Qu’est-ce qu’un pogrom ? Ce terme russe, signifiant « destruction » ou « pillage », désigne des violences organisées par des individus contre une communauté jugée inférieure, souvent avec la complicité passive ou active des autorités. Historiquement, les Juifs russes en ont été victimes à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, dans un contexte où l’État attisait la haine antisémite pour détourner la colère populaire.
Aujourd’hui, les Palestiniens subissent cette même logique de la part des colons israéliens en Cisjordanie. Depuis le 7 octobre, plus de 1 000 Palestiniens ont été tués, soit par l’armée israélienne, soit par des colons, dans une impunité totale. Les autorités israéliennes, loin de sanctionner ces actes, les légitiment souvent en inversant le récit : des colons armés deviennent des « randonneurs » victimes de « terroristes », tandis que les Palestiniens subissent arrestations arbitraires, humiliations et punitions collectives.
Les exemples sont nombreux : villages terrorisés, oliviers arrachés, mosquées incendiées, hôpitaux investis, femmes enceintes empêchées d’accoucher. Pourtant, la communauté internationale, et notamment l’Union européenne, reste silencieuse ou se contente de discours équilibristes, renvoyant dos à dos oppresseurs et opprimés. Quelques Israéliens, comme l’ancien ministre Moshe Arens, osent qualifier ces actes de « terrorisme juif ».
Comment expliquer que des violences aussi systématiques, perpétrées en toute impunité, puissent persister sans réaction forte de la communauté internationale ? Dans quelle mesure l’inversion du récit par les autorités israéliennes contribue-t-elle à normaliser l’oppression des Palestiniens ? Comment concilier l’universalisme des droits humains avec le silence assourdissant face à ces crimes ?
L’article Pogrom en Palestine est apparu en premier sur IRIS.
Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.L'ouverture des plis et l'examen des dossiers de candidature pour l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la mandature 2026-2030, de la Fédération béninoise de football (FBF) aura lieu ce mardi 28 juillet 2026. L'annonce a été faite par la commission électorale, chargé de l'organisation de l'élection à travers un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet.
Après l'étape d'enregistrement des candidatures qui s'est achevée ce samedi 25 juillet 2026, place à l'ouverture des plis et à l'examen des dossiers de candidatures. Cette étape importante du processus électoral, aura lieu ce mardi 28 juillet 2026 à 9h 30 au siège de la FBF à Porto-Novo, en présence des représentants des listes en compétition. L'information est annoncée à travers un communiqué publié ce lundi 27 juillet par la commission électorale.
Dans le cadre de l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la FBF, trois listes de candidatures ont été enregistrées. Il s'agit des listes « Ensemble, cap sur l'excellence », « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir » ; et « Ensemble, visons plus haut ».
L'élection est prévue pour le 25 août prochain.
F. A. A.
Réunis ce dimanche 26 juillet 2026 à Beni, une dizaine de leaders membres de l'Alliance nationale des autorités traditionnelles du Congo (ANATC) ont tiré la sonnette d'alarme sur la dégradation continue du climat sécuritaire dans les territoires de Beni et Lubero, au Nord-Kivu.
Le ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable, Georges ALE, a effectué une visite ce lundi 27 juillet 2026, dans les locaux du Fonds fiduciaire régional pour la conservation (FSOA).
Georges ALE, ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable satisfait une attente des responsables du Fonds fiduciaire régional pour la conservation qui pendant longtemps, souhaitait une rencontre avec lui. Il a fait une descente dans les locaux de l'institution ce lundi 27 juillet 2026, à la grande satisfaction du Conseil d'Administration présidé par Servais ADJOVI, et la direction exécutive, conduite par Alfred Koffi ALLOGNINOUWA.
Le président du Conseil d'administration a exprimé ses remerciements au ministre pour avoir inscrit la FSOA sur la liste des premières structures à visiter au lendemain de sa prise de fonction. Pour lui, la journée du 27 juillet 2026, jour de cette visite du ministre, sera gravée dans les annales du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. « C'est un grand honneur », s'est-il réjoui.
Une Fondation au service de la conservation et de l'intégration
Lors des échanges dans la salle de conférence, le PCA, en présentant le Fonds fiduciaire régional pour la conservation au ministre, a rappelé que la Fondation des savanes ouest-africaines est un fonds fiduciaire dont la vocation est de mobiliser des ressources et de générer des revenus pour financer durablement la conservation des aires protégées. Ce fonds fiduciaire régional, a-t-il insisté, est véritable outil d'intégration et de financement de la conservation des aires protégées. Il traduit d'après lui, la volonté politique des Etats du Bénin, du Burkina Faso et du Niger, de financer durablement la gestion efficace du Complexe W-Arly-Pendjari. « Il garantit des ressources prévisibles, réguliers et pérennes aux Etats membres », a précisé le président.
