À Madagascar, les personnes atteintes d'albinisme continuent d'être la cible de croyances et de superstitions aux conséquences dramatiques, nous informe le média Midimadagasikara. Malgré les actions de sensibilisation et l'existence de structures d'accueil destinées à protéger les enfants albinos dans plusieurs districts du pays, les agressions et enlèvements persistent.
Ces crimes sont souvent liés à des pratiques rituelles fondées sur la croyance selon laquelle certaines parties du corps des personnes albinos favoriseraient l'enrichissement, assureraient la protection des activités criminelles ou faciliteraient la découverte de gisements miniers, notamment aurifères.
Cette situation préoccupe de plus en plus l'opinion publique ainsi que les associations de défense des personnes vivant avec l'albinisme. Depuis le début de l'année 2026, quatre enfants et adolescents albinos ont déjà été assassinés dans le pays, informe le média. Le cas d'un bébé de huit mois, enlevé il y a deux semaines à Betroka, demeure particulièrement inquiétant, l'enfant étant toujours introuvable.
Parmi les victimes figure également la petite Landricia, surnommée Cia par ses proches. Âgée de seulement 18 mois, elle a été enlevée à son domicile dans la commune d'Ankalika, à Toliara, avant d'être retrouvée morte et décapitée à Antsihanaka. Avant elle, un adolescent de 13 ans à Marovoay et un garçon de 11 ans à Mampikony avaient eux aussi été kidnappés puis retrouvés sans vie, dans des circonstances similaires.
Rappelons qu'en janvier 2024, précisément à la date du 21, Midimadagasikara insistait sur la nécessité de légiférer sur cette question d'ordre préoccupant, à l'instar du Ghana. "Ce pays a légiféré le vaudou, l'animisme, la sorcellerie et toutes les pratiques ésotériques et traditionnelles… Une prouesse immense. Cela a eu pour effet de baisser drastiquement les crimes rituels dans le pays", lit-on dans l'actualité du média, à la date sus-indiquée.
Toujours dans la même publication, le média rapportait que dans plus de 65 % des cas, des proches parents ou amis de la famille des victimes sont complices, voire des exécutants, selon les rapports judiciaires. "Après le Bénin et le Gabon, le Nigéria, une nation anglophone par ailleurs, est le troisième pays africain à subir ce fléau sanguinaire", précise Midimadagasikara.
"Le rapport de l'Ofpra et le roman inspiré de faits réels « Les rois sauvages » révèlent plusieurs points communs (entre les pays ci-dessus cités et Madagascar), mentionnant qu'au Gabon, « les périodes électorales, les remaniements ministériels ou tous mouvements politiques sont encore plus propices aux meurtres rituels ».
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Source : Midimadagasikara
Le Lycée mixte de Gounghin (LMG) a tenu, le samedi 30 mai 2026 à Ouagadougou, sa journée de l'excellence scolaire sous le thème « De la discipline à l'excellence : le chemin de la réussite ». Cette cérémonie a permis de récompenser les meilleurs élèves de l'établissement, de reconnaître le mérite du personnel et de rappeler l'importance de la discipline dans la quête de performances scolaires durables.
Dans une ambiance festive marquée par une forte mobilisation des élèves, des parents et des enseignants, le Lycée mixte de Gounghin a honoré ses meilleurs apprenants à l'occasion de son édition 2026 de la Journée de l'excellence. L'événement a réuni les autorités éducatives, les anciens élèves, les partenaires de l'établissement ainsi que l'ensemble de la communauté scolaire autour d'un même objectif : valoriser le mérite et encourager la persévérance.
Présidant la cérémonie au nom du ministre de l'enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, le directeur régional de l'Enseignement secondaire du Centre, Dr Denis Vimboué, a salué une initiative qui contribue à renforcer la culture de l'excellence dans les établissements scolaires.
Selon lui, la reconnaissance des efforts des élèves est un puissant levier de motivation. « Aujourd'hui, nous sommes au Lycée mixte de Gounghin avec toute l'administration et le corps enseignant et nous avons reconnu le mérite des élèves. C'est d'abord pour reconnaître les efforts faits par les élèves. Et deuxièmement, les encourager à maintenir ces efforts et à faire encore mieux », a-t-il indiqué.
Pour le représentant du ministre, ces distinctions sont essentielles pour maintenir l'engagement des apprenants. « Quand vous travaillez, quand vous faites des efforts, si ce n'est pas reconnu, on peut avoir par moments tendance à vouloir baisser les bras. Donc, c'est pour que les élèves ne baissent pas les bras, qu'ils continuent de faire des efforts parce qu'on a besoin d'eux pour construire la nation », a-t-il ajouté.
