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Nato muss eine Botschaft nach innen und nach außen aussenden

SWP - Mon, 06/07/2026 - 11:07
Vor Beginn des Nato-Gipfels in Ankara glaubt der Politikwissenschaftler Marco Overhaus nicht an einen vollständigen Rückzug der USA. Die Europäer müssten dennoch mehr Verantwortung übernehmen - und täten das auch.

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

Parlement européen (Nouvelles) - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Union européenne

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

Európa Parlament hírei - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament (News) - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - Press briefing on this week’s plenary session

European Parliament - Mon, 06/07/2026 - 11:03
The European Parliament spokesperson will hold a last-minute briefing on the 6-9 July plenary session today at 16.30.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Dans le détroit d'Ormuz, la BBC découvre des navires saisis et des pêcheurs de requins alors qu'un calme précaire revient

BBC Afrique - Mon, 06/07/2026 - 10:43
La BBC se rend à Bandar Abbas pour observer comment la guerre américano-israélienne contre l'Iran a affecté la vie quotidienne dans cette ville portuaire.
Categories: Afrique

Das getarnte Freiheitsversprechen der Tech-Milliardäre

Der Paläolibertarismus der amerikanischen Tech-Elite macht sich auch in Europa breit. Er schwächt den Staat und nur ein scheinbares Ideal: Freiheit für alle., Es gibt Jahrestage, die mehr sind als Erinnerung. Sie mahnen zur Bilanz. Der 250. Geburtstag der Vereinigten Staaten am 4. Juli ist ein solcher Moment. Wenn sich für viele Menschen in Europa und dem Rest der Welt der Blick auf die USA in den vergangenen Jahren grundlegend verändert hat, so bleiben ...

Un Béninois nommé président du Conseil d'Administration de l'ALCoMA

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:17

Le Béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été nommé président du Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA) pour un mandat de quatre ans.

Le Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA), réuni les 11 et 12 juin à Lagos, au Nigeria, a installé sa nouvelle équipe dirigeante chargée d'accompagner la mise en œuvre du vaste projet d'intégration régionale reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest.

A cette occasion, l'expert-comptable et financier béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été porté à la présidence du Conseil d'Administration pour les quatre prochaines années. Sa nomination découle des dispositions de l'Accord intergouvernemental qui institue une rotation alphabétique entre les Etats membres, en commençant par le Bénin.

Un autre Béninois, Jacques Ayadji, occupe également le poste de vice-président.

Fort de plus de 36 ans d'expérience dans l'audit, la finance et la gouvernance d'entreprises, Wilfrid Lauriano Do Rego a exercé des fonctions de conseil et siégé au sein des conseils d'administration de multinationales, d'institutions financières, de fonds d'investissement et d'organisations africaines.

Lors de cette réunion inaugurale, le Conseil a également arrêté les principales orientations destinées à accélérer le développement du Corridor Abidjan-Lagos et à concrétiser les objectifs fixés par les chefs d'État des cinq pays concernés.

Pour accompagner la phase de démarrage de l'Autorité, deux sous-comités intérimaires ont été créés. Le premier supervisera le recrutement du directeur général ainsi que du secrétaire juridique et corporatif de l'ALCoMA, tout en examinant les politiques de rémunération. Le second sera chargé des questions financières, notamment de la mobilisation des ressources, de la préparation des budgets, de l'architecture financière de l'institution ainsi que de la gestion des risques et des recettes liées au corridor.

Le Conseil a par ailleurs pris acte de la désignation de Chris Appiah, directeur des transports de la CEDEAO, comme représentant de l'organisation régionale au sein de l'instance.

M. M.

Categories: Afrique

Les candidatures ouvertes pour accueillir les CAN 2028, 2032 et 2036

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:14

La Confédération Africaine de Football (CAF), a officiellement ouvert l'appel à candidatures pour l'organisation des Coupes d'Afrique des Nations 2028, 2032 et 2036.

La Confédération Africaine de Football (CAF) a invité ses Associations Membres qui représentent 54 pays africains à soumettre des candidatures pour accueillir la COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS (CAN ) 2028, 2032 et 2036 .

La compétition CAF CAN est le plus grand événement sportif d'Afrique et figure également parmi les plus grands événements sportifs au monde, avec plus de 3,2 milliards de téléspectateurs et 6 milliards de vues numériques à l'échelle mondiale.

