi 25 août 2026, en face du nouveau marché de Gbegamey. Il écoulait la marchandise suspecte quand les forces de l'ordre l'ont repéré. À l'approche des agents, l'individu a pris la fuite avant d'être rattrapé au terme d'une course-poursuite. Lors de son interpellation, il a opposé une vive résistance et agressé les policiers intervenants, causant des blessures à deux agents qui ont dû recevoir des soins médicaux appropriés.
La fouille du sac abandonné par le mis en cause a permis de saisir 55 boulettes de chanvre indien ; 1 boulette de chanvre indien conditionnée et prête à la consommation ; une quantité non négligeable de chanvre indien non emballé ; et 18 comprimés psychotropes de marque Royal.
Placé en garde à vue, il sera présenté au Procureur de la République pour répondre de ses actes.
F. A. A.
Le calme est revenu à Niamey après les tirs nourris et les explosions qui ont secoué la capitale nigérienne dans la nuit du 28 au 29 août. Les autorités affirment avoir repris le contrôle des installations visées, notamment la base aérienne 101, située dans l'enceinte de l'aéroport international Diori-Hamani. Toutefois au-delà de cet apparent retour à l'ordre, le bilan humain, les objectifs des mutins et l'étendue de la contestation demeurent difficiles à établir.
Des militaires tués ou arrêtés
Les affrontements auraient commencé par une prise d'otages au sein de la base, avant de s'étendre à plusieurs secteurs stratégiques de la capitale. Des tirs ont notamment été signalés près du quartier présidentiel, tandis que les programmes de la radio et de la télévision publiques ont été brièvement interrompus.La télévision d'État a diffusé des images de soldats interpellés et annoncé la reprise progressive du contrôle par les forces loyalistes. Plusieurs médias évoquent des dizaines de mutins tués ou arrêtés, sans qu'aucun bilan officiel détaillé et vérifiable n'ait encore été communiqué. Le nombre de soldats engagés dans le mouvement reste lui aussi incertain.Les autorités parlent d'un « mouvement d'humeur ». D'autres sources décrivent une mutinerie de grande ampleur, voire une tentative de renversement du pouvoir.
Dans quelles conditions l'armée nigérienne combat-elle ?
Cette mutinerie oblige à interroger le fonctionnement même de l'armée nigérienne. Les soldats déployés dans les zones les plus exposées disposent-ils d'équipements, de renseignements et de renforts suffisants ? Les rotations sont-elles respectées ? Les blessés sont-ils correctement pris en charge et les familles des militaires tués effectivement indemnisées ? Comment les pertes sont-elles communiquées et les décisions du commandement comprises sur le terrain ? Ces questions touchent directement au moral des troupes et à la confiance envers la hiérarchie. Elles sont d'autant plus pressantes que la base 101, installation stratégique de la capitale, avait déjà été attaquée en janvier puis en juin 2026. Au-delà des moyens militaires, la crise pose donc la question de la cohésion, du commandement et de la capacité du régime à entendre les frustrations qui traversent ses propres rangs.
Moscou au secours du régime
La question est politiquement explosive : le pouvoir nigérien a-t-il dû solliciter une force étrangère pour réprimer une contestation née au sein de sa propre armée ?Cette intervention soulève toutefois une question majeure : des combattants russes ont-ils directement ouvert le feu sur des militaires nigériens ? Des mutins ont bien été tués lors de la reprise de la base, mais aucun bilan détaillé ne permet encore d'établir l'auteur de chaque tir ni la responsabilité directe de l'Africa Corps dans ces décès.
Politiquement, le symbole est lourd. Un régime arrivé au pouvoir au nom de la souveraineté nationale a dû solliciter une force étrangère pour contenir une rébellion interne. L'épisode révèle à la fois les fractures de l'armée nigérienne et la dépendance du pouvoir envers Moscou. La Russie n'est plus seulement un partenaire dans la lutte contre les groupes jihadistes : elle apparaît désormais comme un acteur de la survie du régime.
