– Les grandes familles KANTAGBA, ZOUNGRANA à Kiougou-Douré, Komin-Yanga, Fada N'gourma, Ouagadougou, Bobo Dioulasso et France
– Monsieur KANTAGBA Mollé Valentin, instituteur à la retraite à Koudougou
– Les grandes familles COULIBALI, OUATTARA à Toussiana, Taga, Péni, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Cote d'ivoire, France
– Les familles alliées ZOUGMORE, NANEMA, OUEDRAOGO, COMBARY, NIKIEMA, LESUEUR, BARGO
– Les enfants : Sonia E Florence, Evariste, Solange, Hermann, Henri Joel, Constant, Désiré
– Les enfants adoptifs : Feu Poonè, Odile, Christian, Lebné
– Les petits enfants : Carlex, Yasmine, Eddy, Laurraine, Délia, Charbel, Ombeline, Christal, Mathis, Feu Nolhan, Yanis, Gabriel, Maria, Martha, Nayla, Eléora Jad, Aziz, Zalissa, Fati, Ange, Flora, Nadia, Ghislain, Josephat, Delchrist, Emrys, Ivan
Ont la profonde douleur d'annoncer le rappel à Dieu de leur épouse, fille, mère, sœur, cousine, tante, belle-sœur, belle fille, grande mère et arrière grande mère KANTAGBA née COULIBALY Marie Céline ((31/12/1956-12/03/2026), institutrice à la retraite à l'hôpital de l'amitié de Koudougou le Jeudi 12 Mars 2026.
PROGRAMME DES OBSEQUES
Mardi le 17 Mars 2026 :
Levée de corps : 17h00 à la morgue de l'hôpital de l'Amitié
Veillée de prière : 20h00 au domicile familial du secteur 9 de Koudougou non loin de l'église Notre Dame de la réconciliation de Burkina. https://maps.apple/p/hKM0068HtF5~h0
Mercredi le 18 Mars 2026 :
9h30 : Levée de corps au domicile familial pour l'Eglise Notre Dame de Réconciliation
10H00 : Messe d'absoute
14H00 : Enterrement au domicile familial. https://maps.apple/p/hKM0068HtF5~h0
« Seigneur, je ne te demande pas pourquoi tu nous l'as enlevée, je te remercie de nous l'avoir donnée. » (Saint Augustin)
Les grandes familles MILLOGO, SANOU, OUATTARA, à Lèna, Ouagadougou, Bobo Dioulasso Yabasso, Zagné (Côte d'Ivoire), Abidjan (Côte d'Ivoire) et Poitier (France),
Monsieur Nia Gustave MILLOGO (Formateur à la retraite à Ouagadougou), Monsieur Camille MILLOGO dit Abou (Conducteur à la Retraite à Abidjan), Monsieur Honoré MILLOGO (Sociologue-communicateur à la retraite à Bobo Dioulasso), Monsieur MILLOGO Jules Souroukoudié (Conducteur à la Retraite à Lèna), Monsieur MILLOGO Dossoun Paul (Professeur à la retraite à Bobo Dioulasso), Monsieur Nestor MILLOGO (Comptable à la retraite à Bobo Dioulasso),
La grande Famille Gwêré à Ouagadougou et Bobo Dioulasso
Les enfants : Roland, Gnan Serge, Ernest, Abraham et Nina MILLOGO,
Les familles alliées : PALENFO, PARE, YOUGBARE, DAO, OUATTARA, SANOU, TAMBOURA, KABORE, DAHOUROU, YARA, TRAORE, MINOUNGOU, à Bobo Dioulasso, Mana, Ouagadougou, Guiglo (RCI),
Très touchés par les nombreuses marques de compassion et de soutien à leur endroit lors du rappel à Dieu de leur fille, épouse, sœur, mère, belle-sœur, grand-mère et amie :
MILLOGO Philomène dite « Maman Siin »,
Décès survenu le Lundi 08 Décembre 2025 à l'Hôpital de Saint Camille à Ouagadougou suivi de l'inhumation le Vendredi 12 Décembre 2025 à Lèna (Houet),
Remercient de tout cœur tous ceux qui, de loin ou de près, leur ont apporté leurs soutiens multiformes lors de cet évènement douloureux. Ils se gardent de citer des noms de peur d'en oublier.