La CAF a également rappelé que la CAN 2027 sera co-organisée par le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda, avec une phase finale prévue du 19 juin au 17 juillet 2027.
M. M.

Categories: Afrique

Pierre Lévy, ex-ambassadeur de France à Moscou: «La Russie est dans une mauvaise passe»

RFI (Europe) - Mon, 06/07/2026 - 10:08
Pierre Levy, ancien ambassadeur de France en Russie (2020-2024), auteur de Au cœur de la Russie en guerre (Tallandier), est l'invité de RFI ce 6 juillet. Bientôt 1600 jours de guerre en Ukraine, les frappes russes et ukrainiennes se succèdent. Avec les pénuries d'essence et les coupures d'internet, « les Russes découvrent la guerre », estime Pierre Lévy. Il analyse les conséquences possibles sur l'autorité de Vladimir Poutine.
Categories: Union européenne

Bertin Nahum parmi les lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:08

L'entrepreneur franco-béninois, Bertin Nahum a été désigné parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France, une distinction qui récompense les personnalités ayant marqué le secteur de la santé par leur innovation et leur impact.

Bertin Nahum parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France. Attribuée par un jury indépendant, cette reconnaissance salue son parcours d'exception ainsi que la contribution majeure du récipiendaire au développement de la robotique chirurgicale mini-invasive.

À la tête de Quantum Surgical, dont il est le président et cofondateur, Bertin Nahum a notamment piloté la conception du robot Epione, une technologie de pointe qui assiste les médecins dans le traitement ciblé de certaines tumeurs. Déjà déployée en Europe et aux États-Unis, cette solution innovante a permis la prise en charge de plus de 1 400 patients, confirmant ainsi son potentiel dans l'amélioration des traitements contre le cancer.

Ingénieur de formation, Bertin Nahum s'est imposé au fil des années comme l'une des figures européennes de la chirurgie robotisée. Après le succès de Medtech et du robot ROSA, racheté en 2016 par le groupe américain Zimmer Biomet, il a fondé Quantum Surgical en 2017 avec l'ambition de révolutionner les interventions mini-invasives en oncologie. Cette nouvelle distinction vient couronner plus de deux décennies d'innovations consacrées au progrès médical.

Cette consécration intervient quelques semaines après son passage au Bénin, du 20 au 27 avril 2026, à l'invitation de la Fondation Sèmè City. Au cours de ce séjour, il a été reçu par plusieurs hautes autorités béninoises, notamment le président Patrice Talon, le président élu Romuald Wadagni et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. A cette occasion, Bertin Nahum a réaffirmé son attachement à son pays d'origine et exprimé sa volonté de mettre son expertise et son réseau international au service de la modernisation du système de santé béninois.

F. A. A.

Categories: Afrique

Le Lycée International Français Pierre Manoël Talon intégralement homologué au terme de ses deux premières années.

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 10:07

Établissement scolaire de la Fondation Claudine Talon, Pierre Manoël obtient l'homologation de son cycle Lycée par arrêté du ministère français de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en date du 19 juin 2026.

Cette décision ministérielle acte l'extension de l'homologation obtenue en juin 2025 pour la maternelle, l'élémentaire et le collège. Ainsi, deux ans seulement après son ouverture en septembre 2024, l'établissement est officiellement reconnu de la Petite Section jusqu'à la Terminale.

L'obtention de cette homologation complète dans un délai aussi restreint constitue une trajectoire tout à fait singulière au sein du réseau de l'AEFE, un acteur sans équivalent dans le paysage éducatif mondial qui rassemble aujourd'hui 612 établissements sur 5 continents. Cette étape valide la rigueur du projet pédagogique de l'établissement, l'excellence des formations et la conformité des enseignements aux standards internationaux, offrant aux élèves une véritable ouverture sur le monde.

✅ École maternelle (homologuée en 2025)
✅ École élémentaire (homologuée en 2025)
✅ Collège (homologué en 2025)
✅ Lycée (extension d'homologation accordée en 2026)

Le développement de l'institution se poursuit avec la même exigence. Dès la rentrée de septembre 2026, l'établissement franchira un nouveau cap avec l'ouverture de son internat d'excellence. Conçu pour offrir un cadre d'apprentissage optimal, celui-ci accueillera dans un premier temps les élèves boursiers de la Fondation Claudine Talon, avant d'élargir ses admissions à des élèves non boursiers à compter de la rentrée 2027.

