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Agrégateur de flux

Une passagère accouche en plein vol entre Lubumbashi et Kinshasa

Radio Okapi / RD Congo - lun, 27/04/2026 - 14:01


Un événement aussi rare qu’inhabituel s’est produit dimanche 26 avril à bord d’un vol de la compagnie CAA reliant Lubumbashi à Kinshasa. Une femme de 30 ans a donné naissance à son bébé, une fille, en plein vol, environ 45 minutes avant l’atterrissage.

Catégories: Afrique, Europäische Union

EXCLUSIF : Un organe de l’UE ébranlé par des allégations de corruption

Euractiv.fr - lun, 27/04/2026 - 14:00

Le Comité économique et social européen a nié mener une « chasse aux sorcières » visant à démasquer les lanceurs d'alerte

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Catégories: Afrique, Union européenne

Université Norbert Zongo : La jeunesse estudiantine au cœur de la refondation des politiques publiques

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 27/04/2026 - 14:00

Du 22 au 24 avril 2026, se sont tenues à l'Université Norbert Zongo (UNZ) les « 72 heures de réflexion stratégique sur les politiques publiques ». Portée par la délégation générale élue de l'Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG), cette initiative inédite, placée sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso », vise à transformer l'étudiant, de simple observateur en acteur décisif de la gouvernance et du développement national.

« Mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir. » Ce triptyque, sur les banderoles de l'activité, résume à lui seul l'ambition d'une jeunesse universitaire qui refuse désormais de rester « en marge » des grands enjeux nationaux. Sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso : mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir », ce panel de 72 heures a réuni autorités ministérielles, experts, enseignants et des centaines d'étudiants.

L'événement, placé sous le haut patronage du commandant Ismaël Sombié, ministre d'État, et le parrainage de Maître Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice, marque un tournant dans la vie de l'institution. Pour les organisateurs, l'enjeu est clair : en cette période de « révolution populaire progressiste », chaque composante de la société doit apporter sa pierre à l'édifice.

L'amphi de 750 places a refusé du monde

« Lorsque la nation appelle ses enfants, nous, les étudiants, ne devons pas rester en retrait », a martelé le doctorant Noel Kologo, représentant le comité d'organisation. L'idée force est de passer du statut de diplômé passif à celui de citoyen engagé, capable de décrypter le cycle des politiques publiques pour mieux en influencer la mise en œuvre, que ce soit au niveau national ou dans les collectivités territoriales (villages et communes).

Madame la directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou Nikiema, a souligné la pertinence scientifique et pédagogique de cette démarche. L'objectif n'est pas seulement théorique. Il s'agit de renforcer le capital intellectuel des jeunes pour qu'ils deviennent un levier stratégique. Comme l'a rappelé Mme Nikiema, cette initiative permet de créer un pont nécessaire entre l'administration, le monde académique et la réalité du terrain. En comprenant mieux comment sont élaborées les décisions de l'État, l'étudiant devient un rempart contre l'inefficacité et un moteur pour l'innovation sociale.

La directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou Nikièma

Dans son discours, la présidente de l'université Norbert Zongo, Pr Windkouni Haoua Eugénie Maïga, représentée par son vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques, Pr Albert Soudré, a souligné que ce panel s'inscrit dans une dynamique de réformes profondes. Elle a souligné que l'université ne doit pas seulement former des diplômés, mais des citoyens capables d'influencer les choix collectifs.

En qualifiant la jeunesse universitaire de « levier stratégique », la présidente a insisté sur l'importance du dialogue entre le monde académique, l'administration et le secteur privé. Selon elle, cette initiative permet de renforcer le capital intellectuel des étudiants pour en faire des acteurs engagés dans le cycle des politiques publiques, de leur formulation à leur évaluation, garantissant ainsi un développement ancré dans les réalités du Burkina Faso.

La présidente de l'université Norbert Zongo, représentée par son vice-président

Le ministre de la Justice, représenté par son chargé de mission Romuald Yaméogo, a tenu à saluer le caractère « visionnaire » de ce panel. Pour le garde des Sceaux, la thématique de l'inclusion est indissociable de celle des droits humains. « Le ministre n'a pas hésité une seconde à accompagner cette initiative car elle transforme l'espace universitaire en un tremplin pour l'action publique inclusive », a déclaré son représentant.
L'administration centrale voit en cette mobilisation une opportunité : l'exemple de Koudougou doit inspirer les autres universités du pays pour que la jeunesse s'approprie les réformes en cours.

Le ministre de la Justice, représenté par son chargé de mission Romuald Yaméogo

Vers une institutionnalisation de la réflexion

Au-delà des discours, ces 72 heures ont jeté les bases d'une nouvelle dynamique. Les participants ont plaidé pour une institutionnalisation de ce cadre de réflexion afin d'en assurer la pérennité. Les recommandations formulées visent une participation accrue des étudiants à la gouvernance universitaire et une meilleure prise en compte de leurs analyses par les décideurs politiques.

