Orange Burkina Faso, à travers Orange Digital Center Burkina, a procédé, le vendredi 24 juillet 2026, à Ouagadougou, à la remise officielle d'attestations aux bénéficiaires des cohortes 2025 et 2026. En effet, Orange Digital Center a formé 152 jeunes en réparation de smartphones et en installation et maintenance de systèmes solaires. Ils ont été formés gratuitement dans ces métiers porteurs, avec pour ambition de favoriser leur insertion professionnelle et l'entrepreneuriat.
La cérémonie a été marquée par une remise de kits de démarrage aux dix meilleurs apprenants de chaque cohorte afin de leur permettre de lancer leurs activités. Selon Théodore Yaméogo, manager du FabLab d'Orange Digital Center, cette initiative s'inscrit dans la volonté d'Orange Digital Center de doter les jeunes de compétences pratiques leur permettant non seulement de créer leur propre emploi, mais aussi d'en générer pour d'autres. « Nous formons ces jeunes pour qu'ils puissent s'auto-employer et employer d'autres jeunes parce que nous ne pouvons pas former tout le monde. Nous voulons que le peu de jeunes que nous touchons soient nos ambassadeurs afin de toucher le maximum de jeunes. J'invite ces jeunes à mettre leurs compétences en avant et à travailler avec sérieux pour satisfaire leurs clients », a-t-il indiqué.
Wendemie Ouédraogo recevant son kit des mains d'une responsable d'Orange digital centerParmi les bénéficiaires, Wendemie Ouédraogo, personne vivant avec un handicap et membre de la cohorte 2025, a témoigné de l'impact de cette formation sur son avenir professionnel. Pendant un mois, il a été formé à la réparation de smartphones, un domaine qu'il ne maîtrisait pas auparavant. Habitué à réparer uniquement les téléphones à touches, il voyait son activité devenir progressivement obsolète avec l'évolution des technologies. « Lorsque j'ai appris que Orange Digital Center recrutait des jeunes pour cette formation, j'ai postulé et, grâce à Dieu, j'ai été retenu. Les téléphones à touches disparaissent progressivement. Cette formation est venue résoudre un véritable problème pour moi. Désormais, je peux m'installer à mon propre compte », a-t-il confié.
Wendemie Ouédraogo recevant son kit des mains d'une responsable d'Orange digital centerIl a également plaidé pour une plus grande inclusion des personnes vivant avec un handicap dans ce type d'initiatives. « Je souhaite que davantage de personnes handicapées soient sélectionnées pour ces formations. Cela nous permettra non seulement d'obtenir un emploi, mais aussi d'en créer pour d'autres », a-t-il souhaité. Le bénéficiaire a reçu un kit d'installation qui va lui permettre de s'installer à son propre compte parce qu'il travaille avec l'un de ses amis.
Une partie du matériel remis au dix meilleurs de chaque cohorteMême satisfaction du côté d'Aminata Compaoré, la plus jeune des bénéficiaires de la cohorte 2026. Déjà active dans le domaine des équipements solaires, elle explique que cette formation lui a permis d'acquérir une compétence entièrement nouvelle. « Avant cette formation, je ne savais pas réparer un téléphone. Aujourd'hui, je suis capable de le faire. La réparation de téléphones est un métier qui peut permettre d'être financièrement indépendante lorsqu'on le maîtrise et qu'on travaille avec professionnalisme », a-t-elle indiqué. Convaincue du potentiel de ce secteur dans un pays où le téléphone portable est devenu un outil du quotidien, elle entend poursuivre son perfectionnement afin de devenir une référence dans le domaine.
Aminata Compaoré, bénéficiaireProfitant de l'occasion, elle a lancé un appel aux jeunes filles à apprendre un métier leur garantissant une autonomie financière. « Les jeunes filles doivent se donner les moyens de réussir au même titre que les garçons. Avoir un métier est une véritable opportunité d'indépendance », a-t-elle affirmé.
À travers ces formations gratuites et l'accompagnement des meilleurs apprenants par des kits de démarrage, Orange Digital Center Burkina confirme son engagement en faveur du développement des compétences numériques et techniques des jeunes. Il contribue ainsi à la promotion de l'auto-emploi et de l'entrepreneuriat au Burkina Faso.
