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Côte d’Ivoire : Hervé Renard de retour, le pari audacieux de la FIF
La Fédération Ivoirienne de Football officialise le retour d'Hervé Renard comme sélectionneur national. Un choix stratégique pour relancer les Éléphants après le départ d'Emerse Faé.
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GNV renforce sa présence en Algérie avec une nouvelle ligne Civitavecchia – Annaba ! Dès le 8 août 2026, la compagnie maritime italienne inaugure sa […]
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A Abomey-Calavi, dans le département de l'Atlantique, certains chefs de quartiers et propriétaires limitrophes de parcelles exigeraient de l'argent avant de prendre part aux opérations de bornage et de signer les procès-verbaux y afférents. L'information est parvenue au maire, Nathanaël Koty, qui a alerté toute la population et les acteurs impliqués.
Dans le cadre des opérations de bornage contradictoire, « aucun paiement n'est exigé ni prévu » sur le territoire de la commune d'Abomey-Calavi. Par contre, certains chefs de quartiers et propriétaires limitrophes de parcelles exigeraient de l'argent avant de prendre part aux opérations de bornage et d'apposer leur signature sur les procès-verbaux. Le maire Nathanaël Koty rappelle aux populations, aux experts géomètres, aux notaires ainsi qu'à tous les acteurs intervenant dans les opérations de bornage contradictoire que cette pratique est interdite.
Lire le communiqué du maire
Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, appelle la population d’Uvira au calme et à poursuivre normalement ses activités. Il a lancé ce message mardi 4 août à son arrivée dans la ville, devenue capitale provisoire de la province, après plusieurs mois d’absence.
L'Office du Baccalauréat a rendu public le classement des établissements selon leurs performances par série, indépendamment du nombre de candidats inscrits. Cette publication intervient après les résultats de la session de juin 2026, marquée par un taux de réussite national de 66,78 %.
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Sécheresse en Belgique : le niveau jaune prolongé jusqu’en 2026, quelles conséquences ?
La Belgique prolonge son alerte jaune sécheresse jusqu'en 2026 avec restrictions d'eau et interdiction des barbecues. Décryptage des impacts concrets.
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Diplomatie malienne : Abdoulaye Diop forme une nouvelle garde pour défendre les intérêts nationaux
Le Mali forme sa future génération de diplomates pour défendre ses intérêts stratégiques dans un contexte international complexe. Décryptage.
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Le Conseil des ministres s’est réuni ce mardi 04 août 2026, sous la présidence de Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté deux (02) projets de loi, trois (03) décrets et écouté trois (03) communications.
1. Au titre des projets de loi
• Le Conseil a adopté le projet de loi autorisant l’adhésion du Togo aux statuts portant création du Centre international pour le génie génétique et la biotechnologie (ICGEB), adoptés le 13 septembre 1983 à Madrid, en Espagne
Le Centre international pour le génie génétique et la biotechnologie (ICGEB) est une organisation de coopération scientifique créée en 1983, qui œuvre à la formation, au renforcement des capacités et au transfert de technologies dans le domaine des sciences de la vie.
Le projet de loi adopté autorise l’adhésion du Togo aux statuts de cette organisation, en vue de renforcer les capacités nationales en matière de recherche, d’innovation et de biotechnologie. Cette adhésion permettra aux institutions de recherche, aux universités, aux enseignants-chercheurs et aux étudiants togolais d’accéder à des programmes de formation, des bourses, des mobilités scientifiques et des projets de recherche collaboratifs, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement.
• Le Conseil a ensuite adopté le projet de loi autorisant l’adhésion du Togo à la Convention supprimant l’exigence de la légalisation des actes publics étrangers dite « Convention Apostille », adoptée le 5 octobre 1961 à la Haye, aux Pays-Bas.
La Convention Apostille vise à simplifier la reconnaissance internationale des actes publics en substituant à la procédure traditionnelle de légalisation, une formalité unique consistant en la délivrance d’une apostille par l’autorité compétente de l’Etat d’origine et attestant l’authenticité de la signature, la qualité du signataire et, le cas échéant, l’identité du sceau ou du timbre apposé sur l’acte. L’adhésion du Togo à cette Convention permettra de réduire les formalités administratives, de renforcer la sécurité juridique des échanges internationaux, de lutter contre la fraude documentaire et d’améliorer le climat des affaires.
