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Man reportedly shot at Kenya protest against US Ebola quarantine centre

BBC Africa - Tue, 09/06/2026 - 17:08
Protesters are concerned about cross-border infection risks and the lack of transparency from the government about the treatment centre.

Burkina/ Courtage d'assurance : La FIAC présente sa 16e Assemblée générale au Premier ministre ‎

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 09/06/2026 - 17:04

‎Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce mardi 9 juin 2026, une délégation de la Fédération interafricaine des assureurs conseils (FIAC) conduite par son président par intérim Vakaramoko Samaké, rapporte la direction de la communication de la Primature. Les échanges ont essentiellement porté sur les préparatifs de la 16e Assemblée générale annuelle de la Fédération, prévue du 10 au 13 juin 2026 dans la capitale burkinabè.

‎Placée sous le thème « Le rôle du courtage d'assurance dans l'élargissement de l'accès et l'amélioration du taux de pénétration », cette rencontre ambitionne de mettre en lumière la contribution du courtier d'assurance à l'inclusion financière et à une meilleure couverture des populations face aux risques. L'événement réunira près de 200 courtiers d'assurance issus des 14 pays membres de la conférence interafricaine des marchés d'assurance, ainsi que de la Guinée et du Ghana.

‎À l'issue de l'audience, Vakaramoko Samaké a salué l'engagement du Chef du Gouvernement, qui a accepté de patronner cette édition. Selon lui, les assureurs-conseils jouent un rôle croissant dans le développement économique des États africains, notamment à travers la création d'emplois et l'accompagnement des populations. « Cette assemblée générale marque le début d'un changement qualitatif que nous voulons impulser. Le thème retenu sur l'inclusion financière ouvre une nouvelle perspective pour renforcer l'accompagnement de nos populations », a-t-il déclaré.

‎Pour sa part, le Premier ministre s'est réjoui du choix porté sur Ouagadougou pour accueillir cette rencontre régionale. Il a également insisté sur l'importance stratégique du secteur de l'assurance dans le contexte actuel, soulignant que la couverture des risques devient une nécessité dans plusieurs domaines, y compris en milieu rural où se développent désormais les assurances climatiques. « Aujourd'hui, l'assurance est essentielle dans tous les secteurs. Les risques évoluent et s'élargissent. Il est donc indispensable que nos populations disposent d'un minimum de couverture pour faire face aux aléas », a-t-il affirmé.

‎Tout en réaffirmant la disponibilité du Gouvernement à accompagner les acteurs du secteur, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a assuré que les recommandations issues des travaux de l'assemblée seront examinées avec attention.


www.lefaso.net

‎Source : Direction de la communication de la Primature

Categories: Afrique

Les "Ghetto Kids" impatients de danser avec Shakira pour la finale du Mondial

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 17:02
Les danseurs de la troupe des "Ghetto Kids", composée d'enfants des rues d'Ouganda, s'apprêtent à danser avec Shakira lors du show de la mi-temps de la Coupe du monde de football. La mégastar colombienne les a invités à la rejoindre après que la troupe ait posté une vidéo de danse sur une de ses musiques.
Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Fällt das AKW-Verbot? Entscheiden könnte diese Frage ein halbes Dutzend Nationalräte

NZZ.ch - Tue, 09/06/2026 - 17:00
Stundenlang hat das Parlament bereits über den Ausstieg aus dem Atomausstieg gestritten. Bis am Montag dürften Befürworter und Gegner der Vorlage noch etliche Einzelgespräche mit Wackelkandidaten führen.
Categories: France, Swiss News

Coupe du monde 2026 : Ebola perturbe la préparation des Léopards congolais

LeMonde / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 17:00
Les joueurs de l’équipe de football congolaise affronteront les Chiliens, mardi 9 juin à Orléans. Initialement prévu dans la ville espagnole de La Linea de la Concepcion, le match amical avait été annulé en raison de l’épidémie d’Ebola que traverse la RDC.
Categories: Afrique

Affaire Lyhanna : que contient la "loi intégrale" contre les violences sexuelles ?

