Fondement d'une vie équilibrée, prendre soin de son bien-être psychologique n'est pas un luxe, mais une nécessité. Sans une bonne santé mentale, il est difficile, voire impossible de faire preuve de résilience face aux épreuves. Conscient de cette réalité, le Rotaract Club de Ouagadougou Millenium a sollicité l'expertise de Pamela Miriam Kabré, consultante en développement des personnes et des organisations et en santé holistique. Et cela, pour l'animation d'une conférence sur un sujet dont l'importance n'est plus à démontrer. « Santé mentale et résilience », c'est le thème de cette conférence qui a rassemblé le samedi 28 mars 2026, à Ouagadougou, un public diversifié.
Entre diagnostics scientifiques et clés de reconstruction, la consultante en développement des personnes et des organisations, a su capter l'attention de l'assistance en posant une vérité essentielle : la qualité de votre vie dépend profondément de votre état intérieur.
Dès l'entame de son propos, Pamela Miriam Kabré a tenu à rappeler la définition fondamentale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Elle affirme que l'OMS définit la santé mentale comme étant un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, tout en apportant une contribution à sa communauté. « Notre vie est le reflet de ce qui se passe à l'intérieur de nous », a martelé l'experte, posant ainsi le décor d'une réflexion où la psyché devient le moteur de la performance et de l'épanouissement.
Elle a ainsi insisté sur le fait que la santé mentale ne se résume pas à l'absence de maladie, mais constitue un équilibre global entre les dimensions émotionnelle, psychologique et sociale. Dans cette dynamique, elle a proposé une lecture structurée des différents troubles mentaux qui peuvent affecter l'être humain. Parmi ceux-ci, figurent les troubles de l'humeur, les troubles anxieux, les troubles psychotiques, les troubles du comportement alimentaire, les troubles de la personnalité, les troubles du neuro-développement, ainsi que ceux liés aux addictions, au sommeil et aux fonctions cognitives. Une manière de montrer que ces réalités sont multiples et souvent interconnectées.
« Cela me réjouis de savoir que les gens sont de plus en plus ouverts et veulent apprendre davantage sur la santé mentale », Pamela Miriam Kabré, architecte du développement humain et de la performance organisationnelleComprendre TDAH et TDA pour mieux agir
Abordant la question du Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH ou TDA), la conférencière a détaillé les manifestations caractéristiques de ces troubles. Elle a expliqué que le TDAH se traduit par une agitation constante, une impulsivité marquée, une difficulté à rester en place ou encore une tendance à parler excessivement. À l'inverse, le TDA se manifeste davantage par une inattention chronique, des oublis fréquents, une désorganisation et une incapacité à mener une tâche à son terme.
Lorsque les personnes atteintes du TDH ne sont ni diagnostiquées ni prises en charge dans les meilleurs délais, cela les expose très souvent à des échecs scolaires et professionnels répétés, tout en compromettant leur capacité à s'intégrer pleinement sur le plan social. Toutefois, Pamela Kabré a rassuré son auditoire en évoquant des solutions accessibles, notamment la médication, les thérapies cognitives et comportementales, ainsi que l'utilisation de certaines plantes proposées par la conférencière. Elle a surtout insisté sur l'importance de la compréhension et de l'accompagnement, afin d'éviter les jugements hâtifs et les stigmatisations.
Les participants étaient composés notamment de jeunes, d'étudiants et de professionnels désireux de mieux comprendre les enjeux liés à l'équilibre psychologiqueDépression et stress, des réalités silencieuses mais dévastatrices
La dépression a également été au cœur des échanges. Elle est définie comme un trouble de l'humeur caractérisé par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur et un profond désespoir. Elle peut se manifester par divers symptômes tels que la fatigue chronique, les troubles du sommeil, les variations de poids, la perte d'intérêt ou encore des difficultés à accomplir les tâches quotidiennes.
La conférencière a insisté sur le fait que ces signes ne doivent jamais être négligés.
Quant au stress, elle en distingue deux formes principales. Le stress conscient, perceptible à travers des manifestations physiques et émotionnelles comme l'augmentation du rythme cardiaque, les tensions musculaires ou l'irritabilité. Et le stress inconscient, plus insidieux, qu'elle qualifie de « tueur silencieux ». Ce dernier agit en profondeur sur l'organisme et peut entraîner des conséquences graves, notamment l'apparition de maladies comme le cancer, le vitiligo, les ulcères, l'alopécie, la constipation chronique, ainsi qu'un risque accru d'AVC.
