You are here

Feed aggregator

Face aux tensions avec Washington, Mark Carney officialise le rapprochement du Canada avec l'UE à Strasbourg

RFI (Europe) - Wed, 16/09/2026 - 11:16
Le Premier ministre canadien Mark Carney était l’invité d’honneur du discours d’Ursula von der Leyen sur l’état de l’union, mardi 16 septembre. Il s'agit de la première fois où un dirigeant étranger est présent à ce rendez-vous. Alors que l’Union européenne fait une place inédite au Canada - qui cherche, comme elle, à rééquilibrer sa relation avec les États-Unis -, la présidente de la Commission européenne a ainsi proposé qu'Ottawa devienne le « premier membre associé » de l'UE.
Categories: Union européenne

Patrick Bruel libre de se rendre à l'étranger, l'allègement de son contrôle judiciaire confirmé

France24 / France - Wed, 16/09/2026 - 10:56
La justice a confirmé mercredi l'allègement du contrôle judiciaire de Patrick Bruel, désormais autorisé à se rendre à l'étranger. Le Parquet avait fait appel de cette décision après son annonce, fin juillet. Depuis sa mise en examen fin juin dans quatre affaires distinctes de violences sexuelles, neuf nouvelles plaintes ont été déposées et annoncées contre l'artiste.
Categories: France

Tribune | Changement de Constitution au Togo – une énormité historique devenue une jurisprudence et un cas d’école

Togo Actualités - Wed, 16/09/2026 - 10:51

La situation qu’affronte actuellement le pouvoir de Lomé est inédite. De nombreux facteurs créent un contexte différent des tensions politiques récurrentes dans le pays.

Depuis 1967, le Togo connait des tensions politiques à répétition avec le général Gnassingbé Eyadéma, puis avec son fils Faure Gnassingbé qui a capté le pouvoir en 2005. La situation est devenue vraiment particulière à compter de mars 2024.

Le régime dynastique incarné aujourd’hui par Faure Gnassingbé a une longévité qui en fait la plus vielle dictature d’Afrique. Après 20 ans à la tête de l’Etat, il a opéré un changement de Constitution qui lui permet de conserver indéfiniment un pouvoir absolu, sans besoin de se présenter à une élection.

C’est dans ce contexte que les organisations de la société civile et les partis politiques ont introduit une requête auprès de la Cour de Justice de la CEDEAO. Une démarche minimisée par le pouvoir qui finit par être surpris par l’arrêt de la Cour. Une décision judiciaire historique qui constate qu’il s’agit d’un « changement inconstitutionnel de gouvernement ». Cette conclusion constitue désormais une jurisprudence pour toute l’Afrique.

La société civile et les partis politiques contestant la Ve République issue de la nouvelle Constitution de mars 2024, se sont mis ensemble, une partie dans le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC), et l’autre dans les regroupements porteurs du Manifeste Génération Togo (MGT). Les deux groupes ont bien compris l’importance de cet arrêt et ont adapté leur stratégie en conséquence.

Alors que chaque groupe cheminait jusqu’alors chacun de son côté, le CNCC et les regroupements porteurs du MGT ont cosigné un mémorandum traçant la voie pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel. Ils l’ont présenté lors d’une conférence de presse le 25 août dernier ; une conjonction inattendue qui tétanise le pouvoir.

Dans ce nouvel environnement, les autorités togolaises ne peuvent pas appliquer leurs vieilles recettes pour espérer retrouver un nouveau souffle. Ni les répressions, ni les détentions arbitraires, ni les menaces sur les acteurs politiques et de la société civile, ni les intimidations des médias locaux, ni la pression sur les médias internationaux – suspension France 24 et RFI – ni les arrestations de journalistes français sur fond de chantage, ne peuvent remettre en selle le pouvoir de Lomé. Seule une approche, à la fois novatrice et courageuse, permettra de rétablir pacifiquement l’ordre constitutionnel.

Depuis deux décennies qu’il est au pouvoir, Faure Gnassingbé a su sortir des crises politiques successives, par la manipulation, la violence, la corruption des élites qui finissent par déboucher sur un dialogue de dupes. Tout cela ne peut plus fonctionner parce que le contexte a significativement évolué.

Tout le désordre institutionnel créé par le changement de Constitution est devenu une évidence, à l’aune de la décision judiciaire.

D’un côté, la nouvelle Constitution est illégale, elle n’existe donc pas. Revenir sur la Constitution de 1992 est aussi problématique, parce qu’il n’y pas eu d’élection présidentielle aux dates prévues. La conséquence est que l’absence de président de la République élu au suffrage universel direct au titre de la Constitution de 92 crée un vide constitutionnel avéré.

C’est pourquoi la transition politique inclusive s’impose par la force des choses, et c’est la solution pacifique défendue par les signataires du mémorandum.

