A vendéglátóipari akcióterv keretében megjelent az 5+5-ös pénzügyi konstrukcióhoz kapcsolódó pályázati felhívás, amely az éttermek számára biztosít vissza nem térítendő támogatási lehetőséget és kedvező hitelt. A konstrukció keretében az 5 millió Ft összegű KTH Start beruházási vagy forgóeszköz-kölcsön mellé további 5 millió Ft vissza nem térítendő állami támogatás igényelhető.
Deux mille trente‑deux détenus, dont 91 femmes accompagnées de 14 nourrissons, sont incarcérés dans des conditions difficiles à la prison de Beni, au Nord‑Kivu.
Le Réseau pour les droits de l’homme (REDHO), une organisation basée dans la région, a livré ces statistiques dans son rapport de monitoring publié le 7 mars à Beni.
« Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11, 25-26
Les grandes familles SANGARÉ et MILLOGO à Ouagadougou, Dorossiamasso, Bobo-Dioulasso, aux États-Unis d'Amérique et en Russie ;
La grande famille SANOU à Koua, Dogona, Bobo-Dioulasso et Banfora ;
Les familles alliées BICABA, SOU, PALM, SANOU, SANON, OUATTARA, SOMÉ, SAWADOGO, OUÉDRAOGO, ELIOU, YARO, GUEL, OUALI, DARGA, HIEN, à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Sakabi, Dogona, Koubri, Diapaga, Zagtouli, Saponé, Manga, Koudougou, Réo, Pousma, Banfora, Dolo (Diébougou), Namarè et Kaba ;
Les enfants :
̲ Romuald, à Ouagadougou ;
̲ Dié Yves, 1er jumeau, ingénieur en maintenance d'engins lourds à Essakane ;
̲ Gnama Félix, 2e jumeau, enseignant à Oronkua ;
̲ Dona Kié Laetitia Raïssa, épouse OUÉDRAOGO, en service à Coris Bank International SA à Ouagadougou ;
̲ Docteur Sien Sonia Natacha, épouse ELIOU, psychiatre, Assistante Hospitalo-universitaire au Centre Hospilier Universitaire Sourou Sanou ;
̲ Maré Donald à Ouagadougou ;
̲ Kié Larissa à Ouagadougou
Les petits-enfants : W. Maré Yohann Maximus, W. Uriel Ambrosius Eliakim, Maré Christian Nathanaël Mathis, Marie Fleur Raphaëlla, Maré Melvin Avit Elohim, Kié Charlène Georgia Thérésine ;
Les frères et sœurs : Dè à Makoma ; Zézouma, Boro et Bala Kié à Dorossiamasso ; Boroma Jules à Bobo-Dioulasso ;
Les oncles, tantes, cousins, cousines, belles-sœurs, beaux-frères, neveux et nièces à Dorossiamasso, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Albany (New York) et en Russie ;
Ont la profonde douleur d'annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, père, oncle, beau-fils, beau-frère, beau-père et grand-père,
Monsieur SANGARÉ Maré Dominique, ingénieur météorologue à la retraite, précédemment domicilié à Cissin (Paaglayiri), décédé le vendredi 06 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, dans sa 72e année.
Le programme des obsèques est le suivant :
Mardi 10 mars 2026 : Veillée de prières au domicile du défunt à Cissin (Paglayiiri) à 20 h 00
Jeudi 12 mars 2026 : Veillée de prières au domicile familial Niénèta à 20 h 00
Vendredi 13 mars 2026 :
• Levée du corps à la morgue du Centre Hospitalier Universitaire Sanou Souro de Bobo Dioulasso à 14 h 00, suivie de la messe d'absoute à 16 h 00
• 17 h 30 : transfert du corps au village Dorossiamasso
Samedi 14 mars 2026 : enterrement au village à Dorossiamasso (commune rurale de Satiri)
Union de prières. Que son âme repose en paix.
Au lendemain du derby lushois interrompu à la suite de tensions au stade de Kamalondo, le TP Mazembe et le FC Lupopo se rejettent mutuellement les responsabilités.
Dans des communiqués parvenus ce lundi 9 mars à Radio Okapi, les deux clubs, leaders du groupe A du championnat national (LINAFOOT), condamnent les actes de vandalisme enregistrés et disent attendre des sanctions des instances de football.
