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Feed aggregator

Australia and New Zealand strengthen naval partnership

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
The Royal Australian Navy and Royal New Zealand Navy have reinforced their enduring maritime partnership through the signing of Plan Tasman.
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Manila affirms right to work with Taipei despite China's warning

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
The Philippine government on Sunday reaffirmed its long-held stance that it diplomatically recognizes China, rather than Taiwan, but said that position does not prevent Manila from pursuing relations with Taipei.
Categories: Defence`s Feeds

Iran calls for immediate action to halt Israeli genocide of Palestinians

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
Iran has called on the international community to take serious and decisive action to put an end to the Israeli genocide, war crimes, and crimes against humanity against Palestinians in the Gaza Strip and the West Bank.
Categories: Defence`s Feeds

Another US MQ-1 drone downed over Strait of Hormuz

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
The Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) has announced the downing and destruction of yet another American MQ-1 drone over the strategic Strait of Hormuz.
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Press Statement of DPRK Foreign Ministry Spokesperson

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
A spokesperson for the Foreign Ministry of the Democratic People's Republic of Korea released the following press statement on Monday:
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China's domestically built rescue vessel Beihai Jiu 151 commissioned

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
China's domestically designed and built 4,000-kilowatt medium-sized marine rescue vessel, the Beihai Jiu 151, officially joined the fleet of the Ministry of Transport's Beihai Rescue Bureau on Monday, China Central Television (CCTV) reported.
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Sydney's sonar sees all

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
The image on the sonar screen in HMAS Sydney's Combat Information Centre indicated a submarine was below the surface, prompting an immediate reaction.
Categories: Defence`s Feeds

Exercise Yama Sakura 'best so far'

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
Personnel from the Australian Defence Force, US forces and the Japan Ground Self-Defense Force (JGSDF) took part in the closing ceremony for Exercise Yama Sakura 91 in Chitose, Hokkaido and Asaka on September 10.
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Press conference - United Nations, New York

Globalsecurity.org - Mon, 21/09/2026 - 14:00
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L’expansion immobilière réduit les espaces verts et accentue les risques environnementaux à Kinshasa (expert)

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 21/09/2026 - 13:41

Selon des experts en environnement, l’expansion immobilière à Kinshasa s’accompagne d’une réduction progressive des espaces verts et du couvert végétal. Cette transformation du paysage urbain pourrait notamment accentuer les effets des fortes chaleurs et aggraver les risques liés aux inondations pendant les périodes de pluie.

Categories: Afrique

La combinaison gagnante du tirage de 11 H

24 Heures au Bénin - Mon, 21/09/2026 - 13:34

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°151/26

Lundi 21 septembre 2026 (11H)

65 • 62 • 25 • 09 • 07

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

Categories: Afrique

Mohamed Salah given six-month driving ban

BBC Africa - Mon, 21/09/2026 - 13:32
The former Liverpool footballer's Rolls-Royce was clocked speeding in Wilmslow in March.
Categories: Africa

Amnesty dénonce des exactions du M23 contre des mineurs dans l’Est et un trafic d’or et de coltan vers le Rwanda

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 21/09/2026 - 13:28


Amnesty International affirme avoir documenté de graves atteintes aux droits humains dans des zones minières contrôlées par le M23 au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Dans une nouvelle synthèse publiée ce lundi 21 septembre, l’organisation fait état d’exécutions sommaires, de torture, de détentions arbitraires, de travail forcé et de recrutements forcés de mineurs artisanaux. Elle rapporte également un trafic d’or et de coltan vers le Rwanda.

Categories: Afrique

Les nouveaux tarifs fixés pour les véhicules en fourrière

24 Heures au Bénin - Mon, 21/09/2026 - 12:57

A travers un arrêté municipal en date du 16 septembre 2026 portant création et fonctionnement de la fourrière communale de véhicules motorisés, la mairie de Cotonou a fixé de nouveaux tarifs pour l'enlèvement et la garde des véhicules. Ces tarifs varient selon le type véhicule.

Dès ce lundi 21 septembre 2026, la mairie de Cotonou engage une opération de libération des espaces publics. Sont concernés, les véhicules abandonnés ou hors d'usage, les épaves et les installations illégales d'activités de réparation automobile. Les frais d'enlèvement et de garde de ces véhicules ont été fixés à travers un arrêté municipal en date du 16 septembre 2026, portant création et fonctionnement de la fourrière communale de véhicules motorisés.

L'article 17 de l'arrêté précise que lorsqu'un véhicule placé en fourrière a un propriétaire inconnu, introuvable ou insolvable, après 90 jours de garde, la commune de Cotonou procède à sa vente aux enchères publiques, par l'intermédiaire d'un commissaire-priseur.

