Environ 45 personnes ont été tuées dans des affrontements entre les groupes armés CODECO et Convention pour la révolution populaire (CRP), signalés depuis le week-end dans plusieurs localités du territoire de Djugu, en Ituri, rapportent des sources sécuritaires. La situation restait encore tendue le matin de ce lundi 12 octobre, avec des mouvements d’hommes armés signalés à proximité des sites de déplacés de Roe et de Djangi.
Un accident de la circulation s'est produit dans l'après-midi du samedi 10 octobre 2026 au carrefour Gankpétin, dans l'arrondissement de Coussi, commune de Toffo, sur l'axe Toffo-Houègbo. Le bilan fait état de trois blessés et de dégâts matériels.
Un véhicule quitte sa trajectoire et fait des dégâts. Selon les informations rapportées par Radio Sèdohoun, le conducteur a terminé sa course contre une boutique en bordure de route. Le boutiquier, le conducteur et une autre victime ont été blessés. Les trois victimes ont été évacués à l'hôpital.
Les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux pour le constat.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°163/26
Lundi 12 Octobre 2026 (11H)
43 • 04 • 35 • 49 • 13
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Le gouvernement béninois lance le « Prix national de la simplification administrative » pour recueillir et récompenser les propositions visant à rendre les services publics plus simples, plus rapides, moins coûteux et plus accessibles. Le dépôt des candidatures est prévu du 29 octobre au 12 novembre 2026.
L'initiative est portée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, en collaboration avec le ministre de la Transformation digitale et de l'Innovation, chargé de la stratégie nationale d'intelligence artificielle. Elle vise à associer les citoyens et les agents publics à la modernisation de l'administration.
Le concours est ouvert aux agents de l'administration publique, aux citoyens, aux entreprises, aux associations et aux organisations de la société civile. Les participants sont invités à proposer des solutions aux difficultés rencontrées dans les démarches administratives, notamment la réduction des pièces justificatives, des délais de traitement, des déplacements et des coûts. La digitalisation et l'automatisation des procédures figurent également parmi les pistes envisagées.
Les propositions seront évaluées selon leur pertinence, leur caractère simplificateur, leur impact attendu, leur faisabilité et leur potentiel d'application à d'autres administrations. Les lauréats bénéficieront d'une reconnaissance institutionnelle et d'un accompagnement pour la mise en œuvre de leurs solutions. Selon le communiqué en date du 12 octobre 2026, les propositions pourront être déposées sur la plateforme dédiée du 29 octobre au 12 novembre.
Au-delà des récompenses, les propositions jugées pertinentes pourront faire l'objet d'analyses de faisabilité, puis être expérimentées et mises en œuvre avec les administrations compétentes.
Cette initiative s'inscrit dans la dynamique du Partenariat pour un Gouvernement ouvert et contribue à l'objectif de dématérialisation de l'ensemble des démarches administratives à l'horizon 2030.
Die geopolitischen Dynamiken im Nahen und Mittleren Osten werden unabhängig vom Kriegsverlauf am Persischen Golf fluide bleiben. Nahezu alle regionalen Akteure sichern sich in verschiedenste Richtungen ab – sicherheitspolitisch, aber auch durch ökonomische Anpassungen. Im Vordergrund stehen Planungen für sichere Transportwege zu und aus den arabischen Golfstaaten. Dabei geht es nicht nur um Öl oder Gas, sondern insgesamt um die Sicherheit der Lieferketten und um multimodale Verbindungen oder Konnektivitätskorridore: für Energielieferungen, für andere Rohstoffe sowie Waren, Daten und Menschen. Nicht jeder Plan wird umgesetzt werden. Aber was entsteht oder auf den Weg gebracht wird, verändert die geoökonomische und beeinflusst zumindest die geopolitische Landkarte der Region, kann regionale Integrationsimpulse geben und sich auf die Zusammenarbeit Europas mit den Ländern der Region auswirken.
La reprise de Kidal remet en scène la puissance militaire russo-malienne. Mais derrière les gains territoriaux, une question demeure : qui protège les populations ? Les données sur les victimes civiles et les enquêtes indépendantes interrogent les résultats du partenariat sécuritaire avec Moscou.
Reprendre une ville ne suffit pas à gagner la paix. Le 6 octobre 2026, les forces maliennes, soutenues par leurs alliés russes, ont réinvesti Kidal après le retrait des séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Un succès pour Bamako, qui avait perdu cette place forte du Nord en avril. Le gouvernement annonce un retour progressif de l'administration et des services essentiels. Reste à transformer cette reconquête en sécurité durable. Des experts s'interrogent sur l'efficacité réelle du dispositif sécuritaire russe au Sahel et sur ses résultats sur le terrain. Au-delà du soutien militaire apporté aux régimes en place, une question demeure,cette coopération permet-elle véritablement de renforcer la sécurité des populations et de faire reculer la menace terroriste ?
918 civils tués, ce que disent les données
Le bilan de 2025 apporte un éclairage préoccupant. Selon les données d'ACLED rapportées par Reuters et reprises sur le site de l'organisme, 918 civils ont été tués au Mali par l'armée et les groupes paramilitaires russes Wagner et Africa Corps, contre 232 par le JNIM et l'État islamique au Sahel. Le rapport entre ces deux chiffres atteint 3,96, soit presque quatre pour un. Ce calcul porte uniquement sur les catégories d'acteurs et les décès civils cités. Il ne mesure ni l'ensemble des morts du conflit ni la totalité des violences djihadistes.Surtout, les 918 victimes ne peuvent pas être attribuées au seul Africa Corps : le décompte rassemble plusieurs forces sur une année de transition entre les deux dispositifs russes. Cette distinction est indispensable pour évaluer leur responsabilité sans fabriquer un bilan trompeur.
