L’activité a repris normalement ce lundi 16 mars au marché de Mudaka, dans le territoire de Kabare, après une journée de forte psychose observée la veille. Boutiques, magasins et autres lieux de commerce ont rouvert leurs portes dans cette entité située à une dizaine de kilomètres au nord de Bukavu, au Sud-Kivu, selon des sources locales.
Les projets menés par les organisations féminines ont un impact considérable sur la vie de milliers d’habitants de la province de l’Ituri. Ces initiatives contribuent à la résolution des conflits, à la réduction des violences armées et à la lutte contre les violences basées sur le genre.
1941 első hónapjaiban a hadihelyzet alakulása alapján Olaszország az összeomlás küszöbén állt. A hadüzenetkor az olasz hadsereg valamit érő csapatainak zöme Etiópiában állomásozott, ahol a háború kitörését követően az angolok természetesen rögtön elvágták őket az anyaországtól. Ez az Etiópiában rekedt 75 ezres olasz haderő – a negyedmilliós hadsereg többi részét a bennszülött csapatok alkották –, mely ha nem is volt éppen élvonalbeli, de mégis fel tudott mutatni valamiféle katonai teljesítményt, hosszú ellenállás után 1941 végén kapitulálni volt kénytelen az angolok előtt. Az olasz hadsereg többi elit alakulatainak többsége az anyaországban állomásozott, Mussolini nem tartotta szükségesnek átvezényelni őket Észak-Afrikába. Az ottani olasz erők zömét rosszul felfegyverzett, és még rosszabbul kiképzett, motiválatlan újoncok alkották, kétes tehetségű tisztek parancsnoksága alatt. A gyalogság zöme a még 1891-ben rendszeresített puskákkal volt ellátva, míg a tüzérség első világháborús, nagyrészt az osztrák–magyar hadseregtől zsákmányolt ágyúkkal volt felszerelve.
Ilyen körülmények között nem lehetett csodálkozni azon, hogy az észak-afrikai olasz front az első angol támadásra szétesett. Az összeomlás mértéke elképesztő volt, a számszerűleg nyolcszoros túlerőben levő olasz hadsereg gyakorlatilag megsemmisült, a 30 ezer angol katona néhány hét alatt 130 ezer olasz foglyot ejtett.
A helyzetet Mussolini még tovább súlyosbította azzal, hogy novemberben újabb frontot nyitott, amikor Albánia felől megtámadta Görögországot. A várt gyors győzelem azonban elmaradt, és az olasz hadsereg, mely az észak-afrikai frontot sem volt képes tartani, most egy újabb hadszíntéren bonyolódott bele elhúzódó, és nagy erőket felemésztő harcokba.
Une importante cargaison de médicaments et de marchandises périmées a été incinérée au village Uma, dans le territoire d’Ubundu, samedi 14 mars. L’opération s’inscrit dans le cadre de la campagne « Zéro produit périmé », visant à assainir le marché local.
Les députés nationaux et les sénateurs de la République démocratique du Congo reprennent officiellement le chemin de l’hémicycle ce lundi 16 mars au Palais du Peuple, à Kinshasa, marquant l’ouverture de la session ordinaire de mars après trois mois de vacances parlementaires.
Un commerçant exploitant d'un bar-restaurant à Akassato, commune d'Abomey-Calavi, a été expulsé du magasin qu'il occupait. Le tribunal de commerce de Cotonou a également condamné le commerçant à verser au propriétaire des lieux la somme de deux millions huit cent mille (2.800.000) FCFA, représentant 14 mois de loyers impayés.
M.K., l'exploitant d'un bar-restaurant, avait pris à bail un magasin situé à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi, moyennant un loyer mensuel de 200 000 FCFA, payable par avance et par tranche trimestrielle de 600 000 FCFA.
Selon le propriétaire des lieux, depuis août 2024, le locataire n'a plus honoré ses obligations de paiement, accumulant une dette de trois millions six cent mille (3 600 000) francs CFA.
Malgré une mise en demeure adressée le 15 septembre 2025, M. K n'a pas régularisé sa situation.
Le 16 janvier 2026, le propriétaire saisit le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir l'expulsion et la condamnation du locataire.