Si le Togo était un Etat de droit, respectant donc les institutions nationales et internationales, les dirigeants togolais tireraient les conséquences de cet arrêt d’une juridiction supranationale. Mais, Faure Gnassingbé se met au-dessus des lois internationales, comme il le fait allègrement pour les nationales. C’est pourquoi la pression populaire devient nécessaire.

Il est curieux de noter que lorsque nous évoquons la nécessité de manifestations pacifiques publiques, le pouvoir hurle qu’on veut déstabiliser les institutions. Depuis quand une manifestation citoyenne, consacrée par la Constitution, doit-elle être considérée comme un instrument de déstabilisation ?

Quand les libertés publiques sont confisquées par un régime reconnu illégal et illégitime qui n’a pour réelle ambition que le maintien au pouvoir, la seule voie légale consacrée par la Constitution est la reprise par le peuple de sa souveraineté, en exerçant une pression populaire.

Les déclarations tapageuses du régime togolais prétendant que la Cour a outrepassé ses droits, n’enlèvent rien à l’autorité de la chose jugée, l’arrêt étant sans recours et donc exécutoire. L’Etat togolais a l’obligation de respecter cet arrêt, surtout qu’il a refusé de se présenter devant les juges.

Toutes les singularités de ce régime ont interpellé certaines universités occidentales. C’est ainsi qu’en juin 2026, une professeure de l’Université Catholique de Louvain (Belgique), Anne-Sophie Gijs, a été sans doute tellement stupéfaite, qu’elle a donné aux étudiants en Master de relation internationale, un sujet d’examen visant à analyser le changement de Constitution au Togo en mars 2024. Un cas d’école dans tous les sens du terme.

Nathaniel Olympio

The post Tribune | Changement de Constitution au Togo – une énormité historique devenue une jurisprudence et un cas d’école appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Categories: Afrique

France : retour sur la première promotion du nouveau service militaire voulu par Emmanuel Macron

France24 / France - Wed, 16/09/2026 - 10:49
Emmanuel Macron a baptisé mardi 15 septembre la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national du nom de Henri Fertet, résistant fusillé en 1943, en hommage à "ces héros qui ont contribué à sauver la France". Ce service volontaire signe l'enterrement du service national universel (SNU), un des derniers gros chantiers de la fin de mandat du président français. Les explications de Jean-Marc Vigilant, chercheur associé à l'IRIS et ancien général de l'armée de l'air.
Categories: France

Journée de la démocratie : Roger la Joie de la Croix Folikoué remet le pluralisme au cœur du débat

Togo Actualités - Wed, 16/09/2026 - 10:44

À l’occasion de la Journée internationale de la démocratie, célébrée chaque 15 septembre, l’universitaire togolais Roger Folikoué a choisi de relayer un extrait de l’ouvrage de l’opposant camerounais Maurice Kamto, “L’Urgence de la pensée”, consacré à la définition et aux fondements philosophiques du système démocratique.

Dans cette publication largement partagée, Folikoué met en avant une réflexion de Kamto qui présente la démocratie non pas comme un simple régime politique, mais comme une véritable méthode fondée sur l’acceptation de la diversité et la capacité à faire coexister des positions contradictoires. Pour l’opposant camerounais, la démocratie est avant tout un rempart contre la tentation de l’uniformité et de la pensée unique, une conception qui fait écho aux tensions politiques que traverse actuellement une bonne partie du continent africain.

L’extrait insiste également sur le rôle central du débat et de l’erreur dans le processus démocratique. Selon Kamto, un système démocratique authentique se reconnaît à sa capacité à admettre ses propres failles, à expérimenter, puis à corriger le tir lorsque ses choix se heurtent au réel. C’est cette faculté d’autocritique permanente, plus que la simple tenue d’élections, qui distinguerait selon lui les démocraties véritables des systèmes qui n’en portent que le nom.

Le texte convoque aussi deux références majeures de la pensée politique occidentale. D’une part, le sociologue et théologien français Jacques Ellul, pour qui une démocratie digne de ce nom exige de la raison, de la lucidité et surtout de l’humilité intellectuelle de la part des dirigeants comme des citoyens. D’autre part, le philosophe Isaiah Berlin, dont Kamto reprend l’idée selon laquelle être véritablement démocrate suppose d’accepter que ses propres adversaires politiques puissent, eux aussi, détenir une part de vérité.

En partageant ce texte précisément le jour dédié à la démocratie, Prof. Roger Folikoué s’inscrit dans une démarche qui dépasse le simple exercice de citation. Dans un contexte togolais marqué par des débats persistants sur l’état des libertés publiques et la nature du pouvoir en place, la mise en avant de cette réflexion de Kamto, lui-même figure emblématique de l’opposition camerounaise et ancien candidat à la présidentielle de 2018, résonne comme une invitation implicite à interroger la solidité des pratiques démocratiques dans la sous-région.