Ces « 72 heures de réflexion stratégique » sont portées par la délégation générale élue de l'UFR/SEG

Traoré Issouf, délégué général élu des étudiants de l'UFR/SEG, a exprimé sa profonde satisfaction à l'issue de cette série d'activités qui semble avoir atteint tous les objectifs escomptés. Il s'est dit, au nom de ses camarades, plus que jamais engagé à accompagner l'action gouvernementale. « Nous sommes issus de villages et de communes. Partout où nous irons, nous apporterons désormais ce service citoyen indispensable pour que la politique publique ne soit plus l'affaire exclusive des experts, mais bien celle du peuple », a-t-il conclu avec conviction.

Les travaux de ces 72 heures ont pris fin par un panel de haut niveau qui a permis de développer une série de thématiques riches et pertinentes, notamment l'analyse des concepts fondamentaux, le rôle crucial des collectivités territoriales, l'impact des réseaux sociaux sur la participation citoyenne…

Prince Omar
Lefaso.net

How special Sawe broke iconic sub-two-hour barrier

BBC Africa - lun, 27/04/2026 - 13:49
Kenya's Sabastian Sawe on becoming the first person to break the two-hour barrier for the marathon.
Catégories: Africa, Swiss News

Chasing Indicators or Changing Practices? Ukrainian Universities under Performance‑Based Funding

Ideas on Europe Blog - lun, 27/04/2026 - 13:48

Image from Education under Attack / Save Schools in Ukraine: https://saveschools.in.ua/en/

Kateryna Suprun

In the increasingly turbulent economic environment facing many European higher education institutions (HEIs) (Pruvot et al., 2025), performance-based funding (PBF) remains a popular instrument for allocating at least part of core public funding (European Commission, 2023). Traditionally, PBF involves governments rewarding HEIs for meeting specific objectives – an approach often assumed to improve university performance (Kivistö & Mathies, 2023). Yet a key question is: does steering by incentives actually change how HEIs work, or does it merely encourage them to look good on paper?

In my recent article (Suprun 2026) published in the Policy Reviews of Higher Education, I draw on the strategic response framework (Oliver, 1991) to establish if the PBF policy recently adopted in Ukraine has made HEIs change their internal practices. Guided by interviews, surveys and document analysis, I explore the lived experiences of 22 public HEIs between 2020 and 2022 and invite their reflections on the revival of the PBF policy in 2024 amid a protracted military crisis. This approach allows tracing how Ukrainian HEIs have responded to the PBF policy and to which extent they have internalised its expectations.

 

From Policy Design to Institutional Practice

The PBF policy implementation in Ukraine tells a story of policy relevance shaped by political power struggles. Formulated against a backdrop of vested interests, an inflated higher education network, and a historical reliance on student numbers, the PBF policy aimed to make public funding transparent, apply uniform performance indicators, and strengthen better performing HEIs. It was introduced during the policy window of 2020, facilitated by the political turnover, became suspended with the outbreak of the all-in Russian war in 2022, and returned to the policy agenda in 2024, after yet another change of government.

The PBF design has undergone changes in each year of its active implementation, signalling an incremental transition pathway, political volatility and war-induced adjustments of the performance metrics. The resulting fragmented and contested implementation of the PBF policy – often associated with ‘gaming the results’ (Mathies et al., 2020) – calls for its analysis from the perspective of HEIs as street-level bureaucrats tasked with its day-to-day execution.

The strategic responses of the consulted HEIs towards the PBF policy closely correspond to their gains or losses from its implementation: winners tend to comply, while others engage in compromise and manipulation. PBF beneficiaries find it easy to follow the PBF rules: they perceive the PBF targets consistent with their university goals and view the PBF logic beneficial for institutional effectiveness. At the same time, their reported dependence on PBF is modest – ranging from just a few percent to no more than one third of core budget, – supporting the argument that high-performing universities advance their work regardless of PBF incentives (Shea & Hara, 2020).

In contrast, loss-exposed HEIs feel coerced towards PBF, consider its metrics constraining, and experience uncertainty in their financial prospects. Paradoxically, these are precisely the institutions that rely most heavily on PBF disbursements, with some depending on them for up to 70% of their public funding. As the organisational responses of universities are clearly differentiated, the question is if those receiving larger incentives are more inclined to steer by performance internally.

 

How Universities Adapted Internally – and Where They Did Not

The data indicate changes taking place in most of the engaged Ukrainian HEIs, with several clearly emerging trends. PBF beneficiaries are particularly active in introducing internal performance structures and funding models that mirror or adapt the system-level metrics. The reported changes to institutional policies and practices concentrate primarily on the performance areas of external research funding and internationalisation. While the universities adversely affected by PBF have attempted to become more performance-driven, their efforts were reversed with the temporary halt of the national policy in 2022 – unlike those of PBF-winning HEIs who continued with performance practices.

