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Un agent des renseignements français au Mali condamné à 20 ans de prison

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 16:46
Au Mali, un agent des renseignements français a été condamné à 20 ans de prison. Il a été reconnu coupable d’atteinte à la sûreté de l’État. Arrêté en août 2025, il est accusé de conspiration contre les institutions maliennes.
Categories: Afrique, France

Defence Commissioner pushes E5 as launchpad for European Defence Union

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:43
Kubilius says an intergovernmental structure would allow willing countries, including Ukraine, to move faster
Categories: European Union

Pour Trump, la Coupe du monde, « c’est bien plus que du sport »

IRIS - Tue, 09/06/2026 - 16:42

C’est à Pascal Boniface, fondateur de l’IRIS et pionnier de la géopolitique du sport, que l’on doit cette formule devenue presque une évidence : « Le sport, c’est bien plus que du sport. »

La référence tutélaire reste les Jeux olympiques de 1936, organisés par l’Allemagne nazie pour offrir au monde entier la vitrine d’un Reich triomphant. Tout au long du XXe siècle et du premier quart du XXIe, les Coupes du monde, les Jeux olympiques et autres compétitions sportives ont servi de caisse de résonance à des régimes cherchant à projeter une image, à galvaniser un peuple, ou à envoyer un message.

La Coupe du monde 2026, qui s’ouvre le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique, est sans conteste une édition unique dans l’histoire du football mondial. Unique par son format – 48 équipes pour la première fois, 104 matchs, une finale au MetLife Stadium dans la banlieue de New York le 19 juillet. Mais surtout unique par son contexte politique.

Car contrairement aux Coupes du monde précédentes organisées par des puissances désireuses de soigner leur image internationale – Russie en 2018, Qatar en 2022 – celle-ci ne sert pas de vitrine à l’Amérique de Trump. L’Amérique de Trump se moque bien de ce que le monde pense d’elle, tant qu’elle pense encore le dominer.

Non, c’est sur le plan de la politique intérieure que ce Mondial revêt une importance capitale pour le président américain.

Première raison : Donald Trump a besoin de victoires. Un Trump fragilisé comme il ne l’a jamais été sur la scène nationale – humilié par une guerre en Iran qu’il a déclenchée contre l’avis de son vice-président, de ses généraux et de sa propre base MAGA – voudrait bien surfer sur quelques succès sportifs pour regonfler les sondages avant les midterms de novembre.

Si l’équipe américaine enchaîne les victoires, il ne manquera pas de se gargariser de ces champions représentatifs de « la nouvelle Amérique qui gagne ». Mais si elle se fait éliminer dès le premier tour, Donald Trump le prendra comme une insulte personnelle. Les footballeurs ne seront pas sacrifiés aux dieux comme dans l’Antiquité, mais nul doute qu’ils seront insultés sur Truth Social.

Seconde raison, plus subtile : la question iranienne. Depuis le début, Donald Trump a transformé la participation de l’Iran au Mondial en feuilleton politico-diplomatique. En mars, il déclarait que les joueurs iraniens ne seraient pas « en sécurité » sur le sol américain. L’Iran menaçait de ne pas venir. La FIFA s’affolait. Infantino courait à la Maison-Blanche. Finalement, les joueurs ont obtenu leurs visas – mais une quinzaine d’accompagnants se les sont vus refuser, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, ancien commandant des Gardiens de la Révolution, considérés comme organisation terroriste par Washington. L’Iran va s’entraîner à Tijuana, au Mexique, avant de disputer ses matchs à Los Angeles et Seattle.

Le calcul de Trump est transparent : en laissant les joueurs venir tout en barrant la route aux « Gardiens de la Révolution », il se pose en chef magnanime, mais aussi inflexible, vis-à-vis de ses propres partisans et de la population étatsunienne qui lui reprochent la guerre. Et il nourrit secrètement l’espoir que certains joueurs, libérés de leur encadrement politique habituel, demandent l’asile politique aux États-Unis.