Par ailleurs, ils vous invitent à unir vos intentions de prières aux funérailles coutumières qui auront lieu à Lèna selon le programme suivant :
☛ Samedi 21 Mars 2026 →19 heures →Veillée de prière au domicile familial à Lèna
☛ Dimanche 22 Mars 2026 →8 heures → Messe à l'Eglise paroissiale de Lèna
☛ Dimanche 22 Mars 2026 → 10 heures → Cérémonies coutumière à Lèna
Que Dieu récompense et bénisse chacun au centuple de ses bienfaits.
Union de Prières !!!!
Sa Majesté le Namend-Yiri Naaba Sonré (Canton de Boulsa) et toutes les notabilités coutumières de la cour royale,
La grande famille KAFANDO à Boulsa, Dargo, Koomboundoum, Nagbingou, Tougouri, Pouytenga, Ouagadougou, Koudougou, Koupéla,
Les familles alliées DIKOUDOGO, BARRY à Kombissiri et Dédougou,
Les enfants de Sa Majesté Feu le Naaba Saaga de Boulsa : Monsieur KAFANDO Boureima agent de la SONABEL à la retraite à Ouagadougou, KAFANDO Guioada KAFANDO Issiaka à Boulsa,
KAFANDO Abasse, fils de Sa Majesté Feu le Naaba Sanem de Boulsa, fonctionnaire de police à la retraite, ses frères et sœurs à Ouagadougou, Boulsa, Pouytenga et à ailleurs,
Les veuves du défunt : Madame KAFANDO née DIKOUDOGO Justine et Madame KAFANDO née SAWADOGO Haoua à Pouytenga
Les enfants du défunt : Sœur Irère KAFANDO de la Congrégation des Sœurs Théatines à Ouagadougou, KAFANDO Isabelle à Ouagadougou, KAFANDO Innocent professeur certifié des lycées et collèges de Péyiri à Koudougou, Pierre Damien étudiant à Ouagadougou, KAFANDO Perpétue à Ouagadougou, KAFANDO Reine Immaculée étudiante à Koudougou, Arlette élève à Ouagadougou, KAFANDO Parfait, Eunice et Wendpanga à Pouytenga,
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de soutiens multiformes dont ils ont bénéficié lors du décès le lundi 23/02/2026 à Ouagadougou de suite de maladie et de l'inhumation, le jeudi 26 février 2026 à 09 heures 00 à son domicile à BOULSA, de leur fils, frère, époux, père, cousin, neveu, beau-fils, beau-frère, beau-père, KAFANDO Boukaré Jean-Claude (Fils de Sa Majesté Feu Naaba Sanem de BOULSA), précédemment attaché d'éducation au lycée départemental de Pouytenga.
Les familles expriment leur profonde reconnaissance et leurs sincères remerciements à toutes et à tous pour votre présence, votre compassion et votre solidarité.
Elles remercient particulièrement :
Sa Majesté le Namend-Yiri Naaba Sonré (Canton de Boulsa) et ses notabilités coutumières ;
Les autorités administratives, militaires et paramilitaires de la province du Namentenga et du département de Boulsa ;
Son Eminence Philippe Cardinal OUÉDRAOGO, Archevêque Métropolitain Emérite de l'Archidiocèse de la Provinciale Ecclésiastique de Ouagadougou ;
Les Evêques, les Prêtres et les religieuses de l'Archidiocèse de Koupéla et du Diocèse de Kaya ;
Le Curé de la Paroisse Sainte Maria Goretti de Boulsa et son Presbyterium ; .