The PBF policy has also produced a few unintended consequences, hindering institutional changes. Limited coordination among national authorities has triggered audits of universities, making them comply simultaneously with the PBF policy and its preceding regulations on student-staff ratio and pay scales. Confronted with these contradictory demands, many HEIs continued to base their financial planning on the outdated model of historical funding.

The one-size-fits-all design of the PBF model, favouring research-intensive and internationally-exposed HEIs, has too yielded frequent grievances on the part of the financially vulnerable HEIs, lacking research capacity and global networks. Finally, the zero-sum logic of the PBF policy and restricted financial autonomy have discouraged or disabled some HEIs to act on the performance targets.

 

Implications for Policy and Practice

The case of Ukraine shows that HEIs adapt internally when they feel aligned with policy objectives, capable of introducing changes and engaged to the decision-making process. Albeit counterintuitively, the PBF policy volatility appears to function as a double-edged sword: while universities are caught in a perpetual turbulence, frequent revisions also reduce the likelihood of opportunistic behaviour.

Importantly, most consulted HEIs recognise the relevance of the PBF mechanism also in times of protracted war. However, their testimonies highlight unresolved inquiries beyond the current design of the PBF policy: do policy-makers acknowledge the value brought by HEIs through their third mission activities? And if so, how can they be measured and incentivised in a transparent and objective manner?  Whether future iterations of the PBF policy will be able to address these challenges remains to be seen.

 

Kateryna Suprun is a Doctoral Researcher at the Faculty of Management and Business, Tampere University, Finland, and a member of the Higher Education Group. Her research explores policy implementation in higher education, with a focus on performance-based funding models and Ukraine. She has previously worked at the Ministry of Education and Science of Ukraine on higher education and digital transformation policies, alongside emergency humanitarian planning and resource mobilisation. She has also held various roles under the World Bank, European Commission, and European Higher Education Area frameworks.

 

Bibliography:

European Commission. (2023). Final report of the study on the state and effectiveness of national funding systems of higher education to support the European universities initiative. Volume I. Publications Office. https://data.europa.eu/doi/10.2766/885757

Kivistö, J., & Mathies, C. (2023). Incentives, rationales, and expected impact: Linking performance-based research funding to internal funding distributions of universities. In B. Lepori, B. Jongbloed, & D. Hicks (Eds), Handbook of Public Funding of Research (pp. 186–202). Edward Elgar Publishing. https://doi.org/10.4337/9781800883086.00019

Mathies, C., Kivistö, J., & Birnbaum, M. (2020). Following the money? Performance-based funding and the changing publication patterns of Finnish academics. Higher Education, 79(1), 21–37. https://doi.org/10.1007/s10734-019-00394-4

Oliver, C. (1991). Strategic Responses to Institutional Processes. The Academy of Management Review, 16(1), 145. https://doi.org/10.2307/258610

Pruvot, E., Estermann, T., & Popkhadze, N. (2025). Financially sustainable universities. State of play and strategies for future resilience. European University Association. https://www.eua.eu/images/Funding_briefing_final.pdf

Shea, S. O., & Hara, J. O. (2020). The impact of Ireland’s new higher education system performance framework on institutional planning towards the related policy objectives. Higher Education, 80(2), 335–351.

Suprun, K. (2026). Implementation of the performance-based funding policy in Ukrainian higher education: impact on institutional behaviour? Policy Reviews in Higher Education, 1–27. https://doi.org/10.1080/23322969.2026.2622677

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Catégories: European Union, France

Qui est le suspect dans la fusillade survenue lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait Trump ?

BBC Afrique - lun, 27/04/2026 - 13:45
L'homme arrêté lors de cet événement a été identifié par les médias américains comme étant Cole Tomas Allen, un résident de Californie.
Catégories: Afrique, Swiss News

Élevage – souffrance animale : au bonheur des poules ?

France24 / France - lun, 27/04/2026 - 13:37
Saviez-vous qu’un bœuf ou un poulet industriel ont jusqu’à deux fois plus de graisses saturées qu’un animal accédant à l’extérieur ? Et que 85 milliards d’animaux sont tués chaque année dans le monde pour notre consommation ? En élevage intensif, les cochons et les volailles sont les plus consommés et les plus mal traités. Dans la Loire, un éleveur de poules pondeuses marie rentabilité et bien-être animal. Aucune de ses pensionnaires ne finit à l’abattoir !

Mobilisation contre la montée du cyberharcèlement visant les femmes leaders en RDC

Radio Okapi / RD Congo - lun, 27/04/2026 - 13:37


L’ONG « Marche mondiale des femmes » tire la sonnette d’alarme face à la montée des discours haineux visant des femmes occupant de hautes fonctions en République démocratique du Congo. Dans un communiqué parvenu à Radio Okapi ce lundi 27 avril, l’organisation appelle à une mobilisation générale ce lundi à Kinshasa pour dénoncer les violences verbales et numériques dirigées contre les femmes dans l’espace public.