Cette publication illustre par ailleurs la manière dont les universitaires et intellectuels africains continuent de se saisir des textes de leurs pairs pour nourrir, au-delà des frontières nationales, un débat commun sur les conditions d’une gouvernance véritablement pluraliste sur le continent.

Lire la tribune dans son intégralité

15 SEPTEMBRE : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA DÉMOCRATIE

En cette journée internationale de la démocratie, donnons la parole à Maurice KAMTO, in L’Urgence de la pensée.

« La démocratie, un paradigme de la complexité.

Parce qu’elle est célébration du peuple et du pluriel, la démocratie est, en son essence, une MÉTHODE, celle qui est fondée sur le respect de la diversité et qui vise à faire coexister les contraires.

Elle est le Sursaut du pluriel contre l’irrésistible tentation de l’un. C’est pourquoi la tolérance lui est consubstantielle.

La démocratie permet de tâtonner ensemble, d’ essayer en commun de tracer l’asymptote de la vérité et de se prémunir des dogmes.

Elle est fondamentalement possibilité d’alternative et d’alternance. C’ est le seul ordre qui permet d’ expérimenter des prétentions formellement exprimées et d’ en changer lorsqu’ elles se révèlent en divorce avec la réalité. Elle croit donc à l’ erreur et par là même à bla perfectibilité. Le débat est sa pierre de touche parce qu’il crée les conditions d’échanges, du commerce d’idées, du dialogue politique et social.

C’ est une méthodologie de la critique positive qui reconstruit autrement ce qu’ elle déconstruit, ou qui reconstruit autre chose sur les ruines de ce qu’elle a détruit.

La démocratie ne présume pas la fausseté d’ une pensée, elle se garde de la bâillonner et s’assigne comme devoir de la confronter avant de la réfuter.

Il ne peut y avoir de démocratie humaine, pense Jacques Ellul, que si l’ homme met la raison et la lucidité au centre du débat, s’ il fait une grande part à l’humilité intellectuelle; il peut alors reconnaître les limites et l’ incertitude de son information, la relativité de ses idées et de ses opinions, l’utilité humble des institutions qu’ il ne faut jamais exalter au- dessus d’ un usage impertinent, mais non plus mépriser.

Être démocrate, c’est, comme le dit Isaiah Berlin, non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être vos adversaires qui ont raison. »

Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE

The post Journée de la démocratie : Roger la Joie de la Croix Folikoué remet le pluralisme au cœur du débat appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Categories: Afrique

Dr Muyembe : « Plusieurs doses du vaccin Ervebo disponibles pour lutter contre Ebola, l’efficacité des traitements reste à l’étude »

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 16/09/2026 - 10:40

Une importante quantité de doses du vaccin Ervebo est disponible pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en Ituri, a annoncé mardi 15 septembre à Bunia (Ituri),  le directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), le Dr Jean-Jacques Muyembe. La campagne de vaccination devrait débuter prochainement dans la province.

Categories: Afrique

African Farmers Demand Affordable Finance as Governments Fall Short on Funding

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 16/09/2026 - 10:33
Agriculture remains underfunded in Africa as governments struggle to deliver on decades-old promises to dedicate 10% of national income to agriculture. But for many farmers, mobilising finance is only half the battle. Reaching smallholder farmers in the last mile with the little available finance remains a challenge. Some of the funding is heavily politicised, less […]
Categories: Africa

Pourquoi craint-on que l'IA puisse menacer l'humanité, et dans quelle mesure cette crainte est-elle fondée ?

BBC Afrique - Wed, 16/09/2026 - 10:33
Les appels en faveur d'une réglementation de l'IA se multiplient, alors que des chercheurs et des dirigeants inquiets lancent des avertissements alarmants sur le potentiel de cette technologie.
Categories: Afrique

Pourquoi craint-on que l'IA puisse menacer l'humanité, et dans quelle mesure cette crainte est-elle fondée ?

BBC Afrique - Wed, 16/09/2026 - 10:33
Les appels en faveur d'une réglementation de l'IA se multiplient, alors que des chercheurs et des dirigeants inquiets lancent des avertissements alarmants sur le potentiel de cette technologie.
Categories: Afrique

La police empêche la marche de l’opposition contre la révision constitutionnelle à Matadi

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 16/09/2026 - 10:29

La manifestation de la coalition d'opposition C64 contre le projet de modification de la Constitution a été empêchée à son point de départ ce mardi 15 septembre à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo-Central.