Ce serait pour lui un moment de triomphe absolu – des Iraniens fuyant le régime qu’il combat, en direct sur les pelouses américaines. Peu importe que cela risque de faire capoter un éventuel accord de paix qu’il cherche désespérément à conclure. Trump n’a jamais été embarrassé par ses propres contradictions.

Il est même possible sur le papier que les États-Unis et l’Iran se retrouvent en phase éliminatoire à Dallas le 3 juillet. Un match qui, dans ce contexte, aurait une portée politique sans précédent dans l’histoire des Coupes du monde.

Pascal Boniface avait raison. Le sport est bien plus que du sport. Et dans l’Amérique de Trump, la Coupe du monde 2026 est bien plus qu’une compétition de football. C’est un terrain de jeu politique, un instrument de propagande intérieure, un feuilleton diplomatique, et peut-être, si les astres s’alignent pour le 47e président américain, une machine à produire des réfugiés iraniens en direct sur les écrans américains.

Le coup d’envoi est dans quelques jours. Le spectacle, lui, a déjà commencé.

Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernière publication : America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang (éditions Point Nemo).

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Italians may not lead final EU hiring list, says recruitment chief

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:40
Nearly 80,000 Italians, or almost half of all applicants, signed up for the EU’s general staff exam
Categories: European Union

Get it right, Europe’s energy old guard tells Jørgensen

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 16:30
Veterans of the role urge action on prices, grids and integration
Categories: European Union

KOMMENTAR - Die Ruag hat als Bundesbetrieb eine Bande von Cyberkriminellen unterstützt. Das ist verheerend – in mehrfacher Hinsicht

NZZ.ch - Tue, 09/06/2026 - 16:30
Der Umgang mit einem Ransomware-Angriff zeigt, wie schlecht die Ruag auf eine solche Krise vorbereitet war. Und in der Kommunikation danach agiert das Unternehmen gleich nochmals unüberlegt.
Categories: France, Swiss News

Le coût d’exploitation des vingt-sept F-35A danois sera plus élevé de 25 % par rapport aux estimations initiales

Zone militaire - Tue, 09/06/2026 - 16:13

En 2024, l’organisme de contrôle du Congrès des États-Unis [GAO – Government Accountability Office] avait déterminé que le coût global du programme F-35 dépasserait les 2 000 milliards de dollars, après avoir revu à la hausse les sommes nécessaires pour assurer le maintien en condition opérationnelle [MCO] des appareils mis en œuvre par les forces...

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Categories: Défense, France

SCAF : un échec dommageable pour la coopération industrielle de défense et pour l’Europe

IRIS - Tue, 09/06/2026 - 16:13
L’échec de la coopération sur un programme d’armement : les deux péchés originels

Les causes de cet échec résident d’abord dans le fait que la France et l’Allemagne ont pris le 13 juillet 2017 une décision politique de lancer le programme sur la base d’un accord de partage des tâches 50/50 avec une direction française, sans se poser la question de la faisabilité d’un tel schéma. Coopérer sur un programme d’armement n’est pas une chose aisée. Cela nécessite de connaître les compétences des différents industriels, afin de procéder à une répartition rationnelle des tâches des uns et des autres. Le schéma de répartition 50/50 devait donc, sans doute, être aménagé sur le volet avion de combat, qui n’était qu’un des sept piliers du SCAF, afin de rééquilibrer ce partage au profit de Dassault, qui détenait le plus de compétences dans ce domaine. Or, cette éventualité se heurtait à l’accord politique qui avait été passé initialement. La première erreur commise était donc d’avoir fait une annonce politique sur cette coopération avant d’envisager les conditions nécessaires pour que cette coopération puisse fonctionner.