Pour y faire face, Pamela Kabré recommande des pratiques telles que les exercices de relaxation, l'utilisation de solutions huileuses à base de macérats de plantes qu'elle a développées et mises à la disposition du public. Ces solutions selon elle, contribuent à stabiliser le stress, prévenir l'apparition des maladies chroniques, ralentir le vieillissement, améliorer la productivité au travail et favoriser la perte de poids, ainsi que la régulation des glandes surrénales.
« Cette conférence nous a permis de voir un peu certaines difficultés que nous vivons, notamment les jeunes. J'ai pu ainsi voir ce qui ne va pas et comment y remédier », Abdoul Kabir Dabré, étudiant en informatique et télécoms à l'Institut supérieur de technologiesDes solutions pratiques pour renforcer sa résilience
Loin de se contenter d'un constat, la conférence a ouvert des pistes concrètes vers la résilience. Pour les troubles de l'attention, des solutions allant de la médication aux thérapies cognitives comportementales, jusqu'aux plantes dont elle dispose ont été évoquées. Pour contrer la dépression et le stress, l'accent a été mis sur la régulation du système endocrinien et la stimulation du nerf vague.
Pamela Kabré a encouragé l'auditoire à cultiver des sources naturelles de bien-être, comme la sérotonine (hormone du bonheur) qui s'obtient notamment par la marche en nature, la méditation et la gratitude. La dopamine (système de récompense), elle, s'obtient en célébrant les petites victoires et en prenant soin de soi. L'oxytocine (hormone de l'amour), quant à elle, s'acquiert à travers les conversations profondes et les liens affectifs. Et les endorphines, eux, sont stimulées par le sport et le rire.
La résilience, selon elle, se construit au quotidien à travers de petites actions et une discipline personnelle. Elle repose sur la capacité à transformer les épreuves en opportunités d'apprentissage et de croissance. Dans cette optique, la conférencière a invité chacun à ne pas fuir les difficultés, mais à les affronter avec lucidité et détermination.
Une dimension spirituelle pour compléter l'équilibre intérieur
Fidèle à son approche holistique, Pamela Kabré n'a pas manqué d'intégrer une dimension spirituelle à son intervention. S'appuyant sur des psaumes, elle a rappelé l'importance de la foi et de la paix intérieure dans la gestion des épreuves. Elle a encouragé les participants à se reconnecter à des sources de sérénité et à cultiver une relation personnelle avec le spirituel comme levier de stabilité émotionnelle.
Une initiative saluée et porteuse d'espoir
Interactive et enrichissante, cette conférence du Rotaract club de Ouagadougou Millenium aura permis aux participants de repartir avec une meilleure compréhension des enjeux liés à la santé mentale et des outils concrets pour améliorer leur quotidien.
Étudiante en pharmacie à l'université Joseph Ki-Zerbo, Nejma Traoré, n'a pas caché sa satisfaction à l'issue de la conférence, qui a été pour elle enrichissante et instructive. Elle explique avoir particulièrement apprécié les éclairages apportés sur le TDAH et le TDA, des notions qu'elle connaissait jusque-là de manière superficielle à travers les réseaux sociaux.
« Aujourd'hui, j'ai appris davantage sur la santé mentale grâce à l'approche professionnelle de la conférencière », a confié Nejma Traoré, étudiante en pharmacie à l'université Joseph Ki-Zerbo, saluant la qualité de la conférenceSympathisante de l'association Agir pour la santé mentale, elle affirme également avoir renforcé ses connaissances grâce aux échanges avec des spécialistes du domaine. Pour elle, ce type d'initiative mérite d'être multiplié, surtout auprès des jeunes, car la santé mentale apparaît désormais comme un enjeu majeur qui nécessite davantage de sensibilisation et d'engagement collectif.
Le président du comité d'organisation, Paulin Bassolé, assureur vie de profession et membre du Rotaract Club de Ouagadougou Millenium, a expliqué les motivations profondes ayant conduit à cette initiative sur la santé mentale et la résilience.
