La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) a donné, mardi 28 juillet à Cotonou, le coup d'envoi des activités de la troisième édition des Journées de l'Indépendance avec le Secteur Privé (JISP 2026), une initiative destinée à rapprocher les entreprises des opportunités économiques dans les différentes régions.
La troisième édition des Journées de l'Indépendance avec le Secteur Privé (JISP 2026) a été officiellement lancée, mardi 28 juillet à Cotonou. La cérémonie a réuni, à l'hôtel Golden Tulip Le Diplomate, des chefs d'entreprise, responsables d'institutions publiques et acteurs du secteur portuaire autour des perspectives de développement économique. Elle a été suivie d'un forum de mise en relation consacré aux opportunités d'affaires offertes par le Port Autonome de Cotonou aux entreprises.
Ouvrant les travaux au nom du président de la CCI Bénin, Arnauld AKAKPO, la vice-présidente Coordonnatrice des Régions, Christiane TOSSOU, a rappelé que cette troisième édition est placée sous le thème : « Révéler les régions économiques, connecter les entreprises, accélérer la croissance ».
Pour elle, cette orientation traduit une conviction forte : « la croissance économique du Bénin se construira d'abord dans nos territoires, grâce au dynamisme de nos entreprises, à la valorisation de nos potentiels régionaux et au renforcement des synergies entre les différents acteurs du développement ».
Christiane TOSSOU a souligné que les JISP se dérouleront simultanément dans les six régions économiques du Bénin, un choix qui, selon elle, illustre la volonté de la Chambre de commerce d'être « présente au plus près des entreprises, quelle que soit leur taille, leur localisation ou leur secteur d'activité ».
Selon la vice-présidente Coordonnatrice des Régions à la CCI Bénin, ces journées doivent permettre aux entreprises de découvrir de nouvelles opportunités, de rencontrer des partenaires, de renforcer leurs capacités et de trouver des réponses concrètes à leurs préoccupations. Elle a d'ailleurs invité les opérateurs économiques à profiter pleinement des séances de réseautage et des rencontres B2B prévues au programme.
Un programme axé sur l'accompagnement des entreprises
Durant cinq jours, du 29 juillet au 2 août, les JISP 2026 proposeront dans les différentes régions économiques plusieurs espaces destinés aux entrepreneurs.
Le Village des services permettra aux entreprises de découvrir les outils, plateformes numériques et dispositifs d'accompagnement proposés par la CCI Bénin.
La Clinique de l'entreprise offrira, quant à elle, un accompagnement personnalisé grâce à un dispositif de diagnostic permettant d'identifier les forces, les difficultés et les priorités de chaque entreprise, avant d'orienter les dirigeants vers des solutions adaptées.
Enfin, Le Village Made in Benin servira de vitrine aux produits et au savoir-faire des entreprises locales, avec l'ambition de promouvoir les filières porteuses, favoriser les partenariats commerciaux et valoriser la production nationale.
A Cotonou, la journée inaugurale a également prévu plusieurs communications consacrées aux activités portuaires, à la sécurisation des affaires ainsi qu'aux services proposés par différents acteurs de la plateforme portuaire.
M. M.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli, mercredi 29 juillet 2026, le président de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), Dr George Elombi.
Venus constater de près les avancées de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), présentée comme l'un des principaux leviers de la stratégie de transformation économique du Bénin, le président de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) et sa délégation ont été reçus, mercredi 29 juillet 2026, par le directeur général de SIPI-Bénin S.A., Létondji Béhéton.
Dr George Elombi et sa suite ont effectué une tournée des principales unités de production de la zone.
La visite a débuté à l'usine Bénin Textile (BTEX), où la délégation a découvert les différentes étapes de la transformation du coton béninois en fils destinés à l'industrie textile.
Le parcours s'est poursuivi à Benin Textile Corporation (BTC), spécialisée dans la fabrication de vêtements finis à partir du coton produit localement, puis à African Ceramics Solutions (ACS), qui fabrique des carreaux de céramique commercialisés sous la marque ELANO.