Mais au-delà de cette question du partage, une coopération d’une telle ampleur nécessite surtout que les maîtres d’œuvre industriels, en l’occurrence Dassault et Airbus, partagent des intérêts stratégiques communs dans le futur. Cela aurait été le cas si ces deux entreprises avaient envisagé dès l’origine de créer une société commune pour gérer ce programme, voire une entreprise d’aéronautique militaire commune. Ce projet n’existait pas et Dassault s’y serait opposé, alors qu’Airbus aurait envisagé sans doute une absorption de Dassault. Si le désaccord est donc bien de nature industrielle, les gouvernements allemands et français auraient dû dès l’origine identifier cette menace qui planait sur le SCAF et tenter d’y remédier. Le communiqué allemand annonçant la mort du SCAF parlant « de constat partagé que les entreprises ne parviennent pas à s’entendre sur la construction d’un avion de combat commun. Ils reconnaissent cette réalité ». Cela traduit également l’incapacité des deux gouvernements à vouloir ou pouvoir remédier à cette menace qui planait dès l’origine sur le SCAF. En cela, ils sont autant fautifs que les industriels.

L’échec lié à la conception même du SCAF

Dès l’origine, une coopération portant sur un système de combat aérien futur intégré est envisagée, et non sur un simple avion de combat. En soit l’approche était bonne, car il est nécessaire aujourd’hui d’intégrer tous les composants du combat aérien qui vont comprendre un avion piloté, mais aussi des engins non pilotés, un cloud combat et de l’intelligence artificielle, et cela pour assurer la défense du continent européen. Le problème est qu’en procédant ainsi on complexifiait davantage la coopération qui avait été construite selon un schéma rigide. Il était de plus nécessaire de prendre en compte les spécificités des politiques de défense des États coopérants, en l’occurrence le fait que la France est une puissance nucléaire, et que l’avion devait se poser sur un porte-avions. Des solutions étaient sans doute possibles en changeant la structure même de la coopération mais aucune solution ne semble avoir été trouvée. À cela, il faut ajouter le fait que la guerre en Ukraine a sans doute fait évoluer les besoins.

L’échec du SCAF est un échec politique majeur pour l’Europe

En 1985, François Mitterrand s’était adressé à Helmut Kohl en ces termes à la suite de l’échec du projet d’avion de combat européen : « Je tiens à rappeler qu’à mes yeux la construction d’une aéronautique militaire commune est un projet fondamental pour la sécurité et la défense, comme d’ailleurs pour l’avenir technologique et industriel de l’Europe. Je ne puis que regretter l’échec récent du projet unique d’avion de combat européen ».

Quarante ans plus tard, nos dirigeants n’ont pu avancer en ce sens, et ils doivent prendre conscience de la gravité de la décision prise qui restera comme un échec majeur de la construction d’une Europe de la défense, au moment où nous en avons le plus besoin. Il est inutile de dire que nous devons être plus autonome vis-à-vis des États-Unis parce qu’ils nous le demandent : Français comme Allemands doivent être conscients qu’en agissant séparément, il est illusoire d’atteindre un tel objectif.

On peut penser à ce niveau qu’un certain manque de flexibilité de la France, souvent interprété comme de l’arrogance en Allemagne, couplé avec le sentiment allemand qu’avec de l’argent on peut tout faire[1], et surtout ne plus dépendre des Français, a conduit à cet échec. Signe de l’ampleur du divorce, l’arrêt du SCAF n’a même pas fait l’objet d’un communiqué commun, le chancelier allemand Merz prenant l’initiative d’annoncer seul la rupture. Dans un article sur la coopération industrielle de défense franco-allemande publié il y a six ans avec Christian Mölling, nous listions tous ses écueils et les moyens d’y remédier. Depuis rien n’a été fait et nous avons même régressé. L’histoire jugera les conséquences d’un tel échec.

[1] Le budget de défense de l’Allemagne sera le double du budget français en 2029

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As Integration in the Greater Bay Area Accelerates, Small Businesses in Macau Suffer

TheDiplomat - Tue, 09/06/2026 - 16:13
Drawn by lower prices, a wider variety of products and convenience, Macau’s residents have taken to spending in mainland China.