Categories: Afrique

Killing of Environmental Defenders Reflects Power Struggle Over World’s Resources

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 16/09/2026 - 10:13

Indigenous Kakataibo patrol in the Yamino community forest. A new report titled Collective Power documents the deaths of people who stood against environmental destruction, land grabs, illegal logging, mining projects and other threats to their communities. Credit: Global Witness

By Umar Manzoor Shah
LONDON & SRINAGAR, India, Sep 16 2026 (IPS)

At least 124 land and environmental defenders were killed around the world in 2025 while protecting forests, rivers, farmland and Indigenous territories, according to a new report by Global Witness that warns violence against activists remains widespread even as recorded killings have declined from previous years.

The report, titled Collective Power, documents the deaths of people who stood against environmental destruction, land grabs, illegal logging, mining projects and other threats to their communities. It says the 124 killings recorded in 2025 bring the total number of land and environmental defenders killed or disappeared since Global Witness began tracking such cases in 2012 to 2,375.

While the number of killings fell from 142 deaths and four disappearances documented in 2024, Global Witness cautioned that the decline should not be viewed as evidence that defenders are becoming safer, and onimously, the killing and intimidation have serious consequences for the environment.

“Defenders are the world’s eyes and ears on the ground. It’s thanks to them that we know when ecosystems are being destroyed, where forests are being cleared or rivers polluted,” Toby Hill, land and environmental defenders investigator and lead author, said. “The violence that defenders face, including killings in the most extreme cases, reflects a much broader struggle over the world’s land and resources. But beyond these tragic stories, we can’t forget the thousands of defenders around the world who are working every day to protect their territories and cultures under increasing pressure.”

The report said, “Every one of these deaths represents an attempt, in the most brutal fashion, to impose a chilling effect on movements that resist environmental and human rights abuses. We remember the families, friends and communities who have been left devastated by each attack.”

Researchers argue that the real number of killings is likely much higher because many attacks occur in remote areas, conflict zones and countries where civil society groups face intimidation for reporting abuses. According to the report, difficulties in documenting cases are particularly severe in parts of Africa and Asia, as well as increasingly in Latin America.

The findings reveal a global struggle over land, natural resources and environmental protection, with Indigenous peoples and small-scale farmers bearing the heaviest burden.

Indigenous women walk along a river in the Amazon rainforest. According to Global Witness, Indigenous peoples and small-scale farmers accounted for nearly three-quarters of the land, and environmental defenders killed globally in 2025. The report highlights the growing risks faced by communities defending their lands, livelihoods and ecosystems from environmental destruction and resource exploitation. Credit: Global Witness

Nearly three-quarters of those killed in 2025 were Indigenous people or small-scale farmers defending their land rights and livelihoods. The report found that 47 victims were small-scale farmers and 44 were Indigenous people. Three victims were Afro-descendant defenders.

Among the dead were seven members of Indigenous guard systems, community-based groups that patrol and protect ancestral territories from illegal activities and outside encroachment. In five of those cases, researchers identified links to organised crime, highlighting what the report describes as a growing overlap between environmental conflicts and criminal networks.

Despite this, Indigenous people continue to defend their environments.

“Defending our territory is important to us as a community and as a people, and we’re proud to support the climate that we all depend on. In our culture, the work of defending our resources and territory is taught from an early age. But for this next generation coming up, the work is more dangerous than ever,” Segundo Ispón, commander of Peru’s Kakataibo Indigenous Guard, said.

Global Witness said the killings represent only the most visible form of repression. Beneath them lies what human rights groups call a “hidden iceberg” of threats that include criminal charges, surveillance, harassment, smear campaigns and online abuse.

“Increasingly, social media is weaponised to discredit and harass defenders, eroding public trust and isolating them from their communities,” the report noted.

The organisation suggested that some governments and powerful interests may be relying more on non-lethal forms of repression, which can silence opposition without attracting the international attention that often follows a murder.

The report also highlights a broader deterioration in civic freedoms. Of the 15 countries where killings were documented, 10 were categorised as “repressed” by the CIVICUS Monitor, a global tracker of civic freedoms. Nicaragua was listed in the most restrictive category, described as “closed”.

Asia emerged as one of the regions where environmental defenders face increasing pressure through legal and political means.

A major section of the report focuses on Indonesia, where Dayak Indigenous communities in West Kalimantan have resisted industrial expansion, land grabs and deforestation. According to Global Witness, community leaders and Indigenous defenders have faced criminalisation while attempting to protect forests and customary lands.

The report argues that such cases reflect a wider regional trend in which defenders are increasingly targeted through courts, police investigations and administrative actions rather than direct violence alone. It cites concerns raised by human rights organisations regarding the criminalisation of environmental activism across parts of Asia.

In the Philippines, environmental defenders Jhed Tamano and Jonila Castro are highlighted as examples of activists who continued their advocacy despite legal and political pressure. Their experiences are presented as part of a larger pattern in which defenders face reputational attacks and criminal allegations linked to their activism.