Implantée sur 1 640 hectares, la GDIZ est issue d'un partenariat public-privé entre l'État béninois et ARISE IIP. Dans sa première phase de développement, le projet prévoit un investissement de 1,4 milliard de dollars et ambitionne de générer plus de 300 000 emplois directs d'ici à 2030.
La plateforme regroupe aujourd'hui un parc textile intégré, des infrastructures logistiques, des espaces industriels, commerciaux et résidentiels, ainsi qu'un guichet unique destiné à simplifier les démarches des investisseurs. Plus de 18 unités de transformation, notamment dans les filières coton, cajou, soja et karité, y sont déjà en activité.
De nationalité camerounaise, George Elombi dirige Afreximbank depuis octobre 2025. Juriste de formation, il a rejoint l'institution financière panafricaine en 1996 avant d'y gravir les échelons jusqu'à sa nomination à la présidence. Son déplacement à la GDIZ s'inscrit dans une démarche de suivi des projets industriels soutenant la transformation des matières premières et l'industrialisation du continent africain.
« Afreximbank (Banque africaine d'import-export) est une institution financière multilatérale créée en 1993 pour financer, promouvoir et développer le commerce intra-africain et les échanges entre l'Afrique et le reste du monde ».
M. M.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a prononcé, ce mercredi 29 juillet 2026, un Discours à la Nation, à l'occasion de la célébration de la Fête du Trône, marquant le 27e anniversaire de Son accession au Trône de Ses Glorieux Ancêtres. Dans Son message, le Souverain a exposé sa vision des priorités nationales, les performances économiques et sociales du Royaume, ainsi que les grandes orientations des perspectives de développement du Maroc.
A la veille de la célébration du 27e anniversaire de Son accession au Trône de Ses Glorieux Ancêtres, marquant la Fête du Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé, ce mercredi, un message à Son peuple.
Cette adresse royale a mis en avant les principaux acquis du Royaume, les perspectives de développement économique et social, ainsi que les grandes orientations stratégiques du pays sur les plans national et international.
"Cher peuple, C'est avec une immense fierté et une profonde satisfaction que Nous célébrons aujourd'hui le vingt-septième anniversaire de Notre Accession au Trône. Voilà vingt-sept ans que fut accomplie la volonté du Seigneur de Me confier la charge de présider à tes destinées. La mission est noble et la tâche immense.", a déclaré le Souverain dans Son Discours à la Nation.
En pleine résonance avec la Parole du Très-Haut, SM le Roi Mohammed VI a souligné : "Jamais la poursuite d'une gloire personnelle, ni l'envie de consécration par le titre de "Leader continental ou international" n'ont été une fin pour Moi. En revanche, Mon unique souci a toujours été de M'acquitter au mieux de la responsabilité qui M'incombe de te servir, en veillant à ce que tous les Marocains puissent vivre dignement, en citoyens libres."
Faisant le bilan des réalisations le Souverain a exprimé Son honneur, Sa fierté et Son optimiste en l'avenir. "Le résultat de notre action ne tient pas du hasard : il est bel et bien la conséquence d'une vision stratégique claire et d'une doctrine de pouvoir dont les maîtres-mots sont la prise d'initiative, le suivi rigoureux, l'autocritique constructive et la réelle volonté d'aborder l'avenir avec détermination et positivité.", a-t-Il souligné.
Sécurité et stabilité
Sa Majesté le Roi se dit fier du climat de sécurité et la stabilité qui règnent au Maroc, ainsi que le fonctionnement efficace des institutions publiques.
Dans un contexte régional et international en proie à de nombreuses convulsions et à des tensions multiples, le Maroc arrive à tirer son épingle du jeu grâce à sa la stabilité politique et institutionnelle.
"Aujourd'hui, la stabilité est la variable-clé dans l'équation du développement au Maroc. Elle est aussi le capital stratégique qui fait la fierté du pays.", a rappelé le Souverain.