Selon lui, la santé mentale constitue une réalité sociologique incontournable qui concerne chaque individu, car nul n'est totalement à l'abri de troubles ou de déséquilibres psychologiques. Partant de ce constat, le club a jugé nécessaire de créer un cadre d'échanges et de sensibilisation afin de mieux orienter les populations et susciter une prise de conscience collective.
« Le choix porté sur Pamela Kabré pour animer la conférence, repose sur la richesse de son parcours et la pertinence de son expertise », a précisé Paulin Bassolé, membre du Rotaract Club de Ouagadougou Millenium et président du comité d'organisationEn guise de message à l'endroit des participants et du grand public, Paulin Bassolé a insisté sur l'importance de prendre soin de sa santé mentale avec la même rigueur que sa santé physique. Il a notamment encouragé chacun à ne pas hésiter à consulter des spécialistes, tels que les psychiatres, dès l'apparition des premiers signes de trouble, afin d'éviter toute aggravation.
Pour lui, une prise en charge précoce permet d'apporter des solutions efficaces, tandis que le retard dans les consultations peut compliquer la situation. Il a par ailleurs exprimé sa gratitude envers le psychiatre Dr Alphonse Nikiéma et la présidente de l'association Agir pour la santé mentale en Afrique, Kevine Konkobo, qui ont aussi apporté leur contribution à cette rencontre.
Au-delà des connaissances acquises, c'est un véritable appel à la prise de conscience et à l'action qui a été lancé. Dans un contexte où les défis personnels et professionnels sont de plus en plus complexes, cette initiative apparaît comme une contribution précieuse à la construction d'une société plus équilibrée, consciente et résiliente. Une chose est certaine : les graines semées lors de cette rencontre continueront de porter des fruits dans la vie de nombreux participants.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Le commissariat de Police de l'Arrondissement n°2 de Ouagadougou a démantelé deux groupes criminels actifs dans plusieurs localités, nous informe la page Facebook de la police nationale du Burkina Faso. Ces réseaux se livraient notamment au vol, au recel d'engins à deux roues et aux braquages. Ils sont âgés de 17 à 39 ans.
Le premier groupe fonctionnait de manière structurée : certains membres subtilisaient des motos dans des villes et sites aurifères, tandis que d'autres se chargeaient de leur transformation à Ouagadougou avant leur revente à Cinkansé. Le second réseau, constitué de récidivistes, menait des agressions nocturnes à l'arme à feu contre des personnes isolées dans plusieurs quartiers de la capitale tels que Dapoya, Toudbweogo, Saaba et Tanghin.
Le montant des pertes est estimé à plus de 50 millions de francs CFA. L'intervention policière, facilitée par la coopération des citoyens, a permis la saisie d'armes et de plusieurs engins. Les autorités appellent à la vigilance collective.
Lefaso.net
Le nouveau siège de Coris Bank International SA a été officiellement inauguré ce vendredi 3 avril 2026 au quartier Koulouba, à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, d'acteurs du secteur financier et de partenaires.
Implanté sur une parcelle de 3 172 m², l'édifice développe une surface construite totale de 16 760 m². Il se présente sous la forme d'un immeuble de type R+14 avec sous-sol, soit 16 niveaux au total, ce qui le classe parmi les immeubles de grande hauteur (IGH) dans le paysage urbain de la capitale.
Dans son allocution, le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que ce nouveau siège dépasse le simple cadre d'une infrastructure bancaire. Il incarne une ambition nationale qui est celle de bâtir des institutions financières solides, viables et capables d'accompagner durablement la transformation structurelle de l'économie burkinabè.
Le chef du gouvernement a salué le rôle majeur joué par Coris Bank International dans le financement des entreprises, le soutien aux ménages et le renforcement de l'inclusion financière. Une contribution qu'il a qualifiée d'essentielle dans la mobilisation de l'épargne nationale et le financement des secteurs productifs.