[ La marine britannique – mais cela vaut aussi pour la British Army et la Royal Air Force – subit actuellement les conséquences des [mauvais] choix dictés par les gouvernements, tant travaillistes que conservateurs, qui se sont succédé entre 2000 et 2015, avec des capacités amoindries [si ce n’est sacrifiées] à cause de contraintes budgétaires...
Cet article La Royal Navy est en quête de navires pour escorter le porte-avions HMS Prince of Wales est apparu en premier sur Zone Militaire.
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l'esprit, qu'ils se reposent de leurs peines, car leurs actes les suivent ! »( Apocalypse de saint Jean 14,13)
Sa majesté Naaba LIGUIDI, chef de Dassouri,
Les grandes familles SIMPORE à Dassouri et Ouagadougou, COMPAORE à Tampoussemdi,
Les grandes familles ILBOUDO et ROAMBA à Dassouri, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
Les familles alliées ZANGA et NIKIEMA ;
SIMPORE P. Nicolas à Ouagadougou,
SIMPORE T. Lambert, époux de la défunte, médecin à la retraite à Ouagadougou, ses frères et sœurs,
Les enfants SIMPORE Nadine aux Etats-Unis, SIMPORE Carine en France, SIMPORE Inès en France, SIMPORE Stéphanie et SIMPORE Eulalie à Ouagadougou, SIMPORE Patrick au Canada
Les petits fils : Loïc, Loraine, Lucas, Andy, Maël, Nouriel, Maël et Kayla
ILBOUDO Hamidou Rigobert, professeur à la retraite à Dassouri et ses enfants
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès, le samedi 07 mars 2026, de leur fille, épouse, mère et grand-mère, Madame SIMPORE née ILBOUDO Sana Rasmata Aline, précédemment journaliste à la retraite à la Radio nationale
Elles vous convient à l'inhumation selon le déroulement ci-après :
– Mercredi 11 mars 2026 à partir de 20h
Veillée de prière à son domicile, sis à Dagnoën entre
le Juvénat Saint Camille Garçons et AMPO ;
– Jeudi 12 mars 2026
– 6h00 : levée du corps au CHU Bogodogo suivi d'un recueillement à son domicile
– 9h00 : messe d'absoute à l'Eglise Saint Camille
– 11h00 : inhumation à son domicile
–
Union de prière et paix à son âme !
Obtenez votre certificat en communication digitale à l'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM).
Public visé :
• Directeurs de la communication
• chargés de communication ou agents dans les services de communication,
• Community managers,
• content managers
• chargés de projet en agence de communication
Durée de la formation : 80 heures (3 heures, 3 fois par semaine, de 17h30 à 20h30 les mardis, jeudis et vendredis).
Régime : présentiel
Validation : Certificat en communication digitale délivré par l'ISCOM
Coût de la formation :
– 175 000 F CFA (tarif particulier)
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Début de la session : 31 mars 2026
NB : Nombre de places limité à 20 par session.
Contacts :
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Tel : 56917575 / 72830505
Programme :
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– Module 2 : Médias sociaux et usages professionnels ( 21)
– Module 3 : Stratégie de communication digitale ( 6+12)
– Module 4 : Écrire pour le Web et vérifier l'information sur Internet (06)
– Module 5 : Initiation à l'infographie (18)
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Comme je l’écrivais récemment dans une tribune pour La Croix, Donald Trump s’est piégé lui-même en Iran. Affaibli par l’humiliation que lui a infligée la Cour suprême le 20 février en déclarant illégaux ses tarifs douaniers, le président a eu besoin de prouver qu’il restait le boss. Résultat : une guerre sans but stratégique clair, qui pourrait s’enliser pendant des semaines, chaque mort de soldat américain se payant dans les urnes en novembre. Trump cherche désormais désespérément sa sortie de secours, possiblement une pirouette à la vénézuélienne où il déclarera avoir obtenu toutes ses exigences auprès de nouveaux dirigeants iraniens « modérés ».
