You are here

Feed aggregator

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament (News) - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Dans le détroit d'Ormuz, la BBC découvre des navires saisis et des pêcheurs de requins alors qu'un calme précaire revient

BBC Afrique - Mon, 06/07/2026 - 10:43
La BBC se rend à Bandar Abbas pour observer comment la guerre américano-israélienne contre l'Iran a affecté la vie quotidienne dans cette ville portuaire.
Categories: Afrique

Das getarnte Freiheitsversprechen der Tech-Milliardäre

Der Paläolibertarismus der amerikanischen Tech-Elite macht sich auch in Europa breit. Er schwächt den Staat und nur ein scheinbares Ideal: Freiheit für alle., Es gibt Jahrestage, die mehr sind als Erinnerung. Sie mahnen zur Bilanz. Der 250. Geburtstag der Vereinigten Staaten am 4. Juli ist ein solcher Moment. Wenn sich für viele Menschen in Europa und dem Rest der Welt der Blick auf die USA in den vergangenen Jahren grundlegend verändert hat, so bleiben ...

Un Béninois nommé président du Conseil d'Administration de l'ALCoMA

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:17

Le Béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été nommé président du Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA) pour un mandat de quatre ans.

Le Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA), réuni les 11 et 12 juin à Lagos, au Nigeria, a installé sa nouvelle équipe dirigeante chargée d'accompagner la mise en œuvre du vaste projet d'intégration régionale reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest.

A cette occasion, l'expert-comptable et financier béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été porté à la présidence du Conseil d'Administration pour les quatre prochaines années. Sa nomination découle des dispositions de l'Accord intergouvernemental qui institue une rotation alphabétique entre les Etats membres, en commençant par le Bénin.

Un autre Béninois, Jacques Ayadji, occupe également le poste de vice-président.

Fort de plus de 36 ans d'expérience dans l'audit, la finance et la gouvernance d'entreprises, Wilfrid Lauriano Do Rego a exercé des fonctions de conseil et siégé au sein des conseils d'administration de multinationales, d'institutions financières, de fonds d'investissement et d'organisations africaines.

Lors de cette réunion inaugurale, le Conseil a également arrêté les principales orientations destinées à accélérer le développement du Corridor Abidjan-Lagos et à concrétiser les objectifs fixés par les chefs d'État des cinq pays concernés.

Pour accompagner la phase de démarrage de l'Autorité, deux sous-comités intérimaires ont été créés. Le premier supervisera le recrutement du directeur général ainsi que du secrétaire juridique et corporatif de l'ALCoMA, tout en examinant les politiques de rémunération. Le second sera chargé des questions financières, notamment de la mobilisation des ressources, de la préparation des budgets, de l'architecture financière de l'institution ainsi que de la gestion des risques et des recettes liées au corridor.

Le Conseil a par ailleurs pris acte de la désignation de Chris Appiah, directeur des transports de la CEDEAO, comme représentant de l'organisation régionale au sein de l'instance.

M. M.

Categories: Afrique

Les candidatures ouvertes pour accueillir les CAN 2028, 2032 et 2036

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:14

La Confédération Africaine de Football (CAF), a officiellement ouvert l'appel à candidatures pour l'organisation des Coupes d'Afrique des Nations 2028, 2032 et 2036.

La Confédération Africaine de Football (CAF) a invité ses Associations Membres qui représentent 54 pays africains à soumettre des candidatures pour accueillir la COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS (CAN ) 2028, 2032 et 2036 .

La compétition CAF CAN est le plus grand événement sportif d'Afrique et figure également parmi les plus grands événements sportifs au monde, avec plus de 3,2 milliards de téléspectateurs et 6 milliards de vues numériques à l'échelle mondiale.

La CAF a également rappelé que la CAN 2027 sera co-organisée par le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda, avec une phase finale prévue du 19 juin au 17 juillet 2027.
M. M.