Pays à l'histoire millénaire, le Maroc puise sa force dans ses traditions ancestrales d'Etat-nation où les institutions remplissent leur rôle dans un esprit d'harmonie et de complémentarité. Le pays a su donner la mesure de son efficacité à travers la bonne organisation de manifestations continentales et internationales. "Une telle maîtrise lui a valu des marques d'admiration et d'estime de par le monde, sans toutefois manquer de faire des envieux en certaines occasions.", a relevé SM le Roi.
Par ailleurs, le pays a su montrer aussi ses capacités à faire face efficacement aux catastrophes et aux crises, comme ce fut le cas lors de la gestion proactive des inondations qui ont touché le Gharb et le nord du pays.
Grâce à ses atouts en matière de sécurité et de la stabilité ambiantes, associées à l'efficacité institutionnelle, le Royaume a enregistré des indicateurs positifs dans tous les secteurs d'activité. Ainsi, le taux de croissance s'est situé autour de 4,9% au titre de 2025, et il est attendu de réaliser un taux équivalent ou supérieur en 2026.
Dans le domaine de l'agriculture, le Maroc a connu une sécurité hydrique et alimentaire plus renforcée.
Au plan industriels, le pays a su consolider son statut de pôle attractif pour les investissements à vocation industrielle, touristique et financière.
Ainsi, les secteurs de l'automobile, de l'aéronautique, des énergies renouvelables et des industries agroalimentaires, qui drainent d'importants investissements en créant de la richesse et des emplois, forment aujourd'hui des piliers essentiels du tissu productif national.
Aujourd'hui, le Maroc est devenu le premier exportateur automobile en Afrique, avec une capacité de production annuelle d'environ un million de véhicules. La part de ce secteur et celui de l'aéronautique ont dépassé 40% du total des exportations du Maroc, devançant ainsi la filière des phosphates.
Pour renforcer cette tendance, SM le Roi Mohammed VI a présidé en début d'année la cérémonie de lancement de nouvelles unités industrielles. Ce qui a ouvert la voie pour que le Maroc fasse son entrée dans le cercle restreint des pays dotés des plus grands hubs spécialisés dans la fabrication des moteurs et des systèmes d'atterrissage des avions.
Des projets d'envergure
Le Maroc s'est aussi lancé dans le développement d'un secteur intégré de batteries électriques pour tester sa capacité à anticiper les transformations technologiques à venir, à s'intégrer dans les chaînes de production liées aux industries stratégiques.
Par ailleurs, des projets d'envergure sont en cours de réalisation afin que les énergies renouvelables deviennent un pilier de la sécurité énergétique et un levier d'attractivité pour les industries en quête d'une énergie compétitive et décarbonée.
En appui à cette stratégie ambitieuse, "l'Offre Maroc hydrogène vert" s'est amorcée par l'attribution d'autorisations à un premier groupe de mégaprojets.
Pour protéger et sécuriser ses chaînes d'approvisionnement et de production, le Maroc érigé le renforcement de la souveraineté nationale et l'autosuffisance stratégique en axes majeurs du développement industriel, surtout au niveau des industries agroalimentaires et pharmaceutiques qui couvrent près de 80% des besoins nationaux.
Le pays investit aussi dans l'installation d'une base industrielle et technologique de défense et de cybersécurité pour consolider la souveraineté en matière de défense et générer des opportunités de développement, confortant ainsi le statut de puissance régionale qui échoit à notre pays dans ces filières.
Au niveau du secteur touristique, la pays a réalisé une performance historique en 2025 avec près de 20 millions de visiteurs, dont les membres de la communauté marocaine résidant à l'étranger.
Par ailleurs, l'accent est mis le déploiement de multiples initiatives et de programmes de développement humain, notamment à travers la généralisation de la protection sociale. "Notre but ultime est d'améliorer les conditions de vie des Marocains et d'instaurer la justice sociale et spatiale.", a rappelé le Souverain.
"À cet égard, Nous insistons sur la nécessité d'une mise en œuvre efficiente des programmes de développement territorial intégré, tout en Nous assurant qu'ils englobent toutes les régions, sans exception aucune.", a précisé SM le Roi Mohammed VI.