“Nous avons failli” : les réponses du gouvernement à propos de l'affaire Lyhanna

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 16:09
Renforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu et son gouvernement ont présenté mardi matin des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Ils ont ensuite répondu aux questions des députés à l'Assemblée Nationale.
Categories: France, Union européenne

Cachez ces armes

Défense en ligne - Tue, 09/06/2026 - 15:58

Nouvelle dégradation des relations franco-israéliennes : à quelques jours de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory, un des principaux du genre, le conseil de défense français refuse la présence d'officiels du gouvernement du premier ministre Benyamin Netanyahou, et enjoint les entreprises israéliennes d'armement de ne pas exposer de matériels offensifs, invoquant le non respect par Tel-Aviv des cessez-le-feu conclus au Liban et à Gaza.

- Défense en ligne / , , , ,
Categories: Defence`s Feeds, Défense

Affaire Lyhanna : Sébastien Lecornu tente de reprendre la main et de trouver des réponses

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 15:54
Ce matin à partir de 11h30, Sebastien Lecornu a reçu à Matignon une partie de son gouvernement. Sous pression, face aux nombreuses interrogations sucitées par l'affaire Lyhanna, le Premier ministre doit décider avec les ministres concernés par la protection de l'enfance, de nouvelles mesures. Dans une lettre à ses ministres il dit vouloir "enrichir" un projet de loi déjà déposé sur la protection des enfants. Analyse de Flore Simon, journaliste politique France 24.
Categories: France, Union européenne

Quel est le parcours judiciaire d'un enfant victime de violences sexuelles ?

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 15:51
Gérald Darmanin, Garde des Sceaux, a présenté hier ses excuses au nom de la justice. Il a partagé des chiffres : trois millions de plaintes diverses en souffrance dans les commissariats et les gendarmeries, et 70 000 pour des viols ou des attouchements sexuels sur mineurs actuellement devant les tribunaux… Quel parcours judiciaire attend les victimes ?

Lyhanna : le #MeToo des enfants ? Parlons-En avec V. Bousardo, R. Debruyne, L. Boyet et M. Schuster

France24 / France - Tue, 09/06/2026 - 15:37
La mort insupportable d'un enfant pourrait provoquer un électrochoc, tant dans le système judiciaire français que dans la société. Faut-il encore rappeler ces chiffres : 160 000 enfants victimes d'abus, un toutes les trois minutes et l'immense majorité des plaintes classées sans suite. Les défaillances judiciaires que l'affaire Lyhanna illustre tragiquement sont-elles la conséquence d'un déni ? D'une parole des enfants qui n'est pas entendue comme il le faudrait ? La pédocriminalité est-elle une fatalité ?

Pistorius outlines alternatives after Germany, France scrap FCAS

Euractiv.com - Tue, 09/06/2026 - 15:37
A consortium of companies has proposed its own plan
Categories: European Union

Ghanaian women defy odds to get Cambridge degrees

BBC Africa - Tue, 09/06/2026 - 15:36
Scholarships help three women who grew up in poverty complete master's qualifications in the UK.

The Democratic Dilemma in South Korea’s Local Election Ballot Shortage

TheDiplomat - Tue, 09/06/2026 - 15:33
President Lee sold Korean democracy abroad as a system that fixes itself. Now his party and the administration have to prove it by holding the election commission to account without handing the conspiracy theorists a win.

Nigeria : 360 otages libérés lors d’une opération contre Boko Haram

France24 / Afrique - Tue, 09/06/2026 - 15:32
Au Nigeria, l'armée a annoncé la libération de 360 otages détenus par Boko Haram et ses groupes affiliés. Une opération de sauvetage qui a eu lieu dans un fief du groupe situé dans le sud de l'État du Borno.
Categories: Afrique, France

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