The report also examines Peru, where members of the Kakataibo Indigenous people have developed Indigenous guard systems to protect their territory from growing threats associated with organised crime and environmental exploitation. The movement is presented as an example of collective protection developed by communities that feel abandoned by state institutions.

Across Latin America, which has historically recorded some of the highest numbers of killings of environmental defenders, the report documents continuing violence, disappearances and intimidation.

It revisits the disappearance of Mexican defenders Ricardo Lagunes and Antonio Díaz, whose case has become emblematic of the dangers faced by people challenging powerful economic interests. Three years after their disappearance, United Nations experts were still calling for truth and justice.

The report also highlights the unresolved disappearance of Chilean Indigenous defender Julia Chuñil. According to Global Witness, her family and legal representatives have faced mounting pressure while continuing to seek answers.

“Despite this pressure, Julia’s family continues to fight for truth and justice,” the report said. “They are still searching for their mother, organising protests, pursuing legal challenges and bringing international attention to the case.”

In Nigeria, defenders protecting the Ekuri Forest in Cross River State continued to face intimidation, arrest and detention after speaking out against illegal logging. The report said community leaders were targeted following complaints linked to logging interests but were later released after intervention from environmental organisations and lawyers.

“The arrests were widely viewed as an attempt to silence efforts to defend tropical forests and community forest rights,” the report stated.

The gender dimension of environmental activism also features prominently in the findings. Of the 124 defenders whose deaths were verified in 2025, 109 were men, 14 were women and one was identified as non-binary. However, researchers stressed that women defenders often experience different forms of violence that are less visible but equally damaging.

The report cites data from the Mesoamerican Initiative of Women Human Rights Defenders showing more than 30,000 non-lethal attacks against women defenders in Mexico and Central America between 2012 and 2023. These included harassment, threats, surveillance, psychological abuse and smear campaigns.

The report also expresses concern about the unprecedented fall in foreign aid seen in 2025 – driven by budget cuts by the governments of the United States, Germany, the United Kingdom and other traditional donors – impacting thousands of human rights organisations, drastically reducing the global pool of support to communities acting in the depths of rainforests and other secluded ecosystems.

“The effects of these budget cuts are not abstract. In Colombia, projects working to promote and protect human rights and support defenders have been hit by the sudden drop in foreign aid, particularly from the U.S. When foreign aid retreats, Indigenous Peoples and small-scale farmers can be left with fewer resources and less support as they defend the forests, rivers and other ecosystems that sustain their communities and help keep the global climate stable,” Juliana Vélez Echeverri, a senior campaigner at Global Witness, said.

Global Witness says the solution requires more than investigations into individual killings. The organisation is calling for stronger legal protections for Indigenous peoples, recognition of land rights, accountability for corporations and criminal networks, and greater support for community-led protection systems.

The report argues that environmental defenders are not only protecting local communities but also safeguarding forests, biodiversity and ecosystems that are critical in the fight against climate change. Their work, researchers say, often benefits society far beyond the places where they live.

The publication opens with a dedication to those who continue that work despite the risks.

“This report is dedicated to all those individuals, communities and organisations bravely speaking out or taking action to defend their rights to land and a clean, healthy and sustainable environment,” it says. “Last year, 124 people were murdered for doing this work.”

IPS UN Bureau Report

 

 

 

 

Categories: Africa

Mali midfielder Bissouma completes Ajax move

BBC Africa - Wed, 16/09/2026 - 10:13
Former Tottenham midfielder Yves Bissouma has joined Ajax on an initial deal that runs until the end of the season.
Categories: Africa

Moov Gaming League 2026 : Moov Africa offre 8 millions aux gamers.

24 Heures au Bénin - Wed, 16/09/2026 - 09:53

La 4ᵉ édition de la Moov Gaming League s'annonce déjà comme un grand rendez-vous pour la communauté gaming du Bénin. Placée sous le signe de l'offre Moov Liberté+, cette nouvelle saison se déroulera du 26 septembre au 10 octobre 2026 et mettra en jeu une cagnotte totale exceptionnelle de 8 000 000 FCFA, confirmant l'engagement constant de Moov Africa Bénin envers les talents gamers locaux.

Pour cette édition, la compétition pose ses valises dans deux grandes villes du pays : Parakou et Cotonou. Les gamers y auront l'occasion de se mesurer lors des présélections, avec un seul objectif en tête : décrocher leur ticket pour la suite de l'aventure.

La compétition mettra à l'honneur trois titres incontournables :

● TEKKEN 8, pour les amateurs de combats intenses et de réflexes affûtés ;
● EA Sports FC 27, pour les passionnés de football virtuel ;
● Clash Royale, pour les stratèges qui excellent dans la compétition mobile.

Chaque catégorie aura ses propres vainqueurs, qui se partageront les 8 millions de FCFA de cash prize. De quoi motiver un peu plus les joueurs à se dépasser et à inscrire leur nom au palmarès de la compétition.