Categories: Afrique

Pierre Lévy, ex-ambassadeur de France à Moscou: «La Russie est dans une mauvaise passe»

RFI (Europe) - Mon, 06/07/2026 - 10:08
Pierre Levy, ancien ambassadeur de France en Russie (2020-2024), auteur de Au cœur de la Russie en guerre (Tallandier), est l'invité de RFI ce 6 juillet. Bientôt 1600 jours de guerre en Ukraine, les frappes russes et ukrainiennes se succèdent. Avec les pénuries d'essence et les coupures d'internet, « les Russes découvrent la guerre », estime Pierre Lévy. Il analyse les conséquences possibles sur l'autorité de Vladimir Poutine.
Categories: Union européenne

Bertin Nahum parmi les lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:08

L'entrepreneur franco-béninois, Bertin Nahum a été désigné parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France, une distinction qui récompense les personnalités ayant marqué le secteur de la santé par leur innovation et leur impact.

Bertin Nahum parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France. Attribuée par un jury indépendant, cette reconnaissance salue son parcours d'exception ainsi que la contribution majeure du récipiendaire au développement de la robotique chirurgicale mini-invasive.

À la tête de Quantum Surgical, dont il est le président et cofondateur, Bertin Nahum a notamment piloté la conception du robot Epione, une technologie de pointe qui assiste les médecins dans le traitement ciblé de certaines tumeurs. Déjà déployée en Europe et aux États-Unis, cette solution innovante a permis la prise en charge de plus de 1 400 patients, confirmant ainsi son potentiel dans l'amélioration des traitements contre le cancer.

Ingénieur de formation, Bertin Nahum s'est imposé au fil des années comme l'une des figures européennes de la chirurgie robotisée. Après le succès de Medtech et du robot ROSA, racheté en 2016 par le groupe américain Zimmer Biomet, il a fondé Quantum Surgical en 2017 avec l'ambition de révolutionner les interventions mini-invasives en oncologie. Cette nouvelle distinction vient couronner plus de deux décennies d'innovations consacrées au progrès médical.

Cette consécration intervient quelques semaines après son passage au Bénin, du 20 au 27 avril 2026, à l'invitation de la Fondation Sèmè City. Au cours de ce séjour, il a été reçu par plusieurs hautes autorités béninoises, notamment le président Patrice Talon, le président élu Romuald Wadagni et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. A cette occasion, Bertin Nahum a réaffirmé son attachement à son pays d'origine et exprimé sa volonté de mettre son expertise et son réseau international au service de la modernisation du système de santé béninois.

F. A. A.

Categories: Afrique

Le Lycée International Français Pierre Manoël Talon intégralement homologué au terme de ses deux premières années.

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:07

Établissement scolaire de la Fondation Claudine Talon, Pierre Manoël obtient l'homologation de son cycle Lycée par arrêté du ministère français de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en date du 19 juin 2026.

Cette décision ministérielle acte l'extension de l'homologation obtenue en juin 2025 pour la maternelle, l'élémentaire et le collège. Ainsi, deux ans seulement après son ouverture en septembre 2024, l'établissement est officiellement reconnu de la Petite Section jusqu'à la Terminale.

L'obtention de cette homologation complète dans un délai aussi restreint constitue une trajectoire tout à fait singulière au sein du réseau de l'AEFE, un acteur sans équivalent dans le paysage éducatif mondial qui rassemble aujourd'hui 612 établissements sur 5 continents. Cette étape valide la rigueur du projet pédagogique de l'établissement, l'excellence des formations et la conformité des enseignements aux standards internationaux, offrant aux élèves une véritable ouverture sur le monde.

✅ École maternelle (homologuée en 2025)
✅ École élémentaire (homologuée en 2025)
✅ Collège (homologué en 2025)
✅ Lycée (extension d'homologation accordée en 2026)

Le développement de l'institution se poursuit avec la même exigence. Dès la rentrée de septembre 2026, l'établissement franchira un nouveau cap avec l'ouverture de son internat d'excellence. Conçu pour offrir un cadre d'apprentissage optimal, celui-ci accueillera dans un premier temps les élèves boursiers de la Fondation Claudine Talon, avant d'élargir ses admissions à des élèves non boursiers à compter de la rentrée 2027.

Le Lycée International Français Pierre Manoël Talon remercie ses équipes, ses partenaires et les familles qui contribuent à la réussite de ce projet, et poursuit sa mission avec responsabilité et rigueur.