2. Au titre des décrets
• Le Conseil a adopté deux (02) projets de décret portant respectivement nomination de magistrats stagiaires et de magistrats militaires stagiaires
Ces décrets consacrent la nomination de vingt-trois (23) auditeurs de justice ainsi que de cinq (05) agents des forces de défense et de sécurité, ayant achevé leur formation au Centre de formation des professions de justice. Ces nominations, intervenues conformément aux dispositions légales en vigueur et après avis favorable du Conseil supérieur de la magistrature, achèvent leur intégration dans les corps de la magistrature civile et militaire, et les habilitent à exercer leurs fonctions.
L’adoption de ces décrets s’inscrit dans la politique de renforcement des capacités de l’appareil judiciaire. Elle contribuera à consolider les effectifs des juridictions, à améliorer le fonctionnement du service public de la justice et à garantir aux justiciables, l’accès à une justice de qualité.
• Le Conseil des ministres a ensuite adopté le décret autorisant la délivrance d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux de communications électroniques à la société E-space Togo
Dans le cadre de la poursuite de sa stratégie de transformation numérique, le gouvernement œuvre au renforcement de l’attractivité du secteur des communications électroniques et à l’élargissement de l’offre de services numériques innovants au service du développement économique et de la modernisation de l’action publique.
A cet effet, le décret adopté autorise la délivrance à la société E-Space Togo d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux de communications électroniques pour la fourniture de services basés sur l’Internet des objets (IoT), pour une durée de cinq (05) ans renouvelable. L’octroi de cette licence contribuera au renforcement de l’écosystème numérique national et au développement de solutions intelligentes au bénéfice de l’administration, des entreprises et des populations.
3. Au titre des communications
• Le Conseil des ministres a écouté une communication relative aux mesures d’amélioration de la salubrité publique à Lomé, présentée par le ministre de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme La salubrité urbaine constitue un enjeu majeur de gouvernance, de santé publique, de protection de l’environnement et d’attractivité des territoires.
Malgré les efforts engagés par le gouvernement, la gestion de la salubrité urbaine demeure confrontée à des défis liés notamment aux capacités de collecte et de traitement des déchets, à la coordination des acteurs et aux comportements inciviques.
Face à ces défis, le gouvernement prévoit des actions prioritaires qui porteront notamment sur la mise en place d’une brigade de protection du cadre de vie et de salubrité publique, l’entretien des axes prioritaires, la suppression des dépôts sauvages, le curage des ouvrages d’assainissement et le renforcement de la sensibilisation des populations.
Le gouvernement prévoit également la mise en place d’un dispositif intégré de collecte, de traitement et de valorisation des déchets, ainsi que la poursuite des investissements dans les infrastructures d’assainissement.
Le gouvernement appelle les populations à faire davantage preuve de responsabilité et de civisme dans la préservation du cadre de vie. Le Président du Conseil a instruit les ministres concernés d’accélérer la mise en œuvre des mesures envisagées, de renforcer la coordination des acteurs impliqués et d’assurer un suivi régulier des actions engagées en vue d’une amélioration durable de la salubrité publique.
• Le Conseil des ministres a ensuite écouté une communication relative aux sanctions prises sur la période 2025-2026 dans le cadre du renforcement de l’éthique, de la déontologie au sein de l’administration publique, présentée par le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social
Dans le cadre de la modernisation de l’administration publique et du renforcement de l’efficacité du service public, le gouvernement poursuit la consolidation des mécanismes de contrôle, de suivi de carrière et de vérification de la régularité des situations administratives des fonctionnaires. Ces dispositifs permettent d’identifier et de traiter les manquements aux obligations statutaires, notamment les absences irrégulières, les abandons de poste, les atteintes aux règles d’éthique et de déontologie, ainsi que les cas de fraude portant sur des actes ou documents administratifs.
Au titre des années 2025 et 2026, cent trente-deux (132) fonctionnaires ont fait l’objet de sanctions disciplinaires, dont soixante-dix-huit (78) licenciements, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. Ces mesures s’inscrivent dans une démarche permanente de moralisation et de bonne gouvernance administrative.
Le Président du Conseil a invité les membres du gouvernement à poursuivre la collaboration avec les services compétents en vue du renforcement des mécanismes de contrôle et de prévention.
