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L'attaque contre le cargo russe Lady Mariia, quelques jours après son départ d'Oran, remet en lumière les routes maritimes utilisées par Moscou pour soutenir ses activités militaires en Afrique. De la Méditerranée au golfe de Guinée, leur développement pose désormais une question de sécurité aux États qui accueillent ces navires.
Le Lady Mariia venait de quitter l'Algérie lorsqu'il a été frappé. Parti d'Oran le 1er septembre, ce cargo roulier battant pavillon russe a été visé cinq jours plus tard par plusieurs drones entre la Crète et la Libye. Des engins ont largué des charges explosives sur son pont, provoquant des dégâts et un départ de feu sans couler le navire. L'origine des drones et les auteurs de l'attaque n'ont pas été officiellement établis. L'épisode pourrait rester un nouvel incident de la confrontation qui oppose la Russie à ses adversaires depuis la guerre en Ukraine. Mais l'itinéraire et le profil du bâtiment lui donnent une autre portée. Le Lady Mariia est soumis à des sanctions et fait partie des navires associés aux circuits logistiques russes. Surtout, il sortait d'un port africain.
Une logistique russe qui descend vers l'Afrique
Depuis plusieurs années, Moscou développe des voies d'approvisionnement permettant de relier ses bases et ses partenaires africains. La Méditerranée constitue l'une des principales portes d'entrée de ce dispositif. La base syrienne de Tartous a longtemps servi de point d'appui aux opérations russes vers la Libye, le Soudan et l'Afrique de l'Ouest. Malgré les bouleversements politiques en Syrie, Moscou cherche à préserver cette capacité logistique. En septembre, un nouveau convoi russe a d'ailleurs rejoint Tartous, signe que la Russie entend maintenir sa présence militaire en Méditerranée et ses capacités de projection vers l'Afrique.Plus au sud, le réseau s'étend jusqu'au golfe de Guinée. Des analyses du Critical Threats Project ont documenté l'utilisation de Conakry pour acheminer du matériel lourd destiné au Sahel au début de 2025, ainsi que celle de Douala pour les flux liés aux opérations russes en Centrafrique. Moscou chercherait également à obtenir un accès portuaire plus durable sur la façade atlantique, notamment pour raccourcir les routes d'approvisionnement vers les pays de l'Alliance des États du Sahel.Cette géographie transforme progressivement certains ports africains en maillons de chaînes logistiques qui dépassent largement le commerce ordinaire.
Quand le risque se rapproche des côtes africaines
Le danger n'est plus seulement théorique. En novembre 2025, le pétrolier Mersin, parti du port russe de Taman, avait été frappé par quatre explosions alors qu'il se trouvait à une vingtaine de kilomètres des côtes sénégalaises. L'enquête des autorités maritimes sénégalaises a ensuite conclu à une attaque ciblée. Une source informée citée par Le Monde avait alors confirmé l'implication du renseignement militaire ukrainien.Le cas sénégalais change la nature du débat. Lorsqu'un navire lié aux circuits russes devient une cible à proximité d'un port africain, le pays côtier peut subir les conséquences d'un conflit auquel il ne participe pas. Une explosion ou un sabotage peut perturber l'activité portuaire, immobiliser un terminal, menacer les équipages ou provoquer une pollution. Le risque peut aussi devenir économique. Dans un environnement maritime jugé plus dangereux, les armateurs et les assureurs peuvent réévaluer les conditions d'escale ou de couverture des navires. La question dépasse alors largement la relation bilatérale avec Moscou.
Les États africains face à un nouveau dilemme
Les ports constituent des infrastructures stratégiques pour des économies qui dépendent fortement des importations, des exportations de matières premières et du transport maritime. Leur utilisation par des bâtiments engagés dans des chaînes logistiques militaires étrangères oblige donc les gouvernements à mesurer plus précisément les risques.Tous les navires russes ne constituent évidemment pas des cibles, et rien ne permet d'affirmer que les ports africains utilisés par Moscou seront directement attaqués. Mais les épisodes du Mersin au large du Sénégal et du Lady Mariia après son passage en Algérie montrent que la distance qui séparait jusqu'ici les rivalités militaires européennes des côtes africaines se réduit.Pour les États concernés, l'enjeu ne consiste donc plus seulement à décider quels partenaires peuvent accéder à leurs ports. Il s'agit aussi de savoir jusqu'où ils sont prêts à exposer leurs infrastructures, leurs économies et leurs populations aux risques attachés aux routes maritimes d'une puissance engagée dans une guerre.
La sélection béninoise de basketball masculin a réalisé une performance impressionnante au Caire, en Egypte, lors de la 12e édition des Jeux Universitaires Africains. Pour cette première participation, les Guépards basketteurs ont enregistré trois victoires en phase de groupe avant de décrocher leur qualification pour la finale.
Une première médaille pour le basketball universitaire béninois. Au Caire dans le cadre de la 12e édition des Jeux Universitaires Africains, la sélection béninoise s'est illustrée par une brillante participation avant de courber l'échine devant la sélection guinéenne (67-80) en finale.
Avant, cette finale âprement disputée, les Guépards ont remporté les trois matchs de poule.
Résultats des matchs de poule
Bénin / Education Institutes : 87–53
Bénin / The American University in Cairo : 73–71
Bénin / Fédération Guinéenne du Sport Universitaire : 63–49
Des résultats qui ont permis à la sélection béninoise de passer au tour suivant de la compétition.
En demi-finale, le Bénin s'est imposé (96–52) à University of Canada validant ainsi son ticket pour la finale.
Opposés à la Fédération Guinéenne du Sport Universitaire à cette étape importante de la compétition, les Béninois perdent (67–80), seule défaite enregistrée lors du tournoi continental.
F. A. A.
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Die Zahl der Cybervorfälle durch staatliche und von Staaten kontrollierte Akteure steigt weltweit an – insbesondere im OSZE-Raum –, während die diplomatischen Instrumente zu ihrer Eindämmung wenig Aufmerksamkeit erfahren. Die OSZE (Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa) und andere Regionalorganisationen haben eine Reihe von vertrauensbildenden Maßnahmen (VBMs) im Cyberbereich verabschiedet, welche die Grundlage für eine tiefergehende multilaterale Kooperation darstellen. Doch es ist unklar, inwieweit diese Maßnahmen den Anforderungen einer sich wandelnden Bedrohungslandschaft Rechnung tragen. Auch gibt es nach wie vor strukturelle Defizite in der Cyberdiplomatie und unterschiedliche Bedrohungsperzeptionen in den jeweiligen Regionen. Prinzipiell stellt sich die Frage, in welchen Konstellationen Staaten im Kontext von Cybervorfällen zusammenarbeiten und wann nationale Souveränitätsinteressen überwiegen.
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