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 16:59
Après la mort de Lyhanna, députés et associations ont réitéré leur demande pour que la France se dote d'une loi globale sur les violences sexuelles à l'encontre des femmes et des enfants. Leur appel semble avoir été entendu par le Premier ministre : il dit vouloir prendre de nouvelles mesures législatives. Que contient ce projet de loi? Réponse avec Marc Paupe.
Categories: France, Union européenne

Gérald Darmanin dénonce "de graves dysfonctionnements" dans l'affaire Lyhanna

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 16:58
Face à l'émotion immense suscitée par la mort de la jeune Lyhanna, la pression s'accentue sur le gouvernement. Après le courroux exprimé dans plusieurs villes de France par plus de 60 000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées contre l'État et contre le Garde des Sceaux. Gérald Darmanin a été entendu ce matin par les sénateurs dans le cadre de cette affaire, au côté du ministre de l'Intérieur. Récit de Noémie Roche.
Categories: France, Union européenne

Lebanon Is No Longer About Lebanon

Foreign Policy - Tue, 09/06/2026 - 16:57
Iran would rather fight than let Israel decide Lebanon’s fate.

Why Does the G7 Keep Inviting India to its Summits?

TheDiplomat - Tue, 09/06/2026 - 16:55
India’s recurring invitations reveal as much about New Delhi’s ambitions as about the G7’s adaptation to the changing times.

RDC : l'interdiction de vols commerciaux en Ituri prolongée

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 16:51
En République Démocratique du Congo, l'épidémie d'Ebola continue à faire rage. Les derniers chiffres officiels font état de 515 cas confirmés, dont 91 décès. Les cas et morts suspects ne sont pas communiqué sur place et des mesures sont prises pour tenter de contenir l'épidémie. Notre correspondante Aurélie Bazzara-Kibangula était à Bunia. Elle a pu s'entretenir avec des soignants sur le terrain.
Categories: Afrique, France

Périscolaire : 132 animateurs suspendus à Paris, dont 52 pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 16:48
Le maire de Paris Emmanuel Grégoire annonce la suspension de 132 animateurs des écoles de la capitale, dont 52 pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes. Il lance une une "commission d'enquête indépendante" sur ce sujet pour des préconisations.
Categories: France, Union européenne

Mali : certaines motos interdites pour lutter contre les jihadistes

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 16:47
Au Mali, la circulation de certaines motos est désormais interdite en dehors des grandes agglomérations. Les autorités de transition expliquent cette décision par la nécessité de lutter contre les groupes armés. Cette interdiction va toutefois bouleverser le quotidien de nombreux Maliens, pour qui la moto reste un moyen de transport indispensable.
Categories: Afrique, France

Un agent des renseignements français au Mali condamné à 20 ans de prison

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 16:46
Au Mali, un agent des renseignements français a été condamné à 20 ans de prison. Il a été reconnu coupable d’atteinte à la sûreté de l’État. Arrêté en août 2025, il est accusé de conspiration contre les institutions maliennes.
Categories: Afrique, France

Defence Commissioner pushes E5 as launchpad for European Defence Union

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:43
Kubilius says an intergovernmental structure would allow willing countries, including Ukraine, to move faster
Categories: European Union

Pour Trump, la Coupe du monde, « c’est bien plus que du sport »

IRIS - Tue, 09/06/2026 - 16:42

C’est à Pascal Boniface, fondateur de l’IRIS et pionnier de la géopolitique du sport, que l’on doit cette formule devenue presque une évidence : « Le sport, c’est bien plus que du sport. »

La référence tutélaire reste les Jeux olympiques de 1936, organisés par l’Allemagne nazie pour offrir au monde entier la vitrine d’un Reich triomphant. Tout au long du XXe siècle et du premier quart du XXIe, les Coupes du monde, les Jeux olympiques et autres compétitions sportives ont servi de caisse de résonance à des régimes cherchant à projeter une image, à galvaniser un peuple, ou à envoyer un message.

La Coupe du monde 2026, qui s’ouvre le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique, est sans conteste une édition unique dans l’histoire du football mondial. Unique par son format – 48 équipes pour la première fois, 104 matchs, une finale au MetLife Stadium dans la banlieue de New York le 19 juillet. Mais surtout unique par son contexte politique.

Car contrairement aux Coupes du monde précédentes organisées par des puissances désireuses de soigner leur image internationale – Russie en 2018, Qatar en 2022 – celle-ci ne sert pas de vitrine à l’Amérique de Trump. L’Amérique de Trump se moque bien de ce que le monde pense d’elle, tant qu’elle pense encore le dominer.

Non, c’est sur le plan de la politique intérieure que ce Mondial revêt une importance capitale pour le président américain.

Première raison : Donald Trump a besoin de victoires. Un Trump fragilisé comme il ne l’a jamais été sur la scène nationale – humilié par une guerre en Iran qu’il a déclenchée contre l’avis de son vice-président, de ses généraux et de sa propre base MAGA – voudrait bien surfer sur quelques succès sportifs pour regonfler les sondages avant les midterms de novembre.