La Rédaction

Categories: Afrique

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Soudan : urgence humanitaire et risque de fragmentation

IRIS - Mon, 06/07/2026 - 09:24

Quelles sont les origines du déclenchement de la guerre au Soudan ? En quoi le début de l’année 2026 marque-t-il un tournant dans le conflit ? 

La guerre civile soudanaise, déclenchée en avril 2023, est le résultat d’un enchevêtrement de facteurs historiques, militaires et politiques. Elle oppose l’armée régulière (SAF) aux Forces de soutien rapide (RSF), issues des milices janjawid du Darfour. Après la révolution de 2019 et le coup d’État de 2021, les deux forces ont co‑gouverné le pays, mais leur rivalité s’est accentuée lorsque le cadre politique de 2022 a prévu l’intégration des RSF dans l’armée. Les désaccords sur le calendrier de cette intégration ont cristallisé une lutte pour le contrôle de l’État, de ses ressources et de ses réseaux économiques. Le 15 avril 2023, les tensions ont explosé à Khartoum, entraînant une guerre totale qui s’est rapidement étendue à l’ensemble du territoire.

Le début de l’année 2026 marque un tournant majeur dans le conflit. D’abord parce que les drones deviennent l’arme centrale des deux camps, provoquant une hausse spectaculaire des pertes civiles et rendant les villes assiégées encore plus vulnérables. Ensuite parce que la géographie du conflit se stabilise en deux blocs : les SAF contrôlent l’est du pays autour de Port‑Soudan, tandis que les RSF dominent le Darfour, le Kordofan du Sud et une partie du Kordofan du Nord. Cette partition de facto transforme la guerre en affrontement territorial durable. Enfin, l’internationalisation du conflit s’accentue : sanctions américaines contre les réseaux d’armement, accusations de soutien étranger aux RSF, effondrement humanitaire total. En 2026, le Soudan devient la pire crise humanitaire du monde selon l’ONU, avec plus de trente millions de personnes ayant besoin d’aide et des zones entières privées d’accès humanitaire.

Dans quelle mesure ce conflit constitue-t-il l’une des plus graves crises humanitaires au monde ? Comment la crise des réfugiés affecte-t-elle les pays voisins et la stabilité régionale ?

La crise soudanaise a des répercussions régionales majeures. Plus de deux millions et demi de réfugiés ont fui vers les pays voisins depuis le début du conflit en 2023 (UNHCR), en particulier le Tchad, le Soudan du Sud, l’Éthiopie et l’Égypte. Le Tchad, déjà fragile, accueille plus d’un million de réfugiés dans des camps saturés, ce qui crée des tensions ethniques et des risques de débordements transfrontaliers. Le Soudan du Sud, lui‑même en crise, subit une pression énorme sur ses ressources. L’Éthiopie, encore marquée par la guerre du Tigré, voit ses régions frontalières déstabilisées. L’Égypte doit gérer un afflux massif dans un contexte économique difficile. Cette crise des réfugiés transforme la guerre soudanaise en menace régionale, avec un risque d’extension du conflit, de circulation accrue d’armes et de mercenaires, et de fragilisation des États voisins.

Pourquoi la ville d’El-Obeid est-elle devenue un enjeu stratégique dans le conflit actuel ? Peut-on s’attendre à un risque de fragmentation du territoire soudanais, notamment dans les régions du Darfour et du Kordofan ? Quel rôle les puissances régionales et internationales peuvent-elles jouer dans une perspective de paix dans le pays ?

La ville d’El‑Obeid acquiert une importance stratégique décisive. Située au cœur du Kordofan du Nord, elle constitue le principal nœud logistique reliant l’est du pays (Port‑Soudan, Khartoum) à l’ouest (Darfour). Pour les SAF, El‑Obeid est indispensable pour maintenir une continuité territoriale et acheminer carburant, nourriture, munitions et aide humanitaire. Pour les RSF, qui assiègent la ville depuis 2025, sa prise permettrait de relier leurs positions du Darfour à celles du Kordofan du Sud, d’isoler totalement les SAF dans l’est et de contrôler les routes menant vers Khartoum et Wad Madani. C’est pourquoi les ONG et l’ONU alertent sur un risque d’atrocités imminentes : la chute d’El‑Obeid pourrait sceller une victoire territoriale des RSF et modifier durablement l’équilibre du conflit.