Pour la dynamique de transformation économique et sociale qui exige la mobilisation d'importantes ressources financières, le Souverain souligne que l'essentiel doit provenir de financements domestiques.
"C'est pourquoi Nous exhortons le secteur financier national à continuer à accompagner l'investissement et les grands projets et à élargir qualitativement l'accès aux financements, bancaires et non bancaires, destinés aux petites et moyennes entreprises, à l'innovation, à l'industrialisation et à l'exportation.", a-t-Il indiqué.
SM le Roi Mohammed VI se réjouit de la consolidation de la position du Maroc en tant qu'acteur international crédible, respecté et écouté.
"En effet, le Royaume s'affirme aujourd'hui comme un opérateur économique de premier plan et un associé sollicité pour être partie prenante à des partenariats nouveaux, équilibrés et tournés vers l'avenir. Fort de ces statuts, il est désormais en mesure d'interpeller l'ensemble de ses partenaires en toute confiance et transparence et de formuler, s'agissant des différentes questions bilatérales et des grandes problématiques internationales, des offres de partenariat constructives et des initiatives de coopération prometteuses.", a-t-Il déclaré.
Préservation des acquis, poursuite des projets et des réformes
"Ces acquis économiques et sociaux engrangés transcendent les mandats gouvernemental et parlementaire. Ils sont, en effet, le fruit d'une dynamique cumulative vertueuse, étalée sur des années de suite et favorisée par les orientations stratégiques de notre pays et la pertinence de ses choix majeurs.
Nous formons le vœu qu'au lendemain des prochaines législatives et de l'émergence consécutive d'un nouveau gouvernement, s'amorce un nouveau cycle dans notre trajectoire de développement, dont les maîtres-mots seront la préservation des acquis et la poursuite des projets et des réformes d'envergure.", a indiqué le Souverain.
A l'occasion de la célébration de la Glorieuse Fête du Trône, le Souverain n'a pas manqué d'exprimer Sa fierté et Son estime aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à l'Administration territoriale, à la Sûreté nationale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur dévouement à défendre l'unité nationale et à préserver la sécurité et la stabilité du pays.
"A cet égard, Nous nous remémorons avec une profonde déférence le souvenir des valeureux martyrs de la Nation, au premier rang desquels Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.", a conclu SM le Roi Mohammed VI.
Le ministre de la sécurité, Mahamadou Sana, a présidé, le mercredi 29 juillet 2026 à Ouagadougou, la revue à mi-parcours 2026 du Cadre sectoriel de dialogue « défense-sécurité ». Par cette instance, il s'est agi pour les membres de dresser un bilan des actions menées au cours du premier semestre de l'année et de calibrer les perspectives.
Au terme du premier semestre de l'année 2026, le secteur peut, retient-on, se prévaloir de résultats encourageants, obtenus malgré un contexte de défis particulièrement exigeant. « Grâce à la détermination des Forces de défense et de sécurité, à l'engagement patriotique des Volontaires pour la défense de la patrie et au soutien constant des populations, le taux de reconquête et de sécurisation du territoire national a atteint le taux de 74,53 %. (…). S'agissant du redéploiement des services de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale, le niveau de mise en œuvre du décret portant détermination des zones de compétence atteint un taux global de 75 %. Cette avancée contribue au renforcement de la couverture sécuritaire du territoire et rapproche davantage les services de sécurité des citoyens. Par ailleurs, les capacités humaines de notre dispositif de défense et de sécurité continuent de se consolider. En effet, au cours de la première moitié de l'année, plus de 15 000 éléments des Forces de défense et de sécurité ainsi que des Volontaires pour la défense de la patrie ont bénéficié d'actions de renforcement de capacités, améliorant ainsi notre aptitude collective à répondre efficacement aux défis sécuritaires », a présenté le président du Cadre sectoriel de dialogue « défense-sécurité » (CSD-DS), le ministre de la sécurité, Mahamadou Sana.