Si l’équipe américaine enchaîne les victoires, il ne manquera pas de se gargariser de ces champions représentatifs de « la nouvelle Amérique qui gagne ». Mais si elle se fait éliminer dès le premier tour, Donald Trump le prendra comme une insulte personnelle. Les footballeurs ne seront pas sacrifiés aux dieux comme dans l’Antiquité, mais nul doute qu’ils seront insultés sur Truth Social.

Seconde raison, plus subtile : la question iranienne. Depuis le début, Donald Trump a transformé la participation de l’Iran au Mondial en feuilleton politico-diplomatique. En mars, il déclarait que les joueurs iraniens ne seraient pas « en sécurité » sur le sol américain. L’Iran menaçait de ne pas venir. La FIFA s’affolait. Infantino courait à la Maison-Blanche. Finalement, les joueurs ont obtenu leurs visas – mais une quinzaine d’accompagnants se les sont vus refuser, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, ancien commandant des Gardiens de la Révolution, considérés comme organisation terroriste par Washington. L’Iran va s’entraîner à Tijuana, au Mexique, avant de disputer ses matchs à Los Angeles et Seattle.

Le calcul de Trump est transparent : en laissant les joueurs venir tout en barrant la route aux « Gardiens de la Révolution », il se pose en chef magnanime, mais aussi inflexible, vis-à-vis de ses propres partisans et de la population étatsunienne qui lui reprochent la guerre. Et il nourrit secrètement l’espoir que certains joueurs, libérés de leur encadrement politique habituel, demandent l’asile politique aux États-Unis.

Ce serait pour lui un moment de triomphe absolu – des Iraniens fuyant le régime qu’il combat, en direct sur les pelouses américaines. Peu importe que cela risque de faire capoter un éventuel accord de paix qu’il cherche désespérément à conclure. Trump n’a jamais été embarrassé par ses propres contradictions.

Il est même possible sur le papier que les États-Unis et l’Iran se retrouvent en phase éliminatoire à Dallas le 3 juillet. Un match qui, dans ce contexte, aurait une portée politique sans précédent dans l’histoire des Coupes du monde.

Pascal Boniface avait raison. Le sport est bien plus que du sport. Et dans l’Amérique de Trump, la Coupe du monde 2026 est bien plus qu’une compétition de football. C’est un terrain de jeu politique, un instrument de propagande intérieure, un feuilleton diplomatique, et peut-être, si les astres s’alignent pour le 47e président américain, une machine à produire des réfugiés iraniens en direct sur les écrans américains.

Le coup d’envoi est dans quelques jours. Le spectacle, lui, a déjà commencé.

Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernière publication : America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang (éditions Point Nemo).

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Italians may not lead final EU hiring list, says recruitment chief

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:40
Nearly 80,000 Italians, or almost half of all applicants, signed up for the EU’s general staff exam
Categories: European Union

Get it right, Europe’s energy old guard tells Jørgensen

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:30
Veterans of the role urge action on prices, grids and integration
Categories: European Union

KOMMENTAR - Die Ruag hat als Bundesbetrieb eine Bande von Cyberkriminellen unterstützt. Das ist verheerend – in mehrfacher Hinsicht

NZZ.ch - Tue, 09/06/2026 - 16:30
Der Umgang mit einem Ransomware-Angriff zeigt, wie schlecht die Ruag auf eine solche Krise vorbereitet war. Und in der Kommunikation danach agiert das Unternehmen gleich nochmals unüberlegt.
Categories: France, Swiss News

Le coût d’exploitation des vingt-sept F-35A danois sera plus élevé de 25 % par rapport aux estimations initiales

Zone militaire - Tue, 09/06/2026 - 16:13

En 2024, l’organisme de contrôle du Congrès des États-Unis [GAO – Government Accountability Office] avait déterminé que le coût global du programme F-35 dépasserait les 2 000 milliards de dollars, après avoir revu à la hausse les sommes nécessaires pour assurer le maintien en condition opérationnelle [MCO] des appareils mis en œuvre par les forces...