Cette dynamique nourrit un risque réel de fragmentation du territoire soudanais. Le pays est déjà divisé de facto en deux administrations rivales. Le Darfour, entièrement contrôlé par les RSF, fonctionne comme une entité quasi autonome, dotée de ses propres réseaux économiques et alliances tribales. Le Kordofan du Nord est devenu la zone charnière : si les RSF s’en emparent, les SAF seraient confinées à l’est, créant une partition durable entre un bloc occidental dominé par les RSF et un bloc oriental tenu par les SAF. Certains analystes évoquent même un scénario en trois blocs : un territoire RSF à l’ouest, un territoire SAF à l’est, et des zones centrales contestées autour de Khartoum, du Nil Blanc et du Nil Bleu. Ce serait la plus grande reconfiguration territoriale depuis la sécession du Sud‑Soudan en 2011.

Dans une perspective de paix, les puissances régionales et internationales jouent un rôle déterminant. Les Émirats arabes unis, accusés de soutenir les RSF, pourraient influencer l’arrêt des flux d’armes. L’Égypte, alliée des SAF, peut peser sur les choix du président Burhan, leader des forces loyalistes. Les États‑Unis ont déjà sanctionné des réseaux d’approvisionnement et peuvent renforcer la pression diplomatique. L’Union européenne peut financer une réponse humanitaire massive. L’ONU pourrait imposer un embargo sur les drones, devenus l’arme principale du conflit. La Chine, acteur économique majeur, peut agir via la dette et les infrastructures. Mais aucune paix durable ne sera possible sans trois conditions : couper les flux d’armes, garantir un accès humanitaire aux villes assiégées, et forcer les deux camps à accepter une transition politique inclusive. Sans cela, le Soudan risque une fragmentation durable et une crise régionale prolongée.

L’article Soudan : urgence humanitaire et risque de fragmentation est apparu en premier sur IRIS.

Denying Great Power Interference: Vietnam’s Strategies Toward Laos and Cambodia

TheDiplomat - Mon, 06/07/2026 - 09:00
Since the first Vietnamese declaration of independence in 1945, Hanoi has pursued a consistent policy toward its two western neighbors.

Le sud de l'Europe confronté à des incendies précoces, la France en première ligne

RFI (Europe) - Mon, 06/07/2026 - 08:30
Un feu progresse toujours tôt lundi 6 juillet dans le sud de la France et perturbe le Tour de France. Deux autres sont en train d'être maîtrisés en Espagne et au Portugal. La saison précoce des incendies a débuté dans le sud de l'Europe en proie à une nouvelle vague de chaleur.
Categories: Union européenne

Ebola Outbreak Could Cost Africa $3.6 Billion and Threaten Nearly One Million Livelihoods

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 06/07/2026 - 08:04

UNICEF unloads emergency humanitarian supplies in the Democratic Republic of the Congo in response to the Ebola outbreak. The shipment includes protective equipment, hygiene kits, medicines, and medical supplies to support frontline health workers and nearly 100,000 people. Credit: UNICEF/Ndomba Mbikayi

By Maximilian Malawista
UNITED NATIONS, Jul 6 2026 (IPS)

A new assessment from the United Nations Development Programme (UNDP) warns that the Ebola outbreak could cost Africa USD 3.6 billion, push 985,000 people into poverty, and put 300,000 jobs at risk.

The new analysis shows that the damage extends well beyond just those infected, disproportionately harming vulnerable populations and creating trade disruptions, transport delays, border restrictions, declining consumer confidence, along with interruptions to informal markets.

Currently, the Bundibuygo species of Ebola has no vaccine or treatment, and garners a fatality rate around 50 percent. The Democratic Republic of The Congo (DRC) records 1307 confirmed cases and 377 confirmed deaths as of June 30th, according to the DRC Ministry of Health. Separately the US Center for Disease Control and Prevention (CDC) recorded 20 confirmed cases and 2 confirmed deaths in Uganda, along with 1 confirmed case and no deaths in France.