Les sœurs de la Congrégation des Sœurs Théatines à Ouagadougou ;
La communauté des Sœurs Franciscaines de Boulsa ;
Les responsables et les fidèles chrétiens de la Coordination du secteur 5, CCB Saint Pierre et des différentes CCB des autres secteurs de Boulsa ;
Son Excellence le Naaba Bouli de Wagelguin (Boulsa), PDG de l'Entreprise ETAF
Monsieur le Directeur Provincial de l'Enseignement Secondaire, de la Formation Professionnelle et Technique du Kourittenga et son personnel,
Monsieur le Proviseur du lycée départemental de Pouytenga et son personnel,
La communautés religieuses (catholique, musulmane et protestante) et leurs fidèles ;
Les jeunes des six (6) secteurs et des villages environnants de Boulsa qui ont prêté main forte pour l'aménagement de la dernière demeure du regretté ;
Les voisines et voisins du secteur 5 de Boulsa ;
Les populations des six (6) secteurs et des villages environnants de Boulsa ;
Les familles alliées :
o la grande famille DIKOUDOGO et les ressortissants de Bazèga,
o La famille SAWADOGO à Pissila ;
o La famille BARRY à Dédougou ;
Les collègues, amis et promotionnaires du défunt à Boulsa, Pouytenga Koupéla et Ouagadougou ;
Les ressortissants du Namentenga à Pouytenga, Koupéla et Ouagadougou et Kaya ;
Le service cadastre à Ouagadougou ;
Le Directeur du crédit au RCPB/FCPB à Ouagadougou ;
Le personnel du lycée de Péyiri à Koudougou.
Les voisins et voisines de Dagnoën (à Ouagadougou) ;
Les délégations venues des différentes localités du Burkina Faso ;
Toutes les nombreuses bonnes volontés ;
Ainsi que toutes les personnes dont les noms n'ont pas pu être cités.
Que le Tout Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
Union de prières pour le repos de son âme. Amen !
La grande famille Koné à Toungouana ;
Monsieur Koné Yalla à Banfora, ses frères et sœurs à Banfora, Bobo Dioulasso, Sindou, Ouagadougou , Abidjan, Paris ;
Le Chef de Canton de Banfora et la grande famille Héma à Banfora, Ouaga , Bobo Dioulasso, France ;
Les enfants Mariam, Kader, Frédéric, Aminata Aghate, Salif ;
Toutes les familles alliées au Burkina Faso, Togo ,Côte d'Ivoire, Mali, France, Belgique, USA, Canada ;
Les parents ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès à Banfora le 3 mars 2026 de leur fille, sœur, mère, grand-mère, arrière-grand-mère Koné Abibatou Marie Ange.
L'enterrement a eu lieu le 4 Mars 2026 à Banfora.
La famille remercie très sincèrement les voisins, amis et connaissances, le service de réanimation du CHR de Banfora, ...toutes les bonnes volontés qui nous ont assisté dans cette douloureuse épreuve.
Chaque conflit révèle les rapports de force technologiques entre puissances militaires. Dans la confrontation actuelle entre l'Iran et l'alliance israélo-américaine, les opérations menées sur le terrain exposent indirectement les performances d'équipements fournis par Moscou et Pékin. Au-delà du théâtre moyen-oriental, c'est la crédibilité de ces armements sur le marché mondial qui se joue.
Une confrontation aux répercussions globales
L'escalade militaire entre l'Iran et Israël, dans laquelle les États-Unis jouent un rôle déterminant, dépasse largement le cadre d'un affrontement régional. Pour les analystes militaires, ce conflit constitue également un moment d'observation privilégié des capacités technologiques des différentes puissances impliquées, directement ou indirectement.
Depuis plusieurs années, l'Iran a cherché à moderniser son appareil militaire malgré les sanctions internationales qui limitent l'accès aux technologies occidentales. Pour contourner ces restrictions, Téhéran s'est tourné vers deux partenaires majeurs : la Russie et la Chine. Ces coopérations ont permis au pays d'acquérir ou de développer plusieurs systèmes d'armes destinés à renforcer sa défense aérienne et ses capacités de dissuasion.
Or, les opérations menées récemment par Israël mettent à l'épreuve une partie de cet arsenal.