Des Camerounais partis en Russie ont été envoyés combattre en Ukraine. Seize décès ont été officiellement confirmés, tandis que d'autres familles restent sans nouvelles de leurs proches. Créé à Yaoundé, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères » demande la vérité, le rapatriement des dépouilles et une enquête sur les filières de recrutement. Seize noms. Seize Camerounais sont morts loin de leur pays, dans une guerre qui n'était pas la leur. Et derrière chaque nom, une famille à laquelle il manque encore des réponses élémentaires : où leur proche est-il mort ? À quelle date ? Dans quelles circonstances ? Où se trouve son corps ? Avait-il réellement accepté de devenir combattant ?
Le 6 avril 2026, les autorités camerounaises ont annoncé que la Russie leur avait notifié la mort de seize ressortissants camerounais engagés dans la guerre contre l'Ukraine. La note diplomatique les présentait comme des « contractuels militaires ». Mais elle ne précisait ni les lieux ni les dates de leur décès, pas davantage que les conditions dans lesquelles ils avaient rejoint les forces russes. Le ministère des Relations extérieures a demandé aux familles concernées de se présenter à Yaoundé. Depuis, l'essentiel du travail de vérité reste à accomplir. Face à cette attente, des familles et des acteurs de la société civile ont créé, en août, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères ». Le mouvement affirme être déjà en contact avec une dizaine de familles confrontées à la disparition ou au décès d'un proche parti en Russie. Leur demande est simple : savoir.
Des départs entourés de zones d'ombre
Selon les témoignages recueillis par le collectif, certains Camerounais seraient partis après avoir reçu des propositions d'emploi, de formation ou de rémunération en Russie. Des offres de travail comme vigiles, ouvriers ou employés de commerce auraient notamment été évoquées. Plusieurs familles soutiennent que leurs proches n'avaient pas annoncé leur intention de participer à une guerre. Certaines disent avoir perdu tout contact après leur arrivée en Russie. D'autres affirment n'avoir appris leur mort que plusieurs mois plus tard, sans document détaillant les circonstances du décès ni indication sur le rapatriement de la dépouille. Ces témoignages doivent encore être vérifiés individuellement. Tous les Camerounais partis en Russie n'ont pas nécessairement suivi le même parcours : certains ont pu signer volontairement un contrat militaire ; d'autres pourraient avoir été trompés sur la nature de l'emploi proposé ou insuffisamment informés des risques.C'est précisément pour distinguer les engagements volontaires des recrutements frauduleux qu'une enquête officielle est nécessaire.La Russie nie recruter illégalement des ressortissants africains. Mais le phénomène dépasse désormais le Cameroun. Des gouvernements africains, notamment au Ghana, au Kenya et en Afrique du Sud, ont été saisis de cas comparables. En février 2026, les autorités ukrainiennes affirmaient que plus de 1 700 ressortissants de 36 pays africains combattaient dans les rangs russes. Ce chiffre demeure une estimation ukrainienne et n'a pas été vérifié indépendamment.
Une responsabilité camerounaise ?
Dès mars 2025, une note interne du ministère de la Défense alertait sur le départ de militaires camerounais vers la guerre en Ukraine. L'État disposait donc déjà d'indices. Pour le collectif « Ramenez nos fils et nos frères », la confirmation de seize décès exige désormais une réponse diplomatique, consulaire et judiciaire coordonnée. Le collectif réclame une cellule interministérielle chargée de centraliser les signalements, d'identifier les personnes recherchées, d'obtenir des informations de Moscou et d'accompagner les familles, notamment grâce à un guichet et une ligne sécurisée. Leur silence, souvent lié à la peur, à la honte ou à l'isolement, ne signifie pas l'absence de victimes.Une enquête doit également identifier les intermédiaires : qui a diffusé les offres, financé les voyages, facilité les visas et présenté les contrats ? Si des emplois civils ont servi à recruter des Camerounais pour un conflit armé, il ne s'agirait plus de trajectoires individuelles, mais d'un possible système organisé exploitant le chômage et la vulnérabilité de jeunes en quête d'avenir.
Rendre les corps, retrouver les vivants
« Ramenez nos fils et nos frères » réclame le rapatriement des dépouilles, indispensable pour permettre aux familles d'identifier les défunts, d'obtenir les certificats de décès et d'accomplir leur deuil. Pour les Camerounais encore en vie, l'État doit exiger un accès consulaire, vérifier les conditions de leur engagement et faciliter le retour de ceux qui souhaitent quitter le front.Le collectif ne demande pas au gouvernement de prendre parti dans la guerre, mais de protéger ses ressortissants. « Nous appelons les pouvoirs publics à exercer pleinement leur mission de protection de la jeunesse », affirme son cofondateur Yannick Elessa. Cette protection passe aussi par la prévention : alerter sur les offres d'emploi opaques à l'étranger et permettre la vérification des contrats avant tout départ, notamment lorsqu'ils promettent des rémunérations exceptionnelles sans employeur clairement identifié.