Des attaques récurrentes contre les femmes 

Catégories: Afrique, Europäische Union

Décès de TIENDREBEOGO NEE ZONGO PAYITNI JULIETTE : Faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 27/04/2026 - 13:32

NAABA SIGRI DE BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE ;
LES GRANDES FAMILLES TIENDREBEOGO, KAFANDO, NANA, SANFO, BOUDA, CONGO, A BILGO, OUAGADOUGOU ;
LE DOYEN TIENDREBEOGO NOAGA A BILGO ;
NAABA YILGA DE LAYE ;
LA GRANDE FAMILLE ZONGO A LAYE/ MISGIMTOOGHIN ;
LE DOYEN ZONGO LANOAGA JEAN A LAYE ;
LA FAMILLE DE FEU LE CATECHISTE PROSPER TIENDREBEOGO ;
LES ENFANTS MADAME TAPSOBA THERESE, MADAME SAM CATHERINE, MADAME KAGAMBEGA ANTOINETTE, MONSIEUR PAUL ROBERT TIENDREBEOGO, MADAME TIENDREBEOGO IRENE, A OUAGADOUGOU ;

LES PETITS-ENFANTS, ARRIERE-PETITS-ENFANTS, ARRIERE-ARRIERE- PETITS ENFANTS A OUAGADOUGOU, GABON, SENEGAL, CANADA, ETATS-UNIS D'AMERIQUE, FRANCE ;
LES FAMILLES ALLIEES TIENDREBEOGO, TAPSOBA, SAM, KAGAMBEGA, SANOU ;
LES FAMILLES AMIES,

ONT LA TRES PROFONDE DOULEUR DE VOUS ANNONCER LE RAPPEL A DIEU DE LEUR EPOUSE, FILLE, SŒUR, MERE, GRAND-MERE, ARRIERE GRAND-MERE, ARRIERE-ARRIERE GRAND-MERE, TANTE, BELLE-MERE, BELLE-SŒUR,

TIENDREBEOGO NEE ZONGO PAYITNI JULIETTE
DECEDEE LE SAMEDI 25 AVRIL 2025 A OUAGADOUGOU, A L'AGE DE 109 ANS

PROGRAMME DES OBSEQUES

MARDI 28 AVRIL 2026

17H30 : LEVEE DU CORPS A LA MORGUE DU CHU YALGADO OUEDRAOGO
19H00 : VEILLEE AU DOMICILE FAMILIAL SIS A WEMTENGA

MERCREDI 29 AVRIL 2026

07H30 : LEVEE DU CORPS AU DOMICILE FAMILIAL
08H00 : MESSE A L'EGLISE DE SAINT CAMILLE SUIVIE DU DEPART POUR BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE
11H00 : ABSOUTE A L'EGLISE DE BILGO
14H00 : ENTERREMENT

« JE SUIS LA RESURRECTION ET LA VIE. CELUI QUI CROIT EN MOI, MEME S'IL MEURT VIVRA » JEAN 11 :25

Is China Winning the 2nd Space Race?

TheDiplomat - lun, 27/04/2026 - 13:27
China and the U.S. are racing to establish a permanent presence on the moon with the explicit mission of mining – and exploiting – lunar resources.

Semaine nationale de la culture 2026 : Bobo-Dioulasso célèbre la fraternité sahélienne et la richesse des communautés

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 27/04/2026 - 13:26

A l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture, Bobo-Dioulasso a vibré dans l'après-midi du dimanche 26 avril 2026 au rythme de la fraternité et du vivre-ensemble. Le site du village artisanal a servi de cadre à la cérémonie officielle d'ouverture de la Semaine de la fraternité de l'Alliance des États du Sahel (AES), couplée au lancement du Village des communautés et de la Galerie de la gastronomie africaine. Placée sous la présidence du Premier ministre, représenté par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, cette cérémonie a été ainsi marquée par des allocutions, des prestations artistiques, la coupure symbolique du ruban et la visite des stands.

Considéré comme l'un des espaces les plus emblématiques de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Village des communautés s'impose une fois de plus comme un véritable carrefour d'échanges et de découvertes. Fidèle à sa vocation, cet espace met en lumière la diversité culturelle du Burkina Faso et du continent africain, tout en valorisant le brassage entre peuples. Ici, chaque communauté présente ainsi ses traditions, son patrimoine et son identité, contribuant à faire du village une vitrine vivante du patrimoine culturel immatériel.