• Le Conseil des ministres a enfin écouté une communication relative à la gestion des pluies diluviennes des 28 et 29 juin 2026, présentée par le ministre de la sécurité Suite aux fortes précipitations enregistrées les 28 et 29 juin 2026, notamment dans le district autonome du Grand Lomé et plusieurs régions du pays, le gouvernement a activé le dispositif national de réponse aux catastrophes. Sous la coordination du ministère chargé de la sécurité, à travers l’Agence nationale de la protection civile (ANPC), les différents acteurs de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes ont été mobilisés pour conduire les opérations de secours.
Le bilan fait état de cinq (05) décès, de 26 603 personnes affectées, ainsi que d’importants dégâts sur les habitations, les infrastructures routières et les ouvrages d’assainissement. Les besoins d’assistance identifiés s’élèvent à 1 142 375 583 francs CFA et feront l’objet d’une réponse humanitaire comprenant notamment des appuis alimentaires, des kits d’hygiène et d’assainissement ainsi que des kits médicaux. Le Président du Conseil salue la mobilisation de l’ensemble des acteurs ayant contribué à limiter les conséquences de ces intempéries et exprime sa compassion aux familles endeuillées ainsi qu’aux personnes touchées. Il appelle les populations à la vigilance et au respect des consignes de sécurité.
Fait à Lomé, le 04 août 2026
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Le gouvernement togolais renforce son soutien aux populations touchées par les violentes pluies des 28 et 29 juin 2026. Réuni en Conseil des ministres le mardi 4 août à Lomé, l’exécutif a fait le point sur les mesures de prise en charge des sinistrés, annonçant une enveloppe de 1,142 milliard de FCFA destinée à l’assistance humanitaire.
Selon la communication présentée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, les intempéries ont causé d’importants dégâts dans le Grand Lomé ainsi que dans plusieurs autres localités du pays. Le bilan officiel fait état de cinq décès et de 26 603 personnes affectées, sans compter les nombreuses habitations, routes et ouvrages d’assainissement endommagés.
Face à cette situation, le gouvernement indique avoir activé, dès les premières heures de la catastrophe, le dispositif national de réponse aux catastrophes. Sous la coordination du ministère de la Sécurité, l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) a mobilisé les différents acteurs de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes afin de mener les opérations de secours et d’assistance.
Au-delà de la phase d’urgence, l’État prévoit un accompagnement humanitaire évalué à 1 142 375 583 FCFA. Cette enveloppe permettra de fournir des vivres aux ménages sinistrés, des kits d’hygiène et d’assainissement pour prévenir les risques sanitaires, ainsi que des kits médicaux destinés aux personnes affectées.
À l’issue des échanges, le président du Conseil a salué l’engagement de tous les acteurs mobilisés dans la gestion de cette catastrophe. Il a également présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa solidarité envers les populations touchées, tout en appelant les citoyens à observer les consignes de sécurité et à faire preuve de vigilance face à la persistance des fortes pluies.
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Par Armando
Le monde accélère. L’Afrique, malgré ses immenses ressources et son potentiel humain, peine encore à suivre le rythme. Mais au sein même de ce continent en quête de rattrapage, certains pays tentent de bouger les lignes. Et le Togo?
La grande mutation du monde ne cesse de s’accélérer. Innovation, industrialisation, intelligence artificielle, recherche scientifique, transition énergétique, transformation numérique…tous les continents sont engagés dans une course dont personne ne connaît encore véritablement la ligne d’arrivée. Une chose est certaine, ceux qui avancent lentement risquent de dépendre longtemps de ceux qui courent plus vite.
Dans cette compétition mondiale, l’Afrique reste en retard. Le constat n’est pas nouveau, mais il devient de plus en plus difficile à accepter, car le continent est loin d’être pauvre en potentiels. Son sous-sol alimente une partie des industries mondiales, sa population est l’une des plus jeunes de la planète, sa main-d’œuvre est considérable et ses talents s’illustrent dans les universités, les entreprises et les centres de recherche à travers le monde. Le continent possède une partie de ce dont le monde a besoin, mais dépend encore largement du monde pour transformer ce qu’il possède.
L’Afrique exporte ses matières premières et importe souvent les produits finis. Elle forme des talents qu’elle peine à retenir. Elle possède des terres, des minerais, une jeunesse nombreuse et des marchés en expansion, mais reste encore trop peu présente dans les secteurs où se construit la puissance de demain.
Le retard africain n’est donc plus seulement économique. Il est industriel, technologique, scientifique, éducatif, mais surtout politique et stratégique. Aucune économie ne se transforme durablement sans vision. Derrière les grandes puissances industrielles d’aujourd’hui, il y a eu des choix, des investissements, des sacrifices et surtout une capacité à penser au-delà du prochain mandat présidentiel ou de la prochaine crise.