Dans son jugement rendu le 6 mars 2026, le tribunal a constaté que la mise en demeure était restée sans effet, bien que le défendeur ait pris l'engagement de régler sa dette.
Le juge a prononcé la résiliation du bail liant les deux parties et ordonné l'expulsion immédiate de M. K., ainsi que de tous les occupants des lieux loués.
Le tribunal a également condamné le locataire à payer la somme de deux millions huit cent mille (2 800 000) FCFA, correspondant aux loyers impayés pour la période d'août 2024 à septembre 2025, outre les intérêts de droit au taux légal à compter de la mise en demeure.
Le tribunal a assorti son jugement d'une exécution provisoire concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Cependant, il a limité l'exécution provisoire de la condamnation pécuniaire à la moitié de la somme allouée, soit 1 400 000 FCFA.
La demande d'exécution provisoire sur minute a été rejetée, faute de justification d'un péril imminent ou d'une extrême nécessité, selon le jugement n° 017/2026/CJ2/S1/TCC du 06 mars 2026.
M. M.
Un grave accident de la circulation survenu dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars sur l'axe Zinvié-Cotonou a causé la mort de 2 personnes.
A Zinvié, un véhicule tout-terrain de couleur bleue, portant une immatriculation officielle (corps préfectoral), roulait en direction de Cotonou vers 23 heures, samedi 15 mars 2026, lorsqu'il a percuté successivement deux piétons.
D'après plusieurs témoignages, la course du véhicule s'est achevée contre un poteau électrique non loin de la buvette ‘'La base''.
Les deux victimes ont succombé à leurs blessures.
L'occupant du véhicule identifié par les riverains comme étant un préfet en fonction, a été extrait de l'habitacle par une foule en colère avant l'intervention des forces de l'ordre.
Blessé au front lors de la collision, l'autorité administrative aurait été mise en sécurité alors que la tension montait sur les lieux du sinistre.
Une enquête sera ouverte sur ce drame.
M. M.
Le garde de corps du président de la République, Bessan Maurice Aïwanou a été conduit dans sa dernière demeure ce samedi 14 mars 2026. L'inhumation a lieu en présence des autorités politico-administratives, des membres de la famille, amis et collègues venus lui rendre l'ultime hommage.
Bessan Maurcie Aïwanou, garde de corps du chef de l'Etat Patrice Talon décédé le 10 février dernier, repose depuis ce samedi 14 mars 2026, dans sa dernière demeure à Akodéha, localité située dans la commune de Comé, dans le département du Mono.
Décoré à titre posthume pour les services rendus à la Nation, il a également reçu les honneurs militaires avant de rejoindre sa dernière demeure, dans une atmosphère empreinte d'émotion et de recueillement.
Agent de sécurité exerçant au sein du dispositif chargé de la protection du chef de l'Etat, Bessan Maurcie Aïwanou est connu pour sa loyauté, son professionnalisme et son sens élevé du devoir. Il laisse derrière lui, le souvenir d'un homme engagé au service de la sécurité et de la République. Paix à son âme !
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026 au centre Chant d'Oiseau, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé Qemal Affagnon, directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. Il a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser
son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon. L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que la HAAC sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Dans son allocution introductive, le président de l'UPMB, Florent Hessou, a dressé un état des lieux de la liberté de presse au Bénin et présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les participants ont ensuite été répartis en quatre groupes de travail axé sur les recommandations de l'EPU soutenues par le Bénin. Les résultats de ces travaux serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise faire ancrer durablement letriptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression au Bénin.
M. M.
Une vive tension a secoué l’ouest de la ville de Goma (Nord-Kivu) dans la nuit de dimanche à ce lundi 16 mars. Des sources locales concordantes rapportent que les habitants des quartiers Mugunga et Lac Vert ont été réveillés par des tirs nourris et des détonations d’armes lourdes, plongeant la population dans la peur.
Selon plusieurs témoins, les premières détonations ont été entendues aux alentours de 23 heures.
Zelenskyy avait précédemment déclaré qu'un groupe de 11 pays avait sollicité l'aide de Kiev pour lutter contre les drones utilisés lors des attaques de Téhéran
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L'affaire Predator, éclatée en 2022 après des écoutes illégales, ressurgit suite à la déclaration d’un fabricant de spyware affirmant ne vendre qu’aux États.
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