Une vue des officiels présents à la cérémonie d'ouverture du Village des communautés

Dans ce creuset de diversité, les visiteurs découvrent les multiples facettes du vivre-ensemble burkinabè. Les pratiques sociales comme la parenté à plaisanterie, symbole fort de cohésion et de paix, y côtoient l'expression artistique à travers la musique et la danse traditionnelle. L'art culinaire n'est pas en reste, avec une variété de mets et de boissons traditionnelles qui témoignent du savoir-faire local et de la richesse des terroirs. Pour cette édition 2026, le Village des communautés rassemble 31 communautés burkinabè et 15 communautés africaines, confirmant son rôle de plateforme d'intégration et de solidarité.

La cérémonie a été ponctuée par des prestations artistiques

Au-delà de sa dimension culturelle, le Village des communautés se veut également un espace ouvert et convivial. Il accueille des ressortissants africains vivant à Bobo-Dioulasso, renforçant ainsi les liens d'intégration sous-régionale. Plus qu'un simple espace d'exposition, il constitue un lieu de vie, de dialogue et de célébration de l'identité collective.

La prestations de troupes sur le site du Village des communautés

Dans son message, le président de la délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso, Laurent Kontogom, a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AE, à l'occasion de cette 22e édition de la SNC. Il a rappelé que le choix de la ville de Sya pour abriter cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l'AES, après Ségou, n'est pas fortuit. « Bobo-Dioulasso a toujours cultivé la fraternité, car elle constitue le socle de la cohésion sociale », a-t-il affirmé. Pour lui, accueillir la Semaine de la fraternité en marge de la SNC est une reconnaissance de l'hospitalité légendaire de la ville et de son engagement en faveur du vivre-ensemble.

Le PDS Laurent Kontogom a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AE

La culture comme facteur de résilience et de cohésion

Prenant la parole au nom des ministres en charge de la culture des pays de l'AES, le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il a notamment rendu hommage au capitaine Ibrahim Traoré, au général Abdourahamane Tiani et au général Assimi Goïta, dont l'engagement constitue, selon lui, le socle de la dynamique de fraternité en cours.

Le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du Niger

Revenant sur la première édition tenue à Ségou, il a indiqué qu'elle a permis de poser les bases d'un dialogue culturel fécond entre les peuples du Sahel. « Cette semaine n'est pas une simple rencontre, elle est une affirmation collective de notre volonté de faire de la fraternité un pilier de notre espace commun », a-t-il déclaré. Insistant sur le rôle central de la culture, il a rappelé qu'elle relie les peuples à travers leurs langues, leurs récits et leurs pratiques. Dans un contexte marqué par de nombreux défis, la culture apparaît, selon lui, comme un facteur de résilience et de cohésion. Il a également lancé un appel à la jeunesse, l'invitant à s'approprier cette dynamique et à œuvrer pour la consolidation de cette fraternité dans la durée.

La communauté burundaise présente sur le site du village des communautés

La culture un levier essentiel d'intégration et de développement

Au nom du gouvernement burkinabè, le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, a livré le message du Premier ministre. Il a salué la présence des délégations du Mali et du Niger, y voyant un symbole fort de solidarité et d'engagement commun. Selon lui, la Confédération des États du Sahel incarne une vision stratégique visant à bâtir un espace intégré, souverain et résilient.

La communauté de la République du Congo n'a pas voulu se faire conter l'évènement

Dans son discours, il a mis en exergue le rôle fondamental de la culture comme mémoire collective, socle identitaire et instrument de souveraineté. « La culture est une force unificatrice qui transcende les siècles et les frontières », a-t-il souligné, rappelant ainsi que les peuples du Sahel partagent des valeurs communes d'hospitalité, de solidarité et de courage.

Le ministre Jean-Marie Traoré a décliné les ambitions culturelles de l'AES

Il a décliné les ambitions culturelles de l'AES, qui portent notamment sur la valorisation des patrimoines, la structuration des industries culturelles et créatives, la mobilité des artistes et le développement d'une diplomatie culturelle forte. La jeunesse, a-t-il insisté, doit être au cœur de cette dynamique, en tant qu'acteur clé de transformation et d'innovation. Cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité, prévue du 26 avril au 1er mai 2026, propose un programme riche mêlant panels, prestations artistiques, expositions et dégustations. Autant d'activités conçues pour renforcer les liens entre les peuples et promouvoir une meilleure compréhension mutuelle.

La communauté Sêmê de Orodara est également représentée sur le site du village

Romuald Dofini
Lefaso.net

Commission sur l'audiovisuel public : le "rapport Alloncle" soumis au vote des députés

France24 / France - lun, 27/04/2026 - 13:14
Des députés se prononcent lundi 27 avril sur la publication ou non du rapport sur l'audiovisuel public rédigé par leur collègue UDR Charles Alloncle, un vote incertain après les polémiques sur ses méthodes. Les explications de notre journaliste Flore Simon.