Plusieurs membres du gouvernement et partenaires étaient présents à la cérémonie« L'inauguration du nouveau siège de coris bank international constitue en effet une étape importante dans l'évolution du paysage financier de notre pays. Ce siège à l'architecture moderne et futuriste est bien plus qu'une infrastructure bancaire. Il est l'expression concrète de l'ambition nationale celle de bâtir au Burina Faso, des institutions financières solides, viables, capable d'accompagner la transformation culturelle de notre économique. Depuis plus d'une décennie, Coris Bank international s'est imposé comme l'un des acteurs majeurs du secteur bancaire national et sous régional. Il renforce l'inclusion financière de nos population. Elle participe ainsi de manière significative au financement des secteurs productifs, piliers essentiels du développement économique », a indiqué le patron de la cérémonie.
Tout en adressant les félicitations du gouvernement à Coris Bank International, le chef du gouvernement a saisi l'opportunité pour encourager les institutions financières à poursuivre leur rôle dans l'accompagnement de l'investissement et de l'entrepreneuriat, car selon lui, le développement repose sur une synergie entre l'action publique et l'initiative privée.
Le président de la cérémonie a indiqué que ce nouveau siège incarne une ambition nationale qui est celle de bâtir des institutions financières solides, viables et capables d'accompagner durablement la transformation structurelle de l'économie burkinabèLe président du conseil d'administration, Emmanuel Sawadogo, dans sa prise de parole a rappelé que cette inauguration marque l'aboutissement d'une vision portée depuis la création de l'institution.
Selon lui, l'ambition initiale était de bâtir une banque solide, profondément ancrée dans les réalités économiques nationales et capable de soutenir la croissance des entreprises.
« Le siège que nous inaugurons aujourd'hui incarne notre volonté de bâtir une institution encore plus performante, plus innovante et plus engagée au service des Burkinabè. Mais surtout, il rappelle une conviction profonde : celle que le développement économique durable repose sur la confiance, sur la vision et sur la capacité collective à transformer les opportunités en réalisations concrètes. Je voudrais donc profiter de cette tribune pour rendre un hommage appuyé à l'ensemble des collaborateurs du Groupe Coris, dont l'engagement, le professionnalisme et le sens du service constituent la véritable force de notre institution. L'histoire de Coris Bank International est indissociable de celle du Burkina Faso. C'est ici que cette institution est néeet a grandi. Et c'est à partir de ce socle national que nous avons progressivement étendu notre présence dans la sous-région, puis au-delà », a-t-il indiqué.
Aujourd'hui, Coris Bank International s'impose comme un acteur de référence, avec une présence dans 12 pays. Une expansion qui, selon lui, illustre la capacité du Burkina Faso à faire émerger des champions nationaux dans un environnement régional concurrentiel.
Le président du conseil d'administration, Emmanuel Sawadogo a déclaré que le siège a été entièrement financé sur fonds propres, pour un coût global estimé à plus de 19 milliards de FCFAIl a également précisé que le siège, dont la construction a duré 57 mois, a été entièrement financé sur fonds propres, pour un coût global estimé à plus de 19 milliards de FCFA. L'infrastructure comprend notamment des bureaux modernes, des salles de réunion, une salle de formation, une salle de marché, ainsi que diverses commodités destinées à améliorer les conditions de travail. Il a été conçu pour accueillir environ 700 utilisateurs.
Son architecture contemporaine, inspirée de la lettre « C » de Coris, lui confère une identité visuelle forte et en fait un repère dans le paysage urbain.
De son côté, la directrice générale, Gisèle Gumedzoe/Ouédraogo, a indiqué que ce siège traduit la solidité du système bancaire national et la crédibilité de l'économie burkinabè dans un contexte international marqué par de profondes mutations.
Faisant le bilan de l'institution, elle a révélé qu'en fin décembre 2025, Coris Bank International affichait un total bilan de plus de 2 800 milliards de FCFA, avec plus de 1 200 milliards de financements directs à l'économie et plus de 900 milliards d'investissements souverains.
Avec un réseau de 65 agences réparties sur le territoire, la banque poursuit son ambition de proximité et d'inclusion financière, tout en accélérant sa transformation digitale et son soutien aux projets structurants.
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Le personnel de la Primature a entamé, ce 5 avril 2026, une immersion patriotique au Centre du SND à Loumbila, lit-on sur la la page Facebook de la Primature du Burkina Faso. Cette immersion vise à renforcer la discipline, le civisme et l'engagement au service public. Au total, 508 agents participent à cette session qui s'achèvera le 24 avril. Ils sont répartis en groupes afin d'assurer la continuité du service.
