Les États-Unis vont transférer certaines fonctions de commandement de l’OTAN à leurs alliés européens, ont confirmé mardi 10 février plusieurs diplomates européens. Washington conservera toutefois le contrôle de trois capacités stratégiques majeures — terrestre, aérienne et maritime —, une réalité qui relativise la portée de cette réorganisation.
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Fünf Jahre nach dem blutigen Militärputsch und inmitten eines Bürgerkrieges haben in Myanmar Wahlen stattgefunden. Sie waren weder frei noch fair, noch wurde bei ihrer Durchführung auch nur versucht, den Schein demokratischer Mindeststandards zu wahren. Der Hauptzweck der Wahlen war von vornherein nicht die politische Mitbestimmung, sondern lag in der autoritär gelenkten Transition von einer Militärregierung hin zu einer »zivilen« Regierung. Letztere soll national wie international durch Abhaltung der Wahl als legitim erscheinen und gleichzeitig die Dominanz des Militärs festigen. Die militärische Führung Myanmars präsentiert die Wahlen zudem als »Neubeginn«, um politische Stabilität im Land wiederherzustellen und dessen internationale Isolation aufzubrechen. Letztgenanntes richtet sich unter anderem an die Europäische Union (EU) und ihre Mitgliedstaaten. Diese sollten jedoch der Mär von einer »zivilen«, gewählten Regierung und einer »Rückkehr« zur verfassungsmäßigen Ordnung keinen Glauben schenken und daher bis auf Weiteres keine Normalisierung der Beziehungen zu Myanmar anstreben.
Le 6 février ont débuté en Italie les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, qui sera suivie des Jeux paralympiques au mois de mars, une compétition qui demeure l’une des plus fortes vitrines de puissance et de prestige national. Depuis les scandales de dopage révélés à la suite des jeux d’hiver de 2014, puis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Russie a été progressivement écartée du mouvement olympique. Si, cette année, le Comité international olympique (CIO) a annoncé la présence de 13 athlètes russes concourant sous bannière neutre, plusieurs fédérations internationales ont déjà annoncé leur réintégration complète des sportifs russes dans les compétitions. Au-delà du sport, l’enjeu est hautement politique. Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, en charge du Programme Sport et géopolitique, spécialisé sur la géopolitique du sport et de la Russie, répond à nos questions.
Depuis 2022, quelle stratégie le Kremlin a-t-il mis en place pour « continuer d’exister » dans l’arène sportive mondiale ?
Depuis l’exclusion consécutive à l’invasion de l’Ukraine, Moscou a adopté une stratégie à double détente, en apparence contradictoire mais en réalité très opportuniste.
D’un côté, le Kremlin a tenté une stratégie de rupture avec l’architecture sportive dominée par l’Occident. Discours de délégitimation des institutions sportives internationales, dénoncées comme politisées et instrumentalisées par l’Occident, et volonté de bâtir un « contre-sport mondial » : compétitions alternatives, événements estampillés BRICS ou « Sud global », mise en scène d’un ordre sportif multipolaire. L’objectif était moins sportif que politique : montrer que la Russie pouvait exister hors du système olympique classique. Dans les faits, ces contre-événements ont peiné à attirer des stars et à produire un réel effet de puissance : une stratégie surtout symbolique, voire Potemkine.
Parallèlement, Moscou a mené une stratégie de retour progressif dans le sport international classique. Lobbying discret auprès du CIO, des fédérations internationales et de nombreux comités nationaux, en particulier en Afrique, en Asie et dans certains pays européens. Les fédérations russes ont multiplié les canaux informels, envoyant des émissaires sport par sport, discipline par discipline. Cette diplomatie sportive multivectorielle vise à fissurer l’unité occidentale et à rouvrir progressivement des espaces de participation.
Le liant entre ces deux axes est l’évolution du registre de puissance : on est passé d’un soft power sportif classique à un sharp power sportif. Il ne s’agit plus seulement de séduire, mais de pénétrer les espaces médiatiques et institutionnels adverses, d’y diffuser des récits, de créer de la lassitude, et de banaliser progressivement la présence russe dans le paysage sportif mondial. Après quatre ans de guerre en Ukraine, la stratégie commence à porter ses fruits.