Le Lycée International Français Pierre Manoël Talon remercie ses équipes, ses partenaires et les familles qui contribuent à la réussite de ce projet, et poursuit sa mission avec responsabilité et rigueur.

La Rédaction

Categories: Afrique

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Folgen der stockenden Verhandlungen zum globalen Anpassungsziel für Entwicklungsländer

Bonn, 6. Juli 2026. Gemeinschaften in besonders stark vom Klimawandel betroffenen Ländern passen sich an dessen Auswirkungen an, doch die nötigen Ressourcen bleiben aus.

Die alljährlichen Zwischenverhandlungen der UN-Klimarahmenkonvention im Juni (SB64) erreichten bei mehreren zentralen Agendapunkten, darunter dem Globalen Anpassungsziel (Global Goal on Adaptation, GGA), nur begrenzte Fortschritte. Das GGA ist eine Verpflichtung aller Unterzeichnerländer des Pariser Abkommens. Es soll die Anpassungsbemühungen koordinieren, Rechenschaftspflichten stärken und Finanzmittel für vulnerable Länder mobilisieren. Obwohl die Staaten den Umsetzungsrahmen finalisieren sollten, bleiben langjährige politische Streitfragen ungelöst. Entwicklungsländer kritisierten die Industrieländer, weil die schriftliche Einigung auf mindestens eine Verdreifachung der Anpassungsfinanzierung ausblieb, wie sie im „Mutirão“ der COP30 verankert ist. Ohne diese Einigung zur Finanzierung stocken die Verhandlungen.

Die festgefahrene Situation reicht über die Verhandlungsräume in Bonn hinaus. Für klimavulnerable Länder wächst mit der Lücke der Anpassungsfinanzierung die Kluft zwischen Klimaverpflichtungen und ihrer Umsetzung. Oft reichen nationale Anpassungsbudgets nicht aus und konkurrieren mit anderen dringlichen Entwicklungsprioritäten. Dadurch sind Millionen Menschen weiterhin Klimarisiken ausgesetzt, während hart erkämpfte Entwicklungserfolge gefährdet werden. Zwar wenden viele Entwicklungsländer bereits erhebliche öffentliche Mittel zur Bewältigung der Klimafolgen auf, doch bleiben diese Investitionen deutlich hinter dem notwendigen Umfang zurück und engen zugleich den finanzpolitischen Spielraum für andere Entwicklungsziele weiter ein. 

Die jüngsten Mittelzuweisungen im Staatshaushalt Bangladeschs, einem der weltweit am stärksten vom Klimawandel bedrohten Länder, zeigen die Folgen des stockenden Fortschritts beim GGA auf nationaler Ebene. Laut dem nationalen Anpassungsplan von 2023 werden bis 2050 jährlich rund 8,5 Mrd. USD benötigt, um die Herausforderungen der Anpassung zu bewältigen. Der Staatshaushalt für 2026–2027 sieht jedoch nur rund 3,19 Milliarden USD für Klimaanpassung vor. Die auf 25 Ministerien verteilten Mittel fließen in Programme zur Katastrophenvorsorge, klimaresilienten Landwirtschaft, Ernährungssicherheit und für soziale Sicherung. Der Betrag mag hoch erscheinen, deckt aber weniger als die Hälfte des geschätzten jährlichen Anpassungsbedarfs und zeigt deutlich, dass inländische Ressourcen allein nicht ausreichen, um die Anpassungsziele zu erreichen.

Die Mittelzuweisung für Anpassungsmaßnahmen, die rund 4,15 % des Staatshaushalts ausmacht, stellt zwar eine Steigerung gegenüber den Vorjahren dar, verdeutlicht jedoch zugleich die haushaltspolitischen Zielkonflikte. Die öffentlichen Investitionen in den Klimaschutz bleiben begrenzt: Im Haushalt 2026–27 sind lediglich 814 Mio. USD für erneuerbare Energien, Energieeffizienz, emissionsarmen Transport und Aufforstung vorgesehen. Das liegt deutlich unter den geschätzten 1,78 Mrd. USD, die jährlich erforderlich sind, um Bangladeschs Ziele für erneuerbare Energien bis 2030 zu erreichen – darunter 553 Mio. USD an öffentlichen Investitionen –, während die derzeitige Zuweisung von 31,1 Mio. USD lediglich 2,2 % dieses Bedarfs deckt. Die unzureichende öffentliche Finanzierung bremst weiterhin den Ausbau erneuerbarer Energien, während Steuerbefreiungen für den Import fossiler Energieträger die Abhängigkeit von diesen Importen weiter festigen.