Le programme combine activités physiques et formations civiques, avec des modalités adaptées selon les capacités des participants. Les agents aptes suivent l'ensemble des activités, tandis que d'autres catégories bénéficient d'un encadrement spécifique. Tous restent néanmoins casernés.
Selon la directrice des ressources humaines, Mariam Nacanabo/Kalandjibo, "la finalité c'est d'améliorer la contribution des citoyens que nous sommes pour relever les défis actuels de notre pays." Et au directeur général du SND, colonel Haidara Moctar Taboré de renchérir : "Qui mieux que le personnel de la Primature pour montrer l'exemple." Cette initiative s'inscrit dans une dynamique de renforcement des valeurs patriotiques et d'exemplarité administrative.
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Source : Primature
Les Étalons U15 filles ont battu la Tanzanie 2 buts à 0 ce lundi 6 avril 2026, pour leur premier match du championnat d'Afrique scolaire dame qui se tient au Zimbabwe.
Les Étalons U15 filles participent actuellement au championnat d'Afrique scolaire dames qui se déroule au Zimbabwe.
Pour leur premier match, les représentantes burkinabè ont remporté une victoire sur le score de 2-0 face au Stars de la Tanzanie, ce matin à Hararé au Zimbabwe.
Logés dans le groupe B avec le Ghana, la Tanzanie et la Guinée, les Étalons U15 filles vont affronter pour leur deuxième match, la Guinée le 7 avril à 7h TU, puis le Ghana dans la même journée à 11h30 TU.
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Ce samedi 04 avril 2026, Laciné Kabré a brillamment soutenu sa thèse de doctorat en informatique, intitulée « Approche de collecte, de stockage et de sécurisation des données massives dans un réseau pair-à-pair Overlay ». À l'issue des délibérations, le jury lui a décerné la mention Très honorable, récompensant ainsi plusieurs années d'un travail rigoureux et ambitieux.
"Je remercie tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce travail", Dr Laciné KabréLe jury, présidé par le Pr Oumarou Sié, était composé de l'examinateur Dr Yaya Traoré et des rapporteurs Pr Damien Magoni, Dr Didier Bassolé et Dr Moustapha Diaby. Tous ont salué la qualité et le sérieux du travail présenté. "Déjà de par la présentation, on sent que vous avez une bonne maîtrise de ce que vous faites. On sent tout le sérieux avec lequel les choses ont été faites. Cela est tout à votre honneur", a déclaré le Pr Sié.
"C'est un thème original, qui mérite d'autres travaux de recherche pour s'inscrire dans la continuité", Pr Oumarou SiéSon directeur de thèse, Dr Télesphore Tiendrebeogo a, quant à lui, souligné à la fois la pertinence du sujet et la résilience dont a fait preuve son étudiant. "Il a travaillé sur un thème assez intéressant, à la frontière entre les réseaux, les bases de données et la sécurité informatique. C'est un thème porteur et sur lequel d'autres acteurs peuvent s'appuyer pour travailler", a-t-il affirmé.
En image, Dr Laciné Kabré, son épouse et les jurés qui ont évalué son travailFort de cette distinction, Dr Kabré entend poursuivre ses recherches sur les perspectives identifiées, convaincu que la maîtrise des données massives constitue un défi majeur pour le développement numérique au Burkina.
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Au moins 70 000 personnes ont accédé, samedi 4 avril, à l’eau potable dans les groupements Kibumba et Buhumba, en territoire de Nyirangongo (Nord-Kivu).
Ce projet, financé par le Royaume des Pays-Bas, vient pallier l'absence totale de sources naturelles dans cette zone rurale située en bordure du Parc national des Virunga.
Intitulé des emplois
Auditeur Interne et de la Qualité (AIQ)
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+5 en Audit, contrôle et comptabilité ou équivalent.
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une expérience professionnelle avérée d'au moins dix (10) années de service après l'obtention du diplôme en matière d'audit, de contrôle, ou dans les domaines connexes au sein d'un organisme public ou privé.
Intitulé des emplois
Chargé de Communication
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+4 en Communication, journalisme ou équivalent.