Les tarifs prévus pour chaque type de véhicule :

Deux-roues motorisés
Enlèvement : 5 000 FCFA
Fourrière : 2 000 FCFA

Tricycles
Enlèvement : 10 000 FCFA
Fourrière : 3 000 FCFA

Véhicules de 4 à 12 places
Enlèvement : 30 000 FCFA
Fourrière : 5 000 FCFA

Véhicules de 13 à 30 places
Enlèvement : 50 000 FCFA
Fourrière : 10 000 FCFA

Véhicules à partir de 31 places
Enlèvement : 80 000 FCFA
Fourrière : 15 000 FCFA

Camions de moins de 5 tonnes
Enlèvement : 50 000 FCFA
Fourrière : 10 000 FCFA

Camions de 5 à 10 tonnes
Enlèvement : 120 000 FCFA
Fourrière : 15 000 FCFA

Camions de plus de 10 tonnes
Enlèvement : 150 000 FCFA
Fourrière : 20 000 FCFA

F. A. A.

Categories: Afrique

Nouvelle séquence de la guerre au Yémen

IRIS - Mon, 21/09/2026 - 12:48

Quelles sont les conséquences de la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb par les houthistes ? En quoi le blocage de ce second détroit entame-t-il la crédibilité étatsunienne au Moyen-Orient, notamment à l’approche des midterms ?

À court terme, les conséquences peuvent s’avérer d’une importance considérable pour l’économie internationale. Rappelons qu’environ 20 % du fret maritime commercial passe par ce détroit, tant sont nombreux les navires qui l’empruntent pour remonter la mer Rouge puis passer le canal de Suez. Les flux du trafic maritime sont en outre aussi orientés du nord vers le sud puisqu’à la suite du blocage partiel du détroit d’Ormuz, les autorités saoudiennes avaient décidé d’exporter un maximum de leur pétrole en passant par les ports orientaux du royaume en direction de l’océan Indien et de l’Asie. La prise de contrôle de Bab-el-Mandeb par les houthistes compromet cette possibilité, ce qui ne manquera pas d’accroître encore le prix du baril de pétrole sur les marchés internationaux.

Précisons que l’interdiction de passage des navires par les houthistes ne s’applique à ce jour qu’aux navires battant pavillon saoudien ou israélien – ou liés à des intérêts de ces deux États. En outre, un accord particulier a été passé entre les États-Unis et les houthistes garantissant la liberté de passage aux navires étatsuniens. On comprend aisément que l’administration Trump tente de parer par tous les moyens les effets négatifs de l’envolée des prix du pétrole sur la façon dont les citoyens voteront lors des midterms, organisés le 3 novembre prochain.

Au-delà du blocage des ports saoudiens, les houthistes ont été accusés par Riyad d’avoir lancé une attaque de drones sur La Mecque. Quelles sont les racines historiques de cette opposition entre l’Arabie saoudite et les milices houthistes et comment les rapports de force ont-ils évolué entre les deux parties ?

Cette information a catégoriquement été démentie par les houthistes. Ces versions contradictoires relèvent de la propagande de temps de guerre et il est difficile de recueillir la vérité des faits. Néanmoins, considérant qu’une partie de leur référent identitaire est clairement lié à la religion islamique, il semble peu crédible que les houthistes aient délibérément visé les Lieux Saints de l’islam. A contrario ils ont bombardé la capitale Riyad au cours des dernières heures.

Avant même d’aborder la relation conflictuelle de l’Arabie saoudite avec les houthistes, il convient de rappeler la prévention des Saoudiens à l’égard du Yémen. Celui-ci, pays de longue histoire, État arabe le plus peuplé de la péninsule arabique, composé de tribus et de clans turbulents, rétifs à toute autorité centrale, est depuis longtemps considéré avec défiance par les Saoudiens. On prétend qu’Ibn Saoud – premier roi de l’Arabie saoudite moderne mort en 1953 – aurait déclaré sur son lit de mort que « le bonheur du royaume réside dans la misère du Yémen » … Si des doutes subsistent sur l’authenticité et l’exactitude de la citation, elle fournit néanmoins une indication assez claire quant à la nature de la relation entre les deux pays.

Avec les houthistes, le conflit actuel s’inscrit plus précisément dans l’histoire récente et renvoie à la séquence des révoltes arabes de 2011-2012. Le Yémen connait alors une véritable transition démocratique, avec notamment l’élection d’un nouveau président Abdrabbo Mansour Hadi en 2012. Les houthistes se percevant marginalisés dans la nouvelle architecture du pouvoir organisent une énième révolte contre les autorités yéménites fraichement élues, avancent sur une partie du pays et conquièrent la capitale, Sanaa, en septembre 2014. Le président élu et son gouvernement se réfugient alors en Arabie saoudite, puis dans des régions yéménites « sécurisées » par l’Arabie saoudite. C’est à la suite de ces événements que le jeune et inexpérimenté Mohamed ben Salmane, qui vient à l’époque tout juste de gagner ses galons de ministre de la Défense, en l’occurrence bien mal conseillé par Mohamed ben Zayed prince héritier d’Abou Dabi, constitue une coalition d’une dizaine de pays arabes et attaque les positions houthistes. Guerre exclusivement aérienne du côté saoudien qui s’enlise rapidement, mais induit de considérables dégâts. Le bilan à ce jour est terrible : 400 000 morts, 2,5 millions déplacés, deux-tiers de la population qui dépendent d’une aide humanitaire ne parvenant que très difficilement.