Für Länder wie Bangladesch ist eine auf Zuschüssen basierende Anpassungsfinanzierung daher unerlässlich. Ohne sie drohen die Klimaziele weitgehend Rhetorik zu bleiben. Eine anhaltende Unterfinanzierung kann die institutionellen Strukturen der Klimaanpassung schwächen und die über Jahre aufgebauten Umsetzungsbemühungen untergraben. Die Verantwortung dafür liegt jedoch nicht allein bei den nationalen Regierungen. Der Krieg in der Ukraine und zwischen den USA und dem Iran haben die Sorgen um Energiesicherheit, Inflation und wirtschaftliche Stabilität verschärft – und damit finanzielle Ressourcen sowie politische Aufmerksamkeit von Klimaschutz und Anpassung abgezogen.

Zugleich stehen viele klimavulnerable Länder vor einer doppelten Herausforderung: Sie müssen eskalierende Klimarisiken bewältigen und sich gleichzeitig in einem zunehmend unsicheren geopolitischen Umfeld behaupten. Zu der ohnehin langen Liste von Klimagefahren – darunter Meeresspiegelanstieg, Überschwemmungen, Dürren, Versalzung, Ernährungsunsicherheit, Vertreibung und der Verlust von Ökosystemen – sind inzwischen eine unsichere Energieversorgung, Lieferkettenstörungen und wirtschaftliche Schwankungen hinzugekommen.

Der mangelnde Fortschritt beim GGA auf der SB64 ist daher äußerst besorgniserregend. Klimavulnerable Länder benötigen kontinuierliche und ausreichende Finanzmittel, um Anpassungsmaßnahmen umzusetzen und ihre klimapolitischen Verpflichtungen zu erfüllen. Doch der politische und finanzielle Spielraum für Anpassung schrumpft – nicht, weil die Klimarisiken abgenommen hätten, sondern weil konkurrierende Krisen die politische Agenda auf nationaler wie internationaler Ebene zunehmend bestimmen. Die COP31 muss den Verhandlungen neuen Schwung verleihen, indem sie ein umsetzungsfähiges GGA beschließt, das messbar ist, den Finanzierungsbedarf berücksichtigt und auf die Umsetzung ausgerichtet ist. Dafür braucht es gemeinsame Anpassungsindikatoren, klare Rechenschaftsmechanismen und verlässliche Zuschüsse, damit besonders gefährdete Länder ihre Anpassungsprioritäten umsetzen können.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Soudan : urgence humanitaire et risque de fragmentation

IRIS - Mon, 06/07/2026 - 09:24

Quelles sont les origines du déclenchement de la guerre au Soudan ? En quoi le début de l’année 2026 marque-t-il un tournant dans le conflit ? 

La guerre civile soudanaise, déclenchée en avril 2023, est le résultat d’un enchevêtrement de facteurs historiques, militaires et politiques. Elle oppose l’armée régulière (SAF) aux Forces de soutien rapide (RSF), issues des milices janjawid du Darfour. Après la révolution de 2019 et le coup d’État de 2021, les deux forces ont co‑gouverné le pays, mais leur rivalité s’est accentuée lorsque le cadre politique de 2022 a prévu l’intégration des RSF dans l’armée. Les désaccords sur le calendrier de cette intégration ont cristallisé une lutte pour le contrôle de l’État, de ses ressources et de ses réseaux économiques. Le 15 avril 2023, les tensions ont explosé à Khartoum, entraînant une guerre totale qui s’est rapidement étendue à l’ensemble du territoire.

Le début de l’année 2026 marque un tournant majeur dans le conflit. D’abord parce que les drones deviennent l’arme centrale des deux camps, provoquant une hausse spectaculaire des pertes civiles et rendant les villes assiégées encore plus vulnérables. Ensuite parce que la géographie du conflit se stabilise en deux blocs : les SAF contrôlent l’est du pays autour de Port‑Soudan, tandis que les RSF dominent le Darfour, le Kordofan du Sud et une partie du Kordofan du Nord. Cette partition de facto transforme la guerre en affrontement territorial durable. Enfin, l’internationalisation du conflit s’accentue : sanctions américaines contre les réseaux d’armement, accusations de soutien étranger aux RSF, effondrement humanitaire total. En 2026, le Soudan devient la pire crise humanitaire du monde selon l’ONU, avec plus de trente millions de personnes ayant besoin d’aide et des zones entières privées d’accès humanitaire.