Ce résultat traduit, relève-t-il, les progrès accomplis dans la restauration de l'autorité de l'État et la sécurisation de nombreuses localités autrefois sous l'emprise des groupes armés terroristes.
L'évaluation à mi-parcours fait ressortir un taux d'exécution physique global de 42,85 % et un taux d'exécution financière de 29,52 %. « Ces niveaux d'exécution traduisent les contraintes auxquelles notre secteur demeure confronté, notamment en matière de mobilisation des ressources, de réalisation de certaines activités structurantes et de persistance des défis sécuritaires. Ils nous interpellent collectivement et nous rappellent la nécessité d'accélérer la mise en œuvre de nos actions afin d'atteindre les objectifs fixés pour l'année 2026. La présente revue constitue donc un cadre privilégié pour apprécier avec objectivité les performances enregistrées, analyser les difficultés rencontrées et prendre les mesures correctives nécessaires. Elle devra également permettre d'actualiser notre programmation afin de prendre en compte les orientations stratégiques du gouvernement ainsi que les instructions du camarade Premier ministre visant à optimiser la mise en œuvre du Plan RELANCE 2026-2030 », déroule le président du Cadre sectoriel de dialogue « défense-sécurité », à l'ouverture des travaux.
Les participants, observant un instant pieux en la mémoire des Forces combattantes tombées sur le champ d'honneur.L'autorité a ensuite rappelé que le Plan RELANCE 2026-2030 assigne une ambition claire ; celle d'accélérer la transformation structurelle du pays, en s'appuyant avant tout sur ses propres forces, les ressources nationales et la capacité de résilience. Dans cette dynamique, poursuit le ministre Sana, le secteur « Défense-Sécurité » demeure le socle de toutes les politiques publiques, car, sans sécurité, il ne saurait y avoir ni développement durable, ni cohésion sociale, ni prospérité partagée.
C'est pourquoi a-t-il noté que cette revue constitue un cadre privilégié pour apprécier avec objectivité les performances enregistrées, analyser les difficultés rencontrées et prendre les mesures correctives nécessaires. Elle vise à actualiser la programmation, afin de prendre en compte les orientations stratégiques du gouvernement ainsi que les instructions du Premier ministre, de sorte à optimiser la mise en œuvre du Plan RELANCE 2026-2030.
Selon son président, l'ambition demeure claire : faire du secteur « Défense-Sécurité » un puissant levier de reconquête territoriale, de stabilité institutionnelle et de développement endogène. Pour y parvenir donc, il faut renforcer la coordination entre les acteurs, améliorer l'efficacité des interventions, l'utilisation des ressources disponibles et consolider, à tous les niveaux, la culture de la performance et du résultat.
« Dans cette phase décisive de notre histoire, les défis restent immenses, mais notre détermination l'est encore plus. Chaque localité reconquise, chaque service public rouvert et chaque portion de territoire préservée constituent une victoire collective du peuple burkinabè. (…). Les générations futures jugeront notre capacité à relever les défis de notre époque. Nous avons le devoir historique de léguer aux générations futures un Burkina Faso libre, souverain, sécurisé et prospère », a affiché le ministre de la sécurité, Mahamadou Sana, président du CSD-DS, réaffirmant « la ferme volonté » du gouvernement de poursuivre les efforts de renforcement des capacités opérationnelles, logistiques et humaines des forces engagées sur le terrain, sous le leadership éclairé du chef de l'État, le capitaine Ibrahim Traoré.
"Chaque avancée enregistrée est le fruit d'une volonté collective, surtout du courage et de l'engagement de nos héros qui consentent, chaque jour, les plus lourds sacrifices pour préserver notre souveraineté" (président du (CSD-DS)Rappelons au passage que le Cadre sectoriel de dialogue « défense-sécurité » (CSD-DS) comprend plusieurs ministères, dont, et en plus du ministère de la Guerre et de la défense patriotique et du ministère de la Sécurité, le ministère de l'Administration territoriale et de la mobilité, le ministère de la Famille et de la solidarité.
O.L. et Dominique Ouédraogo
Lefaso.net