Photo de familleRama Diallo
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Pendant trois jours, le savoir-faire a pris le pas sur les diplômes, les gestes techniques sur les discours et les réalisations concrètes sur les promesses. Au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), les meilleurs jeunes issus de la formation professionnelle se sont affrontés dans 18 corps de métiers à l'occasion de la deuxième édition du Naturals Aptitudes and Skills Promotion (NAPS). La compétition s'est achevée le 26 juillet 2026 par une cérémonie de distinction des meilleurs candidats. Au-delà des médailles, cette initiative se veut une vitrine des compétences techniques de la jeunesse burkinabè et un plaidoyer en faveur de la valorisation des métiers.
Ils étaient 210 candidats au départ. À l'issue des présélections, 161 jeunes venus des différentes régions du Burkina ont pris part à la compétition nationale. Pendant deux jours d'épreuves pratiques, chacun devait démontrer sa maîtrise dans son domaine devant des jurys composés de professionnels.
Au terme de la compétition, 54 lauréats, soit 3 par métier, ont été récompensés dans les 18 catégories en lice : coupe-couture, coiffure dames, électricité bâtiment, électronique, esthétique, dessin assisté par ordinateur, développement d'applications, infographie, plomberie, menuiserie bois, maçonnerie, mécanique deux roues, pâtisserie, soudure, tissage, maroquinerie, teinture et pose staff. Trois prix spéciaux ont également été décernés, dont un à une personne vivant avec un handicap ainsi qu'aux plus jeunes fille et garçon de la compétition.
« Des jeunes prêts à l'emploi »
Présidant la cérémonie de clôture, le ministre chargé de l'Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a salué une compétition qui traduit les ambitions du gouvernement en matière de formation professionnelle. « C'est une compétition de métiers. Des jeunes venus de l'ensemble du territoire, dans 18 corps de métiers, se sont mesurés. Ce soir, dans chaque métier, nous avons choisi les champions. Ce sont des jeunes prêts à l'emploi, des jeunes prêts à embrasser le marché du travail », s'est-il réjoui. Pour le ministre, cette compétition démontre que la réforme engagée dans le système éducatif commence à produire ses effets. « Nous avons pris l'engagement de transformer notre système d'éducation en profondeur pour mettre l'accent sur la formation professionnelle et le travail manuel afin que nos enfants quittent l'école avec des compétences et non pas seulement avec un savoir inopérant », a-t-il expliqué.
Selon lui, la formation professionnelle doit désormais être perçue comme un véritable levier de développement économique. « Il ne s'agit pas de se former pour intégrer la fonction publique, mais pour s'installer à son propre compte et servir la nation. Si nous sommes en train d'ouvrir des usines un peu partout au Burkina Faso, il faut des ouvriers qualifiés et des techniciens supérieurs compétents qui vont réorienter la vision et le cours de l'histoire du Burkina Faso », a-t-il insisté.
Le ministre Moumouni Zoungrana aux côtés de la super lauréate avec trophée des NAPSUne édition qui dépasse les attentes des organisateurs
Le promoteur des NAPS et président du comité d'organisation, Alin-Noumonsan Kambou, s'est dit satisfait de la qualité des prestations observées. « Nous avons été plus que surpris par la qualité et le niveau des apprenants de cette année. Nous pouvons dire que le niveau va en grandissant », a-t-il déclaré. Pour lui, les chiffres traduisent déjà le succès de cette deuxième édition. « Nous avons eu environ 161 candidats qui, durant trois jours, ont réalisé les épreuves avec brio. Ce soir, nous avons 54 lauréats qui viennent de 11 régions du Burkina. Je peux dire que les objectifs ont été plus qu'atteints », a-t-il affirmé. Mais au-delà des médailles, le promoteur tient à adresser un message à tous les participants. « Même ceux qui n'ont pas obtenu de médaille ont remporté une victoire. Ils sont venus prouver qu'ils possèdent un savoir-faire à partager et des compétences que les entreprises peuvent exploiter », a-t-il souligné.
Les candidats ne repartiront d'ailleurs pas uniquement avec leurs distinctions. Dès septembre prochain, ils bénéficieront d'un programme d'accompagnement de quatre mois, qui se poursuivra jusqu'en décembre, afin de renforcer leurs compétences et faciliter leur insertion professionnelle. Et le comité d'organisation envisage également d'élargir la compétition. « Nous allons travailler avec les partenaires pour organiser les sélections dans les différentes régions avant la phase nationale. Nous réfléchissons aussi à intégrer d'autres métiers parce qu'il existe encore beaucoup de secteurs à valoriser », a annoncé Alin-Noumonsan Kambou.