Dans quelle mesure ce conflit constitue-t-il l’une des plus graves crises humanitaires au monde ? Comment la crise des réfugiés affecte-t-elle les pays voisins et la stabilité régionale ?

La crise soudanaise a des répercussions régionales majeures. Plus de deux millions et demi de réfugiés ont fui vers les pays voisins depuis le début du conflit en 2023 (UNHCR), en particulier le Tchad, le Soudan du Sud, l’Éthiopie et l’Égypte. Le Tchad, déjà fragile, accueille plus d’un million de réfugiés dans des camps saturés, ce qui crée des tensions ethniques et des risques de débordements transfrontaliers. Le Soudan du Sud, lui‑même en crise, subit une pression énorme sur ses ressources. L’Éthiopie, encore marquée par la guerre du Tigré, voit ses régions frontalières déstabilisées. L’Égypte doit gérer un afflux massif dans un contexte économique difficile. Cette crise des réfugiés transforme la guerre soudanaise en menace régionale, avec un risque d’extension du conflit, de circulation accrue d’armes et de mercenaires, et de fragilisation des États voisins.

Pourquoi la ville d’El-Obeid est-elle devenue un enjeu stratégique dans le conflit actuel ? Peut-on s’attendre à un risque de fragmentation du territoire soudanais, notamment dans les régions du Darfour et du Kordofan ? Quel rôle les puissances régionales et internationales peuvent-elles jouer dans une perspective de paix dans le pays ?

La ville d’El‑Obeid acquiert une importance stratégique décisive. Située au cœur du Kordofan du Nord, elle constitue le principal nœud logistique reliant l’est du pays (Port‑Soudan, Khartoum) à l’ouest (Darfour). Pour les SAF, El‑Obeid est indispensable pour maintenir une continuité territoriale et acheminer carburant, nourriture, munitions et aide humanitaire. Pour les RSF, qui assiègent la ville depuis 2025, sa prise permettrait de relier leurs positions du Darfour à celles du Kordofan du Sud, d’isoler totalement les SAF dans l’est et de contrôler les routes menant vers Khartoum et Wad Madani. C’est pourquoi les ONG et l’ONU alertent sur un risque d’atrocités imminentes : la chute d’El‑Obeid pourrait sceller une victoire territoriale des RSF et modifier durablement l’équilibre du conflit.

Cette dynamique nourrit un risque réel de fragmentation du territoire soudanais. Le pays est déjà divisé de facto en deux administrations rivales. Le Darfour, entièrement contrôlé par les RSF, fonctionne comme une entité quasi autonome, dotée de ses propres réseaux économiques et alliances tribales. Le Kordofan du Nord est devenu la zone charnière : si les RSF s’en emparent, les SAF seraient confinées à l’est, créant une partition durable entre un bloc occidental dominé par les RSF et un bloc oriental tenu par les SAF. Certains analystes évoquent même un scénario en trois blocs : un territoire RSF à l’ouest, un territoire SAF à l’est, et des zones centrales contestées autour de Khartoum, du Nil Blanc et du Nil Bleu. Ce serait la plus grande reconfiguration territoriale depuis la sécession du Sud‑Soudan en 2011.

Dans une perspective de paix, les puissances régionales et internationales jouent un rôle déterminant. Les Émirats arabes unis, accusés de soutenir les RSF, pourraient influencer l’arrêt des flux d’armes. L’Égypte, alliée des SAF, peut peser sur les choix du président Burhan, leader des forces loyalistes. Les États‑Unis ont déjà sanctionné des réseaux d’approvisionnement et peuvent renforcer la pression diplomatique. L’Union européenne peut financer une réponse humanitaire massive. L’ONU pourrait imposer un embargo sur les drones, devenus l’arme principale du conflit. La Chine, acteur économique majeur, peut agir via la dette et les infrastructures. Mais aucune paix durable ne sera possible sans trois conditions : couper les flux d’armes, garantir un accès humanitaire aux villes assiégées, et forcer les deux camps à accepter une transition politique inclusive. Sans cela, le Soudan risque une fragmentation durable et une crise régionale prolongée.

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