Quelles incitations poussent aujourd’hui les fédérations internationales à réintégrer progressivement la Russie, malgré le maintien de sanctions dans d’autres domaines ?
Plusieurs logiques convergentes expliquent cette dynamique de réintégration partielle.
D’abord, l’argument normatif du « sport apolitique » et de la protection des athlètes. Beaucoup de dirigeants sportifs se réfugient derrière l’idée que les sportifs ne sont pas responsables des décisions de leur État. Cet argument, déjà mobilisé dans les débats sur les sportifs « neutres », sert de justification morale et juridique à une normalisation progressive.
Ensuite, il existe un effet d’alignement institutionnel. Dès lors que les grandes instances olympiques entrouvrent la porte, même symboliquement, les fédérations internationales s’engouffrent dans la brèche. Le sport fonctionne par mimétisme organisationnel : si le centre assouplit, la périphérie suit. Pour le moment, la fédération internationale de Judo et le Comité international paralympique ont ouvert le bal.
Troisièmement, les contraintes juridiques pèsent de plus en plus lourd. Les exclusions durables exposent les fédérations à des contentieux, à des arbitrages complexes, et à des accusations de discrimination. Le coût juridique et réputationnel d’un bannissement total devient, avec le temps, plus élevé qu’un assouplissement contrôlé.
Quatrièmement, Vladimir Poutine, Donald Trump, Recep Tayyip Erdoğan, Benyamin Netanyahou, Xi Jinping… Les puissances illibérales (démocratiques ou autoritaires) et réactionnaires se multiplient à l’échelle mondiale. De plus en plus, la loi du plus fort et de l’argent semble primer sur le droit international.
Enfin, il y a une dimension rarement assumée publiquement : l’économie politique du sport. La Russie reste un vivier d’athlètes, de performances, de marchés médiatiques et de revenus. Pour des fédérations fragilisées financièrement, la tentation de « déverrouiller » le sport est réelle. À cela s’ajoute une crainte stratégique : si l’isolement dure, Moscou pourrait consolider des circuits alternatifs, fragmentant durablement la gouvernance mondiale du sport.
Quelles perspectives pour la Russie dans le sport mondial à l’aune de « Trump II » ?
La dynamique actuelle pointe vers une accélération de la normalisation sportive de la Russie, sans que cela signifie un retour plein et entier immédiat.
Les Jeux d’hiver de Milan constituent une étape symbolique : présence minimale, sous statut contraint, mais politiquement utile pour Moscou, car elle démontre que l’exclusion totale n’est plus la norme. À moyen terme, la séquence 2026–2028 est stratégique : grands événements internationaux, centralité accrue des États-Unis dans la gouvernance sportive mondiale, et reconfiguration des rapports de force politiques.
Dans ce contexte, le discours de la Maison-Blanche sous « Trump II » joue un rôle d’accélérateur politique. La posture plus transactionnelle, moins normative, fragilise la cohésion occidentale et rend plus audible l’argument du « retour du sport avant la politique ». Cela offre à Moscou une fenêtre d’opportunité pour pousser l’idée d’un retour progressif, d’abord sous conditions, puis potentiellement sous ses couleurs.
Mais trois freins structurels demeurent. D’abord, une résistance européenne persistante, tant au niveau politique que dans certaines fédérations. Ensuite, le contexte de guerre : tant que le conflit perdure, la normalisation sportive reste politiquement explosive. Enfin, le passif du dopage d’État continue de fournir une base technique et morale pour limiter un retour sans conditions.
En somme, la Russie s’oriente vers un « retour à petits pas » mais fragmenté dans le sport mondial : discipline par discipline, génération par génération, événement par événement. Plus qu’un « grand retour », on observe une banalisation progressive de sa présence, ce qui, du point de vue géopolitique, constitue déjà une victoire stratégique pour le Kremlin.
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