Présentée au procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour « blanchiment de capitaux, contrebande et fraude fiscale, ce vendredi 26 décembre 2025, madame Natou Pedro Sakombi a été placée sous convocation pour poursuite de l'enquête.
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Depuis le début des années 2020, la Russie s'est imposée comme un acteur sécuritaire de premier plan en Afrique, proposant une coopération présentée comme souveraine, rapide et financièrement accessible. Toutefois, l'analyse détaillée des données budgétaires, sécuritaires et économiques révèle une réalité bien plus coûteuse et nettement moins efficace que le discours officiel ne le laisse entendre.
Une offre sécuritaire née des ruptures post-2020
À partir de 2020, plusieurs États africains ont rompu ou fortement réduit leur coopération militaire avec des partenaires occidentaux. Ce contexte a ouvert un espace stratégique que Moscou a rapidement investi. Entre 2020 et 2024, des accords de coopération sécuritaire ont été signés dans plusieurs pays, incluant formation militaire, fourniture d'équipements et déploiement de forces paramilitaires russes. Si les montants exacts restent rarement publics, des enquêtes croisées de médias internationaux estiment le coût annuel de ces partenariats entre 30 et 60 millions de dollars par pays, parfois réglés en espèces, parfois sous forme de concessions minières ou énergétiques.
Des budgets de défense en forte hausse
Les données du Stockholm International Peace Research Institute montrent que les pays ayant opté pour ce type de coopération ont enregistré une hausse marquée de leurs dépenses militaires. Entre 2021 et 2024, certains budgets de défense ont augmenté de plus de 40 %, dans des économies où les dépenses sociales restent déjà sous tension. Or, cette augmentation ne s'est pas traduite par une amélioration proportionnelle de la sécurité intérieure.
Un rendement sécuritaire faible
Les bases de données indépendantes recensant les violences armées indiquent que les attaques contre les civils sont restées élevées dans les zones d'intervention russe. Dans certains cas, elles ont même augmenté, suggérant que la réponse militaire n'a pas permis de traiter les causes structurelles de l'insécurité, notamment la marginalisation économique et la défiance envers l'État.
Des coûts économiques et diplomatiques durables
À ces dépenses directes s'ajoutent des coûts indirects significatifs. La suspension ou la réduction de certaines aides internationales, la dégradation de la notation souveraine et le recul des investissements étrangers ont pesé sur la croissance. À moyen terme, ces effets compromettent la capacité des États concernés à financer l'éducation, la santé et les infrastructures, transformant une promesse sécuritaire en charge structurelle pour les finances publiques.
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Le gouvernement a acté, vendredi 26 décembre 2025, une série de promotions au sein des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Les décisions ont été prises à l'issue du Conseil des ministres.
Au sein des Forces Armées Béninoises (FAB), plusieurs officiers supérieurs accèdent à des grades élevés, selon le Conseil extraordinaire des ministres du 26 décembre 2025.
Dans l'armée de l'air, le Général de corps aérien Bertin BADA est promu Général d'Armée aérienne. La décision précise que cette élévation prendra effet « à compter du 1er janvier 2026 ». Elle consacre l'un des parcours les plus aboutis de l'aviation militaire nationale.
Dans l'armée de terre, le Général de division Fructueux Candide Ahodègnon GBAGUIDI est élevé au rang de Général de corps d'armée. Sa promotion est également fixée au « 1er janvier 2026 ».
Le Général de division Abou ISSA accédera au même grade. Son avancement interviendra « le 15 janvier 2026 », selon le Conseil.
Le cercle des officiers généraux s'élargit aussi.
Le Colonel-major Djimon Dieudonné TEVOEDJRE est nommé Général de brigade à compter du 1er janvier.
Le Colonel Faïzou GOMINA suivra le 15 janvier.
Du côté de la Police républicaine, le gouvernement renforce le haut commandement. Le Contrôleur général de Police Brice Kocou ALLOWANOU est promu Inspecteur général de Police de 2ᵉ classe. Cette nomination prendra effet « le 15 janvier 2026 », indique la décision.
Cette nouvelle configuration du haut commandement béninois intervient à la suite de la mutinerie déjouée dui 7 décembre dernier.
M. M.
L'Agence Nationale de normalisation, de Métrologie et du contrôle qualité (ANM) a mené, le 24 décembre 2025, des contrôles inopinés dans plusieurs stations-service à Cotonou et Abomey-Calavi.
Des vérifications ont été faites sur le litrage des pompes utilisées pour la distribution de carburant dans les villes de Cotonou et Abomey-Calavi le 24 décembre 2025.
Selon les constats effectués par les agents de contrôle, certaines installations délivraient des volumes inférieurs aux quantités affichées.
Les pompes concernées ont été mises sous scellés, en application de la réglementation béninoise en matière de métrologie. Les responsables des stations concernées ont été convoqués afin de s'expliquer sur les manquements relevés.
Ces interventions s'inscrivent dans une série de descentes engagées par l'ANM sur l'ensemble du territoire national.
Elles font suite à des réclamations de consommateurs adressées à l'agence.
M. M.
Plus de 18 000 habitants de l'arrondissement de Bétérou 1, dans la commune de Tchaourou, vont bientôt accéder à l'eau potable.
Le Système d'Approvisionnement en Eau Potable multi-Villages (SAEPmV) de Bétérou 1 dans la commune de Tchaourou, département du Borgou, a été réceptionné provisoirement le lundi 9 décembre 2025, après des contrôles techniques jugés conformes.
L'ouvrage dessert les villages de Yébéssi, Kpéssou, Tchokpanssi, Somouga et des hameaux environnants.
La réception s'inscrit dans une mission conduite par l'Agence nationale d'Approvisionnement en Eau potable en milieu rural (ANAEPMR). Elle concerne au total 11 SAEPmV dans le Borgou et l'Alibori, dans le cadre du programme national de réalisation de 95 systèmes multi-villages.
Le SAEPmV de Bétérou 1 comprend un château d'eau de 350 m³, haut de 15 mètres, quatre stations de pompage d'une capacité de 52 m³ par heure et 26 bornes-fontaines. Il a été réalisé par l'entreprise CGCINT.
Avant la validation, la commission a vérifié l'étanchéité du réservoir, la pression et le débit aux bornes-fontaines, ainsi que le fonctionnement des équipements de pompage et de traitement.
La commission réunissait des représentants de l'ANAEPMR, des structures de contrôle des marchés publics et des autorités locales.
La mise en service est annoncée dans les prochains jours. L'exploitation sera assurée par l'opérateur Omilayé.
Sur place, les populations ont salué la fin d'une longue période de pénurie. « Nous allons prendre soin de cet ouvrage et ne consommer que cette eau », a déclaré une habitante, évoquant les risques sanitaires liés à l'eau de rivière.
Le chef d'arrondissement de Bétérou 1, Yves Chabi Atta, s'est félicité d'un investissement « qui met fin à des décennies de souffrance ». Il a annoncé des actions de sensibilisation pour garantir l'hygiène et la durabilité des installations.
Le réseau pourra être densifié et permettre des branchements à domicile, à un coût subventionné par l'Etat.
M. M.