‘Significant Stress’ as UN Prepares for Nuclear Non-Proliferation Treaty Conference

Africa - INTER PRESS SERVICE - lun, 27/04/2026 - 13:12

Izumi Nakamitsu, Under-Secretary-General and High Representative for Disarmament Affairs, at a press conference on the 11th Review Conference of the Parties to the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT). Credit: Eskinder Debebe/UN Photo

By Naureen Hossain
UNITED NATIONS, Apr 27 2026 (IPS)

The Eleventh Review Conference of the Parties to the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT) will meet at the United Nations in New York from 27 April to 22 May 2026. State parties to the treaty will meet with the urgent aim of finding common ground on the issue of nonproliferation.

“The NPT is very often referred to as a cornerstone of the international disarmament and nonproliferation regime and also a very important pillar of international peace and security,” said Izumi Nakamitsu, Under-Secretary-General of the UN Office for Disarmament Affairs (ODA).

The NPT came into effect in 1970 and was extended indefinitely in 1995. This landmark international treaty calls for all signatories to prevent the spread of nuclear weapons and promote nuclear disarmament above all and encourages pursuing more peaceful uses of nuclear energy. It remains the only legally binding agreement that nuclear powers adhere to, with 191 states, both nuclear and non-nuclear, as signatories to the treaty. Review conferences are typically held at five-year intervals beginning in 1970 (the conference originally scheduled for 2020 was delayed due to the COVID-19 pandemic and was later held in 2022).

The president of the conference is Do Hung Viet, the Permanent Representative of Vietnam to the UN. The conference is expected to begin with a general debate during the first week, which will be followed by thematic discussions under each of the three pillars of the Treaty.

It will be attended by high‑level representatives, including Ministers of Foreign Affairs, as well as senior representatives of key international organizations. Side events will be held in parallel to the thematic discussions by attending members of civil society. This year’s conference will assess the implementation of the NPT since the last review conference, which ended without countries reaching a consensus on the final outcome document.

Ahead of the conference, Nakamitsu spoke to reporters at UN headquarters on 24 April. She remarked that state parties should take this meeting as an opportunity to converge on common ground when it came to nonproliferation. Ultimately, country representatives would want to avoid both an increase in proliferation and the intentional use of nuclear weapons. It will be a collective responsibility, said Nakamitsu, for the state parties to reach a consensus on the outcome document.

The NPT Review Conference will convene during a period of deepening geopolitical tensions, where major nuclear powers are embroiled in regional conflicts. The current military conflict in Iran and, in particular, the war in Ukraine from 2022, have caused shifts in countries’ attitudes about nuclear proliferation.

Some experts have claimed that the situation has led to a start of a new arms race as more countries hold discussions around “improving” nuclear weapons and even outright expanding into procuring nuclear arms themselves, as some see weapons as the “ultimate guarantor of national security”. Nakamitsu acknowledged this as a “proliferation driver”, or growing public sentiment for nuclear proliferation, irrespective of the formal governments’ position on the NPT. She also expressed concern over the increased rhetoric that threatened the use of nuclear weapons, warning that the more nuclear weapon states there were, the greater the risks of nuclear weapons being used by mistake or by miscalculation.

“[The] prevention of nuclear weapons’ use will have to become also one of the key focuses of the conference because when it comes to nuclear weapons, again, it’s not just one or two countries’ security; it goes beyond the borders. It is the security of all of us,” said Nakamitsu. “We need to put to rest the wrong narrative that more nuclear weapon states would guarantee our security.”

A “shared sentiment in crisis” within all state parties may in fact encourage them to “protect and maintain” the NPT. Despite this, Nakamitsu warned that with a growing leniency around nuclear weapons, this poses a risk to the gains made right after the end of World War II and throughout the Cold War.

In the current strategic security environment, the rapid rise of certain technologies will also be a factor in discussions. The advent of artificial intelligence has sparked great debate within the international community for its application in certain sectors and the risk of misuse without the proper guardrails.

It was only in December 2024 that the UN General Assembly passed a resolution that detailed the use of AI in the military domain and ‘its implications for international peace and security’, though it should be noted that there is no reference to the use of AI in the context of nuclear weapons.

When asked whether the issue of AI in the military-nuclear nexus would be discussed during the NPT conference, Nakamitsu noted that the integration of AI in the nuclear command and communications channel is “beginning to be discussed on different platforms”, and further consultations would also be held in Geneva this year. The NPT conference may not be the forum for further discussions around this issue or regarding AI governance in the military context. However, this is something that state parties recognise will require investigation, including when it comes to placing guardrails on the use of AI in the military domain.

“There is an increasing awareness that when it comes to nuclear weapons’ command and control, obviously humans have to retain oversight,” Nakamitsu told Inter Press Service.

The challenges facing the international world, particularly in the context of the conflicts in Europe and the Middle East, are placing “significant stress on the treaty,” according to Nakamitsu.

But it is also what makes the NPT review conference and its outcomes all the more relevant. A shared understanding that nuclear proliferation will only lead to further instability and insecurity is what will push member states to engage in critical dialogue over the next four weeks. This must also yield a shared commitment to uphold the principles of the NPT by the end.