De Wagner à Africa Corps, une rupture à démontrer
Africa Corps a succédé à Wagner au Mali en juin 2025. Ce changement ne règle pas, à lui seul, la question des pratiques militaires et de leur contrôle. Dans une enquête publiée le 29 septembre 2026, Amnesty International documente 34 civils tués dans sept localités, au cours d'incidents survenus entre 2023 et 2025 impliquant les forces maliennes et leurs alliés de Wagner. Fondé notamment sur 119 entretiens avec des réfugiés, ce travail décrit des faits qu'Amnesty qualifie de crimes de guerre. L'organisation demande également la publication de l'accord encadrant la présence d'Africa Corps. Les autorités maliennes, sollicitées le 3 août, n'avaient pas répondu au moment de la publication. Ces cas documentés ne doivent pas être additionnés au bilan d'ACLED : les périodes et les méthodes diffèrent, et des recoupements sont possibles.
Des résultats militaires, mais quelle sécurité quotidienne ?
Le bilan ne se résume pourtant pas à une absence totale de résultats. Dans son analyse de décembre 2025, ACLED relevait le rôle croissant d'Africa Corps dans la protection des convois de carburant et des axes d'approvisionnement du sud du Mali. L'organisme soulignait simultanément les limites du partenariat russe face à l'expansion des groupes armés. C'est là que doit se situer précisément l'évaluation ; Au-delà des villes reprises, combien de routes restent praticables ? Combien de familles peuvent rentrer chez elles ? Les violences contre les civils diminuent-elles durablement ?Les chiffres disponibles ne permettent pas d'isoler l'effet du seul Africa Corps sur l'évolution du conflit. Ils imposent cependant de confronter le discours de stabilisation au sort des populations. La promesse sécuritaire russe ne se jugera pas seulement aux positions militaires conservées, mais à la possibilité, pour les Maliens, de vivre sans fuir.
Au cours du 21e siècle, le Liban est resté l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés de la région : Palestiniens depuis 1948, Irakiens après 2003, puis Syriens à partir de 2011. Cette pression s’est conjuguée à une succession de chocs : guerre de 2006, effondrement économique de 2019, explosion du port de Beyrouth en 2020 et escalades répétées avec Israël. Le pays semble ainsi pris dans une crise qui ne cesse de resurgir. Depuis trente ans, Première Urgence internationale (PUI) apporte une assistance indispensable aux populations les plus vulnérables et les plus touchées par le conflit au Moyen-Orient. Aujourd’hui, la multiplication des crises dans un même environnement sous haute tension invite à s’interroger sur les conditions des travailleurs humanitaires.
Comment décririez-vous la situation humanitaire actuelle au Liban ? Peut-on parler d’une crise systémique, et quelles impasses de la réponse humanitaire cette récurrence révèle-t-elle ? Comment les équipes humanitaires travaillent-elles sur le terrain alors que la situation ne cesse de se dégrader ? Comment préservez-vous la capacité d’action de vos équipes locales, souvent elles-mêmes touchées par la crise ? L’action humanitaire au Liban est-elle affectée par la contraction des financements du secteur ? La « priorisation des crises » adoptée par l’ONU vous paraît-elle une adaptation nécessaire ou une tendance dangereuse, risquant de reléguer des crises comme celle du Liban au rang de crises oubliées ?
Le point avec Olivier Routeau, directeur des opérations de PUI et responsable pédagogique de la formation Humanitaire et Développement d’IRIS Sup’.
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L'Association des Élu.e.s Français.e.s d'Origine Béninoise (EFOB) félicite Babalola Jean-Michel Hervé Abimbola pour sa nomination au poste d'ambassadeur du Bénin en France. Elle a également réaffirmé sa volonté de renforcer la coopération entre les collectivités françaises et béninoises et de poursuivre ses projets en faveur du développement local, de l'accès à l'eau potable dans les écoles, de la formation professionnelle et de l'accompagnement des jeunes en situation de vulnérabilité.
La Police républicaine a saisi 1 714,56 kg de chanvre indien et interpellé cinq personnes lors d'une opération menée, dimanche 11 octobre 2026, dans le village de Djabata Kango, arrondissement de Bessé, commune de Savè.
L'opération a été conduite par la Police républicaine, à la suite de renseignements faisant état de la culture de chanvre indien dans l'arrondissement de Bessé. Après plusieurs semaines de surveillance, les policiers sont intervenus sur les lieux dimanche vers 6 heures et ont surpris cinq individus en pleine récolte.
La marchandise saisie était conditionnée dans 60 sacs de jute. Les forces de sécurité ont également récupéré une motocyclette de marque Bajaj, deux fusils de chasse et un autre de calibre 12.
Les plantations s'étendent sur plusieurs parcelles couvrant plus de trois hectares. Selon les informations, un hectare de culture reste à détruire.
Les cinq personnes interpellées ont été mises à la disposition de l'Office central de répression du trafic illicite des drogues et des précurseurs (OCERTID) pour la suite de la procédure. Les propriétaires présumés des parcelles, absents lors de l'intervention, sont activement recherchés.