Le silence ne peut plus être une politique
L'affaire constitue un test pour la diplomatie camerounaise. Les relations avec Moscou ne sauraient empêcher Yaoundé d'exiger la vérité sur ses ressortissants et les conditions de leur recrutement. Combien ont rejoint les forces russes ? Combien sont morts, vivants, disparus ou prisonniers ? Des recruteurs opèrent-ils depuis le Cameroun ? Quelles démarches ont été entreprises depuis la confirmation des seize décès ?Les familles ne réclament aucun privilège, mais ce que tout État doit à ses citoyens : la vérité sur les disparus, la dignité pour les morts, la protection des survivants et la justice si leur vulnérabilité a été exploitée. Les seize décès reconnus ne doivent pas clore le dossier, mais ouvrir une enquête. Retrouver les vivants, identifier les morts et empêcher que d'autres Camerounais ne disparaissent dans une guerre étrangère : telle est désormais la responsabilité des autorités.
Les candidats admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires des Douanes au titre de l'année 2024, classés sur la liste d'attente, sont convoqués à une visite médicale.
Selon un communiqué du Directeur général des Douanes en date du 26 août 2026, la visite médicale est prévue pour vendredi 28 août 2026 au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou.
Les candidats concernés sont invités à se présenter sur les lieux à 06 heures précises. Ils doivent impérativement se munir de leur pièce d'identité en cours de validité. Le communiqué précise qu'aucun retard ne sera permis.
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LES RÉSULTATS DE LOTO STAR
TIRAGE N°102/26
Mercredi 26 août 2026 (18H)
56 • 51 • 47 • 42 • 01
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Après son sacre aux Championnats du monde Masters 2026, à Daegu, en Corée du Sud, Noélie Yarigo a vécu un moment d'émotion particulier. La championne béninoise a reçu un appel personnel du président Romuald Wadagni, qui lui a adressé ses félicitations et salué son exploit au nom du Bénin.
Le message de félicitations du Président Wadagni
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
Je crois que je n'oublierai jamais ces premiers mots.
Après ma victoire au 800 mètres, avec ce titre de championne du monde Masters W40, j'étais encore complètement dans ma bulle. Je réalisais à peine ce qui venait de se passer. Et puis mon téléphone a sonné.
J'ai décroché.
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
J'ai eu le souffle coupé.
Pendant quelques secondes, je n'ai plus su quoi dire. Je ne me rendais même plus compte de ce qui m'arrivait. J'ai failli m'évanouir.
« Oui, Monsieur le Président… Bonjour, Monsieur. »
Et il a continué :
« Je vous appelle pour vous dire toute ma joie de savoir l'exploit que vous venez d'accomplir au nom de notre pays. En mon nom personnel et au nom de notre pays, je voudrais vous féliciter et vous dire toute mon admiration. Vous avez fait honneur au Bénin. »
À cet instant, je ne savais vraiment plus quoi répondre.
Moi… Noélie… au téléphone avec le Président Wadagni, qui m'appelait personnellement pour me féliciter après ma victoire.
J'étais bouleversée.
« Oui, Monsieur le Président… Merci. Merci pour tout. Je ne m'en reviens pas… Je suis tellement émue. »
Il m'a encore félicitée, avec des mots qui m'ont profondément touchée. Nous avons parlé de cette victoire, du travail, des sacrifices, de cette fierté de voir le drapeau béninois au sommet.
Et lorsque nous avons raccroché…
Je suis restée quelques secondes sans bouger, le téléphone à la main.
Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai vraiment réalisé ce qui venait de m'arriver.
J'étais sur les nuages.
Pas seulement parce que je venais de devenir championne du monde.
Mais parce que, de l'autre côté du téléphone, le Président de mon pays venait de me dire, personnellement, combien il était fier de moi.
Cette émotion-là, je la garderai toute ma vie.