According to Dr Abdirahman Mahamud, Director of Health Emergency Alert and Response Operations at the World Health Organization, the new virus only took 37 days to reach 250 deaths, while in 2014 and 2016, during the West Africa outbreak, it took 78 days, and in 2016-2019 it took 130 days to reach the same amount of deaths. “This is the largest number of confirmed cases in the first month of an Ebola disease outbreak in Africa,” said Dr. Mahamud.

Ahunna Eziakonwa, UN Assistant-Secretary-General and UNDP Regional Director for Africa says “Ebola does not stop at the hospital gate. It affects livelihoods, education, food security, trade, public finances and trust. If we treat this Ebola outbreak solely as a health challenge, we risk missing the much larger development emergency unfolding around it.”

This indicates that this outbreak could affect much more than just health. Rather it can be a challenge for all forms of livelihood, among disrupting the movement of goods, food, and money: the backbone behind resilience.

“Ebola is more than a health crisis. It touches every aspect of daily life, bringing uncertainty and fear.” Says Ugochi Daniesl, Deputy Director General for Operations at the International Organization for Migration (IOM)

UNICEF notes that children make up 15 percent of confirmed cases, and over 25 percent of deaths, making children almost twice as likely to die compared to adults. UNICEF Executive Director Catherine Russel says that “Children are especially vulnerable because they depend on caregivers and cannot distance themselves from a sick parent or sibling in the same way that an adult can,” revealing a stark reality where more than 130 children have lost one or both parents in the Ituri region, the origin of the current outbreak.

While much of the outbreak looks dark, the WHO Director General, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus said on June 24th, “With support from the WHO and the Africa CDC, laboratory capacity has increased from 30 tests a day at the central laboratory in Kinshasa to over 2000 tests a day in nine labs across three provinces.”

The Director General also said that more than 100 people have recovered since, noting that early detection and supportive care can help patients survive the disease. He added “But we could save many more lives with therapeutics. And preparations are now complete for a trial of two therapeutics that is expected to start in DRC next week (The Week of June 28th). The trial will evaluate whether two antivirals, MBP134 and remdesivir, can help to reduce mortality in patients with Bundibugyo virus disease, alone or in combination. We thank the United States and Gilead Sciences for donating doses for the trial.”

The WHO Director General affirmed that “With early detection and supportive care, many can survive this disease.”

The clinical trial opened enrollment for Ebola patients in the DRC on July 2. The trial is coordinated by WHO, the Institut National pour la Recherche Biomédicale (INRB) in the DRC, the Institute of Tropical Medicine in Belgium, and the University of Oxford in the United Kingdom, in coordination with international research, clinical and humanitarian partners. The trial will be integrated into clinical care, and will allow for additional treatments to be added as they become available.

IPS UN Bureau Report

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');  

  

 

Categories: Africa

Africa’s Fourth Industrial Decade: From Political Mandate to Industrial Transformation

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 06/07/2026 - 08:00

Technician repairing control panel. Mickael Ange Konan/pexels.comù Credit: United Nations
 
The United Nations General Assembly’s proclamation of the Fourth Industrial Development Decade for Africa (IDDA IV) is far more than a symbolic milestone.

By Fatou Haidara and Francisca Tatchouop Belobe
VIENNA / ADDIS ABABA, Jul 6 2026 (IPS)

Amid shifting geopolitical, economic, and technological landscapes, it reflects growing international recognition that Africa’s sustainable industrial transformation is vital – not only for the continent’s future, but also for global prosperity.

Backed by more than 140 co-sponsors and endorsed by 176 Member States, as well as the African Union Executive Council, IDDA IV is the most politically anchored Decade yet. This is especially significant at a time when international development cooperation and multilateralism are under strain.

The proclamation underscores that industrialization is crucial to Africa’s productive transformation, economic diversification, decent job creation, poverty reduction, and long-term growth. It also calls on the international community to support Africa’s industrialization efforts as a contribution to the realization of Agenda 2063.

Building on its predecessor, IDDA IV sets an integrated transformation agenda, which aligns Africa’s structural realities to the opportunities and challenges of a rapidly evolving global economy.