Une trêve entre les belligérants est conclue en avril 2022, mais les négociations qui s’ensuivent piétinent. Le gouvernement internationalement reconnu – incarné par le Conseil de direction présidentiel – est très divisé devant un bloc houthiste uni et exigeant. C’est en juillet 2026 que la trêve est officiellement rompue, ce qui aboutit deux mois plus tard à la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb. Les houthistes initialement animés à la fois par des revendications anti-impérialistes et par une identité confessionnelle zaïdite – branche de l’islam chiite qui trouve ses origines au VIIIe siècle de notre ère – expriment aussi une réaction patriotique devant ce qui est perçue par une partie de la population comme une agression étrangère.

Quelles sont les répercussions de cette offensive à l’échelle régionale ? Face à un Moyen-Orient fragmenté, cette nouvelle escalade pourrait-elle ouvrir un nouveau front dans la région ?

En dépit d’une totale asymétrie des forces militaires, les événements prouvent tout d’abord une nouvelle fois que des organisations paraétatiques sont en situation de résister et de remporter des victoires contre des forces théoriquement infiniment plus puissantes qu’elles. Cela n’élude pas le fait que les houthistes pâtissent d’une autorité fragile à l’intérieur du Yémen, non seulement en raison de paramètres confessionnels, mais aussi en raison de la réalité sociologique infiniment morcelée du pays. Ali Abdallah Saleh qui a présidé aux destinées du pays durant 33 années (1978-2012) expliquait que « gouverner le Yémen c’est comme danser sur un nid de serpents ».

Ensuite, contrairement à de nombreux commentaires trop pressés, la dernière séquence politique montre que les forces de l’ « axe de la résistance » – c’est-à-dire l’ensemble des forces proches de l’Iran – sont certes affaiblies mais loin d’être annihilées. Le fait par exemple que l’oléoduc saoudien est-ouest ait été bombardé par des milices chiites irakiennes en soutien aux houthistes, constitue un indicateur assez net de la situation qui prévaut et de la coordination qui existe entre ces groupes.

Si les paramètres confessionnels ne peuvent être niés dans ce conflit, la principale racine des conflits renvoie avant tout aux rivalités de puissance politiques et géopolitiques. L’opposition sunnisme-chiisme comme grille d’explication principale des conflits au Moyen-Orient ne fonctionne décidément pas.

Si nous pouvons considérer qu’une nouvelle étape de la guerre entre les houthistes et l’Arabie saoudite vient de s’ouvrir, les événements de ces derniers jours s’inscrivent toujours dans le cours de la guerre initiée en 2015 qui ne trouvera pas d’issue proprement militaire. Cela souligne l’urgence d’une solution politique et la mise en œuvre d’un cessez-le-feu dans les meilleurs délais. Le refus de Donald Trump d’aider militairement l’Arabie saoudite, en dépit des demandes de Mohamed ben Salmane, va certainement contraindre cette dernière à reprendre des négociations avec les houthistes qui, pour leur part, vont hausser le niveau de leurs exigences.

Enfin, outre les enjeux proprement nationaux et l’agenda politique propre des houthistes, leur avancée s’inscrit aussi dans la politique régionale de la République islamique. En ce sens, la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb est une aubaine stratégique pour l’Iran et constitue un moyen de pression supplémentaire pour réactiver de véritables négociations avec les États-Unis. Décidément la guerre déclenchée par ces derniers et Israël le 28 février 2026 est un fiasco absolu.

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Who bears the burden of institutional constraints in Egyptian manufacturing? Evidence on Egypt’s industrial support architecture

This paper draws on the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behaviour Survey of 2,383 manufacturing firms to provide the first systematic, firm-level evidence on how Egypt’s industrial policy institutions are experienced by manufacturing firms. Using firms’ own perceptions of institutional obstacles, the analysis distinguishes between ministries (“institutions”) and subordinate ministerial and corporatist bodies (“entities”), and classifies these entities into capability-building bodies, regulatory gatekeepers, and quasi-public corporatist bodies. This framework allows the identification of systematic differences in firms’ perceptions across types of institutions and entities, as well as across firm types. It also enables the mapping of mandate overlaps among the entities most frequently identified as problematic. Three results emerge. First, firms report entities as substantially more problematic than ministries. Second, reported institutional burdens are unevenly distributed. In particular, regulatory gatekeepers that control licensing, standards, inspections and continued market access are associated with disproportionately higher reported burdens on structurally more vulnerable firms. Reported frictions are systematically higher for domestically oriented non-exporters, small and medium enterprises, firms located outside industrial zones, privately owned firms and especially informal firms. Third, these patterns are consistent with coordination failures arising from overlapping mandates and weak accountability within specialised agencies. The findings suggest several reform priorities centred on predictable and published requirements, a single coordinated front end for firms, end-to-end case handling, outcome-based monitoring and disclosure, and scaling only those programmes with rigorously demonstrated impact.

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