Une opération conjointe de la Police républicaine et de la Marine nationale a permis de récupérer 40 sacs de soja dans une embarcation à Malanville. La cargaison, destinée à franchir la frontière sur le fleuve Niger, était dissimulée sous des sacs de maïs.
A la suite d'information faisant état de mouvements suspects sur le fleuve Niger, dans la zone de Kotchi, à Malanville, lundi 28 septembre 2026, des agents du commissariat frontalier de Malanville, appuyés par des militaires marins de la base de Malanville-Karimama, ont mis en place un dispositif de surveillance.
Vers 5h40, une embarcation suspecte a été repérée dans la zone.
A l'arrivée des agents, les occupants ont abandonné la barque avant de disparaître. La fouille de l'embarcation a permis de découvrir le contenu de la cargaison. Quarante sacs de soja étaient dissimulés sous des sacs de maïs.
La marchandise était destinée à être acheminée vers le territoire nigérien. Cette interception intervient dans un contexte de contrôle renforcé des sorties de soja grain du Bénin. Si l'exportation de ce produit n'est pas totalement interdite, elle reste soumise à des conditions et à un circuit douanier déterminé.
Après la saisie, les sacs de soja ont été mis à la disposition des services des Douanes à Malanville pour la suite de la procédure. L'embarcation a été placée sous la garde de la base marine de la localité.
M. M.
Une affaire de vol de matériel secoue la base-vie de la société QGMI à Kpomassè. Une patrouille de police a d'abord intercepté un suspect avec une partie des objets recherchés avant que les investigations ne conduisent à deux autres personnes.
Au petit matin du vendredi 25 septembre 2026, une patrouille du commissariat d'arrondissement central de Kpomassè a contrôlé un homme transportant un colis. Le suspect « a soutenu qu'il était en service au Port autonme de Cotonou, d'où il aurait récupéré le colis pour Bohicon comme destination finale ».
Les vérifications ont finalement orienté les enquêteurs vers la base-vie de QGMI, où l'intéressé travaillait comme agent de sécurité civile. La perquisition des lieux a alors révélé des traces d'effraction sur le magasin de l'entreprise.
Du matériel dissimulé dans un puisard
Les recherches effectuées sur le site ont également conduit les policiers vers un puisard. A l'intérieur, plusieurs cartons contenant des filtres semblables à ceux retrouvés sur le suspect avaient été immergés dans des matières fécales. Une découverte qui a renforcé les soupçons autour d'un vol commis dans le magasin et d'une tentative de faire disparaître les traces du matériel.
Confronté aux éléments recueillis, le suspect a finalement reconnu que les objets qu'il transportait provenaient du magasin de QGMI. Il s'agissait de 35 filtres destinés à des bulldozers et d'un pistolet de pompe à carburant.
La poursuite des investigations a permis aux policiers d'identifier deux autres personnes soupçonnées d'être impliquées dans l'opération.
Les trois suspects ont été interpelés dans le cadre l'enquête de flagrance ouverte après les faits. Selon la Police, ils seront présentés au procureur de la République près le tribunal de Ouidah dans les prochains jours.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°156/26
Mardi 29 septembre 2026 (11H)
63 • 38 • 08 • 33 • 47
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L'internationale béninoise Romaine Gandonou est en course pour le titre de plus beau but de la Coupe du monde U20, grâce à sa réalisation face à la Pologne.
La Coupe du monde U20 est terminée pour le Bénin, mais Romaine Gandonou reste encore en course pour une distinction individuelle. Son but marqué face à la Pologne a été sélectionné parmi les réalisations soumises au vote pour le « Goal of the Tournament ».
Dans un message adressé à ses supporters, la joueuse béninoise invite le public à soutenir sa candidature en votant pour son but.
« Si mon but vous a fait vibrer, si vous avez ressenti de la fierté en voyant le drapeau béninois sur cette scène, alors je vous invite à voter pour moi.
Votre vote ne coûte rien, mais votre soutien représente énormément pour moi », a écrit la joueuse Romaine Gandonou.
Le vote est ouvert sur la plateforme de la FIFA, à travers la page consacrée au Goal of the Tournament.