The Third Industrial Development Decade elevated Africa’s industrialization on the global political agenda, mobilized over 700 joint initiatives with development partners and financial institutions, and strengthened industrial policy support across African Member States.

These achievements are a strong foundation to build on. Yet significant structural barriers – infrastructure and energy deficits, limited productive capacity, low technology absorption, and insufficient access to finance – still need to be addressed.

Africa enters the Fourth Industrial Development Decade against a backdrop of volatility and change, but also unprecedented opportunities.

Opportunities

Despite recurring global and regional shocks, the continent has remained resilient. The African Development Bank’s 2026 Economic Outlook notes that real GDP growth reached 4.4 per cent in 2025, making Africa among the fastest growing regions of the world.

With nearly 12 million young people entering the labour force each year, Africa’s youthful population is a major driver of its future prosperity.

At the same time, global supply chains are being reconfigured, and the African Continental Free Trade Area (AfCFTA) is creating the world’s largest emerging integrated market, opening the door to regional trade integration, value chains and economies of scale.

Digital technologies are reshaping manufacturing systems worldwide, providing Africa with an opportunity to leapfrog traditional industrial pathways. The digital transition is driving innovation in agro-processing and climate-smart agricultural technologies. It is also fueling global demand for critical minerals, which resource-endowed African countries can leverage by building local value addition.

In parallel, Africa’s growing middle class, urbanization and shifting consumer preferences are expanding markets, from processed foods to pharmaceuticals. Continuing regional integration under the AfCFTA is further adding momentum.

The convergence of these trends creates a historic window of opportunity for Africa, which may not return in the same form.

With IDDA IV proclaimed, the mandate is set; the urgent task now is delivery.

The African Union Commission (AUC) and the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO) are committed to steering this process together as the two institutions entrusted by the UN General Assembly to lead the Decade’s implementation.

The immediate priority for the next 18 months is to develop a collaborative Programme of Action. This framework will translate the Decade’s mandate into targeted investments, secure financing platforms, and measurable results across national and regional corridors.

IDDA IV is not standalone. It aligns with major continental frameworks and initiatives, including the AfCFTA, the Programme for Infrastructure Development in Africa (PIDA), and the New African Financial Architecture for Development (NAFAD), while convening the different actors needed to advance Africa’s industrialization.

UNIDO, as the UN’s specialized agency for industrial development, brings technical and policy expertise, field presence, and proven operational models to implement IDDA IV on the ground, including through its Programmes for Country Partnership.

The AUC, with its continent wide political mandate and strong coordination capacity, can align trade, infrastructure, finance, and industry to drive delivery.

This effort will be coordinated with the African Union Development Agency – Partnership for Africa’s Development (AUDA -NEPAD), the Economic Commission for Africa, the African Development Bank Group, Afreximbank, regional economic communities, development partners, and private sector stakeholders.

However, to succeed, IDDA IV needs adequate and sustained financing. It requires building an industrial investment ecosystem and making private sector engagement a core pillar of delivery.

Governments and international organizations can create an enabling environment, coordinate partnerships and support policy reforms. But it is the private sector that builds factories, creates jobs, and links economies to regional and global value chains.

The next phase will therefore focus on mobilizing public and private capital, structuring bankable projects capable of attracting institutional investors, and using blended finance mechanisms to de-risk investments in emerging markets.

IDDA IV is not merely another international decade. It is the opportunity to redefine Africa’s role in the global economy, shifting from raw material exporter to a producer of value-added goods, and a driver of industrial innovation and sustainable growth.

Ms. Fatou Haidara is UNIDO’s Deputy to the Director General and Managing Director of the Directorate of Global Partnerships and External Relations, while Ms. Francisca Tatchouop Belobe is the AUC’s Commissioner for Economic Development, Trade, Tourism, Industry, and Minerals.

Source: Africa Renewal, United Nations

IPS UN Bureau

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');  

  

 

Excerpt:

The UN has proclaimed 2026-2035 as the Fourth Industrial Development Decade for Africa (IDDA IV). What opportunities are there for Africa?
Categories: Africa

Pages