Merci, Monsieur le Président. Merci pour ces mots, pour cette attention et pour cette immense marque de reconnaissance.
Aujourd'hui, je suis championne du monde.
Mais surtout, je suis une Béninoise immensément fière.
Le Président de la République, Romuald Wadagni, a effectué, ce mercredi 26 août 2026, une visite à la Direction départementale des Douanes du Borgou, à Parakou.
Le Président de la République a rencontré les responsables et les agents des Douanes du Borgou ce mercredi. Romuald Wadagni s'est notamment intéressé à leurs conditions de travail, aux difficultés rencontrées au quotidien ainsi qu'aux moyens mis à leur disposition pour accomplir efficacement leurs missions.
À la Direction départementale des Douanes du Borgou, les échanges ont porté sur les conditions nécessaires à l'accomplissement efficace des missions confiées aux agents, dans un contexte où les services douaniers jouent un rôle important dans la mobilisation des recettes et la sécurisation des frontières. Cette visite a permis au Chef de l'État de mieux apprécier les réalités du service douanier dans le département du Borgou.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°102/26
Mercredi 26 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
34 • 45 • 27 • 66 • 83
– Zone B (5 derniers numéros) :
69 • 14 • 57 • 22 • 82
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A TOI DE JOUER
En pleine préparation pour la Coupe du monde féminine U-20 Pologne 2026, les Amazones du Bénin affrontent les Bleuettes de la France, jeudi 27 août 2026, au Centre national du football de Clairefontaine. Une rencontre amicale qui constitue une nouvelle étape importante dans la préparation des jeunes Béninoises avant leur rendez-vous mondial.
À quelques jours du coup d'envoi du Mondial féminin U-20, les Amazones poursuivent leur préparation. Elles auront l'occasion de se mesurer à l'équipe de la France. Cette confrontation à Clairefontaine permettra notamment au staff technique béninois d'évaluer le niveau de l'équipe.
La Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA, Pologne 2026, se déroulera du 5 au 27 septembre. La présence du Bénin à cette compétition constitue un rendez-vous majeur pour le football féminin béninois et offre aux Amazones l'occasion de se confronter aux meilleures sélections de leur catégorie.
Le président de la République, Romuald Wadagni, a effectué mercredi 26 août 2026, une visite inopinée à l'Université de Parakou.
A Parakou, ce mercredi, le Chef de l'Etat est allé à la rencontre des étudiants. Il a tenu à prendre connaissance de leurs difficultés. Les étudiants ont exposé plusieurs préoccupations relatives à leurs conditions d'études. Ils ont notamment plaidé pour une amélioration du cadre universitaire et pour la mise en valeur du site de l'Université de Parakou situé à Baka. Le président Romuald Wadagni a invité les étudiants à lui faire confiance. Il a réaffirmé son approche fondée sur les résultats et les réalisations concrètes.
Cette rencontre s'inscrit dans une démarche de proximité engagée par le président de la République à Parakou. Elle intervient après deux autres visites effectuées la veille, mardi 25 août, au Centre hospitalier départemental (CHD) de Parakou et au camp militaire de Parakou. À travers ces différentes visites, Romuald Wadagni entend s'imprégner directement des réalités vécues par les acteurs de différents secteurs, écouter leurs préoccupations et identifier les besoins prioritaires.
Le président de la République, Son Excellence Romuald Wadagni, a fait sa marche matinale ce mercredi 26 août 2026, dans les rues de Parakou. Cette randonnée sportive du chef de l'Etat s'est vite transformée en un moment de communion et d'échanges avec les populations très heureuses de rencontrer le premier citoyen du pays.
Romuald Wadagni dans les rues de Parakou. Vêtu d'une culotte et d'un tee-shirt, la casquette bien posée sur la tête, le président de la République a parcouru quelques kilomètres dans la cité des Kobourou ce mercredi 26 août 2026. Ces instants de footing de l'actuel locataire de la Marina n'ont pas échappé aux populations. Femmes, adultes, jeunes, zémidjans (conducteurs de taxi-moto), et autres couches de la société, se sont vite mobilisés pour le saluer. Tout souriant, Wadagni a offert des instants de joie et d'échanges et celles et ceux qui l'ont croisé sur son chemin.