M. M.
Ces dernières années, et singulièrement depuis le début de la guerre en Ukraine, le missile air-air AIM-120 AMRAAM [Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile], produit par Raytheon, filiale de RTX, s’est vendu comme des «petits pains», toutes versions confondues. En mars, encore, l’administration américaine a autorisé les Émirats arabes unis à en acquérir 400 exemplaires pour un...
Cet article Le Pentagone notifie à Raytheon un contrat de 20,1 milliards de dollars pour produire 1 900 missiles air-air AMRAAM par an est apparu en premier sur Zone Militaire.
La République démocratique du Congo a lancé lundi 28 septembre à Kinshasa les opérations de cartographie censitaire du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-2). Cette étape doit préparer le dénombrement général prévu à partir de juillet 2027, selon le Gouvernement.
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a inauguré ce lundi, la Raffinerie nationale d'Or du Burkina Faso (RAFFINOR-BF). Cette raffinerie représente un investissement global de plus de 11 milliards FCFA mobilisés par l'État burkinabè, notamment via la Société nationale des substances précieuses (SONASP), en partenariat avec le secteur privé national.
Dotée de technologies automatisées de pointe, l'infrastructure a été conçue pour répondre aux normes industrielles les plus exigeantes. Dans sa première phase de fonctionnement, l'usine affichera une capacité d'affinage de 164 tonnes d'or par an, avec une projection à terme pouvant atteindre 515 tonnes
La guerre en Ukraine a eu pour effet de conduire les instances européennes, à la demande du conseil de l’Union européenne (l’UE) et de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, à proposer de nouvelles mesures pour permettre à l’Europe de se réarmer en augmentant les dépenses de défense, en faisant l’acquisition de nouvelles capacités et en accroissant les capacités de production d’armement de l’Union européenne.
Historiquement, l’action de l’Union européenne en matière de financement de la défense et notamment de l’industrie de défense peut se diviser en trois périodes.
La première période s’ouvre en 2016 et voit la Commission européenne proposer les premières actions en faveur de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE) de manière à accroitre la compétitivité de celle-ci, de financer notamment de la recherche et technologie (R&T) et de la recherche et développement (R&D) de défense, domaines qui ont été le plus affectés par la baisse des budgets de défense après la chute du mur de Berlin. Cette période qui s’achève avant le début de la guerre en Ukraine voit éclore trois programmes majeurs de l’Union européenne : le Prepatory Action on Defence Research (PADR) en 2017, l’European Defence Industrial Development Programme (EDIDP) en 2018 et l’European Defence Fund (EDF) en 2021. Les deux premiers programmes étant les initiatives pilote de l’EDF en matière de R&T et de R&D. Ces trois programmes encouragent, par ailleurs, les entreprises bénéficiaires à coopérer, la règle selon laquelle il est nécessaire de présenter des projets réunissant trois entreprises de trois pays différents pour obtenir des financements européens étant fixée dans l’EDIDP en 2018. Par ailleurs, les conditions d’éligibilité conduisent à privilégier la préférence européenne pour avoir accès aux crédits européens.
La deuxième période s’ouvre avec le début de la guerre en Ukraine et se prolonge jusqu’à la publication du plan Readiness 2030 du 19 mars 2025. Durant cette période, la Commission européenne présente, à la demande du conseil européen, un certain nombre de mesures d’urgence destinées à acquérir des capacités dans un cadre collectif European Defence Industry Reinforcement through Common Procurement Act (EDIRPA) pour permettre la remontée en puissance de l’industrie munitionnaire Act in Support of Ammunition Production (ASAP), ainsi qu’une initiative que l’on pourrait qualifier de mixte European Defence Industry Programme (EDIP). En effet, EDIP tend à prolonger les dispositions prévues dans EDIRPA et ASAP, comprenant aussi des dispositions en faveur de l’Ukraine qui est en guerre. EDIP prolonge la philosophie d’EDF au stade des acquisitions et prévoit également des dispositions en matière de sécurité d’approvisionnement et de financement des petites ou moyennes entreprises (PME). On peut considérer EDIP comme une action pilote qui devrait trouver son prolongement dans le futur fonds de compétitivité.