Et bonne nouvelle pour les gamers, béninois comme étrangers : les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 18 septembre 2026. Pour participer, deux conditions simples : disposer d'un numéro Moov Africa et avoir souscrit un forfait Voix/Data d'un montant minimum de 500 FCFA pendant la période d'inscription. Les intéressés peuvent d'ores et déjà s'inscrire en ligne via ce lien : https://bit.ly/mgl2026

Entre passion, esprit de compétition et envie de se dépasser, la Moov Gaming League 2026, édition Moov Liberté+, s'impose comme un rendez-vous incontournable pour toute la communauté gaming du Bénin.

Ärzt*innen vertrauen KI-Diagnosen weniger als herkömmlichen Tests

Experiment in Dänemark mit 372 Hausärzt*innen zeigt: KI-Diagnosen werden deutlich weniger berücksichtigt als gleich präzise, übliche Schnelltests – Mehrheit erachtet KI zwar als nützlich, aber ein Drittel ignoriert KI-Informationen fast vollständig – Nutzung der KI kann Zunahme von ...

Arancha Gonzalez Laya: «L'Union européenne aura sa place dans le monde de demain»

RFI (Europe) - Wed, 16/09/2026 - 09:47
Arancha Gonzalez Laya, ancienne ministre des Affaires étrangères d’Espagne, doyenne de l'École des Affaires internationales de Sciences Po Paris, est l'invitée de RFI ce 16 septembre 2026. Alors que la présidente de la Commission européenne prononce son discours sur l'état de l'Union européenne, elle espère un discours qui se projette dans le futur. L'ancienne cheffe de la diplomatie espagnole appelle au réveil de l'Europe pour qu'elle ne devienne pas un vassal de la Chine ou de la Russie.
Categories: Union européenne

A Year After Nepal’s Gen Z Uprising, Balendra Shah Confronts the Limits of Revolt

TheDiplomat - Wed, 16/09/2026 - 09:34
Its leaders successfully dismantled an old political order but had little knowledge of how to develop the institutions or governing consensus needed to replace it.

Kanadas Angebot an Europa: Mehr als nur Handelspartner

SWP - Wed, 16/09/2026 - 09:15

Bei der Suche nach Partnern für seine »Mittelmächte«-Strategie schaut der kanadische Premierminister Mark Carney besonders nach Europa: Zeitgleich mit der Aufkündigung der Handelsgespräche mit den USA kündigte er an, mit der EU eine »stärkere und vertiefte Sicherheits- und Wirtschaftspartnerschaft« zu verhandeln. Am 17. September wird er zudem eine Rede vor dem EU-Parlament halten.

Aufgrund der engen, aber asymmetrischen Wirtschaftsbeziehungen hat Kanada allein gegen die USA einen schweren Stand. Hier soll die EU einen Ausgleich schaffen; Carney hebt sie explizit als zweitgrößte Volkswirtschaft der Welt und Wertepartner hervor. 

Kanada auf dem Weg zur vertieften Partnerschaft mit der EU

Die Europäische Union ist für Kanada ein naheliegender Verbündeter, und beide haben ihre engen Beziehungen seit Trumps Rückkehr ins Weiße Haus ausgebaut. So hat die EU mit Kanada 2025 eine Sicherheits- und Verteidigungspartnerschaft vereinbart und dem Land dabei als bisher einzigem Nicht-EU-Staat Zugang zu Rüstungsaufträgen aus dem 150-Milliarden-SAFE-Programm gewährt. Ottawa hat begonnen, bei größeren Beschaffungen nach Europa zu schauen, zuletzt mit einer historisch großen Vorentscheidung für die Bestellung von U-Booten aus Deutschland. Mit CETA besteht zudem ein seit 2017 vorläufig geltendes Freihandelsabkommen, das neben dem Abbau von Handelshemmnissen auch Investitionsschutz einschließt, also durchaus anspruchsvoll ist.

Die Europäer binden Kanada zunehmend auch in flexible, bislang vor allem europäische Formate ein: Im Mai 2026 nahm Carney als erster Nicht-Europäer an einem Treffen der Europäischen Politischen Gemeinschaft teil, im September war die kanadische Außenministerin Gast beim EU-Außenministerrat, im Oktober wird der kanadische Handelsminister an einem EU-Treffen teilnehmen. Bei Überlegungen zur erweiterten europäischen Sicherheit gehört Kanada nun neben Norwegen, der Ukraine und dem Vereinigten Königreich zur Riege besonders enger Partner. 