Dans plusieurs pays d’Afrique, l’économie reste trop souvent prisonnière de la politique. Les ressources publiques servent davantage à entretenir des systèmes de pouvoir qu’à préparer l’avenir. La question n’est donc pas seulement de savoir combien un pays possède, mais ce qu’il fait de ce qu’il possède.
Routes, écoles, hôpitaux et infrastructures sont nécessaires. Mais le développement ne peut plus se limiter à construire. Il faut aussi produire, inventer, transformer, rechercher, former et créer de la valeur.
Certains pays africains tentent, chacun avec son modèle, ses réussites, ses contradictions et ses limites, de s’en sortir. Le Rwanda s’est imposé dans les débats sur la gouvernance et la transformation numérique. Le Bénin cherche à renforcer son attractivité et à moderniser certains secteurs. Le Burkina Faso, dans un contexte politique et sécuritaire très particulier, affiche une volonté de souveraineté et de transformation locale.
Ces expériences ne sont pas des modèles parfaits. Elles peuvent être discutées et critiquées, mais elles ont au moins le mérite de poser la question de la direction que doit prendre un pays.
Le Togo est-il dans cette course ? Des infrastructures ont été réalisées comme bon semble, des services se sont numérisés, des ambitions économiques sont affichées et Lomé conserve des atouts importants, notamment par sa position géographique et son ouverture sur la mer. Mais dans une course, avancer ne suffit pas toujours. Il faut aussi regarder à quelle vitesse avancent les autres.
Quelle industrie togolaise porte aujourd’hui une ambition continentale? Quelle grande innovation technologique née au Togo s’impose dans la sous-région? Quelle place le pays occupe-t-il dans la recherche scientifique africaine? Quels moyens sont réellement accordés aux chercheurs, aux inventeurs, aux jeunes entrepreneurs et aux créateurs? Quelle vision industrielle prépare le pays à l’économie des vingt prochaines années? Ces questions ne signifient pas qu’il n’existe rien. Elles interrogent l’ampleur, la visibilité et l’impact de ce qui se fait.
Il est vrai que le pays ne manque pas d’intelligence. Il ne manque pas de jeunes capables de créer, d’innover ou d’entreprendre. Mais combien de ces talents disposent réellement de l’environnement nécessaire pour passer d’une bonne idée à une entreprise solide, d’une invention à une industrie, d’une recherche universitaire à une solution concrète?
Un pays ne devient pas innovant simplement parce qu’il possède des jeunes talentueux. Il le devient lorsqu’il construit autour d’eux un système capable de les former, de les financer, de les protéger et de leur ouvrir des marchés.
Sans cet écosystème, les meilleurs partent, abandonnent ou restent invisibles.
Et lorsque les talents quittent le pays pour réussir ailleurs, la nation peut célébrer leur réussite individuelle, mais elle doit aussi avoir le courage de se demander pourquoi leur potentiel a besoin d’un autre territoire pour pleinement s’exprimer.
Le Togo reste encore largement consommateur de solutions conçues ailleurs. Téléphones, logiciels, machines, équipements industriels et technologies. Une grande partie de ce qui structure la vie moderne vient de l’extérieur. La véritable question du développement reste simple : qu’est-ce que le Togo veut produire pour lui-même et pour le monde? Le moment, rien, à part une nouvelle carte du monde, la médiation dans les conflits, l’accueil de conférences internationales…
Le pays ne peut évidemment pas tout fabriquer. Aucun pays ne le peut. Mais il doit choisir ses batailles. Identifier les secteurs dans lesquels il possède un avantage, investir durablement et construire une expertise capable de dépasser ses frontières. Sans cela, le développement risque de demeurer une succession de projets, comme on en vus ces dernières années dans l’agriculture par exemple.
Source : Sikaajournal
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Les registres d'inscription à l'examen du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM), session d'octobre 2026, sont ouverts sur toute l'étendue du territoire national du lundi 3 août au vendredi 21 août. L'examen se déroulera du lundi 26 octobre au dimanche 1er novembre 2026 selon un communiqué de la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, en charge de la Formation Professionnelle.
Un drame survenu au début de la semaine dans la wilaya de Sétif vient rappeler brutalement la dangerosité des retenues d’eau et des sites non […]
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