Du fait de son agenda d’adoption qui a pris du retard, le projet de règlement instituant EDIP a mis plus d’un an à être adopté, mais aussi de son objet ; EDIP peut être considéré comme étant à cheval entre la deuxième période qui débute après le début de la guerre en Ukraine et la 3e période qui s’est ouverte avec le plan ReArm Europe dénommé Readiness 2030 présenté le 19 mars 2025. Il a d’ailleurs été nécessaire de coordonner EDIP avec Security Action for Europe (SAFE), car certaines des règles qui régissaient ce dernier instrument devaient être appliquées à SAFE.
C’est pour cette raison qu’il apparait nécessaire d’inclure EDIP dans l’analyse des mesures du plan Readiness 2030, car la temporalité de l’exécution des dispositions de ces divers instruments se recoupe.
Les deux autres instruments à prendre en compte ont été présentés dans le plan Readiness 2030.
Il s’agit de l’Escape clause qui permet aux États qui l’invoquent de pouvoir, durant quatre ans, augmenter leur budget de défense jusqu’à hauteur de 1,5 % du produit intérieur brut (PIB) sans que cela ne soit comptabiliser dans les obligations du pacte de croissance et de stabilité. L’Escape clause ne fixe pas de conditions dans son utilisation. Le surcroît de crédits budgétaires peut être affecté tout aussi bien à des dépenses d’investissement et d’acquisitions que pour les infrastructures ou pour augmenter le format des armées. Les règles gouvernant l’Escape clause ont été fixées dans une communication du 19 mars 2025 avec comme date limite pour activer l’Escape clause fixée à la fin du mois d’avril 2025, seize pays ayant demandé à bénéficier de cette dérogation à cette date.
Finalement, le 8 juillet 2025, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour quinze États membres : la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, la Tchéquie, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie et la Slovénie.
Le 10 octobre 2025, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour l’Allemagne.
Le 17 février 2026, le Conseil a également activé la clause d’exemption nationale pour l’Autriche.
Enfin, bien après l’échéance, le Conseil a activé la clause d’exemption nationale pour l’Espagne à la suite d’une demande formulée par ce pays, le 13 avril 2026.
Il faut noter que le bénéfice de l’Escape clause couvre l’année durant laquelle la demande pour bénéficier de cette initiative a été faite pour les dix-huit États qui ont finalement fait la demande en 2025.
SAFE consiste en des prêts sur dix ans octroyés pour l’Union européenne. D’un montant total de 150 milliards d’euros, SAFE ne peut être affecté que pour des dépenses relatives à des acquisitions d’armement, que ce soit pour financer des projets en cours de réalisation ou pour procéder à des acquisitions sur étagère. Ces acquisitions doivent être conjointes à deux États au minimum. Les paiements dans le cadre de SAFE doivent s’achever au plus tard le 31 décembre 2030. Le règlement SAFE a été adopté le 27 mai 2025, les États devaient exprimer leur intérêt pour SAFE au plus tard le 15 août 2025. Suite à cela, la Commission européenne a notifié le 9 septembre 2025, le montant des prêts qui pouvaient être accordés aux dix-neuf États ayant émis le souhait de bénéficier de SAFE. Dans une troisième étape, ces États ont déposé leur plan d’investissement avec comme date limite le 30 novembre 2025.
La question que l’on doit se poser est de savoir si ces initiatives vont conduire à influer sur la structure de la BITD européenne notamment avec un objectif de consolidation de celle-ci comme c’était le cas avec les initiatives antérieures, PADR, EDIDP, EDF et EDIRPA. Mais n’ont-elles pas simplement pour but que de faciliter le réarmement européen pour faire face à la guerre en Ukraine et à la menace grandissante qui pèse sur l’Europe grâce à des incitations financières avec des conséquences qui potentiellement peuvent, à l’inverse, contrarier les objectifs d’organisation du marché intérieur européen qui a pour objectif une structuration plus efficiente de l’European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB).
L’article Les effets potentiels du plan « ReArm Europe » sur la consolidation de la base technologique et industrielle de défense européenne est apparu en premier sur IRIS.