Les défenses aériennes iraniennes sous pression
Au cœur de la stratégie de défense iranienne figurent les systèmes de défense sol-air, conçus pour protéger les infrastructures stratégiques du pays. Parmi eux, les batteries russes S‑300 constituent l'un des éléments les plus avancés dont dispose Téhéran.
Ces systèmes sont théoriquement capables de détecter et d'intercepter des avions ou des missiles à longue distance. Pourtant, plusieurs frappes israéliennes ont réussi à atteindre des cibles situées au cœur du territoire iranien.
Les analystes militaires expliquent ces succès par l'utilisation combinée de technologies avancées : drones de reconnaissance, missiles de précision, capacités de brouillage électronique et renseignements en temps réel. Dans ce type d'opération, l'objectif n'est pas seulement de détruire les défenses adverses, mais aussi de les saturer afin de désorganiser l'ensemble du dispositif.
La supériorité des architectures occidentales
Dans ce domaine, les forces israéliennes bénéficient d'une avance technologique notable, renforcée par leur coopération étroite avec les États-Unis. Les capacités de renseignement, de surveillance satellitaire et de coordination des frappes permettent d'identifier rapidement les vulnérabilités d'un dispositif de défense.
L'utilisation d'avions furtifs de dernière génération, comme les F‑35, constitue également un facteur déterminant. Conçus pour pénétrer les espaces aériens fortement défendus, ces appareils peuvent frapper des cibles stratégiques tout en réduisant les risques d'interception.
Un enjeu stratégique pour Moscou et Pékin
Au-delà de la confrontation militaire, la situation actuelle a également une dimension industrielle et stratégique. La Russie et la Chine comptent parmi les principaux exportateurs d'armements dans le monde.
Selon les données du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), ces deux puissances fournissent une part importante des équipements militaires utilisés par de nombreux pays d'Afrique, du Moyen‑Orient et d'Asie.
Dans ce contexte, chaque conflit devient une vitrine technologique. Les performances observées sur le terrain influencent directement la perception de ces systèmes par les États acheteurs.
Une guerre observée par le Sud global
Les événements au Moyen‑Orient sont suivis avec attention par de nombreux gouvernements qui cherchent à moderniser leurs forces armées. Plusieurs pays du Sud ont choisi ces dernières années de diversifier leurs partenariats militaires en se tournant vers la Russie ou la Chine.
Les armements proposés par ces deux puissances présentent souvent un avantage financier et s'accompagnent de conditions politiques moins contraignantes que les équipements occidentaux.
Une compétition militaire mondiale
Dans un contexte de rivalité croissante entre grandes puissances, chaque guerre devient une démonstration de puissance technologique. Les systèmes d'armes sont testés dans des conditions réelles et leurs performances analysées par les états-majors du monde entier.
Pour les industriels de défense, l'enjeu est considérable : la crédibilité d'un équipement ne se construit pas seulement dans les salons d'armement, mais aussi sur les champs de bataille.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.
Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.
Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.
F. A. A.
En janvier 2025, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait retenu Babcock International pour livrer vingt-deux nouveaux avions d’entraînement Pilatus PC-7 MKX ainsi que douze simulateurs conçus par Exail à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], dans le cadre du marché «Mentor 2», lequel vise à réformer le cursus suivi par...
Cet article Thales va équiper les futurs avions d’entraînement PC-7 français avec un nouveau système de gestion radio est apparu en premier sur Zone Militaire.
Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.
Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.
Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.
Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.
A l’ouverture de la session ordinaire de mars, ce lundi 16 mars à Kinshasa, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ont tour à tour appelé à l’unité nationale.
Dans leurs discours, Aimé Boji et Sama Lukonde ont mobilisé tous les Congolais face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux auxquels le pays est confronté.
Une pétition visant la déchéance du deuxième vice‑président de la chambre haute, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, a été déposée lundi 16 mars au bureau du Sénat.
Les pétitionnaires l’accusent d’incompétence dans l’exercice de ses fonctions.
Le sénateur Dany Kabongo, l’un des initiateurs de cette démarche, précise toutefois que cette pétition n’a aucun lien avec la position récemment exprimée par Modeste Bahati Lukwebo au sujet de la révision de la Constitution.