Au-delà de l'exercice, « ces moments dans les rues de nos villes sont précieux pour moi. Ils me permettent de retrouver cette proximité avec nos concitoyens, de saluer, d'échanger quelques mots, de voir les sourires et de ressentir, au plus près, cette énergie qui anime notre pays », a souligné le chef de l'Etat à travers une publication sur sa page Facebook.
« Je suis toujours heureux de parcourir les rues du Bénin et de partager, même quelques instants, le quotidien de celles et ceux pour qui nous travaillons chaque jour », a ajouté le chef de l'Etat fier de ce que Parakou lui ait offert une « belle énergie ».
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- LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
– TIRAGE N°102/26
– Mercredi 26 août 2026 (11H)
– 57 • 40 • 24 • 13 • 38
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Le président de la République, Romuald Wadagni, s'est rendu, mardi 25 août 2026, au camp militaire de Parakou. Le chef de l'État est allé à la rencontre des militaires engagés dans l'opération Mirador, déployée dans le septentrion pour lutter contre la menace terroriste.
Sans protocole particulier, Romuald Wadagni a échangé directement avec les troupes. Selon "La Nation", les discussions ont notamment porté sur leurs conditions de vie et de travail, leurs équipements, leurs besoins opérationnels ainsi que les réalités auxquelles elles sont confrontées sur le terrain dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Au cours de cette rencontre, le président de la République s'est intéressé au dispositif déployé dans le cadre de l'opération Mirador, aux résultats obtenus par les unités ainsi qu'aux besoins identifiés pour renforcer leur action.
Pour les militaires, cette visite a revêtu une dimension particulière. Plusieurs d'entre eux ont exprimé leur satisfaction de voir le chef de l'État venir directement à leur rencontre, sans protocole, afin de s'enquérir de leurs conditions.
Lancée en janvier 2022, l'opération Mirador est un dispositif militaire destiné à renforcer la protection des frontières septentrionales du Bénin face aux incursions et aux menaces liées aux groupes terroristes opérant dans la région du Sahel. Leur mission consiste notamment à assurer la surveillance et la sécurisation des zones exposées, tout en contribuant à prévenir les incursions des groupes armés.
Le Bénin s'est illustré à l'Open des Evala Togo 2026 grâce à l'athlète Romaric Kiki. Seul représentant béninois engagé dans cette compétition, il a décroché la médaille d'or au terme des épreuves organisées au Palais des Congrès de Kara, au Togo.
L'athlète béninois Romaric Kiki représente le dignement le Bénin à l'Open des Evala Togo 2026. La compétition a réuni plusieurs pays, notamment le Togo, le Ghana, le Bénin et le Niger. Face à une concurrence venue de différents horizons, Romaric Kiki s'est distingué par sa détermination et ses performances, permettant au Bénin de monter sur la plus haute marche du podium. Il a décroché la médaille d'or.
Cette distinction vient récompenser les efforts de l'athlète et contribue au rayonnement du taekwondo béninois sur la scène internationale.
À l'issue de la compétition, le Comité exécutif de la Fédération béninoise de Taekwondo a adressé ses félicitations à Romaric Kiki pour cette performance. L'instance a également appelé à poursuivre les efforts pour une meilleure représentation du Bénin dans les compétitions internationales.
« Ensemble, maintenons le cap d'une meilleure représentation du Bénin sur la scène internationale. Continuons à croire en nos athlètes et à soutenir leur quête d'excellence, car chaque victoire est une fierté pour toute la nation », a déclaré la Fédération.
Un bébé a été retrouvé vivant dans des conditions particulièrement préoccupantes à Kindonou, à Cotonou.
Un nourrisson a été découvert, mardi 25 août 2026, par une femme qui se rendait à l'église.
Attirée par ses pleurs, elle s'est dirigée vers les herbes où se trouvait l'enfant, encore attaché à son placenta.
La dame a immédiatement alerté les secours. Le nouveau-né a été évacué vers un établissement sanitaire afin d'y recevoir les premiers soins.
L'affaire est désormais entre les mains des forces de sécurité. Les agents du commissariat du 9e arrondissement de Cotonou ont ouvert des investigations pour identifier la mère et déterminer les circonstances exactes de cet abandon.