IPS UN Bureau Report

 


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Catégories: Africa, France

Les FARDC annoncent avoir abattu un drone dans les Hauts Plateaux de Fizi

Radio Okapi / RD Congo - lun, 27/04/2026 - 13:03


Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment ce lundi 27 avril, avoir abattu, au cours du week-end, un drone qui survolait plusieurs lignes de front dans cette zone sous tension, illustrant l'instabilité de la situation sécuritaire dans la province du Sud-Kivu.


Selon le porte-parole du secteur opérationnel Sud-Sud-Kivu, l’appareil évoluait au-dessus de cinq positions : Kimete, Rugezi, Point Zéro, Mikenge et Kalingi.

Catégories: Afrique

Burkina/Célébration en différé du 8 mars 2026 : Les femmes de l'INERA s'interrogent sur leur contribution à la promotion de la cohésion sociale

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 27/04/2026 - 13:00

Les femmes de l'Institut de l'environnement et de recherches agricoles (INERA) ont célébré en différé la journée internationale des droits des femmes au profit de ses agentes. La cérémonie a eu lieu le vendredi 24 avril 2026, à Ouagadougou au sein de la structure. Elle avait pour patron le Dr Sibiri Jean Zoundi et pour parrain le délégué général adjoint du CNRST, chargé de la valorisation de la recherche, représenté par Dr Didier Zida, délégué général adjoint chargé de la recherche.

La célébration est placée sous le thème : « Femme de la recherche : quelle est ta contribution à la promotion de la cohésion sociale au sein de nos instituts et de nos familles, pour la construction d'une paix durable dans notre pays ? » Dr Mamounata Belem/Ouédraogo, directrice de recherche, ancienne ministre, a animé une conférence sur le thème.

Le présidium

Cette commémoration a servi de cadre de réflexion et d'engagement pour les femmes évoluant dans le domaine scientifique. Dans son intervention, la représentante des femmes de l'institut, Dr Elisabeth Zongo, a insisté sur le rôle stratégique des femmes dans la valorisation des savoirs locaux et la construction du vivre-ensemble. Selon elle, la recherche ne doit pas opposer tradition et modernité, mais plutôt les associer pour répondre efficacement aux défis agricoles et sociaux. « Lorsque nous validons scientifiquement les pratiques traditionnelles contre les ravageurs, nous redonnons de la valeur aux savoirs endogènes. Lorsque nous améliorons ces pratiques, nous renforçons leur efficacité. Nous refusons d'opposer tradition et modernité. Nous les conjuguons », a-t-elle souligné. Elle a également souligné que cette approche permet de créer des ponts entre les générations, tout en favorisant une meilleure appropriation des innovations par les communautés rurales.

Une vue des participants

Par la voix de madame Zongo, les femmes de l'INERA s'engagent à faire une recherche utile, une recherche partagée, une recherche transmise et à éviter toute inertie dans le traitement des dossiers. « La cohésion sociale est comme un champ. Il se cultive chaque jour. Nous sommes à la fois l'eau et la houe. Souvent invisibles, mais toujours indispensables », a rappelé la représentante des femmes.

La représentante des femmes, Elisabeth Zongo

Pour le patron de la cérémonie, le Dr Sibiri Jean Zoundi, le thème choisi pour cette commémoration est d'une importance capitale. « Il est surtout en phase avec les ambitions du gouvernement burkinabè en matière de consolidation de la paix et de promotion d'un développement inclusif profitable à tous. Je voudrais insister sur la dimension économique de la paix et ses implications pour la recherche. En effet, une personne affamée, sans opportunité d'emploi et de revenu, est prédisposée à toute action de survie, y compris le recours à la violence. Cette personne n'est donc pas en paix, mais surtout menace la sécurité des autres. À titre d'illustration, la crise sécuritaire que connaît notre patrie a fait basculer des millions de personnes dans la précarité et le désespoir, souvent devenues des personnes déplacées internes, dépourvues de leurs moyens d'existence et de production. Celles-ci incluent des milliers de femmes et de jeunes en perte totale de repères. Cela justifie les priorités du gouvernement, dont la pierre angulaire est de redonner espoir à ces populations en quête d'un meilleur devenir. Ces immenses attentes des pouvoirs publics interpellent la contribution de la recherche, et singulièrement celle de la femme scientifique, non seulement pour prévenir de telles situations de crise, aider les personnes affectées à sortir progressivement de ce cercle vicieux de la faim et de la pauvreté, mais aussi promouvoir la paix et la cohésion sociale », a dit le patron de la cérémonie.