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une expérience professionnelle avérée d'au moins cinq (05) années après l'obtention du diplôme dans la mise en œuvre d'une politique de communication, d'une politique marketing ainsi que la mise en œuvre d'une politique de relations publiques.
Intitulé des emplois
Agent de liaison et de reprographie
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un Brevet d'Etude du Premier Cycle (BEPC).
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une d'expérience professionnelle avérée d'au moins trois (03) années de service en matière d'Agent de liaison et de reprographe ou d'agent coursier (liaison) au sein d'un organisme public ou privé.
1. Conditions Générales :
– Être de nationalité Burkinabè ;
– Être âgé de 18 ans au moins et de 45 ans au plus au 31 décembre 2026 pour les postes d'Auditeur Interne et de la Qualité et de Chargé de Communication ;
– Être âgé de 18 ans au moins et de 37 ans au plus au 31 décembre 2026 pour le poste d'Agent de liaison et de reprographie ;
– Jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité ;
– Être apte à travailler en équipe et sous pression.
2. Lieu d'affectation : Ouagadougou
3. Composition du dossier :
– Une lettre de motivation, datée et signée adressée à Madame la Directrice Générale du cabinet ;
– Un curriculum vitae sincère, assorti des contacts de trois (03) noms de personnes de référence ;
– Une copie légalisée du diplôme exigé ;
– Une copie légalisée de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè ou Passeport en cours de validité ;
– Une copie du (des) attestation (s)/certificat (s) de travail.
4. Dépôt des dossiers de candidature : les dossiers sont réceptionnés uniquement sur la plateforme www.criburkina.com en créant son compte et joindre les fichiers demandés.
5. Date limite de dépôt des dossiers : Vendredi 10 avril 2026.
6. Procédure de recrutement : présélection sur dossier, test écrit et entretien oral.
7. Limitation : seuls les cinquante (50) premiers dossiers seront réceptionnés pour le poste d'agent de liaison et de reprographie.
NB :
-L'avis de recrutement détaillé est également disponible sur le site www.criburkina.com ;
– Pour toute information complémentaire, appeler le +226 25 47 64 01 ou 51 22 46 39.
Les habitants du village Mukumbi reprochent l’entreprise minière CHEMAF de les avoir dépossédés de leurs terres, dans la province du Lualaba.
Selon les témoignages des victimes, l'arrivée de cette société minière a sonné le glas de leur stabilité socio-économique.
Ils affirment avoir vu leurs champs être détruits et leurs habitations rasées pour laisser place aux engins miniers.
Une précarité extrême
Le ministre des Infrastructures et Travaux publics (ITPR), John Banza, a lancé, dimanche 5 avril, un projet de lutte antiérosive et de modernisation routière à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental).
Ces travaux visent prioritairement à sécuriser le camp policier Nyongolo et les quartiers environnants, menacés par une tête d'érosion.
Au moins 70 000 personnes ont accédé, samedi 4 avril, à l’eau potable dans les groupements Kibumba et Buhumba, en territoire de Nyirangongo (Nord-Kivu).
Ce projet, financé par le Royaume des Pays-Bas, vient pallier l'absence totale de sources naturelles dans cette zone rurale située en bordure du Parc national des Virunga.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » Jean 11, 25
Sa Majesté Naaba Zoom-Wobgo de Andemtenga,
La grande famille KABORÉ à Andemtenga, Koupéla, Pouytenga, Ouagadougou et en Côte d'Ivoire,
Les familles BONEGO et BANGRE à Zonatenga, Fada N'Gourma, Ouagadougou, Kampouaga, Tenkodogo et Abidjan,
La famille GUIGUI à Tiébélé, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
Les familles alliées,
Le Docteur KABORÉ Issa et ses enfants,
Le Colonel-major à la retraite BONEGO Maxime, son épouse et leurs enfants,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de fraternité et de solidarité qui leur ont été témoignées à l'occasion du rappel à Dieu, le 05 février 2026, puis de l'inhumation, le 06 février 2026, de leur épouse, fille, belle-fille, sœur, mère et tante bien-aimée,
Docteure KABORE née BONEGO Marthe
adressent leurs sincères et pieux remerciements à toutes les personnes qui, de près ou de loin, leur ont apporté un soutien moral, spirituel, matériel et financier en cette douloureuse circonstance.