En attendant les conclusions de l'enquête, des dispositions sont envisagées pour assurer la prise en charge du bébé. Selon les informations rapportées par Bip radio, les démarches sont en cours en vue de son admission à la pouponnière des sœurs religieuses de Sainte-Rita.
M. M.
Le président de la République, Romuald Wadagni, a effectué, mardi 25 août 2026, une descente inopinée au service des urgences du Centre hospitalier départemental (CHD) de Parakou. Cette visite lui a permis de s'enquérir des conditions de fonctionnement de cette structure sanitaire et des réalités auxquelles sont confrontés les patients et le personnel soignant.
En visite au service des urgences du CHD de Parakou, le chef de l'État a échangé avec les équipes médicales et paramédicales. Les discussions ont notamment porté sur les conditions de travail, la disponibilité des équipements et les difficultés rencontrées dans la prise en charge des malades.
Cette démarche de proximité a suscité l'émotion du personnel médical, touché par la présence du président au sein du service. Les patients, eux aussi, ont exprimé leur satisfaction de voir le chef de l'État venir personnellement s'enquérir du fonctionnement de l'hôpital et des conditions dans lesquelles ils sont pris en charge.
La prise en charge des urgences au cœur des priorités
La santé occupe une place importante dans le programme d'actions du gouvernement. Lors de sa réunion du 3 juin 2026, le Conseil des ministres a notamment pris des mesures destinées à renforcer la prise en charge des urgences vitales dans les formations sanitaires publiques.
Une dotation d'un milliard de francs CFA a été constituée afin d'accompagner les hôpitaux publics dans la constitution de stocks d'intrants nécessaires à la prise en charge systématique des urgences vitales.
L'objectif est de permettre aux formations sanitaires, sur toute l'étendue du territoire national, de prendre en charge de manière diligente et sans conditionnalité préalable tout patient dont le pronostic vital est engagé.
Cette visite a permis au chef de l'État de prendre le pouls du service des urgences du CHD de Parakou, au contact direct des soignants et des patients. Une immersion qui met en lumière les réalités du terrain et les défis qui restent à relever pour améliorer la prise en charge des urgences.
Les populations riveraines de l'Ouémé, du Mono et du Niger sont appelées à la vigilance face à l'évolution des niveaux d'eau dans les bassins.
Le bulletin de la Cellule interinstitutionnelle de prévision et d'alerte (CIPA), publié le 25 août 2026, fait état d'une hausse des niveaux d'eau dans plusieurs bassins et appelle les populations riveraines à adapter leurs comportements.
Dans la basse vallée de l'Ouémé, le niveau d'eau relevé à Zagnanado est de 740 cm. La tendance est à la hausse et une nouvelle progression est prévue entre le 26 et le 28 août. La zone est particulièrement surveillée, avec un risque de catastrophe jugé élevé. Les populations vivant dans les secteurs inondés ou inondables sont invitées à envisager leur déplacement vers des zones plus sûres.
À Bonou, le niveau atteint 477 cm. Une hausse est également attendue dans les prochains jours. Le risque y est évalué comme moyen. Les populations de Bonou, ainsi que celles d'Adjohoun, sont invitées à éviter les activités non sécurisées sur les cours d'eau et à s'éloigner des berges.
Dans le bassin du Mono, Athiémé affiche un niveau d'eau de 618 cm. Le niveau a augmenté au cours de la journée, mais une légère baisse est prévue entre le 26 et le 28 août. La situation reste néanmoins sous surveillance et les habitants sont appelés à vaquer à leurs occupations avec prudence, en restant attentifs à une éventuelle remontée du cours d'eau.
Plus au nord, dans le bassin du Niger, le niveau du fleuve atteint 797 cm à Malanville. Une légère hausse est encore prévue dans les trois prochains jours. Le risque de catastrophe est considéré comme moyen aux environs de Malanville et Karimama. Les populations riveraines doivent éviter les activités non sécurisées sur le cours d'eau et se tenir à distance des berges.
La CIPA appelle ainsi les populations concernées à ne pas sous-estimer l'évolution de la situation.
A Zagnanado, la priorité est de quitter les zones inondées et inondables.
A Bonou, Adjohoun, Malanville et Karimama, la prudence impose notamment de s'éloigner des berges et d'éviter les activités à risque sur les cours d'eau.
A Athiémé, la vigilance reste recommandée malgré la légère baisse attendue.
M. M.