Le promoteur des NAPS et président du comité d'organisation, Alin-Noumonsan Kambou, s'est dit satisfait de la qualité des prestations observéesGrâce Damiba décroche le titre de super lauréate
La grande gagnante de cette édition est Grâce Damiba, sacrée super lauréate des NAPS grâce à une moyenne exceptionnelle de 18,90/20 dans la catégorie pâtisserie. Pour convaincre le jury, elle a réalisé plusieurs préparations techniques : des hamburgers, des tartelettes, des biscuits langues de chat ainsi qu'un gâteau au chocolat. « Je suis contente ce soir parce que j'ai été vainqueure. Pour améliorer davantage mes compétences, je souhaite faire encore plus d'efforts, suivre d'autres formations et participer à de nouvelles compétitions », a-t-elle confié, le sourire aux lèvres.
Les NAPS mettent également en lumière les histoires personnelles qui se cachent derrière chaque médaille. Premier de la catégorie électricité bâtiment, Abdoul Fatas Goula, élève au lycée professionnel régional de Manga, explique que sa victoire est le fruit d'une préparation minutieuse. « Quand mon école m'a parlé de cette compétition, je me suis dit que je venais pour gagner. Je me suis entraîné avant de venir », raconte-t-il. L'épreuve consistait notamment à réaliser le câblage et la programmation d'un système de feux tricolores à double sens. « Il y avait un peu de stress, mais grâce à Dieu j'ai réussi. Ce sentiment est très fort. Je remercie le comité d'organisation et toutes les personnes qui ont rendu cette compétition possible », dit-il.
De la gauche vers la droite Abdoul Fatas Goula, Carine Lydie Thiombiano et Adama Dabré, premiers prix respectivement dans les catégories électricité bâtiment, esthétique et maroquinerieDans la catégorie esthétique, Carine Lydie Thiombiano avoue avoir longtemps hésité avant de tenter sa chance. « Une amie m'avait parlé du concours l'année dernière, mais je n'avais pas osé m'inscrire. Cette année encore, elle m'a encouragée, tout comme ma sœur et mes collègues. Finalement, je suis venue tenter ma chance », explique-t-elle. Elle évoque également les préjugés qui entourent son métier. « L'esthétique n'est pas un métier facile. Beaucoup pensent que nous sommes seulement là pour faire de la beauté. Pourtant, il y a de vraies compétences derrière. Ce soir, c'est un honneur d'être parmi les lauréates », affirme-t-elle.
Du côté de la maroquinerie, Adama Dabré, artisan installé au Village artisanal de Ouagadougou, repart lui aussi satisfait. « J'ai présenté des sacs au jury et je suis très content de recevoir ce prix aux NAPS », confie-t-il simplement.
Représentant les parrains de la compétition, Pr. Issa Compaoré a félicité l'ensemble des candidats avant de les inviter à poursuivre leur quête de l'excellence. Il les a exhortés à continuer à se perfectionner afin de faire de leurs métiers de véritables opportunités d'entrepreneuriat et de création de richesse.
À travers cette deuxième édition, les NAPS confirment leur ambition de faire évoluer le regard porté sur les métiers techniques et professionnels. Dans un contexte où le Burkina Faso mise sur l'industrialisation, la transformation locale et l'entrepreneuriat des jeunes, la compétition apparaît comme un espace où les compétences sont reconnues, récompensées et mises en relation avec les besoins du marché.
Farida Thiombiano
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Réunis à Cotonou pour une session délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, parlementaires, membres de gouvernements et experts ont lancé un appel fort en faveur d'une refondation de l'écosystème des micro, petites et moyennes entreprises. Pendant cinq jours, les travaux devront dégager des réponses concrètes pour faire des MPME le moteur de l'intégration économique, de l'industrialisation et de la création d'emplois en Afrique de l'Ouest.
L'avenir économique de l'Afrique de l'Ouest se joue aussi dans les ateliers des artisans, les exploitations agricoles, les jeunes entreprises innovantes et les unités de transformation locales. C'est cette conviction qui a dominé, ce lundi 27 juillet 2026 à l'hôtel Azalaï de Cotonou, l'ouverture de la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, consacrée au renforcement du rôle des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans les chaînes de valeur régionales.
Représentant le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, le deuxième vice-président de l'institution parlementaire, le Professeur Mahougnon Kakpo, a livré un plaidoyer sans détour en faveur d'une transformation profonde de l'environnement économique régional.
Décrivant les MPME comme la véritable colonne vertébrale des économies ouest-africaines, il a estimé que la compétitivité de la région dépend désormais de la capacité des États à bâtir un cadre réglementaire plus attractif, à simplifier les procédures administratives et à lever les nombreux obstacles qui freinent encore l'initiative privée.