Von der Diversifizierungs- zur Beistandspartnerschaft

Beim gegenseitigen politischen Rückhalt besteht allerdings ein Ungleichgewicht. Während Kanada angesichts der Drohungen von Donald Trump gegenüber Grönland betont hat, dass Grönland zum NATO-Verbündeten Dänemark gehört, hat Europa zu den Äußerungen Trumps, Kanada solle ein US-Bundesstaat werden, weitgehend geschwiegen. Auch zum von den USA provozierten Handelskonflikt mit Kanada hält sich Brüssel mit Äußerungen zurück. Zwar hat der Vorsitzende des Handelsausschusses im EU-Parlament, Bernd Lange, Solidarität mit Kanada eingefordert, doch der zuständige EU-Handelskommissar Šefčovič hat eine vermittelnde Rolle oder Parteinahme der EU ausgeschlossen. Allerdings nehmen die Drohungen und handelspolitischen Attacken gegen Kanada zu, so dass die Diskrepanz zwischen den Prinzipien, auf die die Europäische Union drängt, und dem Verhalten der USA wächst. 

Sicherlich wäre explizite Kritik am Verhalten der US-Regierung gegenüber Kanada für die EU und Deutschland mit politischen und wirtschaftlichen Kosten verbunden. Doch auch Zurückhaltung hat ihren Preis. Die Trump-Regierung setzt auf eine »Teile und herrsche«-Strategie: Sie verhandelt bevorzugt mit einzelnen Staaten, um ihren Machtvorteil im jeweiligen bilateralen Verhältnis auszuspielen. Je enger sich Staaten jedoch verbünden und amerikanischen Drohungen sowie handelspolitischem Druck geschlossen entgegenstellen, desto mehr steigen die Kosten auch für die USA. Die Unterstützung für Trumps konfrontativen Kurs gegenüber Kanada und Europa ist in der US-Bevölkerung begrenzt. Steigen die wirtschaftlichen Kosten für die Amerikaner, dürfte die Unterstützung weiter abnehmen. 

Europa sollte deshalb mit Blick auf den EU-Kanada-Gipfel Ende Oktober Carneys Angebot einer vertieften Wirtschafts- und Sicherheitspartnerschaft aufgreifen. Es gilt, Fortentwicklungen in der Partnerschaft im gegenseitigen Interesse auszuloten; im Gespräch sind hier etwa Kooperationen bei kritischen Rohstoffen und Energie sowie in der Arktis-Sicherheit und kanadische Beteiligung an europäischer Rüstungszusammenarbeit. Darüber hinaus sollte sich die EU mit Kanada verständigen, bei welchen weiteren Eskalationen der Konflikte von US-Seite beide Seiten gemeinsam reagieren können. Ein solches abgestimmtes Vorgehen würde die EU von einem Diversifizierungs- zu einem Beistandspartner machen.

Carneys Forderung nach einer Allianz der Mittelmächte hat weltweit Zuspruch erhalten. Kanada und die EU teilen viele Ziele und Werte und könnten dabei mit einer vertieften Partnerschaft im gegenseitigen Interesse eine Vorreiterrolle für die Zusammenarbeit mit anderen Mittelmächten einnehmen. Sich Trumps Erpressungsversuchen entschlossener und gemeinsam entgegenzustellen, würde die Glaubwürdigkeit der EU als Akteur weltweit erhöhen und könnte ein Schritt zu weiteren Kooperationen zum Schutz einer regelbasierten internationalen Politik sein.

Wer entscheidet, welche Quellen in KI-Antworten auftauchen

The European Political Newspaper - Wed, 16/09/2026 - 09:00

Eine der folgenreichsten medienpolitischen Weichenstellungen der vergangenen Jahre steht in einer Textdatei von wenigen Zeilen. Sie heißt robots.txt. Die Datei liegt im Wurzelverzeichnis jeder Website und legt fest, welche Programme dort lesen dürfen.

Verlage, Behörden und Forschungseinrichtungen entscheiden dort einzeln, ob GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended oder CCBot Zugriff bekommen, und weil jedes Haus für sich entscheidet, ergibt sich zusammengenommen eine Quellenlage, die niemand beschlossen hat und für die niemand zuständig ist.

Eine Textdatei als Verhandlungsposition

Die Datei ist kein Schutzmechanismus, sondern eine Bitte, an die sich die großen Anbieter halten. Genau darin liegt ihr politischer Gehalt. Wer sperrt, entzieht seine Inhalte der Weiterverwendung und verliert zugleich die Chance, in Antworten genannt zu werden. Wer öffnet, gewinnt Sichtbarkeit ohne Gegenleistung.

Einige Häuser haben aus dieser Lage Verhandlungen gemacht und Lizenzvereinbarungen geschlossen. Für kleinere Redaktionen, kommunale Stellen oder Fachverbände existiert dieser Weg praktisch nicht. Ihnen bleibt die Textdatei.

Die Entscheidung fällt selten dort, wo sie hingehört. In vielen Häusern liegt die Datei bei der Technik, während die Folgen die Redaktion und die Erlösseite treffen. Ein kurzer, dokumentierter Beschluss darüber, wer welchen Crawler zulässt und warum, erspart die spätere Rekonstruktion.