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Categories: Défense, France

SCAF : un échec dommageable pour la coopération industrielle de défense et pour l’Europe

IRIS - Tue, 09/06/2026 - 16:13
L’échec de la coopération sur un programme d’armement : les deux péchés originels

Les causes de cet échec résident d’abord dans le fait que la France et l’Allemagne ont pris le 13 juillet 2017 une décision politique de lancer le programme sur la base d’un accord de partage des tâches 50/50 avec une direction française, sans se poser la question de la faisabilité d’un tel schéma. Coopérer sur un programme d’armement n’est pas une chose aisée. Cela nécessite de connaître les compétences des différents industriels, afin de procéder à une répartition rationnelle des tâches des uns et des autres. Le schéma de répartition 50/50 devait donc, sans doute, être aménagé sur le volet avion de combat, qui n’était qu’un des sept piliers du SCAF, afin de rééquilibrer ce partage au profit de Dassault, qui détenait le plus de compétences dans ce domaine. Or, cette éventualité se heurtait à l’accord politique qui avait été passé initialement. La première erreur commise était donc d’avoir fait une annonce politique sur cette coopération avant d’envisager les conditions nécessaires pour que cette coopération puisse fonctionner.

Mais au-delà de cette question du partage, une coopération d’une telle ampleur nécessite surtout que les maîtres d’œuvre industriels, en l’occurrence Dassault et Airbus, partagent des intérêts stratégiques communs dans le futur. Cela aurait été le cas si ces deux entreprises avaient envisagé dès l’origine de créer une société commune pour gérer ce programme, voire une entreprise d’aéronautique militaire commune. Ce projet n’existait pas et Dassault s’y serait opposé, alors qu’Airbus aurait envisagé sans doute une absorption de Dassault. Si le désaccord est donc bien de nature industrielle, les gouvernements allemands et français auraient dû dès l’origine identifier cette menace qui planait sur le SCAF et tenter d’y remédier. Le communiqué allemand annonçant la mort du SCAF parlant « de constat partagé que les entreprises ne parviennent pas à s’entendre sur la construction d’un avion de combat commun. Ils reconnaissent cette réalité ». Cela traduit également l’incapacité des deux gouvernements à vouloir ou pouvoir remédier à cette menace qui planait dès l’origine sur le SCAF. En cela, ils sont autant fautifs que les industriels.

L’échec lié à la conception même du SCAF

Dès l’origine, une coopération portant sur un système de combat aérien futur intégré est envisagée, et non sur un simple avion de combat. En soit l’approche était bonne, car il est nécessaire aujourd’hui d’intégrer tous les composants du combat aérien qui vont comprendre un avion piloté, mais aussi des engins non pilotés, un cloud combat et de l’intelligence artificielle, et cela pour assurer la défense du continent européen. Le problème est qu’en procédant ainsi on complexifiait davantage la coopération qui avait été construite selon un schéma rigide. Il était de plus nécessaire de prendre en compte les spécificités des politiques de défense des États coopérants, en l’occurrence le fait que la France est une puissance nucléaire, et que l’avion devait se poser sur un porte-avions. Des solutions étaient sans doute possibles en changeant la structure même de la coopération mais aucune solution ne semble avoir été trouvée. À cela, il faut ajouter le fait que la guerre en Ukraine a sans doute fait évoluer les besoins.

L’échec du SCAF est un échec politique majeur pour l’Europe

En 1985, François Mitterrand s’était adressé à Helmut Kohl en ces termes à la suite de l’échec du projet d’avion de combat européen : « Je tiens à rappeler qu’à mes yeux la construction d’une aéronautique militaire commune est un projet fondamental pour la sécurité et la défense, comme d’ailleurs pour l’avenir technologique et industriel de l’Europe. Je ne puis que regretter l’échec récent du projet unique d’avion de combat européen ».

Quarante ans plus tard, nos dirigeants n’ont pu avancer en ce sens, et ils doivent prendre conscience de la gravité de la décision prise qui restera comme un échec majeur de la construction d’une Europe de la défense, au moment où nous en avons le plus besoin. Il est inutile de dire que nous devons être plus autonome vis-à-vis des États-Unis parce qu’ils nous le demandent : Français comme Allemands doivent être conscients qu’en agissant séparément, il est illusoire d’atteindre un tel objectif.

On peut penser à ce niveau qu’un certain manque de flexibilité de la France, souvent interprété comme de l’arrogance en Allemagne, couplé avec le sentiment allemand qu’avec de l’argent on peut tout faire[1], et surtout ne plus dépendre des Français, a conduit à cet échec. Signe de l’ampleur du divorce, l’arrêt du SCAF n’a même pas fait l’objet d’un communiqué commun, le chancelier allemand Merz prenant l’initiative d’annoncer seul la rupture. Dans un article sur la coopération industrielle de défense franco-allemande publié il y a six ans avec Christian Mölling, nous listions tous ses écueils et les moyens d’y remédier. Depuis rien n’a été fait et nous avons même régressé. L’histoire jugera les conséquences d’un tel échec.

[1] Le budget de défense de l’Allemagne sera le double du budget français en 2029

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