« La souveraineté économique ne se décrète pas ; elle se construit en donnant aux entrepreneurs les moyens d'investir, d'innover et de créer durablement des emplois », a-t-il laissé entendre à travers son intervention, invitant les parlementaires à dépasser leur seule fonction législative pour exercer pleinement leur mission de contrôle de l'action publique au service des citoyens.
Des MPME plus fortes pour réussir l'intégration régionale
Placée sous le thème « Renforcer le rôle des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) comme moteurs formels des chaînes de valeur régionales de la CEDEAO », cette rencontre intervient à un moment charnière pour la sous-région.
À l'heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives commerciales, les parlementaires veulent accélérer la formalisation des entreprises, améliorer leur compétitivité et favoriser leur insertion dans les chaînes de valeur régionales afin que les bénéfices de l'intégration profitent davantage aux économies locales.
L'objectif est clair : transformer les MPME en véritables champions de la production, de la transformation industrielle et de la création de richesse sur le continent.
Une mobilisation institutionnelle autour d'une vision commune
La présence de plusieurs membres du gouvernement béninois a illustré la volonté des autorités nationales d'accompagner cette dynamique.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Awaou Baco, a présenté les principaux leviers mis en place par le Bénin, notamment à travers l'Agence de développement des PME (ADPME), pour renforcer l'accompagnement des entrepreneurs et améliorer leur accès aux dispositifs de financement.
De son côté, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Formation technique et professionnelle, Sèdami Mèdégan Fagla, a insisté sur l'impérieuse nécessité d'adapter les compétences aux exigences d'une économie en pleine mutation, rappelant que la compétitivité industrielle repose autant sur le capital humain que sur les investissements.
Lever les barrières pour créer davantage de valeur en Afrique de l'Ouest
Au cœur des débats figurent également la suppression des obstacles non tarifaires au commerce, le développement de la transformation locale des matières premières, le transfert de technologies ainsi que l'amélioration de l'accès au financement.
Les parlementaires souhaitent notamment promouvoir des mécanismes financiers innovants, dont des fonds de garantie mieux adaptés aux réalités des MPME, avec une attention particulière portée aux femmes entrepreneures, encore largement confrontées aux difficultés d'accès au crédit.
Au-delà des réformes économiques, l'ambition affichée est de permettre à l'Afrique de l'Ouest de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de capter une plus grande part de la valeur créée sur son propre territoire.
Des recommandations attendues avant la clôture des travaux
Ouvrant officiellement les assises au nom de la présidente du Parlement de la CEDEAO, Hadja Memounatou Ibrahima, la deuxième vice-présidente de l'institution, l'honorable Adjaratou Traoré, a exhorté les participants à faire de cette rencontre un cadre de propositions ambitieuses et pragmatiques.
À l'issue des travaux, prévus jusqu'au 31 juillet 2026, les recommandations attendues devraient contribuer à orienter les politiques publiques communautaires en faveur d'un secteur privé plus dynamique, plus inclusif et davantage intégré.
Car derrière les réflexions engagées à Cotonou se dessine un objectif plus vaste : bâtir une CEDEAO où les micro, petites et moyennes entreprises ne constituent plus seulement l'essentiel du tissu économique, mais deviennent le principal moteur de la transformation structurelle, de la souveraineté économique et de la prospérité partagée de toute l'Afrique de l'Ouest.
Abdel A BADAROU
Quelques Photo
Les opérations de la compagnie pétrolière et gazière Perenco présentent des risques importants pour la santé des habitants de la concession pétrolière de Moanda, dans la province du Kongo-Central. C’est ce que révèle une enquête menée par l’ONG Human Rights Watch (HRW).
Son Excellence le Naaba TIGRE, Chef de KABOUDA
• La Grande Famille ILBOUDO à Bollé, Ouagadougou, Etats Unis, Sénégal, et Cote D'ivoire,
ILBOUDO Dimgoamda à Bollé ,
Les familles YAMEOGO et SINARE à Koudougou (Issouka), Kieglessé, et Ouagadougou,
M.SINARE Oumarou Gilbert et famille à Ouagadougou,
M.