Ils expriment particulièrement leur reconnaissance :
• aux autorités du Ministère de la Santé ;
• au personnel du CHU Yalgado Ouédraogo ;
• au Conseil National de l'Ordre des Médecins du Burkina Faso ;
• à la délégation de l'Institut National de Santé Publique ;
• au personnel de RESADE ;
• au clergé de la paroisse Saint Charles Lwanga de Wayalghin ;
• aux Communautés Catholiques de Base (CCB) Saint Kisito et Sainte Cécile de Wayalghin ;
• aux promotionnaires, amis et collègues de Dr KABORÉ Issa et de Dr KABORÉ née BONEGO Marthe ;
• aux voisins et à la jeunesse de Wayalghin.
À tous ceux dont les noms n'ont pu être cités ici, mais dont la présence, les prières, les gestes de réconfort et les diverses manifestations de soutien ont été d'un grand secours, les familles renouvellent leur profonde gratitude.
Que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, rende à chacun au centuple ses bienfaits.
Union de prières !
Dans un communiqué parvenu lundi 6 avril à Radio Okapi, le ministère des Finances annonce avoir pris des mesures visant à encadrer le paiement de l’Impôt sur les bénéfices et profits (IBP) au titre des revenus 2025, exercice fiscal 2026.
Credit: US Department of Defense / Wiki Commons
By Herbert Wulf
Apr 6 2026 (IPS)
Donald Trump ran on a platform of ending wars. After his success in Venezuela, he is intoxicated by his military achievements and is banking on regime change in several countries.
In a swift and decisive move, US forces abducted Venezuelan leader Nicolás Maduro and his wife to the United States. The current government in Caracas has little choice but to largely submit to Washington’s dictates. Trump’s motives for the war against Iran remain unclear, partly because the US president has cited various reasons: to finally destroy the Iranian nuclear program, to end the Iranian threat to the Middle East, to support the Iranian people, and to overthrow the terrible regime in Tehran. He remains vague about his reasoning and seems to make off the cuff suggestions for regime change. Trump had a lofty idea at how he envisions the end of this war. He has suggested “unconditional surrender,” followed by his personal involvement in the selection of a successor: I must be involved in picking Iran’s next leader.
The swift victory against Iran failed to materialize, an end to the war is not in sight, and a new leader has been chosen without Trump’s involvement. The structures of the mullah regime appear so entrenched that the anticipated regime change following the rapid decapitation of the leadership did not occur. Yet Donald Trump had proclaimed: “What we did in Venezuela is, in my opinion, the perfect, the perfect scenario.” The Atlantic calls this attitude a “hostile corporate takeover of an entire country”. Now the US government expects Cuba to surrender. “I think I could do anything I want” with Cuba, Trump declared, now that the island is virtually cut off from energy supplies and its economy is in ruins. He is demanding the removal of Cuban President Diaz-Canel.
In the business world hostile corporate takeovers sometimes work, sometimes they fail. Similarly with Trump’s idea of swift government surrenders. In the case of Iran, he was misguided by the Wall Street playbook. Irresponsibly, he called on Iranians to overthrow the government before the bombing campaign started. Regime change in Iran has now been forgotten and Trump is agnostic about democracy. He is interested to get the oil price down and the stock market up.
Lessons from the past
The concept of regime change—replacing the top of the government to install one more agreeable to the US—is not new to US foreign policy. Proponents of regime change usually point to Japan and Germany as positive examples of successful democratization. Often, however, the goal is not, or at least not primarily, democratization, but rather the installation of a government that is ideologically close to the US or amenable to them. But the “Trump Corollary”, as explicitly stated in the National Security Strategy to enforce the Monroe Doctrine, is not new either. In reality, it was already the Kennedy, Nixon, Reagan, and Bush doctrine.
