La 10ᵉ édition du Forum de Dakar, première organisée à 100 % par le Sénégal sans co-organisation française, s’est tenue les 20 et 21 avril 2026 sur le thème « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté ». Plus de 700 participants, 60 pays, un panel de haut niveau, deux plénières et six ateliers. Le Forum a accouché d’une initiative phare — la Doctrine de Dakar sur la prévention des conflits — et d’un constat nouveau : la paix africaine ne sera ni importée, ni déléguée, ni improvisée. Mais l’épisode marquant restera la passe d’armes entre le ministre malien Abdoulaye Diop et le professeur Maurice Dione (Université Gaston Berger), qui a cristallisé la fracture entre la diplomatie des juntes sahéliennes et la pensée académique africaine, qui reste au fond, attachée aux normes démocratiques.
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Alors que Donald Trump s’efforce d’afficher un contrôle total face à l’Iran, la réalité semble lui échapper un peu plus chaque jour. Les scénarios évoqués (guerre rapide, changement de régime, fin du programme nucléaire) se sont progressivement évaporés.
Ce qui devait être une démonstration de leadership s’apparente aujourd’hui à une impasse stratégique. En tentant d’imposer un rapport de force, Donald Trump a surtout mis en lumière une absence de vision stratégique et une posture de suiveur vis-à-vis de Benyamin Netanyahou.
L’idée d’une toute-puissance américaine en ressort profondément fragilisée. Une fois encore, l’interventionnisme militaire montre ses limites : loin d’apporter des solutions, il produit des blocages durables et des effets contraires aux objectifs initiaux. Pendant ce temps, la République islamique d’Iran gagne du temps.
Parallèlement, la pression exercée sur les marchés énergétiques par le blocage du détroit d’Ormuz, avec un baril en forte hausse, est favorable aux compagnies pétrolières américaines. Néanmoins, la crise énergétique qu’elle engendre ne risque-t-elle pas de retourner l’opinion publique mondiale contre les États-Unis, étant eux même à l’origine de cette guerre ? Ce contexte pourrait-il s’avérer favorable à la Chine qui est en capacité de produire de l’énergie décarbonée à un coût actuellement moindre ?
Face à cette conjoncture, les lignes commencent à bouger au sein même des États-Unis : les démocrates se réveillent, le doute s’installe chez certains soutiens de Trump. Cette fragilisation interne peut-elle remettre en cause la poursuite du conflit ? Jusqu’à quand cette stratégie peut-elle tenir politiquement ?
Mon analyse dans cette vidéo.
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Stiell établit un lien entre la crise énergétique et l'essor des énergies renouvelables
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Der Rat der Europäischen Zentralbank (EZB) hat heute beschlossen, die Leitzinssätze unverändert zu belassen. Dazu eine Einschätzung von Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin):
Die EZB befindet sich in einem klassischen geldpolitischen Dilemma: Die Inflation steigt deutlich, vor allem bei Energie, während sich die Konjunktur eintrübt. Die Unsicherheit ist wegen des Iran-Kriegs enorm hoch, die Risiken einer weiter steigenden Inflation sind erheblich. Daher ist es klug, dass die EZB nun zunächst vorsichtig agiert und abwartet, ob es Grund zur Entwarnung gibt oder die geopolitischen Konflikte erneut eskalieren.
Die größte Gefahr für die EZB ist eine Abkopplung der Inflationserwartungen von der tatsächlichen Inflation. Einige Indikatoren, insbesondere bei den Konsumentinnen und Konsumenten, deuten auf einen zu starken Anstieg der Inflationserwartungen hin. Daher war es notwendig, dass EZB-Präsidentin Lagarde mit ihrer Kommunikation den Weg für eine erste Zinserhöhung im Juni geebnet hat.
Die EZB ist jedoch gut beraten, Vorsicht walten zu lassen und den Bogen bei den Zinserhöhungen nicht zu überspannen. Die Wirtschaft im Euroraum hat sich bereits erheblich abgeschwächt. Die Finanzierungsbedingungen haben sich verschlechtert, sodass diese Entwicklungen bereits einen Teil des Drucks von der Preisentwicklung nehmen. Zudem gibt es zunehmende Sorgen um die Staatsfinanzen mancher Mitgliedsländer und deren Implikationen für Risikoaufschläge und Finanzstabilität.
« Il a fallu des décennies pour bâtir des sociétés stables, pour développer les économies locales, et il n’a fallu que quelques semaines de guerre pour détruire tout cela »
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Russische Angriffe und Drohgebärden finden zunehmend auch im Weltraum statt. Daraus ergeben sich Risiken für Infrastrukturen in Europa, die mehr und mehr von Satellitensystemen abhängig sind. Dies betrifft zivile Dienstleistungen wie etwa Navigation, aber auch die europäische Verteidigungsfähigkeit. Zunehmend stellt sich daher die Frage, wie solchen Manövern Russlands zu begegnen ist und ob zur Abschreckung Waffensysteme im All platziert werden sollten. Während Europas Streitkräfte von Weltraumsystemen abhängig sind, trifft das auf die russischen aber in sehr viel geringerem Maße zu. Aufgrund dieser Asymmetrie sollten Deutschland und seine Partner vor allem auf Resilienz ihrer Satellitensysteme setzen.