La grande famille de feu ILBOUDO T. André (Naaba Piiga II de Bollé) à Samandin,
Son Excellence, le Naaba KIBA, Chef de TAMPOUY à Ouagadougou,
• La Grande Famille BOUDA à Tampouy,
Madame NIKIEMA née BOUDA Marie Noélie et son époux à Samandin,
M. BOUDA Ludovic et son épouse à Kamboinsin,
Madame DHA HIEN née BOUDA Blanche à Tampouy,
La famille de feu ILBOUDO Marcel Félix à Gounghin,
Les Familles alliées : TAPSOBA, OUEDRAOGO, NACRO, TAO et NETONDA
Les Enfants : Josiane, Thierry, Arnaud, Serge, Denis, Diane, et Benjamin,
Les petits enfants et arrières petits-enfants ;
Profondément touchés par les nombreuses marques de soutien tant spirituel, moral, matériel que financier, que vous leurs avez témoignées lors de la maladie, du rappel à Dieu et de l'inhumation de leurs épouse, sœur, mère, tante, grande mère et arrière grande mère,
Veuve ILBOUDO née BOUDA ROSE MARIE EMILIENNE,
Précédemment Agent Technique d'Agriculture à la retraite
Décès survenu le 11 juillet 2026 des suites d'une longue maladie à Ouagadougou.
Elles expriment leur profonde gratitude, particulièrement :
• Aux Curés des paroisses Saint Pierre de Gounghin et Saint Marc de Nagrin, ainsi qu'à l'ensemble des prêtres, pour leur accompagnement spirituel, leurs prières, leur disponibilité et leur présence réconfortante.
• Au catéchiste et à la chorale de la chapelle de Lalgpore pour la qualité de l'animation liturgique et leur précieux soutien.
• À la CCB Saint Alphonse Marie de Liguori de Lalgpore pour son accompagnement et sa disponibilité.
• Aux CPL, Secteurs, Coordinations et à la CCB Saint François d'Assise de la paroisse Saint Marc de Nagrin pour leur accompagnement et leurs prières.
• Aux voisins ainsi qu'à toutes les personnes qui se sont généreusement mobilisées pour l'organisation et le bon déroulement des obsèques.
Les familles adressent également leur reconnaissance à tous les parents, amis, collègues, connaissances et à toutes les personnes qui, par leurs visites, leur présence, leurs messages de compassion, leurs prières, leurs encouragements ainsi que leurs soutiens moral, matériel et financier, leur ont apporté réconfort et force dans cette épreuve.
Que chacun trouve ici l'expression de la profonde reconnaissance des familles endeuillées.
Elles prient le Dieu Tout-Puissant, dans Son infinie miséricorde, de combler chacun de Ses grâces, de bénir abondamment tous les bienfaiteurs et d'accorder à leur regrettée Madame Rose Marie Emilienne ILBOUDO/BOUDA le repos éternel dans la lumière de Son Royaume.
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur… Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14, 13.
Que son âme repose en paix.
Amen !
Sa Majesté Naba Sigri Dima de Boussouma
La Grande Famille Royale à Boussouma, Birghin, Tagala et Kaya,
La famille Tiendrébéogo à Toudoubwéogo à Ouagadougou,
La veuve AlimataTontorogobo
Les familles alliées, Moyenga, Bamogo, Wagner, Sana, Baguyan, Ouarma et Ilboudo,
Les enfants : Saidou, guide touristique ; Mme Wagner Mariam en France ; Abdoulaye frigoriste ; Mme Baguyan Adama à la pharmacie Univers ; Mme Ouarma Awa à la pharmacie Camille ; Rainatou et Rachid (Agent des travaux routiers).
Les Nièces et neveux,
Les petits-enfants et arrières petits-enfants, ont la profonde douleur de vous informer du décès de l'Adjudant-Chef Major des Transmissions de l'Armée Nationale, à la retraite, Nabikienga Boureima OUEDRAOGO, le samedi 18 Juillet 2026 à l'âge de 81 ans. (1945-2026). L'enterrement a eu lieu, le même jour au cimetière de Tabtenga à Ouagadougou.
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, de compassion et de soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors de la maladie et du rappel à Dieu, de leur époux, père, frère, oncle, grand-père et arrière-grand-père, ils rremercient tout particulièrement la Communauté musulmane de Zogona et l'imam de la mosquée de Bogodogo, toutes les belles familles, les jeunes du quartier, les voisins, amis et connaissances ,le Directeur du parc urbain Bangréwéogo et l'ensemble de son personnel, le responsable de la clinique Bel Patient à Wayalghin et mooré Ali, l'ami du défunt.
Que Dieu rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
Ils informent par ailleurs que le Doua musulman du septième jour aura lieu, le dimanche 2 Août 2026 à 8h30 à son domicile à Zogona/Ouagadougou.
Union de prières.