Le patron de la cérémonie, Dr Sibiri Jean Zoundi

Il a rappelé qu'aucune nation ne peut se développer et prospérer sans une réelle souveraineté en matière de production de connaissances et de savoirs. « Cette souveraineté passe par la contribution de la femme scientifique. Avec ma casquette d'ancien chef de la liaison recherche-développement, je suis bien placé pour témoigner que l'engagement de la femme de l'INERA ne date pas de maintenant. À titre d'illustration, vers la fin des années 1980, ce sont les femmes chercheures, souvent même mieux que les hommes, qui, en parcourant les quatre coins du Faso pour la popularisation des expérimentations multi locales, la conduite des formations des techniciens spécialisés de l'agriculture, dans le cadre de l'Opération test de renforcement de la vulgarisation agricole (OTRVA), ont largement contribué à l'adoption du premier Système national de vulgarisation agricole (SNVA) », a fait savoir le patron de la cérémonie.

Pour le parrain de la cérémonie, représenté par le délégué général adjoint chargé de la recherche, Dr Didier Zida, le 8 mars est un moment de pause pour regarder le chemin parcouru mais aussi pour évaluer les défis à relever. Selon lui, les femmes sont le socle sur lequel repose l'avenir. « Le thème de cette année nous rappelle l'importance des femmes dans la recherche et dans l'évolution de la société. En tant que parrain, je m'engage envers vous à être votre allié pour que votre voix soit plus audible et que vos projets voient le jour et que chaque petite fille puisse rêver sans que personne ne vienne lui dire que c'est impossible parce qu'elle est une femme. Sachez que vous avez mon soutien indéfectible », a laissé entendre le représentant du parrain.

Le représentant du parrain, Dr Didier Zida

Le délégué général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), Dr Emmanuel Nanéma, a estimé qu'il était nécessaire que les femmes, notamment les femmes de la recherche scientifique, se réunissent pour réfléchir à leur contribution au développement. « Les femmes sont très actives. Mais nous souhaitons qu'elles soient encore plus actives. Nous pensons qu'avec un peu de soutien, elles seront encore plus utiles pour le développement socio-économique de la recherche et du Burkina », a indiqué M. Nanéma.
Pour le directeur de l'INERA, Drissa Sérémé, la femme c'est « la vie et tout développement durable passe par la femme ». Il est opportun de célébrer ces femmes qui se battent au quotidien afin de trouver des solutions pour faciliter la production agricole.

Le délégué général du CNRST, Emmanuel Nanema

Au-delà de l'aspect scientifique, la cérémonie a mis en lumière la contribution des femmes à la cohésion sociale, que ce soit dans les familles, les équipes de travail ou au sein des communautés. Les participantes ont été invitées à s'affirmer davantage comme actrices de changement, capables de concilier recherche, engagement social et transmission des valeurs.
À travers cette initiative, les femmes de l'INERA réaffirment leur engagement à trouver des solutions agricoles pour le bonheur des producteurs.

Rama Diallo
Lefaso.net

Quel était le "secret" de Sebastian Sawe pour entrer dans l'histoire au marathon de Londres ?

BBC Afrique - lun, 27/04/2026 - 12:51
Le Kényan Sabastian Sawe est le premier être humain à avoir officiellement franchi la barre des deux heures, un temps autrefois considéré comme impossible.

Attaques au Mali : Le Sénégal réitère sa disponibilité en faveur du rétablissement de la sécurité dans la région

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 27/04/2026 - 12:45

Le Gouvernement du Sénégal a condamné avec fermeté les attaques terroristes coordonnées perpétrées le 25 avril 2026 contre plusieurs positions militaires et zones urbaines au Mali, exprimant sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire.

Dans son communiqué en date du 25 avril, Dakar dénonce des actes de violence attribués à des groupes armés terroristes, qui menacent gravement les populations civiles et fragilisent la stabilité du Mali ainsi que celle de toute la région. Le Sénégal a également exprimé sa solidarité au gouvernement et au peuple maliens, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et son soutien aux forces de défense engagées sur le terrain.

Réaffirmant son attachement à l'unité, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Mali, le Gouvernement sénégalais a appelé à un renforcement de la coopération entre les États de la région, notamment à travers les mécanismes existants. Il a enfin réitéré sa disponibilité à contribuer aux efforts visant le rétablissement durable de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique de l'Ouest.

Lire le communiqué ci-dessous.

Lefaso.net
Source :
Bureau d'information et de communication du gouvernement sénégalais

ÄNDERUNGSANTRÄGE 1 - 290 - Entwurf eines Berichts Bericht 2025 der Kommission über das Kosovo - PE785.346v01-00

ÄNDERUNGSANTRÄGE 1 - 290 - Entwurf eines Berichts Bericht 2025 der Kommission über das Kosovo
Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten
Riho Terras

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP
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Ce que les pays du Golfe cherchent à apprendre du savoir-faire de guerre ukrainien

Euractiv.fr - lun, 27/04/2026 - 12:06

Les nouveaux accords conclus par Kiev avec les pays du Golfe ne portent pas sur la vente d'armes, mais sur l'exportation d'un écosystème de défense éprouvé sur le terrain, que l'Europe observe de près

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Catégories: Afrique, Union européenne

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