Both Trump’s idea of regime change and his rigorously pursued territorial ambitions (Canada, Greenland, the Panama Canal) are reminiscent of the Monroe Doctrine of 1823, particularly the version of this doctrine expanded by President Roosevelt in 1904. This doctrine legitimized American interventions in Latin America. At the beginning of the 20th century, the US intervened in numerous Latin American countries in ‘its backyard’, using military and intelligence means: in Colombia, to support Panamanian separatists in controlling the Panama Canal; repeatedly in the Dominican Republic; they occupied Cuba from 1906 to 1909 and intervened there repeatedly afterward; in Nicaragua during the so-called ‘Banana War’, to protect the interests of the US company United Fruit; in Mexico, as well as in Haiti and Honduras.
The New York Times recently suggested that Trump’s current enthusiasm for regime change is most comparable to that of Dwight D. Eisenhower. During his two terms in office from 1953 to 1961, the once coldly calculating general allowed himself to be seduced into a downward spiral from one coup to the next. In 1953, the US succeeded in overthrowing the elected Iranian Prime Minister Mohammad Mossadegh with Operation Ajax. Mossadegh wanted to nationalize the British-owned oil industry. The coup succeeded with CIA support. The US installed the Shah as its puppet. He ruled with absolute power until the so-called Iranian Revolution and the dictatorship of Ayatollah Khomeini in 1979. After the successful overthrow of the government in Iran, Eisenhower decided to intervene in Guatemala. The elected president, Jacobo Árbenz Guzmán, who initiated far-reaching land reform laws, was overthrown in a coup d’état in 1954 and replaced by the pro-American colonel, Castillo Armas.
During this period, the US government also formulated the so-called domino theory, which aimed to prevent governments, particularly in Asia, from aligning themselves with the Soviet Union. The assumption was that if one domino fell, others would follow. It was during this time that the costly war in Korea ended in an armistice. Therefore, countries like Vietnam, Laos, Burma, Indonesia, and others were on Eisenhower’s domino list. However, the destabilization campaigns carried out by the CIA sometimes had the opposite effect. Governments in Indonesia and Syria emerged strengthened from the interventions. Eisenhower left Kennedy with the loss of American influence in Cuba. The failed Bay of Pigs invasion in April 1961, intended to overthrow Fidel Castro, was the starting point for the decades-long blockade of Cuba, which Trump is determined to end now through regime change.
The most dramatic example of failed regime change in recent history is undoubtedly the Iraq War, which began in 2003 under President George W. Bush. The stated goal was to remove Saddam Hussein from power and destroy his weapons of mass destruction. The war led to the overthrow of the regime. The United Nations and US teams found no weapons of mass destruction despite intensive on-site investigations. Attempts to establish an orderly state in Iraq failed. These experiences, and especially the disastrous outcome of two decades of military intervention in Afghanistan, discredited the concept of regime change.
What are the implications?
The most important lesson taught by efforts to affect externally forced regime change is that interventions often lead to crises that were ostensibly meant to be prevented or solved. The temptation was too great for Trump to miss the opportunity to depose the despised Maduro government.
Scholarly studies of the numerous attempted regime changes and democratization efforts reveal three key findings. First, simply removing the government from power (whether through assassination, as in the case of Saddam Hussein in Iraq or now in Iran, or through kidnapping as in Venezuela) is insufficient, as such actions often lead to chaos, state collapse, or even civil war. Thus, it will be interesting to watch further developments in Venezuela, Cuba, and Iran.
A second lesson from empirical studies of regime change is that democratization is more likely to succeed if democratic experience already existed in the country. However, this is often not the case.
Finally, if the real goal is democratization (and not just to secure spheres of influence or oil supplies etc.), it is far more promising not only to hold elections (as in Afghanistan, for example), but to renounce violence and initiate a long-term program with development aid and support for civil society.
Whether the US government will be impressed by these findings, or even acknowledge them, is doubtful. Currently, the American president is euphoric, despite the strong reaction from the Iranian government which he, surprisingly, did not expect. His promises to end the senseless wars and not start any new ones, however, seem to have been forgotten.
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Herbert Wulf is a Professor of International Relations and former Director of the Bonn International Center for Conflict Studies (BICC). He is presently a Senior Fellow at BICC, an Adjunct Senior Researcher at the Institute for Development and Peace, University of Duisburg/Essen, Germany, and a Research Affiliate at the National Centre for Peace and Conflict Studies, University of Otago, New Zealand. He serves on the Scientific Council of SIPRI.
This article was issued by the Toda Peace Institute and is being republished from the original with their permission.
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