La discipline, clé de l'excellence
Le choix du thème de cette édition n'est pas le fruit du hasard. Pour le proviseur du Lycée mixte de Gounghin, Lonssani Dembélé, la discipline demeure le socle indispensable de toute réussite scolaire. « Nous sommes partis d'un constat clair. Aucun résultat scolaire favorable, aucun rendement scolaire appréciable, ne peut se faire sans discipline », a-t-il expliqué. Selon lui, la journée de l'excellence constitue un cadre privilégié pour rappeler cette réalité aux élèves et les encourager à adopter des comportements favorables à la réussite. « On ne peut pas aboutir à l'excellence si on n'est pas discipliné. C'est ce qui nous a motivés à retenir ce thème et à organiser cette journée afin de motiver davantage tous les élèves du Lycée mixte de Gounghin », a-t-il souligné.
Le premier responsable de l'établissement s'est également réjoui des performances enregistrées au cours de l'année scolaire. Même si les résultats des classes intermédiaires restent perfectibles, ils témoignent d'une progression encourageante. « Nous sommes satisfaits, même si ce n'est pas totalement. Les résultats des classes intermédiaires n'ont pas fait 100 %, nous sommes autour de 70 à 75 %. C'est un résultat appréciable, mais on pourrait faire mieux. Les résultats sont encourageants, mais il faut continuer les efforts », a-t-il affirmé.
Le proviseur du lycée mixte de Gounghin a invité les autres élèves à ne pas se décourager mais à s'inspirer pour redoubler d'effortsDes élèves modèles à l'honneur
Moment fort de la cérémonie, la remise des prix a consacré les meilleurs élèves du premier et du second cycle. Les apprenants vivant avec un handicap visuel ont également été distingués, illustrant la volonté de l'établissement de promouvoir une école inclusive où chaque élève a sa place et peut exceller. Parmi les lauréats figure Malika Zongo, élève en classe de seconde C, qui a obtenu une moyenne annuelle de 15,84 sur 20. Souriante et émue après avoir reçu sa distinction, elle attribue cette réussite à une combinaison de discipline, de travail personnel et d'accompagnement familial.
« Pour arriver à ce résultat, j'ai eu l'accompagnement de mes parents. Ils m'ont beaucoup soutenue avec les cours. À l'école aussi, on m'a aidée. C'est la discipline, comme on l'a dit, la discipline et le travail », a-t-elle confié. La jeune élève nourrit déjà de grandes ambitions pour son avenir. Passionnée par les sciences, elle explique avoir trouvé sa vocation grâce à l'influence positive d'un enseignant rencontré quelques années plus tôt.
Malika Zongo, meilleure élève du second cycle et meilleure élève fille, a reçu deux vélos comme récompense à cette journée« Je me suis inspirée des sciences physiques. Quand j'étais en quatrième, j'ai eu l'accompagnement d'un enseignant qui m'a inspirée à opter pour les mathématiques et les sciences physiques. J'aimerais plus tard faire des études dans le domaine de l'aviation », a-t-elle déclaré. Son parcours illustre parfaitement l'importance de l'encadrement pédagogique dans l'éveil des vocations et la construction des projets professionnels des élèves.
Au-delà des apprenants, la cérémonie a également mis en lumière les efforts du personnel de l'établissement.
Des attestations de reconnaissance ont été remises à plusieurs agents pour leur engagement quotidien au service de l'éducation. Cette initiative vise à saluer le travail souvent discret mais essentiel des différents acteurs qui contribuent au bon fonctionnement du lycée. Du personnel administratif aux enseignants, en passant par les agents de soutien, chacun joue un rôle déterminant dans la réussite des élèves.
À travers cette reconnaissance, l'administration du LMG entend promouvoir une culture de l'excellence qui concerne l'ensemble de la communauté éducative.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
L'installation d'une immense banderole du SNS sur la façade du palais Albanija, à Belgrade, a privé pendant plus de 48 heures une colonie de martinets pâles de l'accès à leurs nids. D'abord ignorée par les autorités, l'affaire a suscité une mobilisation citoyenne et s'est transformée en controverse politique nationale.
- Le fil de l'Info / Courrier des Balkans, Serbie, Environnement, Politique, animaux, VucicL'installation d'une immense banderole du SNS sur la façade du palais Albanija, à Belgrade, a privé pendant plus de 48 heures une colonie de martinets pâles de l'accès à leurs nids. D'abord ignorée par les autorités, l'affaire a suscité une mobilisation citoyenne et s'est transformée en controverse politique nationale.
- Le fil de l'Info / Courrier des Balkans, Serbie, Environnement, Politique, animaux, VucicBonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.
Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.
Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.
Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.
Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem DenkenIn der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.
Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.
Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.
Wohin steuert die globale Meerespolitik?Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.
Bonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.
Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.
Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.
Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.
Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem DenkenIn der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.
Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.
Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.
Wohin steuert die globale Meerespolitik?Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.
Bonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.
Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.
Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.
Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.
Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem DenkenIn der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.
Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.
Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.
Wohin steuert die globale Meerespolitik?Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.
This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.
This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.
This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.