Le directeur exécutif, Alfred Koffi ALLOGNINOUWA est revenu sur la mission du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. Dans sa communication, il a mis en lumière le mécanisme de mobilisation des ressources et de financement, ainsi que le mode de gouvernance et les structures de gestion du FSOA. Chiffres à l'appui, il a également présenté les performances enregistrées, avant d'évoquer les coopérations, notamment celle avec le Bénin, ainsi que les perspectives.
Cette rencontre a été l'occasion pour les responsables de fonds, de soumettre certaines préoccupations à l'autorité de tutelle ; notamment celles relatives à l'appui de l'Etat à la concrétisation du processus de régionalisation, la volonté de la Fondation d'être davantage associée aux structures étatiques dans la satisfaction de certaines attentes, et bien d'autres.
Très satisfait, le ministre du cadre de vie a souligné que le FSOA est « un outil extraordinaire » dont l'importance n'est plus à démontrer. « Vous êtes en avance sur plusieurs sujets », a-t-il déclaré. Pour lui, le système mis en place par le Fonds fiduciaire régional pour la conservation, aussi bien au niveau de ses structures que de son mécanisme de mobilisation et de gestion des ressources, constitue un modèle.
Formulant le vœu que cette expérience serve de référence face aux enjeux environnementaux, il a rassuré de plaider pour un renforcement de la synergie entre le FSOA et les structures relevant de son département ministériel.
Le ministre Georges ALE n'a pas manqué d'exprimer sa disponibilité, ainsi que celle du gouvernement, à accompagner le fonds dans la recherche de solutions aux problèmes auxquels il sera confronté.
F. A. A.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, ce samedi 25 juillet 2026, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, dans le cadre de l'évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d'objectifs des ministres. Au terme de cette évaluation, le contrat d'objectifs du ministre de la Santé affiche un taux d'exécution physique global de 50,76 %.
Ce résultat traduit les progrès accomplis dans la mise en œuvre des actions prioritaires destinées à améliorer l'offre de soins et à renforcer la protection de la santé des populations. Présentant les principales réalisations de son département, le ministre de la Santé a notamment évoqué la poursuite de l'apurement du passif social au sein de la Gestion des structures de santé publiques (AGSP). Le taux de mise en œuvre de ce processus s'établit à 60 %, avec pour objectif son achèvement d'ici à la fin du mois d'octobre.
Protéger les soignants sans abandonner la population : le dilemme qui divise les acteurs de la santé en pleine épidémie. Dans la zone de santé de Nia-Nia, l'Association des structures de santé du secteur privé (ASSAPRI) a décidé de réduire ses prestations et d'instaurer un service minimum face à la résurgence de la maladie à virus Ebola.
N°05-06-07-08-09/SNV/Projet Ngourdam Pro-ARIDES 2026/
SNV (Organisation Néerlandaise de Développement), présente au Burkina Faso depuis 1970, met en œuvre le Projet Ngourdam Pro-ARIDES avec l'appui financier de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC). Ce projet s'étend sur une période de 45 mois, de décembre 2025 à août 2029.
Le Projet Ngourdam Pro-ARIDES constitue la deuxième phase du Programme RESILIA (Renforcement de la résilience des ménages pastoraux et agropastoraux face aux crises climatiques et à l'insécurité, 2021-2032) et vise à consolider les acquis du Projet MODHEM+/DDC, exécuté entre 2021 et 2025. Sa tutelle technique est assurée par le Ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH), et sa tutelle financière par le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF).
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Ngourdam Pro-ARIDES, SNV Organisation Néerlandaise de Développement au Burkina, il est prévu des travaux de réalisation de d'AEP solaire, des travaux de réalisation de parcs de vaccination, des travaux de construction d'un fenil de grande capacité et des travaux de réalisation de champs fourragers munis d'AEPS.
Les entreprises intéressées et éligibles sont invitées à télécharger les dossiers d'appel d'offres dans les liens suivants .
– DAO N°01 : https://urlz.fr/veGJ
– DAO N°02 : https://urlz.fr/veGY
– DAO N°03 : https://urlz.fr/veH1
– DAO N°04 : https://urlz.fr/veH3
– DAO N°05 : https://urlz.fr/veH6
Les offres présentées en un (01) original, deux (02) copies et une (1) copie numérique (clé USB), conformément aux Instructions aux soumissionnaires et accompagnées d'une garantie de soumission d'un montant de trois cent mille (300 000) francs CFA pour chaque lot, devront parvenir ou être remises sous pli fermé au secrétariat de la SNV, au siège de la SNV Burkina Faso, situé à Ouaga 2000 – Secteur 54. 264, Avenue Gérard Kango OUÉDRAOGO. Porte N° 287
Tel. +226 25 40 92 63, au plus tard le lundi 17 août 2026 à 09 heures T.U.
Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pour un délai de cent vingt (120) jours (tel que spécifié aux DPAO), à compter de la date de remise des offres.
Pour tous renseignements complémentaires, veuillez adresser à email bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org
Ouagadougou le 27 juillet 2026
La Directrice Pays