Mais le plus inquiétant dans cette affaire ne se trouve pas dans les calculs électoraux d’un président en difficulté. Le véritable danger réside ailleurs : dans la contamination idéologique que cette administration d’ultra-droite américaine propage à travers l’Occident. Et contrairement à l’année dernière, Elon Musk n’a même plus besoin d’intervenir ouvertement dans les élections britanniques ou allemandes. L’idéologie trumpiste se diffuse désormais d’elle-même, trouvant un terreau fertile dans les opinions publiques comme dans certaines élites politiques européennes.
Le cas français est particulièrement édifiant. Selon un sondage du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) publié la semaine dernière, 49 % des Français approuvent l’intervention militaire américaine en Iran. Près d’un Français sur deux soutient donc une guerre qui bafoue le droit international, menée sans mandat de l’ONU et sans consultation des instances internationales.
Qu’il n’y ait aucun malentendu ici : je ne pleurerai évidemment pas la chute de Khamenei et j’espère que la démocratie finira par s’imposer en Iran. Mais là n’est pas la question.
Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’a rien à voir avec le devoir d’ingérence (responsabilité de protéger) auquel j’ai toujours été assez favorable. Lorsqu’un gouvernement met en péril la sécurité de sa population ou commet un massacre ou un génocide, la communauté internationale peut et doit agir. Mais cela se décide via les instances internationales — l’ONU au premier chef — ou, si elles sont paralysées comme c’est souvent le cas, via une concertation entre grandes puissances et États concernés. Pas de manière unilatérale comme c’est ici le cas, où deux pays décident seuls d’attaquer un troisième.
Et ce qui est véritablement alarmant, c’est d’entendre Gabriel Attal, qui se présente pourtant comme l’un des chantres de l’humanisme et des valeurs de l’ordre international post-1945, déclarer tranquillement qu’il faut « assumer de parler le langage de la force » et que « le droit international ne peut pas être un totem d’immunité pour ceux qui ne le respectent pas ». Autrement dit : faire fi du droit international lorsqu’il s’agit de faire tomber des dictateurs. L’ancien Premier ministre va même jusqu’à estimer qu’il est temps pour sa génération de « réformer le droit international » et d’« inventer une nouvelle gouvernance internationale ».
Traduisons : si une grande puissance juge qu’un régime doit tomber, elle peut l’attaquer militairement sans mandat international. C’est la porte ouverte à tous les excès. Si l’on accepte ce principe pour l’Iran, comment reprocher à Vladimir Poutine son invasion de l’Ukraine ? Ou à Trump une très possible annexion du Groenland sous prétexte du danger chinois ? Sur quel fondement moral et juridique condamner une intervention qui bafoue la souveraineté d’un État ? Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a bien tenté de nuancer en regrettant que l’intervention n’ait pas « été débattue dans les instances collectives prévues à cet effet », mais sa déclaration n’a guère eu d’impact.
Il y a ici une confusion : beaucoup de ceux qui espèrent la chute du régime iranien en viennent aussi à cautionner les frappes américaines et israéliennes sans en mesurer pleinement l’illégalité, ni surtout la boîte de Pandore qu’elles ouvrent. Mais cette confusion elle-même est révélatrice : elle montre à quel point la violence intrinsèque à l’administration Trump — qui se déploie aussi bien à l’intérieur avec la mise en place d’un régime autoritaire qu’à l’extérieur avec ces guerres unilatérales — trouve aujourd’hui un écho dans les populations occidentales.
Pendant ce temps, à Rome, c’est l’extrême droite qui dit regretter l’illégalité de cette guerre. Le paradoxe est total : ceux qui devraient défendre l’ordre international vacillent, tandis que d’autres, pour des raisons qui leur sont propres, rappellent les principes du droit.
Le constat s’impose : la doctrine Trump, qui consacre le rapport de force brut comme seule loi des relations internationales, est en train de gagner l’Occident.
Et le plus triste dans tout cela, c’est de voir des responsables politiques que l’on croyait progressistes soutenir ces actions au nom d’un prétendu pragmatisme, pendant que c’est à Rome qu’on dénonce leur illégalité.
Le monde à l’envers.
Romuald Sciora dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, où il est chercheur associé. Essayiste et politologue franco-américain, il est l’auteur de nombreux ouvrages, articles et documentaires et intervient régulièrement dans les médias internationaux afin de commenter l’actualité. Il vit à New York.
L’article Quand la violence trumpiste gangrène l’Occident est apparu en premier sur IRIS.