Sperren schützt, kostet aber Sichtbarkeit

Die Abwägung fällt leichter, wenn man sie in zwei Fragen zerlegt: Was verliert eine Organisation, wenn ihre Inhalte in fremden Antworten auftauchen, und was verliert sie, wenn sie dort fehlen. Für eine Redaktion, die von Reichweite lebt, fällt die Rechnung anders aus als für ein Archiv mit ungeklärten Rechten.

Vor dieser Entscheidung steht sinnvollerweise eine Bestandsaufnahme der eigenen Sichtbarkeit, weil sonst über einen Verlust gestritten wird, dessen Umfang niemand kennt. Wer nicht weiß, ob er heute genannt wird, kann auch nicht beurteilen, was eine Sperre kostet.

Grafik: Der erste Schritt ist eine politische, die übrigen sind handwerkliche Entscheidungen Was in einer Antwort geschieht, das in einer Trefferliste nicht geschah

Eine Trefferliste zeigt Alternativen nebeneinander und überlässt die Auswahl der Leserin. Eine Antwort trifft sie bereits. Das Ergebnis kommt in geschlossener Form. Was aus mehreren Quellen zusammengesetzt wurde, erscheint als eine Stimme, und Widersprüche zwischen den Quellen verschwinden im Satzbau.

Für die öffentliche Debatte ist das der entscheidende Unterschied, denn die Frage, welche Perspektiven es zu einem Thema gibt, wird strukturell schlechter beantwortet als die Frage, was der Fall ist.

Warum kleinere Stimmen strukturell im Nachteil sind

Systeme, die auf Übereinstimmung setzen, bevorzugen, was oft und ähnlich formuliert vorliegt, und regionale Publikationen, Beiträge in kleineren Sprachen sowie spezialisierte Fachtexte erfüllen dieses Kriterium seltener, auch wenn sie näher an der Sache sind.

Wer verstehen will, wie diese Auswahl zustande kommt, kommt an der Beobachtung nicht vorbei, dass Häufigkeit und Klarheit stärker wirken als Nähe zum Gegenstand. Ein Vorwurf an die Technik liegt darin nicht. Es ist eine Eigenschaft des Verfahrens, mit der Redaktionen rechnen müssen.

Kleinere Häuser müssen sich praktisch auf ein Feld konzentrieren. Breite hilft ihnen nicht. Eine Redaktion, die zu einem regionalen Thema die vollständigste Darstellung liefert, wird eher herangezogen als eine, die zu allem etwas hat.

Was Redaktionen und Institutionen praktisch tun können

Vier Dinge helfen unabhängig von der politischen Bewertung: eine bewusst gepflegte robots.txt statt der Voreinstellung des Systems, klare Autorenschaft mit Namen und Datum, semantisches HTML, damit Struktur überhaupt ankommt, und Kernaussagen, die als einzelner Satz zitierfähig sind.

Der letzte Punkt fällt Journalistinnen und Journalisten am schwersten, weil er dem Handwerk widerspricht, eine Aussage erst aufzubauen. Für die Auffindbarkeit gilt trotzdem: Was nicht in einem Satz belegbar dasteht, wird selten übernommen.

Häufige Fragen Verpflichtet europäisches Recht KI-Anbieter dazu, Quellen zu nennen?

Transparenzpflichten für generative Systeme sind Gegenstand der europäischen KI-Regulierung, eine allgemeine Pflicht, in jeder Antwort einzelne Webquellen zu nennen, ergibt sich daraus jedoch nicht. Ob und wie zitiert wird, entscheidet in der Praxis der jeweilige Anbieter.

Was ist der Unterschied zwischen Googlebot und Google-Extended?

Der Googlebot sammelt für die klassische Websuche. Google-Extended ist eine zusätzliche Kennung, über die sich steuern lässt, ob Inhalte für generative Antworten verwendet werden. Eine Sperre für Google-Extended verändert die Position in der normalen Suche nicht.

Lohnt sich eine Sperre, wenn die Inhalte längst gelesen wurden?

Für bereits vorhandene Datenbestände ändert eine spätere Sperre nichts. Sie wirkt in die Zukunft. Betroffen sind vor allem Abrufe, die im Moment einer Nutzerfrage erfolgen. Sie ist damit eher eine Entscheidung über die kommenden Jahre als über die vergangenen.

Der Beitrag Wer entscheidet, welche Quellen in KI-Antworten auftauchen erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.

Categories: European Union

Press release - EP TODAY

European Parliament - Wed, 16/09/2026 - 08:33
Wednesday 16 September

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - EP TODAY

European Parliament (News) - Wed, 16/09/2026 - 08:33
Wednesday 16 September

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Pages